Hey hey hey ! Je voulais écrire ce chapitre avant la nouvelle année, j'ai cru que je ne réussirais pas. Mais finalement le voilà ! Et je peux ainsi vous souhaitez une bonne année 2018, vous avez des résolutions vous ? Moi tous les ans je me dis qu'il faut que j'écris plus, je les respectes jamais mdrr.

J'ai fais le plan pour cette fiction ! Il y aura environ 16 chapitres. Enfin, c'est ce que je vous aurez dis avant d'écrire ce chapitre, mais je me suis un peu emportée et du coup il ne correspond plus vraiment à ce que j'avais prévu au départ '-' Alors peut être qu'il y aura plus de chapitre de prévu. Enfin, ça apporte juste plus d'information sur Tamaki. Au départ je voyais cette fiction comme une suite de OS qui retrace un peu leur scolarité avec un à deux chapitres par année, mais finalement ça serrait une vrai fic' avec une intrigue, bien qu'elle arrivera bien plus tard ( mais je jette des indices par-ci par-là humhum) . Les premiers chapitres seront très fluffy mais les derniers pencheront plus vers l'angst, j'ai hâte de les écrire.

Laissez une review de l'amour si vous aimez. J'ai envie de discuter de MHA. Je l'ai déjà dit au chapitre d'avant, mais je love tellement ce manga. Tellement que j'ai rêvé de groupe d'ados avec des supers pouvoirs, c'était trop cool, ça me donne des idées de fic. J'aime raconter ma vie.

Sinon, j'ai fait de Mirio un métisse européen car ça lui va bien mdr. Il a de grand yeux (violet selon le wikia) complètement diffèrent des autres perso, du coup je me suis dis qu'il pourrait être d'origine occidental, voilà. Je l'adore.

J'ai pas relu la fin du chapitre, parce que je suis une flemmarde, mais j'ai corrigée celui d'avant. D'ailleurs j'ai décidée de modifier le titre des chapitre et de pas mettre le "C'était la première fois que..." dedans, comme ça ça laisse la surprise x3 Bon faut que j'arrête d'écrire des choses inutiles, je vous laisse avec le chapitre, bonne lecture, love sur vous.

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Chapitre 2

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Octobre
Troisième année de primaire

8 - 9 ans

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On ne pouvait pas vraiment dire que Tamaki c'était habitué à la ville, en fait il la subissait plus qu'autre chose.

La ville c'était du bruit en permanence, du danger à chaque coin de rue, des attaques de vilains presque quotidiennes que les héros avaient parfois du mal à refréner. C'était des milliers de personnes qui marchaient sur les trottoir, s'ignorant et se bousculant sans ménagement pour peu qu'il pense que leur petite personne était plus importante que celles des autres.

Mais ce qu'il détestait par dessus tout, c'était le train. Comment les gens pouvaient apprécier être confinés dans un espace aussi étroit avec beaucoup plus de monde que le wagon ne pouvaient en contenir? Collés les uns contres les autres avec à peine assez de place pour respirer et l'angoisse toujours constante de ne pas parvenir à se faufiler assez vite à travers la foule pour ne pas rater son arrêt. Tamaki détestait vraiment le train.

Alors il se levait plus tôt, en même temps que sa mère qui partait pour son service à l'hôpital. Il se dépêchait de se préparer, attrapait son sac et le bento qu'elle lui avait préparée la veille, et marchait jusqu'à l'école. Le trajet durait presque une demi-heure et, souvent, il faisait encore un peu nuit, ce n'était pas vraiment très sûr pour un élève de primaire d'à peine huit ans et demi. Au début sa mère avait insisté pour qu'il continu de prendre le train, mais comme son travail commençait tôt, elle ne pouvait pas l'obliger en l'accompagnant de force à la gare. Elle avait fini par accepté que son fils unique marche jusqu'à son école à la condition qu'il ne s'éloigne jamais du chemin. De tout façon, Tamaki se disait qu'il préféré se retrouver face à un vilain qu'entasser avec une centaine d'inconnus.

Il partait tôt et rentrait tard, et malgré tout ce qu'il pouvait dire, ce rythme n'était pas fait pour un enfant. Il était souvent fatigué et se retenait de somnoler en classe, les cours étaient important, il ne devait pas en perdre une miette. En plus, il avait une mémoire auditive qui lui suffisait pour faire les devoirs, mais s'il s'endormait, il devrait travailler en plus le soir, et ça, il ne pouvait pas se le permettre. Alors il se reposait pendant ses pauses, profitant de la moindre récréation pour fermer les yeux quelques minutes au lieu d'aller jouer dehors avec les autres enfants.

De toute façon, ce n'était pas comme s'il avait des amis. Mirio Togata, le blond à moitié occidental, venait lui parler de temps en temps, accompagné parfois d'autres garçons avec qui il jouait souvent. Mais il ne restait jamais très longtemps en voyant que Tamaki ne voulait jamais se joindre à eux pour jouer aux héros ou d'autres jeux trop épuisant pour le petit brun.

Tamaki passait donc ses pauses à dormir ou à regarder par la cours par la fenêtre, observant les autres enfants jouer ensemble. Il enviait leur sociabilité qui lui faisait tant défaut, il était bien incapable de se joindre à eux, même si certains, comme Mirio, tentaient souvent de l'intégrer, il ne parvenait jamais à se sentir assez à l'aise pour s'amuser avec eux. Il se rendait bien compte que sa timidité lui gâchait la vie, mais il n'arrivait pas à lutter contre lui même pour chasser l'angoisse qui le rongeait à chaque fois que trop de monde lui portait de l'attention. Il avait lu un jour, dans un livre de sa mère, que la timidité c'était mignon, celui qui avait dit ça devait être un bel idiot. La timidité c'était atroce.

Heureusement, entre les cours qu'il suivait avec intérêt et les pauses qu'il passait à dormir les journées passaient assez vite. Déjà une partie de l'année était passée et le froid commençait à reprendre ses droits sur la chaleur qu'avait apporté l'été. Tamaki c'était habitué au rythme effréné qu'il s'imposait lui même, mais les jours qui se raccourcissait et la nuit qui tombait de plus en plus tôt, le fatiguait d'autant plus.

Ce jour là, la matinée passa avec lenteur. Tamaki se frottait souvent les yeux, tenant de rester attentif au cours. Celui-ci n'était pas inintéressant, mais sa mère était rentrée tard de l'hôpital la veille, et comme il l'avait attendu, il c'était couché tard. Mêlée à la fatigue accumulée pendant la semaine, Tamaki luttait contre le sommeil, attendant avec impatience la pause de midi pour pouvoir se reposer un peu. Il accueillit la sonnerie avec soulagement et s'empressa de ranger ses affaires et de prendre son repas pendant que les autres élèves sortaient de la classe en discutant.

Il mangeait toujours tout seul dans la classe pendant que les autres enfants profitaient de la cantine de l'école. Sa mère n'avait pas assez d'argent pour lui payer les repas du self, mais il ne lui en voulait pas, il préférait manger tout seul un bento préparé avec amour plutôt que manger une nourriture de mauvaise qualité entouré d'élèves beaucoup trop bruyant. Il appréciait le calme apporté par la solitude, même si parfois, souvent, celle-ci pesait un peu trop sur ses épaules.

« Je peux manger avec toi ? »

Tamaki sursauta, il ne s'attendait pas à ce qu'un élève soit resté dans la salle et encore moins à ce qu'il lui adresse la parole. Il jeta un coup d'œil au blond qui lui souriait et haussa les épaules. L'autre dû prendre ça pour un oui car il attrapa la chaise de devant et la retourna pour s'asseoir au même bureau que le brun.

« Oh tu as un bento ! » S'exclama Mirio en voyant la boite rectangulaire qui reposait déjà sur la table. « Tu as de la chance, moi ma mère ne sait pas du tout en faire. Du coup je me retrouve avec ça. »

Il sortit de son sac des sandwich empaquetés dans une tonne de cellophane et grimaça avec exagération en regardant Tamaki, mais celui-ci baissa les yeux, intimidé par le sourire du blond.

« Tu devrais aller à la cantine alors, Togata-san » Murmura-t-il, mais Mirio secoua la tête.

« Mais non, je suis sûr qu'ils sont très bon, c'est moi qui les ai fait, Mamma n'arriverait même pas à faire un sandwich mangeable. »

« Ce n'est pas gentil de dire ça. »

« Mais c'est vrai. » S'amusa Mirio en attrapant un premier sandwich. « Des qu'elle essaye de faire la cuisine, la nourriture devient immangeable. »

Déballer l'aliment dû bien lui prendre deux bonnes minutes tant la couche de plastique épaisse. Il croqua dans le pain, fronça les sourcils puis sourit à Tamaki avant d'avaler.

« Ça à un goût étrange, mais c'est bon. Tu ne mange pas ? »

« Si... »

Tamaki frotta ses yeux embués de fatigue et ouvrit son bento attrapant au passage les baguettes coincées dans le couvercle. Il prit une bouché de riz puis un bout de viande qui attira tout de suite l'attention de Mirio.

« Waouh ! » S'extasia-t-il en se penchant en avant sur la table pour se rapprocher. « Tu as même des saucisses en forme de poulpe ! C'est trop bien. »

Par réflexe Tamaki recula la main en voyant son camarade s'approcher bien trop près de son repas. Il regarda l'aliment coupé de façon à imiter une pieuvre, puis reporta de nouveau son regard sur le blond dont les yeux pétillaient. Il hésita un moment avant de demander :

« Tu les veux ? »

« Oh ouais ! » S'écria Mirio. Puis il se reprit : « Euh, je veux dire, tu es sûr ? C'est ton repas. »

Tamaki secoua la tête, retenant un bâillement

« Prends les. De toute façon, je n'aime pas les poupes. »

Mirio haussa un sourcil, mais lorsque Tamaki lui tendit la saucisse-poulpe du bout de ses baguettes, il lui adressa un grand sourire pour le remercier et n'hésita pas à se pencher sur la table pour gober l'aliment.

« Hey ! » Sursauta Tamaki, en reculant brusquement sa main. « P-pas comme ça. »

« Qwoi ? » Demanda Mirio, la bouche pleine.

Il regarda intrigué le brun rougir de gêne et marmonner en baissant les yeux :

« Ça se fait pas de manger avec les baguettes des autres... »

« Oh désolé. Je ne savais pas. »

« Hm. »

Tamaki lui jeta un coup d'œil avant d'attraper une autre saucisse-poulpe.

« Tend ta main. »

Mirio s'exécuta et Tamaki y déposa l'aliment. Il fit de même avec les autres morceaux de saucisse et Mirio lui sourit.

« Merci ! »

Il en dévora une et posa les autres sur un des sandwich pas encore déballés pour les manger un peu plus tard.

« Tu en veux la moitié en échange ? » Demanda-t-il en montrant son sandwich.

Avisant l'étrange feuille bleu qui ressortait entre les deux tranches de pain, Tamaki secoua la tête. Ils reprirent leur repas respectif en silence.

D'habitude Tamaki n'était pas dérangé par le silence, il y était accoutumé depuis des années, mais là l'absence de discussion l'angoissait. Mirio lui jetait de fréquent coups d'œil tout en remuant sur sa chaise,peut être attendait-il qu'il relance la conversation, après tout, c'était le blond qui avait fait le premier pas et qui avait parlé en premier. Mais comment faisait les gens normaux pour discuter ? Est-ce qu'il devait lui demander quelque chose de personnel, où peut être une question en rapport avec les cours, après tout, ils étaient dans la même classe ?

« Dit.. »

Prit dans ses pensés, Tamaki sursauta lorsque Mirio reprit la parole. Il releva la tête vers le blond qui l'observait, pensif.

« Pourquoi tu n'aime pas les poulpes ? »

Tamaki haussa les sourcils (il n'arrivait pas à en lever qu'un seul, pourtant il s'y entraînait souvent), c'était cette question qui semblait autant perturber son camarade de classe ?

« Euh... Je ne sais pas trop. » Marmonna-t-il. « Leurs tentacules me mettent mal à l'aise. »

« Vraiment ? » S'étonna Mirio. « Pourtant ils sont mignons avec toutes leurs pattes, puis il paraît qu'ils sont supers intelligents. »

« Leurs bras. » Le reprit Tamaki.

« Quoi ? »

« Ont dit bras pour les poulpes, pas pattes. »

Le blond le dévisagea de ses grands yeux violets et Tamaki eut peur de l'avoir vexer en le corrigeant, mais Mirio fini par lui adresser un large sourire.

« Oh, tu es intelligent toi aussi. »

« Hm. »

Gêné, Tamaki baissa les yeux sur son bento pendant que Mirio reprenait la parole. Ils finirent leurs repas ainsi, Mirio parlant presque pour eux deux et Tamaki intervenant de temps en temps. Il apprit que Mirio était d'origine italienne de par sa mère et qu'il avait vécu une partie de son enfance en Europe. Il lui parla, bien sûr, de ses supers héros préfère et de son envie de devenir héros professionnel à son tour, même si son père ne voulait pas qu'il s'engage sur cette voie.

Tamaki fit surpris lorsque la sonnerie annonçant la reprise des cours pour l'après midi retentit. Il n'avait pas vu passer les deux heures de pauses, trop occupé à discuter avec Mirio (ou plutôt l'écouter parler).

« Bon, je retourne à ma place. » Lança le blond en se levant pour ranger sa chaise. « On mangera encore ensemble demain ?! »

C'était plus une affirmation qu'une question et Mirio n'attendit pas de réponse avant d'aller s'asseoir à son bureau avant que leur professeur ne rentre. Tamaki le suivit du regard avant qu'un énorme bâillement ne le coupe dans son observation du blond.

Avec tous ça, il n'avait pas pût dormir durant la pause. Il sentait déjà le sommeil le rattraper, lui donnant un mal de tête qui l'empêchait de se concentrer pleinement sur le cours. Il lutta une demi-heure avant de céder à la tentation. Il croisa les bras sur la table, comme il en avait l'habitude posa son front contre ses poignets et ferma les yeux. Il avait besoin juste de quelques minutes, le temps que ses yeux arrêtes de piquer et que son mal de tête se dissipe. Juste quelques minutes.

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C'était la première fois qu'il s'endormait en classe.