Bonjour et bienvenus dans mon monde imaginaire !

Certain lecteurs auront remarqué qu'il sait produit un bug au niveau du premier chapitre ?

Je vais donc faire ma béa en vous expliquant ce qui s'est passé.

J'ai relu le chapitre et j'ai remarqué qu'il y manquait certaines phrases, j'ai voulu y remédier mais j'ai fait une fausse maoeuvre qui a conduit directement à la supression du dit document , je l'ai donc remis en entier cette fois ci.

J'espère qu'il vous plaira !

Excusez-moi encore pour ce petit inconvénient !

Dans ce second chapitres, la première trahison d'Hermione sera mis en avant.

J'insiste sur le fait que les personnages appartiennent irrévocablement à Madame JK Rowling.

Sur ce, je vous souhaite une bonne lecture !


Chapitre 2 : Première fois, trahison, culpabilité et plaisir...

Le matin du cinquième jours et après cette courte nuit, je me réveillais très mal en point, le cœur aux bords des lèvres mais décidée coûte que coûte à aller jusqu'au bout de mon projet.

J'arrivais au ministère avec près d'une heure de retard, mes collègues ne me fit pourtant aucune remarque et bien décidé à rattraper cette faute,je me suis mise directement au travaille !

Mais vers quinze heures, ma plus proche collaboratrice m'attira dans un coin du bureau pour me dire de retourner à l'hôtel, que vue ma tête, je couvrais certainement un début de grippe ou autre maladie peu enviable !

Soulagée par sa proposition et sans aucune protestation de ma part, je ramassais mes affaires et quittais le bureau.

Arrivée dans ma chambre, je me précipitais dans la salle de bain pour m'y préparer, afin de ne plus ressembler à Hermione Granger mais à une toute autre personne qui avait pour seul but séduire,abuser et voler un être innocent.

Heureusement pour moi, la métamorphose avait été une des disciplines ou j'exaltais !

Nous nous en étions servis pendant la guerre.

J'avais souvent changer d'apparence pour des petites missions d'espionnage.

Devant le miroir, j'avais changé la couleur de mes cheveux en brun chocolat, mes yeux avaient viré aux bleus , ma peau s'était tanné un peu et mes joues s'étaient gonflées.

Mon corps n'avait besoin d'aucun changement puisqu'il ne m'avait jamais vu nue ?

Pourtant par pure coquetterie, je passais d'un bonnet b à un c.

Voilà, la métamorphose était terminée, une dernière touche d'eye-liner, de gloss. et Marine Georgnerh, jeune française de vingt- cinq ans ayant terminé ses études de reporters faisait son apparition.

Six heures plu tard, j'étais assises au bar et attendais avec une certaine impatience et beaucoup d'appréhension son arrivée.

J'avais déjà bu un whisky , son goût âcre irriterait ma gorge une bonne partie de la nuit.

Je jouais maintenant avec le verre vide tout en cogitant sur une multitude de question ?

Etais-je devenue folle ?

Qu'étais-je venue faire ici ?

Qu'allais-je faire ?

Allait-il me reconnaître ?

Si oui, que penserait-il de moi et le dirait-il immédiatement à Ron ?

Et la dernière qui me terrorisait le plus !

Si Ron l'apprenait, qu'allait-il faire ?

Je devais me calmer après tous, si les choses se dérouleraient mal, j'utiliserais un sort de confusion ou même un d'amnésie, je n'étais plus à l'après de ça...Je n'avais pas fait beaucoup d'effort pour être sexy, j'avais simplement enfiler une petite robe et des escarpins noirs.

clients du barLa séduction s'était pas mon fort !

Pour me donner du courage, j'avais recommandé un whisky pur feu et cette fois, je le sirotais tous en contrôlant les allées et venues des

clients du bar.

Vers vingt-trois un brouhaha se fit entendre dans l'entrée, une bande de gai lurons entraient dans l'établissement , ils étaient un peu éméchés et produisaient une cacophonie, les rires et les quolibets qu'ils lançaient sur leur passage faisaient se retourner plusieurs clients.

Certains rigolaient d'autre paraissaient choqués.

Moi, je ne fixait que ce que je convoitais, c'est-à-dire, lui.

Il s'approcha d'un pas souple et s'assit à mes côtés.

-Bonjour, belle demoiselle !

Puis-je vous offrir un verre ?

J'acquiesçais par un petit signe puisque aucun son n'aurait pu sortir de ma gorge sèche.

- Vous êtes de passage ?

Je vous ai jamais vu dans le coin ?

- Oui, je suis en voyage de plaisance, j'admire les paysages et vous, que faites-vous ?

Je suis dragonnier et moi aussi j'admire ce qui est beau !

- J'entends à votre accent que vous n'êtes pas Roumain.

- Oh désolé!

Je me présente Charles Weasley pour vous servir belle ange et il avança sa main.

Je redressais la tête et la lui serrais en lui murmurant, Enchanté ! Marine Georgnerh.

Nous discutions depuis près d'une heure quand une dispute se déclara près de nous.

Il me prit la main pour que je le suive dans un endroit plus calme et dés notre sortie, nous transplanâmes dans un salon, il m'expliqua qu'on se trouvait chez lui dans la réserve de dragon.

Que chaque dragonnier avec un chalet comme celui-ci.

Il me proposa un nouveau verre, que je pris tous de suite, mon coeur battais la chamade et mes joues prit une jolie teinte rouge, il s'approcha et déposa ses lèvres sur les miennes, bien que réticente au début, je lui permis l'accès à ma bouche sans trop de résistance, après tous; c'était moi qui nous avaient mis dans cette situation et les regrets seraient pour plus tard.

Il m'enlaça et me souleva pour me conduire dans sa chambre, tout en m'embrassant.

Mes sens s'affolaient, mon souffle s'emballait et mes oreilles bourdonnaient, j'avais la total !

Dans cette pièce calfeutrée, il me plaqua contre le mur et plaça ses mains sous mes cuisses pour me soulever à l'hauteur de son bassin afin que je puisse sentir son érection.

J'ouvris les yeux sous l'excitation et la peur.

Nous étions nez contre nez, nos souffles se mélangeaient .

Il me regarda et d'une voix rauque il s'excusa, je pense qu'il avait clairement vu ma peur !

- Je peux parfois être brut, me dit-il ?

Es-tu vierge ?

- Non, j'ai déjà connu un garçon !...C'est que sait nouveau pour moi !

- Je comprends !

Viens !

Il me coucha et reprit mes lèvres tout en caressant mon corps par dessus mes vêtements, je me détendais et j'appréciais chaque caresse.

Il pouvait ce montrer très doux et sent que je ne m'en rende compte nos habits disparurent sans laisser de trace.

Je fondais sous ses baisers, jamais, je n'avais ressentis cette plénitude avec Ron, l'interdis avec un goût savoureux et quand il me pénétra ce fût un frisson qui parcouru mon corps et cette sensation de liberté ne me quitta pas tous au long de nos ébats.

Même après avoir jouis, il ne pouvait me quitter, il restait en moi à attendre le bon moment pour reprendre ses assauts me propulsant dans un monde merveilleux où la réalité n'avait plus pieds !

Mais tout a une fin et celle-ci sonna avec l'aurore.

Il dormait profondément sur le ventre, je me suis assise et je l'ai contemplé tout en pensant aux plaisir que j'avais ressentis dans ses bras.

Mais avant que je ne fasse de nouveau une bêtise, je me suis levée et j'ai quitté la pièce le plus silencieusement possible pour transplaner à l'hôtel.

Arrivée dans cette chambre froide et austère , je me suis écroulée en larmes aux pieds du lit, je me détestais, j'avais trahis Ron, notre serment de mariage et peut-être voler à Charly son enfant et pour être sur que ça marcherait, j'allais recommencé pendant les quelques jours qu'il me restaient avant mon départ.

Après que mes larmes se soient taries, je me suis endormie quelques heures en pensant que j'avais fait le bon choix, que Ron allait avoir un enfant à élever, que Charly n'était pas en reste puisqu'il avait ses "parties de jambes en l'air" et que moi, j'y prenais du plaisir ...

Après ma journée de travail aux ministère, je quittais mes condisciples prétextant à nouveau une fatigue.

Je me reposais et attendait vingt-deux heures pour transplaner au bar.

Après trois jours, je transplanais directement chez lui, il aimait ça de toute façon, il n'avait aucun sentiments entre nous, ce n'était que sexuel, nous avions été clair sur ce point !

Dés le début de notre aventure, notre relation mourait avec mon départ.

Ce que je n'avais pas prévu c'est qu'au moment ou nous faisions l'amour pour la dernière fois, il puisse m'appeler dans la jouissance par mon vrai prénom.

Confus, il s'arrêta et tristement, il s'excusa en se retirent.

J'étais paralysée d'effroi !

M'avait-il reconnu ?

Il était assis au bord du lit, la tête entre les mains et ne bougeait pas ?

Je m'approchais de lui et caressait son dos.

- Charly, ce n'est rien, disais-je ?

Il releva la tête et me dit : - Tu ne comprends pas, je suis amoureux d'une femme qui ne pourra jamais m'appartenir !

Tu lui ressemble étrangement et c'est ce qui m'a attiré en toi !

Elle est comme toi, joyeuse, courageuse et malheureusement amoureuse d'un autre !

N'ai pas honte !

Tu ne me dois rien !

J'ai pris ton corps comme j'aurai voulu prendre le sien.

Ce n'était qu'un rêve merveilleux et je t'en remercie !

Elle n'est malheureusement pas à moi et toi non plus !

Il se leva et quitta la chambre sans se retourner, ni au revoir, ni adieu, notre histoire venait de mourir.

Je transplanais le coeur à l'envers, sans le savoir, il venait de me déclarer son amour.

Je récupérais mes baguages et revenais à Londres par portoloin.

Quatre semaines plu tard, j'apprenais ma grossesse lors d'une visite à sainte Mangouste.

Ron irradiait de bonheur et moi je ne pouvais m'empêcher de pleurer de joie comme de tristesse.

J' enfouissait ce secret au fond de mon cœur avec la certitude d'avoir à jamais deux amours dans ma vie, mon mari et le père de mes enfants...

Note:

J'espère que vous avez apprécié. A très bientôt pour d'autres aventures...