La suiiiiiite :D
Un peu plus court que l'introduction, mais on pose les bases, et je vous promet que les prochains chapitres sont plus longs (oui ils sont déjà écrits, non il faudra attendre avant de les lire) XD
Cassandra m'appartient (cette phrase me parait tellement dégueulasse quand je la lis avec ma voix "patronne" )
Donc revoilà le Patron, plus malsain que jamais :D
Enjoy ;)
Partie 1 : L'homme Pervers
Chapitre 1 : "On va se marrer, gamine"
Cassandra s'avança nonchalamment vers la fenêtre. Bien que la nuit obscurcissait la chambre, elle portait des lunettes noires qui cachaient ses yeux aux iris caramel. Son visage arborait un sourire carnassier, mais également des sourcils froncés dénonçant un malaise intérieur. Lorsqu'elle atteignit sa destination, la jeune fille porta à ses lèvres une cigarette et l'alluma á l'aide d'un petit briquet argenté. Alors qu'elle s'apprêtait à inspirer une première bouffée de fumée, sa main écrasa le mégot sur le rebord de la fenêtre.
- Putain Patron ! Je t'ai déjà dit que je ne voulais pas que tu fumes, après j'ai mes cheveux et mes fringues qui empestent ! Hurla-t-elle mentalement tout en arrachant les lunettes de son visage.
Un soupir résonna dans sa tête, suivi d'une voix d'homme lui répondant :
- Tu ne peux pas m'empêcher de faire ce que je veux avec mon corps, gamine.
- Mon corps ! C'est mon corps ! Manqua-t-elle de s'étrangler. Tu n'as aucun droit dessus ! Tu n'es qu'un...un locataire indésirable ! D'ailleurs tu ne devais pas trouver un moyen de, comment je pourrais dire ça de façon politiquement correcte...Foutre le camp de mon esprit ?!
- Si j'en avais trouvé un, gamine, je me serais déjà barré !
Alors qu'elle essayait vainement de se calmer, la "propriétaire" ne put s'empêcher de se dire que si elle entendait encore un "gamine" résonnait dans sa tête, elle s'ouvrirait le crâne avec un pic à glace pour faire sortir cette voix agaçante de ses propres mains.
- Je peux t'aider à faire le trou gamine, dit l'intéressé, même si je connais pleins d'autres petits orifices sympas où mettre les mains, mais personnellement je préfère y faire entrer des choses que d'en enlever.
Et pour illustrer ses dires, le Patron se remémora l'une de ses nombreuses nuits dans les quartiers chauds de Rio. La lycéenne eut à peine le temps d'attraper la bassine qu'elle prenait soin de garder avec elle, mesure qu'elle avait adoptée depuis la première fois que l'obscène personnage avait manifesté sa présence, il y a de cela 2 jours.
- Bon, essaye de réfléchir, reprit Cassandra lorsqu'elle eut fini d'évacuer son dégoût, comment as-tu quitté l'esprit de Mathieu ? Tu as suivi une lumière, un son ? Tu es tombé dans un gouffre ?
- Je te l'ai déjà dit gamine, répondit-il, j'avais tiré une balle sur cet enfoiré, et l'instant d'après, je me suis retrouvé dans la tête d'une ado ayant les mensurations de Céline Fion.
- Euh...tu veux dire Céline Dion ?
- J'pense pas qu'on ait les mêmes références culturelles, gamine, dit-il dans un ricanement.
Alors qu'elle se demandait si elle devait le prendre comme un compliment ou aller chercher le pic à glace, la jeune fille décida d'aller se coucher. Elle se mit rapidement en pyjama, ignorant les commentaires du Patron sur sa lingerie et se glissa sous la couverture. Epuisée après sa nouvelle journée avec l'homme pervers, elle s'endormit rapidement et fut libérée pour la nuit de cette voix qui l'exaspérer. La personnalité se retrouva seule dans le conscient de son hôte.
Après s'être assuré que l'adolescente avait sombré dans ses rêves, l'homme se dirigea vers une petite porte grise qui se détachait du brouillard noir et silencieux que formait l'esprit ensommeillé. Cassandra lui avait déjà demandé lorsqu'il était arrivé à quoi ressemblait l'intérieur de sa tête et celle de Mathieu. Il lui avait répondu que les deux se ressemblaient dans la forme, s'apparentant à une pièce claire sans murs ou contours, où résonnent les pensées de la personne et offrant une vision sur l'extérieur, et où le seul repère s'y trouvant est une porte blanche menant au contrôle du corps, porte qu'évidemment la jeune fille avait furieusement envie de cadenasser. Mais ce qu'elle ne savait pas, c'est qu'il lui avait tût l'existence de la seconde porte que le Patron était en train d'entrouvrir lentement avec un léger rictus et un murmure :
- On va se marrer gamine.
Review ?
à la semaine prochaine :D
