On est un peu triste avec les copines. On pensait qu'un tel bijoux de fanfiction allait avoir un peu plus de succès. :'(

Disclamer : bah rien n'est à moi, tout à J.K.R. Sauf Arwy, elle, elle est un peu à tout le monde !

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Chapitre 2 : Un cours peut en cacher un autre.

Le lendemain

Les élèves étaient tous installés dans la salle de cours, par binôme, discutant gaiement de leurs vacances. Tous, sauf Arwëllya, qui n'avait pas trouvé de camarade à côté de qui s'asseoir. Tous semblaient intimidés par la nouvelle venue. Tout à coup, la porte s'ouvrit avec fracas et leur professeur déboula.

Sirius : Salut les mômes ! Je suis votre prof de DCFM ! Pour ceux qui ne me connaissent pas encore, mais cela m'étonnerait, JE suis Sirius Black. Oui, de l'illustre, puissante et sombre famille Black, mais passons, je fais pas dans les sentiments. Cette année nous allons… Mais, que vois-je ? Une nouvelle venue ?! T'es qui toi ?
Arwëllya : Arwëllya Snow, Professeur.
Sirius : Snow comme euh… Comme rien en fait ! Dis-donc, mais tu serais pas une orpheline ?
Un élève : Professeur, s'enquit une élève, cela ne se fait pas, c'est indiscret…

Sirius ignora royalement cette remarque, puis reprit :

Sirius : Et tu viens d'où, Snow ?
Arwëllya : D'un orphelinat, répliqua Arwëllya.

Sirius : Et effrontée en plus. Orpheline et effrontée, manquait plus que ça !

Arwëllya : Tout dépend de votre manière de tenir un cours, cher professeur.

Le reste de l'assemblée assistait, médusé, à l'échange.

Sirius resta interdit un instant, puis se ressaisit :

Sirius : Intéressant. Niais, mais intéressant. Bon, revenons au cours. Cette année nous nous concentrerons sur les sorts qui, si vous êtes pas trop des branques, vous permettront de contrer tous les vilains méchants, d'accord les mioches ?

Les élèves : Oui Professeur Black, répondirent en choeur les élèves.

Sirius : Aaaah, s'extasia Sirius, j'aime vous entendre si vigoureux.

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~o¨O¨o~

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Le cours suivant se passait dans le parc du château. Arwëllya trouvait ça assez amusant de se balader comme ça au milieu d'une journée de cours. Les élèves ne semblaient pas éprouver la même félicité qu'elle et grognaient à l'idée de sortir. Il ne faisait pourtant pas froid.

Devant la cabane près de la lisière de la forêt interdite les attendait un professeur. Il avait l'air épuisé et ses vêtements très souvent rapiécés n'étaient plus de toute première jeunesse. Le demi-géant qui était le garde de chasse qui avait accueilli Arwëllya la veille éclata soudainement de rire en donnant une grande claque dans le dos de l'autre homme qui faillit s'écraser au sol sous la force herculéenne.

Le professeur : Bonjour jeunes gens. Je suis le professeur Lupin. Certains d'entre vous me connaissent pour avoir occupé le poste de défense contre les forces du mal. Cette année, le professeur Dumbledore m'a chargé de vous enseigner le soin des créatures magiques.

Les élèves : Mais…

- Monsieur…

- Non mais il est sérieux?!

Les remarques avaient fusé à l'annonce du professeur. A part quelques Gryffondor tout le monde semblait embêté par l'annonce. Un jeune homme brun aux yeux verts s'était retourné et avait fusillé ses con-disciples du regard et les gens s'étaient tus. Arwëllya ne voyait pas le problème. Les élèves devaient être bien dissipés pour remettre en cause l'autorité directoriale. Le professeur Lupin avait l'air triste de ces réactions. Lorsque son regard croisa le regard de la jeune fille, elle lui lança un sourire d'encouragement. Il sembla alors reprendre courage et prit une grande inspiration.

Remus : Nous allons aborder les licornes. Suivez moi. Elles se trouvent dans un enclos un peu plus loin. Il faut savoir que les licornes ne laissent approcher les sorciers que s'ils ont des intentions pures à leur égard. Un à un, vous allez donc vous approcher doucement, et tendre la main vers les naseaux de la licorne qui s'approchera de vous. Si vous vous concentrez sur leur beauté, sur le simple fait que vous voulez les caresser, peut-être pourrez-vous les approcher et amorcer le dialogue.

Le professeur avait parlé tout en s'approchant du dit enclos. Une jeune fille aux cheveux en broussaille leva la main en interpellant le professeur.

La jeune fille aux cheveux frisés : Mais Professeur Lupin. Comment pouvons-nous amorcer le dialogue avec les licornes? Bien qu'il s'agisse sans aucun doute d'une espèce intelligente, elles ne sont pas douées de parole.

L'enseignant jeta un regard à la ronde invitant un élève à répondre s'il le souhaitait. Arwëllya n'hésita qu'une demi seconde. Elle connaissait bien les créatures magiques, et donc la réponse.

Arwëllya : Les licornes ne sont peut-être pas douées de parole mais disposent de facultés télépathiques qui leur permettent de rentrer en contact avec certains humains. Tous ne sont pas aptes à recevoir ces transmissions. Parfois on ne ressent que des émotions diffuses, parfois le cerveau est capable d'interpréter en mots ce qu'elles souhaitent nous transmettre. C'est ce qui leur permet de desceller les intentions de ceux qui les approchent.

Remus : Très bien miss…

Arwëllya : Miss Snow, Professeur Lupin.

Le professeur lui lança un regard impressionné, comme une partie de la classe. Si ce n'est la jeune fille qui avait parlé tout à l'heure et qui la fusillait du regard. L'un de ses amis, un grand rouquin à l'air hilare, semblait la taquiner avec son sourire goguenard.

Arwëllya avait elle-même des prédispositions de télépathe. Si son don était très aléatoire et qu'elle ne le maîtrisait pas complètement, il lui permettait de capter, parfois, des images, des phrases pensées ou des émotions chez les autres personnes. Et c'est ces dispositions qui lui permettaient d'avoir de très bonnes relations avec les licornes. Elle gardait ce don secret, car il lui avait posé de nombreux problèmes dans le passé. Pourtant, elle ne put empêcher une flopée d'images et de scènes d'envahir son crâne. Elle comprit ainsi que la jeune fille de tout à l'heure avait l'habitude d'être la première de classe et qu'elle avait lu de nombreuses choses sur les licornes sans avoir retenu, ou lu, les informations qu'Arwëllya avait données. Elle était déstabilisée d'avoir une rivale à sa hauteur et ses amis qui la taquinait n'aidaient pas à la situation. Arwëllya hésita entre l'agacement face à cette jeune fille un peu gâtée par la vie dont le seul souci était d'être première de classe, et la compassion, car toute douleur, qu'elle qu'en soit la source, est noble et terrible pour celui ou celle qui la subit. La nouvelle aux yeux violets choisit donc de lui envoyer un sourire timide. L'autre fille ne sembla pas comprendre cette marque de paix et d'amitié qu'elle lui offrait et se retourna avec colère. Ses amis envoyèrent un sourire d'excuse à la jeune serpentarde mais elle haussa les épaules pour leur signaler qu'il n'y avait pas de mal fait.

Sur cet entrefait, le cours commença et les élèves défilèrent. Arwëllya remarqua que le professeur resta éloigné du troupeau de licorne tout du long. Lorsque ce fut son tour, elle s'approcha avec assurance des animaux enchanteurs qui l'accueillirent avec des hennissements de joies. Des murmures stupéfaits résonnaient derrière elle alors qu'elle caressait doucement plusieurs des animaux. Elle eut même l'honneur d'approcher le seul poulain. Aucun autre élève n'avait pu approcher tous le troupeau et le caresser à part un autre élève. Un certain gryffondor répondant au nom d'Harry Potter.

La jeune fille caressait doucement le poulain en se demandant pourquoi le professeur Lupin n'approchait pas. C'est alors que la mère du bébé licorne s'adressa clairement à elle dans sa tête.

- ** Il se pense impur et craint de nous effrayer.**

- ** Vous parlez du Professeur Lupin ? Il a pourtant l'air si doux et paisible…**

- ** Oui, mais jamais il n'a voulu approcher suffisamment pour nous permettre de lui dire. Je pense que sa peur de nous effrayer cache une peur plus profonde. Il craint de ne pas pouvoir nous approcher et donc de ne pas être assez pur. Pourtant, nous l'aimons beaucoup, malgré tout…**

- **Malgré quoi ?**

- **Nous ne pouvons te dire. Va à présent, les autres attendent.**

Le cours poursuivit son cours mais Arwëllya n'y fut pas attentive. Lorsqu'il se termina elle resta en retrait. Le professeur rassemblait et triait les feuilles de son herbier. Elle s'adressa alors à lui d'une voix douce.

- Professeur Lupin ?

- Mademoiselle Snow, je vois que vous êtes une grande connaisseuse du merveilleux univers des créatures magiques. J'ai été très impressionné, peu de personnes connaissent ces détails sur les licornes.

- Pourquoi ne vous approchez-vous pas alors?

- Je ne pense pas pouvoir m'en approcher.. le professeur baissa les yeux. Il semblait profondemment blessé.

- Ce n'est pas ce qu'elles m'ont dit, répliqua mystérieusement la jeune fille.

Elle s'apprêta à saisir la main de l'homme à l'air perdu, mais se dit que c'était peut-être déplacé et rabaissa son bras. Elle l'invita à la place d'un signe de main. Il la suivit avec incertitude. Lorsqu'il ne fut plus qu'à deux mètres des licornes, il se figea. Sa physionomie changea du tout au tout et il s'approcha doucement pour arriver à caresser les animaux face à lui, et même le petit poulain. Arwëllya ne pouvait entendre les pensées des licornes d'où elle était, mais elle voyait que le professeur était heureux. Elle décida de se retirer doucement sans bruit. Elle était contente d'avoir aidé son professeur qu'elle aimait beaucoup.

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Le cours suivant était celui des potions, celui qui était proche de sa passion. Elle se dirigea, la fête au cœur vers la salle qui devait accueillir son professeur. Severus était là, cynique comme il se doit. Elle ne le connaissait pas mais sa réputation était passée par là.

Alors qu'elle s'asseyait sur une chaise libre, rejetant ses longs cheveux derrière ses épaules, elle aperçut le regard noir du professeur se diriger vers le jeune homme qu'elle avait remarqué précédemment, celui qui avait aidé le professeur Lupin alors qu'il était en difficulté manifeste.

A en juger par le regard de Severus Rogue, cet élève n'était pas aussi agréable avec tous les enseignants de l'établissement. Elle se jura de se faire sa propre opinion de l'élève par elle-même, en effet, elle n'aimait pas juger les autres personnes sans les connaître, ni juger d'eux selon les dires et rumeurs qui pouvaient courir à leur égard.

Une fois que tous les élèves furent assis, dans un silence majestueux, le professeur commença le cours. A en juger par les regards que lançaient les élèves au ténébreux professeur des potions, celui-ci devait savoir comment faire pour se faire respecter.

- Bon… Nous allons commencer cette année par une potion aussi dangereuse que cynique… Le philtre de guerre! Celui-ci peut créer le chaos dans le plus paisible des lieux et même mener les plus pures des créatures au meurtre.

Le professeur se retourna cyniquement dans un bruissement de cape vers deux élèves en train de discuter.

- Monsieur Potter, veuillez me citer deux ingrédients nécessaires pour créer ce philtre!

- Je ne sais pas professeur… Vous pourriez peut-être nous l'apprendre?

Arwellya fut outrée de la désinvolture avec laquelle l'élève venait de répondre au professeur… En effet, celui-ci était sans aucun doute en tort : S'il ne connaissait pas cette potion il aurait mieux fait d'écouter le cours plutôt que de bavarder avec son camarade!

- Ce n'est pourtant pas compliqué, intervint t-elle en s'adressant directement à Potter, si tu arrêtais de discuter peut-être apprendrais-tu que les ingrédients de cette potion sont presque semblables à ceux d'un philtre de paix mais que l'ajout d'une corne d'éruptif provoque le chaos!

Elle se rassit sans réprimer un regard noir dirigé vers le jeune homme.

Le professeur Rogue laissa un sourire lui échapper.

- Le jour où Monsieur Potter décidera d'écouter en potions, sera peut-être le jour où il méritera une bonne note!

Harry, de son coté restait interdit… Il avait repéré depuis la rentrée cette nouvelle et mystérieuse élève qui semblait accaparer toutes les discussions, elle accaparait même, sans qu'il sache pourquoi, son esprit. Mais il ne s'attendait pas à se voir ainsi réprimander alors que la majorité de ses camarades n'osaient seulement le regarder dans les yeux. Mais cette jeune fille ne semblait pas impressionné par son statut de survivant et d'élu, peut-être n'était elle-même pas au courant. Alors qu'il pensait se sentir vexé quelques secondes auparavant, cette révélation éclaira son esprit et il se sentit soudain comme libéré d'un poids qui n'était pas sien.

Le cours se termina étrangement dans un calme relatif, tandis que dans la salle un élève au cheveux noirs et aux yeux verts, un élève à la chevelure aussi pâle que son teint ainsi qu'un professeur cynique et sombre se demandaient sans le savoir qui pouvait bien être cette mystérieuse jeune fille. Mais les réponses à cette question semblable seraient pour chacun bien différentes… Mais cela personne encore ne le savait…


Alors, vous en avez pensez quoi?

A très vite !