Avant de commencer, je veux remercier tous ceux qui ont pris le temps de me laisser des commentaires, qui m'ont mis dans leurs favoris, etc. C'est vraiment encourageant lorsque le monde te dit qu'il aime ton histoire et tout, alors... Merci! (:

Tristement, Twilight ne m'appartient pas. :'(

Edward : Ne fais pas cette tête, je n'aime pas les larmes.
Moi : Bella pleure tout le temps elle! :O
Edward : Peut-être, mais il y a une différence entre elle et toi...
Moi : Ah oui? Et qu'est-ce que c'est?
Edward : Elle... je l'aime. Pas toi. (rire diabolique)

=) Voici la suite!


La confiance n'est pas quelque chose que l'on donne facilement. Quand tu l'as donne, tu es aveuglé par la bonté d'une personne. Tu l'a regarde, lui parle, l'aime, et tu ne pense plus à ses défauts, tu n'en cherche même pas. La profondeur d'une personne peut être mauvaise, mais quand tu lui as déjà accordé ta confiance, comment fais-tu pour voir le mal que cette même personne t'inflige? C'est difficile de regarder dans des yeux autrefois remplis de douceur, et maintenant imaginer son visage défiguré par la haine. La confiance peut soulager la douleur dans ton coeur mais peut aussi l'amplifier. Et lorsque quelqu'un te fait mal de manière émotionnelle ou physique, tu peux te dire que tout s'arrangera et que rien ne pourrais être pire. Tu peux aussi te dire que tout est foutu, et que tu as peur de vivre, de te souvenir. Dans mon cas, c'était la deuxième option. Je regardais d'un air troublé les élèves se sourire de façon enjoué, les joues rosées par l'excitation et l'amusement. Les yeux qui brillent tellement ils sont heureux. Mais quand ils te blessent, les yeux brilles par cause des larmes qui coulent tranquillement sur tes joues et ils sont rougies à cause de ta peine. Si je pouvais retourner en arrière, jamais je n'aurais donné ma confiance, une confiance qui valait de l'or mais qui a été gaspiller.

- Pousses-toi! me cracha quelqu'un en me poussant tandis que j'essayais de me trouver une place libre à la cafeteria. Je titubai à cause de ma perte d'équilibre et j'eus le temps de voir une mèche de cheveux blonde dorée. Il n'y avait qu'une seule fille à une chevelure pareille dans cette école. Rosalie Hale, une vrai garce quand elle s'y mettait, et je l'a détestait avec tout ce que j'avais depuis que je suis à Forks, ce qui veut dire un bon moment. Lorsque j'eus enfin retrouvé ma balance, je me retournai et regardai avec haine le dos de Hale. Elle avait une silhouette parfaite, et c'était une des raisons pour lesquels je la détestait. Elle n'avait aucun défaut, mis à part sa personnalité. Mais j'imagine que ce n'est pas grand chose pour une fille comme elle. Et à chaque fois qu'elle me poussait c'était comme si elle me rappelait à quel point j'étais de la merde. À quel point je ne devrais pas vivre, et cette pensée me remplissait de colère.

- Est-ce que t'as un problème? criai-je tandis qu'elle marchait de manière décontracté jusqu'à sa table. D'un coup, elle cessa de marcher et resta à regarder devant elle sans rien dire. Et puis là, tranquillement, comme dans un film d'horreur, elle se retourna pour me faire face. Quelques mètres nous séparaient, toutes l'école nous observaient. Je savais que ce n'était pas une bonne idée de me commencer une bagarre avec une des plus populaires, mais je l'a détestais. Sa clique était constitué d'elle, Jasper Hale qui est son frère jumeaux, Edward Cullen, Alice Cullen qui est la petite soeur d'Edward et bien sûre, Emmett McCarty, le petit ami très intimidant de Rosalie. Celle-ci me regardait comme si elle n'avait rien entendue.

- Quoi?
- C'est quoi ton problème? Je ne t'ai jamais rien fais!
- C'est toi mon problème, un point c'est tout! Tu t'es vu marcher dans les couloirs, la tête basse, comme si tu avais le monde sur tes épaules? Comme si t'étais la seule qui souffre dans ce putain de monde! T'es peut-être une sale petite garce, mais je suis certaine que t'as une belle petite vie chez toi avec le chef de police! Ferme-là, compris? Salope!

- Ferme-là, compris? Salope! Si tu cries encore une fois pour les mauvaises raisons, je te jure que sa mort sera bien plus douloureuse et que son sang sera sur tes vêtements!

Pendant quelques secondes, j'oubliai complètement à propos de Rosalie. Les mots qu'il m'avait dit résonnaient dans ma tête. Et en plus, il y avait un silence atroce dans la pièce tandis que les élèves regardaient cette scène comme si ça les amusaient. Mais moi, les souvenirs refaisaient surface m'envoyant quelques vagues de mots.

- Je suis tellement désolée Amélia... tellement désolée.
- Quoi? Mais qu'est-ce que tu racontes Bella?
- Pardonne moi...

Rosalie me fixait toujours avec haine, attendant ma prochaine réplique. Je ne savais plus quoi répondre, la panique m'envahissait peu à peu.

- Pardonne moi... c'est de sa faute.

Mais c'était de ma faute.

- Alors quoi? Miss parfaite n'a plus rien à dire? me demanda Rosalie avec une voix sarcastiques.

Qu'est-ce qu'elle voulait vraiment? Que je lui dise que ma vie était un compte de fée, que je souriais à tous les jours, que j'étais heureuse d'avoir une conversation si amicale avec elle en ce moment. Ou la vérité. Que j'étais malheureuse. Que la vie m'avait envoyer l'enfer. Que j'étais triste. Que je ne l'a supportais pas. Que ses bottes étaient vieilles de l'année dernière. Pleines de choses que j'aurais pu dire mais aucun son ne sortit de ma bouche et je me contentai de la fixer. Ses yeux bleus me regardaient avec malice, une main sur la hanche, position pétasse.

- Si tu n'as rien à dire, pourquoi prends-tu ton temps à me crier dessus? Ouvre-toi les yeux, Swan! Si tu avais vraiment une vie difficile, tu devrais être capable de te défendre, car tu saurais que des fois, la vulnérabilité est la plus grande faiblesse! Et tu as vus comment tu t'habille, je comprends pourquoi personne ne veut être ton ami et la raison pour laquelle tu n'as pas de petit copain!

Je ne l'avouai pas à voix haute, mais cette phrase me blessa énormément. Elle insinuait que ma vie était sans défauts, mais c'était loin d'être le cas. Et me dire que j'étais vulnérable étais un coup bas, même si elle ne le savait pas. Si je n'étais pas aussi faible, je n'aurais rien fait ce soir là. J'aurais résisté, mais comme une lâche, j'ai céder. Et me voilà en train de me faire faire la lecture par nul autre que Rosalie Hale. Ma vie n'avait plus aucun sens.

- Alors ce que tu me dis, c'est que je dois devenir une garce professionnelle pour me faire respecter, c'est ça? Que je dois mettre des talons hauts et me déhancher pour pouvoir coucher avec un gars? Toi aussi, Hale, il y a des choses que tu dois apprendre dans la vie. Des fois, t'as pas l'impression d'être apprécié juste à cause de ton argent ou de ton beau cul? Qu'est-ce que tu ferais si un jour Emmett disait qu'il ne veut plus de toi, qu'il a trouver une fille avec des plus beaux yeux que les tiens? Ça prouverait à quel point tu n'est pas respecté et qu'il ne t'aime pas pour toi, mais ton corps. Comment te sentirais-tu cette fois que tu serais inférieure à une personne? Parce que moi, j'en ai vraiment assez de te voir mener le lycée du bout de tes doigts! Ouvre-toi les yeux, Hale! À quoi ça te sert de me pousser et de me dire que je suis de la merde? Où est passé ta dignité, putain?

Silence... plus un mot. Elle me regarda la bouche grande ouverte, le reste des élèves aussi. Lentement, je me tournai vers sa "table" et vit les populaires. Emmett avait l'air prêt à aller défendre sa Rosie, Jasper avait une petite étincelle dans les yeux et il croisa mon regard pendant une fraction de seconde. Alice rebondissait sur sa chaise et avait l'air anxieuse d'entendre la suite. Et enfin, Edward. Il avait un regard indéchiffrable. Aucune émotion sur son visage. Rosalie n'avait toujours rien dit, alors je me retournai vers elle pour la dernière fois aujourd'hui.

- Alors quoi? Miss parfaite n'a plus rien à dire? crachai-je d'une voix acide.

Je me retournai d'un pas rapide, oubliant complètement mon idée d'aller manger, et sortit par la porte de la cafeteria. Mais quand je sortis dehors, et que mon regard s'embruma pars mes larmes, je réalisai que, pour des raisons différentes, je n'avais pas plus de dignité qu'elle.


Et voilà, c'était mon chapitre 2. J'espère que vous l'aurez aimé et que vous me direz ce que vous en avez pensé en commentaire...? Please? (:

À bientôt,

Med