Landry : - Le temps des tests du Colonel Sheppard, vous n'êtes pas autorisés à sortir de la base. C'est une question de sécurité, j'espère que vous ne m'en voulez pas ? Dit-il en se redressant sur son siège.

Elizabeth : (inclinant la tête) – Nous comprenons parfaitement Général.

Landry : - Très bien ! Comme je vous l'ai dit, nous ne vous retiendrons que 2 jours à la base. Si je vous garde plus, Jack risque de me tuer ! dit-il en grimaçant. Ce matin, ce ne sera que des petites « conversations »Dit-il en mettant les guillemets. Et l'après midi, les tests médicaux.

John : - Mais le Docteur Beckett m'a déjà fait passer des tests médicaux, qui se sont avérés concluant Général. Dit-il en posant ses mains croisées sur la table.

William, était maintenant sur les genoux de son père, après qu'Elizabeth lui ait confisqué la voiture,qu'il s'amusait à faire rouler sur la table de briefing en riant, couvrant ainsi les paroles du Général. Il regarda son père en fronçant les sourcils, semblant réfléchir, puis souria, et pris exactement la même position que lui. Ce qui ne manqua pas de faire sourire le Général Landry.

Landry : - Je comprend Colonel, mais comprenez aussi que cette décision ne vient pas de moi, comme a dû vous le dire le Docteur Weir.

John : (soupirant) – Je sais, mais j'espérais pouvoir réussir à échapper à l'infirmerie. Je commence à en avoir une sainte horreur.

Landry : - Je vous comprends, pour moi c'est la même chose ! Pourtant, le Docteur Lam est ma fille ! (Réfléchissant) Ce qui me fait dire que c'est peut-être pour cela qu'elle fait exprès de rater mes piqûres ! (Battant l'air de sa main) Enfin bon, quelqu'un a encore une question, ou nous pouvons débuter cette longue journée ?

McKay leva un doigt pour demander la parole, faisant soupirer John.

Landry : - Oui Docteur McKay ?

Rodney : - J'aurais aimé savoir, s'il m'était possible de voir les avancées technologiques faites sur terre en mon absence ?

Landry : (Lui souriant aimablement) – Mais bien entendu, aucun problème. (A Kate) et Vous Docteur Heitmeyer ?

Kate : - Ne vous inquiétez pas Général, je trouverais à m'occuper. Nous avons quelques puzzles et tests à finir avec William.

William : (Souriant) – Zouiiiiiiiii Puzzle Chat !

Landry : - Alors nous pouvons commencer ! (Se levant) Docteur Weir, Colonel Sheppard, si vous voulez bien me suivre.

John confia William à Kate, après l'avoir embrassé une dernière fois, sous le sourire de son fils.

Le bruit d'un Appareil s'élevait dans la pièce, mais celui-ci fut bientôt recouvert par la voix d'une femme, qui répéta pour la seconde fois sa phrase.

Sergent : - Colonel Sheppard, pouvez vous nous redire exactement les circonstance de votre disparition ?

John soupira et jeta un regard en coin à Elizabeth, qui lui souria tendrement. Celle-ci se tenait en retrait dans un coin sombre de la pièce, le Général Landry à ses cotés. Le Colonel Sheppard commençait à en avoir assez qu'on lui pose les mêmes questions encore et encore. D'abord sur Atlantis, puis ensuite les agents officiels du président au courant du projet, et à présent par le SGX, cela commençait à faire beaucoup, et il n'allait pas tarder à frôler l'overdose.

Sergent : - Pouvez vous nous redire exactement les circonstances de votre disparition ? Répéta la voix féminine pour la troisième fois.

John : - Je vous l'ai déjà dit tout à l'heure ! Dit-il sans cesser de regarder du coin de l'œil Elizabeth.

Sergent : -Ce n'était pas moi qui vous interrogeait Colonel.

John ferma les yeux brièvement, passablement agacé.

Landry : - Colonel, veuillez répondre à cette question s'il vous plait. Demanda poliment le Général Landry.

Sheppard reporta son attention sur le Général et Elizabeth. Son regard trouva celui de Liz et l'échange fut intense…Avant même qu'elle ne prononce sa phrase, John put y lire la demande silencieuse dans son regard.

John grimaça et se retourna finalement vers la lumière jaune de l'appareil. Celui-ci ressemblait un peu à la machine du test Zatark, mais en plus perfectionné et en moins dangereuse.

Sergent : - Pouvez vous nous redire exactement les circonstance de votre disparition ?

John : (perdant légèrement son calme) ça va, ça va je ne suis pas sourd ! (Un léger sourire étira les lèvres de Landry) Comme je l'ai dit à vos collègues, c'était lors de la mission de sauvetage de l'équipe du Docteur McKay. L'extraction s'était bien passée, c'est une fois arrivé à la porte que tout a basculé….

A suivre…