Re-bonjours, alors pas longtemps de blabla mais de l'information surtout. Ma fréquence de publication sera surement une fois tous les quinze jours. Sinon Voilà donc le premier chapitre court certes mais tous ne seront pas ainsi, je rassure tout le monde. A part cela merci à ceux qui se sont donner la peine de lire le prologue.
Réponse Com : A guest - Désolé de ne pas être en mesure de te répondre personnellement mais je n'ai pas eue ton nom donc je fais avec ce que j'ai. Alors pour répondre à tes questions c'est bien Bella qui est en prologue et elle sera prédominante dans la fiction, il y aura cependant quelques exception et seront inclus dans la fiction mais avec bonus au-devant. Pour ce qui est du résumé, je préfère pour le moment garder un semblant de mystère surtout que ce dont je parle ce dévoile relativement vite. Merci pour ta première impression qui m'a beaucoup plus.
Bise à tous ceux qui me lisent et bonne lecture...
Chapitre 1.
Je venais d'avoir 35 ans. Wow, en y repensant sur mon joli banc, dans Central Park, qu'avais-je accomplie dans ma vie ? Hum… rien ! Mon mari Jacob l'avait ruinée. Monsieur soi-disant ne voulait pas d'enfants. De surcroît qu'avais-je appris ? Il me trompait depuis cinq ans et de plus il avait un fils de trois ans !
Génial, non ? Foutrement génial, ouais !
Je les avais surpris lui et sa petite famille dans son bureau en revenant plus tôt d'un procès. Il était gentiment assis à même le sol avec son putain de fils sous l'œil brillant de cette connasse de Leah.
Ouais, extra !
Je pratiquais un métier que je détestais… Moi à l'origine je voulais travailler dans les cuisines, peu importait que ce soit dans un restaurant ou chez moi pour faire traiteur. Je voulais travailler derrière les fourneaux, bien sûr, Jacob avait réussi à me faire changer d'avis. Il me disait que j'avais tous les risques de me casser la gueule et que le mieux à faire était de taper dans le droit puisque j'étais sûre de toujours avoir un travail. C'était vrai, quoi ! On aurait toujours besoin d'un avocat.
Alors en parfaite idiote que j'étais, j'avais dit OK sans plus réfléchir.
Non, mais quelle conne ! Je vous le jure…
Maintenant, j'étais seule avec un métier horrible et puis quoi d'autre ? Rien.
Jacob avait voulu habiter à New York, c'était plus « classe » selon lui et surtout son bureau était ici. Ouais, monsieur faisait partie du FBI et bien sûr sa carrière était plus importante que la mienne, pfff… Outre tout cela, monsieur m'avait éloignée de tout le monde que je connaissais. Ouais, bah, vraiment quelle foutue merde !
Parallèlement, je ne parlais presque pas avec ma mère et mon père était mort depuis un temps déjà.
Ah mon père ! C'était bien lui qui me manquait le plus.
Je regrettais depuis longtemps de l'avoir laissé seul dans sa bourgade isolée de tous, mais en même temps il adorait sa petite vie et sa ville qui le lui avait bien rendu. Des amis, je n'en avais pas eu plus que cela au secondaire à part Angela et Alice.
Angéla s'était mariée avec Ben son amour du secondaire et aux dernières nouvelles elle avait eu deux petites filles et était maîtresse en maternelle. Alice filait le parfait amour avec son Jasper – que je n'avais jamais pu rencontrer – avait sa boutique de vêtements comme elle le voulait et avait eu un petit garçon. Son frère, Edward – dont elle m'avait rabâché les oreilles pendant un an – était aussi malheureux que moi en amour et sa petite fille en pâtissait, toujours aux dires d'Alice.
Alice avait apparemment une grande famille, mais qui vivait à Chicago du fait que je n'avais connu que sa mère. D'après ce que j'avais compris, elles étaient venues à Forks, car ses parents avaient des problèmes. Bref, Alice n'avait pas voulu la laisser seule. J'aurais pu rencontrer sa famille, mais en même temps j'étais déjà avec Jacob et il n'aimait pas vraiment Alice. Pourquoi ? Je n'avais jamais su, mais bon, c'était du passé tout cela.
Le pire c'était que je n'avais même pas pleuré en voyant mon mari avoir ce que j'avais toujours voulu : une vraie famille ! J'avais juste vu rouge et il avait pris mon poing dans la figure. Ensuite étaient venues les explications que j'avais écoutées d'une oreille avant de lui dire de prendre ses affaires de l'appartement et de partir loin de moi. C'était i heures de cela, il devait être parti maintenant, pensais-je en regardant ma montre.
Je me levai donc et pris doucement le pas pour rentrer chez moi. Je me demandais vraiment ce que j'allais faire ! Vraiment, quoi ? Je n'avais jamais aimé New York, je ne me sentais pas à ma place dans cette ville, il y avait trop de monde, trop de rues, pas assez de coins tranquilles. Les gens ne prenaient pas le temps de se connaître, ils passaient, mornes, dans leurs vies qui n'avaient pas l'air joyeuses pour la plupart. J'avais que des connaissances dans cette putain de ville, pas une amie à qui me confier, pas une âme sur qui compter, nope mesdames et messieurs, j'étais seule avec mes soucis. Bref, j'étais au-delà du pathétique, si vous vouliez tous savoir.
Arriver chez moi, la porte n'était pas bloquée ce qui signifiait que Jacob n'était pas encore parti et merde…
Posant mes clés et mon sac dans l'entrée, j'entrais dans le salon pour voir mon mari posé sur le canapé, un verre de vin rouge à la main.
- Je t'ai demandé de ne plus être là lorsque j'allais rentrer, lui dis-je, furieuse, en posant les mains sur mes hanches.
- Bella, bébé, on peut trouver une solution, me dit-il enjôleur.
Oh ! Je vais t'en trouver une solution, moi ! Pensai-je encore plus furibonde.
Me rendant à ma chambre, ouais, c'était ma chambre désormais, je pris mon petit jouet dans la table de nuit et retournai auprès de Jacob en le lui pointant dessus.
- Tu sors maintenant où je te tire dessus et plaide la légitime défense. Lui dis-je dans un grondement menaçant, car ouais, j'étais plus que sérieuse.
Mon père m'avait appris à tirer lorsque j'étais venue habiter chez lui et j'avais continué à m'entrainer en arrivant dans cette ville à la con.
- Bella… Commença-t-il avant que je ne le coupe une fois de plus.
- Stop ! Barre-toi maintenant, lui ordonnai-je les dents serrées, car j'avais foutrement envie de lui tirer une balle dans ses bijoux de famille.
- OK, OK, me dit-il en reculant vers la porte. Mais mes affaires, me dit-il hésitant.
- Je te les enverrai ou bien tu iras t'en racheter. Tu as eu 5 heures pour tout emballer, c'était plus que suffisant. Lui dis-je en le suivant à distance.
Ouais, c'était un flic, mais j'étais bonne tireuse et il le savait.
- Écoute, je sais que tu m'aimes toujours. On peut résoudre ce problème ensemble, me dit-il d'une petite voix mielleuse.
- Jacob, commençai-je, d'un ton que j'aurais utilisé pour un enfant dans le but de me faire comprendre, tu me trompes depuis cinq ans et tu as un fils de trois ans. Qui a-t-il à résoudre à cela ? Tu voudrais l'abandonner. L'enlever à sa mère, lui dis-je en riant sarcastiquement. Rien ne peut être résolu. Il n'y a aucune solution à part que tu sors de ma vie, lui dis-je catégoriquement.
- S'il te plaît, me supplia-t-il pitoyablement.
- De la merde, hurlai-je à plein poumon, sort de chez moi, NOM DE DIEU !
Il partit aussi vite qu'il le put en s'emmêlant les pieds ce qui le fit tomber sur le palier, en fermant la porte sur son visage, je riais de sa cascade.
En regardant mon appartement et en voyant toutes ses affaires sûres – maintenant – mes étagères, je ne riais plus, non loin de là, j'étais plutôt morose même.
Cela faisait dix ans que nous étions mariées. Dix ans de foutus en l'air pour des projets qu'il ne voulait même pas. Je me rappelais qu'avant d'avoir connu Jacob, j'étais encore en Arizona à ce moment-là. Même si je ne m'entendais pas avec ma mère au fond de moi je l'aimais, mais elle avait toujours été plus une amie qu'une mère. C'était moi qui devais gérer l'argent de la maison, les courses, la cuisine, le ménage bref à peu près tout, mais j'étais néanmoins heureuse. Puis vint le jour fatidique où ma mère se remaria. Je n'aimais pas Phil, il était… bizarre. Ouais, c'était le bon mot ou même pervers dans sa façon de me regarder. Bref au lieu de rester et d'attendre, j'avais fait mon bagage et avais décrété mon désir de vouloir vivre avec mon père, Charlie. Pour dire que ma mère le prit mal fut un euphémisme. En effet, elle ne m'adressa plus la parole, jusqu'à l'enterrement de mon père, il y a cinq ans.
Nous n'avions pas échangé beaucoup de paroles pour plusieurs raisons d'ailleurs, mais bon... Bref pour en revenir à ce que je disais c'était qu'avant Jacob, je voulais des enfants, je voulais une grande maison pleine de rires, je voulais… être heureuse. Or rétrospectivement, je ne l'étais pas et ce depuis longtemps. Cela avait commencé par mes études où vraiment je n'aimais pas ce que j'étudiais. Oui, la vie était faite de gris et non de blanc et de noir, mais voilà, il y avait des choses comme : tuer son violeur était hors la loi. Personnellement, je ne pensais pas de cette façon. En fait, devenir avocate m'avait poussée au-delà de mes limites, dans le bon et le mauvais sens.
Dans mon métier, vous deviez passer outre à votre conscience et effectuer certaines choses, que jamais vous n'auriez jusqu'alors pensé faire. J'avais fait aussi des choses pas très légales pour aider des femmes battues ou violer. Puisque, si je m'en remettais qu'aux livres de droit et à la cour, bien de ces gens seraient toujours dehors, donc ouais, la vie n'était pas blanche ou noir, mais bien plus souvent grise. Mon métier était parfois lourd à porter et je l'avais su presque immédiatement.
Ensuite vint l'appartement où j'étais, nous n'avions jamais déménagé. Vivant toujours dans un logement de trois pièces a stagné sans jardin ni rires d'enfants. Bref, j'étais loin de l'avenir que j'avais voulu. En même temps, ma vie n'était pas finie, mais je ne savais vraiment pas où aller. Voyant qu'il était l'heure de manger et n'ayant pas le moral pour cuisiner je commandai chinois et pris mon repas devant la télé regardant un vieux film, mes préférés.
Ensuite, je pris une douche bien méritée et en sortant je glissai et cognai ma tête contre le lavabo pour ensuite tomber à terre. Je ne pus que papillonner des yeux une ou deux fois, ensuite la nuit m'engouffra pour me réveiller qu'au matin.
- Bella, le miel, réveille-toi, me héla une voix légèrement rauque en me secouant un peu l'épaule.
- Jacob ? Va-t-en, m'exclamai-je, énervée en me retournant sur le côté.
- Chérie, ce n'est pas Jacob. C'est papa et c'est ton anniversaire aujourd'hui, m'annonça cette même voix un peu plus enjouée.
- Papa ? L'interrogeai-je d'une voix tremblante en ouvrant grands les yeux.
Là, devant moi, se tenait mon père, Charlie Swan, qui depuis cinq ans, était logiquement dans sa tombe à Forks et non pas à New York.
- Qu'est-ce que… commençai-je à demander, affolée en voulant me lever.
Toutefois, maladroite comme j'étais, je m'emmêlai dans mes draps et cognai derechef ma tête contre le coin de ma table de chevet puis ce fut, à nouveau, le noir complet.
Quand pensez-vous? J'aimerais vraiment avoir votre opinion sur ce l'impression que vous avez de ce premier chapitre, j'apprécie autant les bonnes que les mauvaises critiques s'ils elles sont constructives. Merci et à dans 15 jours...
