Bon, bon, bon... Puisque la réponse a été rapiiiiide, merci merciiiii à Piruleta: Je vais tenter d'être un ptit peu moins sadique ce souar (Merci au loft pourri de TF1 qui est irregardable.), et t'en fais pas pour Cam; minor rôle dans mon histoire :P.
Et merciiii à toutes celles qui m'ont ajoutées dans leurs favoris. Voila dooooonc, un petit bout (gros bout) de la suite... Mais bon, on se refait pas, je fais durer le suspens comme on ferait durer un magnum chocolat blanc (bon on va éviter de le laisser fondre et couler tout de même hum...). Cela concerne donc le début de leur entrevue avec Wyatt, il n'y aura pas de flash-backs concernants la soirée du mariage, juste des allusions. Les Flash-backs viendront... plus tard :p (oui oui ze suis méssante tout plein.)
Disclaimer: Pff bah si j'AI des chausettes zarbis comme Booth, n'a moa. NA!
Deux mois plus tard...
- J'espère qu'ils ne vont pas nous séparer...
Assis l'un près de l'autre avec la même attitude guerrière qu'à leur habitude, chaque réplique destinée à faire plier l'autre; Booth et Brennan se demandent si personne ne va venir briser cette harmonie crée au fil du temps. Des épreuves. Ils fonctionnent comme ça, ils aiment s'envoyer des piques, savoir qu'ils n'ont besoin que d'un regard pour se comprendre malgré leur opposition constante. Ce lien, pour rien au monde ils ne voudraient voir qui que ce soit y mettre fin. Pourtant... Trois jours auparavant Booth avait reçu l'ordre de ses supérieurs de consulter un psychanaliste avec sa partenaire, une étude statistique de son service ayant révélé que le taux de crimes résolus par la paire était en nette diminution depuis quelques semaines. Pour Booth il s'agissait d'une visite de routine, du moins c'est ce qu'il laissait croire, inquiet malgré tout de l'issue de cette entrevue. Mais Brennan, si extérieurement sereine, craignait plus que tout de devoir mettre fin à sa collaboration avec le FBI, de devoir abandonner l'aventure du terrain ou même pire: avoir un autre agent assigné à ses cotés. Oui, ce que tous deux craignaient n'était en rien professionnel même s'ils essayaient de s'en convaincre. Tout ce qui les inquiétait résidait dans la possibilité de ne plus partager le quotidien l'un de l'autre.
Malgré tout ils sont là, à se chamailler pour des broutilles, comme si rien ne pouvait changer. Deux années passées de cette manière, pourquoi y mettre un terme? Surtout si quelqun d'autre ambitionne de le faire à leur place.
- Oui... On travaille bien ensemble.
- Mieux que bien! On peut même dire que nous sommes de loin les meilleurs enquêteurs de cette pièce!
Tentative maladroite de Brennan pour détendre son partenaire, ou pour se détendre elle même. Efficace, puisqu'il y répond par un léger éclat de rire:
- Ne t'imagines pas que je ne sais pas exactement ce que tu viens d'essayer de faire...
Tentant de faire l'innocente, elle se relève légèrement en prenant la posture de l'indignation. Ce qu'il trouve à la fois comique et attendrissant; comme souvent lorsqu'il se surprend à commenter intérieurement les agissements de Bones.
- Quoi, qu'est-ce que j'ai dit?
Amusé, il s'apprête à répondre quand la porte du cabinet s'ouvre. Et en sort la figure dorénavant familière d'un certain Dr Gordon... Gordon. Ce à la grande surprise de ses deux patients, dont l'expression révèle suffisament le trouble pour faire sourire le Docteur:
- Agent Booth, Dr Brennan, je suis absolument ravi de vous revoir!
Booth, la bouche encore entrouverte par l'étonnement, tente de placer une réplique mordante sans y parvenir. Ce qui laisse le champs libre à Brennan, aussi délicate qu'à l'accoutumée:
- Je croyais que vous aviez fini de... soigner les élans d'agressivité de Booth.
Réaction immédiate de l'interessé qui se tourne rapidement vers elle:
- HEY!
Ce qui amuse d'autant plus Gordon, s'effaçant de devant sa porte avec un geste courtois pour les laisser passer:
- Je pense que nous serons plus à l'aise pour discuter de tout cela à l'intérieur, qu'en dites vous?
Acquiesant, Brennan se lève, suivie de Booth qui, vexé par ses propos, prend soin de lui glisser à l'oreille une remarque dont il a le secret:
- Je te rappelerai qu'avant de te connaitre, je n'avais pas "d'élans d'agressivité".
Sans le regarder, ni même chercher à masquer ses paroles, elle lance:
- Si tu le dis...
Ce à quoi bien entendu Booth répond par une grimaçe agacée, mimiquant ce qu'elle vient de dire. Biensur rien de tout cela n'échappe à Gordon. Et s'il ne parvient à se départir de son sourire en voyant cela, c'est avant tout parce qu'il connait par avance le résultat de cette analyse. Leur demandant de bien vouloir s'asseoir, il remarque l'aisance avec laquelle ils coordonnent leurs gestes et y remarque une familiarité qui confine à l'intimité totale. Ils se connaissent, très bien. Elle savait qu'il allait prendre de la place sur le canapé parce qu'il s'assied toujours très bas, alors anticipant ses gestes elle s'est assise un quart de seconde après lui afin de ne pas en être trop éloignée. Toujours proches, il l'avait remarqué lors de leurs premières entrevues déjà.
- Bien. Avez vous des question à me poser? Vous semblez perturbés de vous trouver ici. Ou bien de, me, trouver ici, n'ai-je pas raison?
Sans même laisser le temps à Booth de répondre, Bones se penche vers lui en ignorant la présence du Docteur; un autre signe de leur complicité qu'il ne manque pas d'ajouter comme une autre pierre à l'édifice.
- Booth... Tu as été en analyse avec lui pendant des semaines, comment est-ce que le fait que nous nous trouvions dans son cabinet a pu t'échapper?
Murmurant à son tour vers elle, ignorant le Docteur sans le vouloir -lorsqu'elle réclamait son attention il la lui donnait toujours entièrement, quel que soit le lieu et cela lui avait souvent été reproché par ses collègues ou supérieurs- il tente à nouveau de se défendre:
- On ne se voyait jamais ici. La première fois je suis allé chez lui et...
- Ah oui, la fois du barbecue c'est vrai.
Nouvelle grimace agacée lorsqu'elle lui coupe la parole, mais une grimace qui encore une fois se revèle être très parlante pour Gordon; qui ne tarde pas à y voir la racine de leur problème. La domination. Il sait pertinemment que chacun d'eux est un animal sauvage que l'autre tente d'apprivoiser, de comprendre, mais que rien de tel ne se fait sans heurt. Et il ne doute certainement pas du fait que tous les deux aiment particulièrement l'idée d'être "agacé" par une sortie quelconque de l'autre. Une relation qu'il pense à la fois complexe et tellement commune. L'histoire d'un homme et d'une femme en somme.
Satisfait de son analyse intérieure, le Dr Gordon se permet de mettre fin à leur conciliabule:
- Effectivement Dr Brennan, l'agent Booth ne s'était jamais rendu à mon cabinet jusqu'à aujourd'hui. Peut-être y voyait-il quelquechose de trop formel... Quoi qu'il en soit il s'arrangeait toujours pour que nos entrevues aient lieu en terrain "neutre"; une manière peut-être de se convaincre qu'il n'avait pas besoin de suivre une psychothérapie mais seulement de... partager ses pensées avec quelqun d'anonyme. N'est-ce pas agent Booth?
Sourcils froncés, Booth se demande s'il n'aurait pas mieux fait de rester couché étant donné le nombre de revers qu'il se voit forcé d'essuyer depuis son arrivée ici. Mais le soldat sommeillant en lui veille toujours:
- Mes supérieurs m'avaient donné l'ordre de me soumettre à une evaluation psychologique; ce que j'ai fait. Ce que je fais à nouveau après avoir reçu l'ordre, encore une fois, de m'y soumettre. Ma volonté personelle n'a rien à voir la-dedans.
Toujours impressionnée lorsqu'en présence de cette partie de lui qu'elle connait en réalité si peu, cette partie froide et distante qui ne discute pas mais execute -non sans toutefois ajouter à ce qu'il considère ridicule, une certaine dose de sarcasmes- elle l'observe en acquiesant, se disant qu'elle n'aurait pas su mieux répondre. Puis, fonctionnant de la même manière que lors de leurs interrogatoires, elle ajoute, se tournant à nouveau vers le Docteur:
- Quelle est la raison de notre présence ici? Est-ce que le FBI à décidé de nous séparer?
Souriant face à la franchise de Bones, Gordon ne peut se résoudre à lui mentir:
- Je ne pense pas que l'idée soit de vous séparer Dr Brennan. Cela dit, vos supérieurs m'ont communiqué leur inquiétude quant à l'efficacité de votre collaboration qui aurait, d'après leurs dires, diminué depuis quelques semaines. Mon travail sera donc de determiner avec vous la cause de ce menu problème afin de rendre votre travail plus... fructueux.
- Et si vous n'y parvenez pas? Ils vont nous séparer?
Ne masquant pas son inquiétude, Bones devient pressante; un ton que Booth connait suffisament pour savoir qu'il est grand temps pour lui d'entrer dans la conversation, au moins pour la rassurer:
- Bones... Calme toi. Ils ne nous sépareront pas.
Etant un homme affable, Gordon joue la carte humour afin lui aussi, d'essayer de détendre l'atmosphère. Il ne voudrait pas se mettre son illustre patiente à dos. Surtout après avoir obtenu d'elle -qui deteste la psychologie, est-ce utile de le rappeler- l'aveu que sa technique analytique est efficace.
- Je vois que l'agent Booth a d'avantage de foi en moi que vous n'en avez Dr Brennan. Je pense, en toute franchise, qu'il n'y aura pas lieu de vous séparer. Si j'ai été désigné pour vous évaluer c'est d'ailleurs parce que je suis déjà en parfaite connaissance de votre dossier, et ai pu assurer vos supérieurs de votre capacité à collaborer. Je vous dirai ce que je leur ai dit: Comme tous les couples, il se peut que vous traversiez une période difficile, cela a déjà été le cas. Et comme la dernière fois, naturellement, nous trouverons un moyen de vous remettre sur les rails. Qu'en dites vous?
Les deux se regardent, regardent le Dr Gordon, puis se regardent à nouveau pour savoir qui parlera en premier. Ce sera Booth:
- Mais... La dernière fois, c'est moi qui vous avait demandé de nous remettre en marche. Là... ni Bones ni moi n'avons l'impression d'avoir de problèmes.
Bones acquiese, convaincue. Ce nouveau témoignage de complémentarité entre eux entrainant un nouveau sourire du Doc:
- Les statistiques, agent Booth. Vous savez combien le FBI accorde d'importance aux statistiques. Ils se figurent que les problèmes de chiffres sont le résultat de problèmes relationnels entre leurs enquéteurs. C'est une analyse très simpliste, je le concède. Mais malheureusement, ni vous, ni moi ne sommes en mesure de leur prouver qu'ils ont tort pour le moment. D'où, l'importance de cette évaluation!
Finissant sa phrase sur un ton enjoué, il continue d'analyser la gestuelle de ses patients. Booth, toujours installé avec l'aisance qu'on lui connait, est néanmoins plus nerveux qu'à son arrivée; sa machoire se serrant et se desserrant à intervalles réguliers. Bones, elle, observe. Elle regarde le Docteur avant de tourner son regard vers son partenaire, toujours en quète de réponses tangibles, toujours dans l'espoir qu'il va la rassurer. Une dépendance à laquelle elle s'était vite habituée. Se tourner vers lui, toujours, dans les instants de doute, de peur. Elle savait qu'elle pouvait se tourner vers lui. Un nouveau détail n'échappant biensur pas au témoin silencieux de la scène. Mais voyant son collègue garder lui aussi le silence, elle se résigne et pose la question elle-même:
- Alors de quoi est-ce que nous allons parler?
- De vous Dr Brennan, de votre relation avec l'agent Booth.
- Mais suivant quel shéma?
Booth, habitué à ce genre de questions sorties de nulle part, et rompu à cet exercice de "traducteur" entre scientifique et être humain -comme il se plaisait à le répéter depuis deux ans- se penche vers elle avant que Gordon n'ait le temps de répondre:
- Bones, je ne pense pas qu'il y ait de shémas. Il pose des questions, on se contente de répondre, de faire la conversation.
- Comme la dernière fois?
- Comme la dernière fois.
Attitude cette fois paternaliste, il termine par un sourire qui se veut rassurant. Lui donnant ce qu'elle avait vainement attendu quelques instants plus tôt. Reconnaissante de le voir jouer son habituel rôle de "tampon emotionnel" entre elle et le monde, elle acquiese avec conviction. Gordon profitant de l'occasion pour leur faire remarquer cet état quasi-fusionnel, persuadé qu'ils n'en ont même pas conscience:
- Je me permets de vous interrompre à nouveau, afin de... souligner un aspect primordial de cette thérapie. Bien entendu, elle sera constituée de dialogues entre vous et moi; mais elle doit avant tout être constituée d'un dialogue entre: vous. Est-ce que vous rencontez des difficultés lorsqu'il est question de dialoguer ensemble?
Leur language corporel se faisant encore témoin de leur lien, ils se scrutent afin de savoir à qui reviendra le soin de répondre, afin de confirmer d'un regard que cette réponse sera la même. L'évidence de celle çi les frappant si visiblement qu'ils affichent la même expression au même instant:
- Si vous entendez par là, est-ce que depuis la dernière fois, après que vous ayez réussi à ré-établir un dialogue constructif entre nous; il y a eu de nouveaux conflits? Non. Rien qui sorte de l'ordinaire, les habituels différents. Il ne supporte pas d'avoir tort, et je ne supporte pas les conjectures.
Entendant la fin de sa remarque, Booth hausse un sourcil, vexé:
- Ce que je ne supporte pas c'est que tu essaies de me prouver que j'ai tort quand j'ai raison.
Gordon, ravi de cette réponse pour le moins vive, frappe dans ses mains avec enthousiasme:
- Nous y voila! Vous en êtes toujours là donc. Permettez moi de vous rappeler les raisons, de votre première entrevue avec moi. Vous étiez en conflit parce que vous essayez d'imposer à l'autre vos convictions, et parce que ce besoin de vous imposer l'un à l'autre était devenu le témoin d'une complémentarité vous ramenant à votre condition personnelle: la domination. Un vecteur sexuel dont vous avez prit conscience uniquement lorsqu'il a été menacé par l'interaction du Dr Brennan avec l'agent Sullivan. Vous amenant à questionner la nature de votre relation et à, par conséquent, user de suppositions quant aux sentiments de l'autre. Vous vous êtes scrutés, vous avez perdu confiance en la clarté de vos liens, d'où le conflit. Il me semble, que c'est à nouveau le cas.
Si Brennan acquiese, visiblement appréciative -fait étonnant la concernant-, Booth grimace:
- Quoi?
Amusé, Gordon poursuit pourtant sans tenter de l'éclairer; persuadé qu'il a très bien comprit ce dont il est question:
-Vous êtes, comme je vous l'ai dit, de nature dominatrice tous les deux, ce qui crée automatiquement un climat tendu, mais dont vous semblez vous nourrir. Vous aimez l'adversité, mais paradoxalement, vous avez tous les deux envie de comprendre l'autre, de vous laisser dominer. Freud dirait certainement que votre "je" primal est en quète d'un manque que le "moi" et le "surmoi" tentent de combler égotiquement par ces eternels conflits... Mais en ce qui me concerne, je me contenterai de vous dire que si votre mode de fonctionnement est brutal et efficace de la sorte; il vous faudrait libérer la partie de vous la plus fragile, la plus honnète, ce qui vous permettrait d'éviter les suppositions, le doute, ou la peur de voir la nature de votre relation changer.
Booth acquiese en souriant -l'habituel sourire ironique-, Brennan plus sérieusement. Il semble qu'elle ait saisi quelque chose que Gordon s'est contenté de sous entendre.
- Ok, c'est génial. Donc, pour traduire ça en language humain, Bones et moi on fonctionne en mode conflit mais c'est uniquement un moyen de nous protéger vis à vis de l'autre au niveau personnel. Et ce que vous nous suggérez, c'est d'être plus ouverts l'un envers l'autre, c'est ça? Bien, parfait, problème reglé, Bones on va tout se dire dans les moindres détails maintenant. Si je pleure en regardant Oprah, tu le sauras.
En disant cela, content de lui, il se lève, mais voit que Bones est toujours assise, observant Gordon avec méthode.
- Bones? On y va?
Elle ne le regarde pas, se contente d'essayer de lire en Gordon, qui lui sourit avant de lever les yeux vers son partenaire:
- Je pense que le Dr Brennan ne partage pas votre opinion. Comme souvent, n'est-ce pas?
Sourcils froncés, il reprend sa place près d'elle, attendant qu'elle ouvre la bouche. Prêt à entendre une nouvelle théorie anthropologique avec plaisir, ironique est-ce necessaire de le préciser? Bien que souvent, malgré le vocabulaire rébarbatif, il ait trouvé son compte dans les études comportementales faites par sa partenaire. Oui après tout, ils étaient vraiment complémentaires. Elle était le fait brut, il était l'affinement intuitif.
- Dr Gordon... Vous sous entendez que nous sommes à nouveau en train de suspecter un attachement sentimental chez l'autre, c'est ça?
Affichant immédiatement un sourire radieux, le Dr Gordon ne pense pas necessaire d'y ajouter une réponse quelconque... Du moins jusqu'à ce qu'elle lui donne un indice sur la raison de cette nouvelle suspicion entre eux. Bien qu'il ait déjà une ou deux théories à vérifier:
- Mais puisqu'aucun de nous n'a manifesté le besoin de vous consulter, qu'il n'y a aucun malaise apparent. Comment est-ce que vous êtes certain que quelquechose a pu nous rendre...suspicieux des sentiments de l'autre?
Voyant Booth la regarder en coin avec appréhension, il sait qu'il a mit le doigt sur la source du problème. Et qu'il n'aura aucun mal à le leur faire avouer.
- A vous de me le dire Dr Brennan.
Résultat escompté, elle regarde aussitôt son collègue, comme pour savoir si elle devrait en dire d'avantage ou non. L'expression catégorique de Booth la stoppant net. Du moins c'est ce qu'il pense. Gordon pense au contraire qu'elle ne fera pas attendre la verité, voyant son honnèteté sans faille comme une très grande qualité, mais certainement un veritable handicap.
- Il y a deux mois...
A SUIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIVRE!! AAAH Y'a eu QUOIIII y'a deux moiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiis??? (On se demande hein hum...)
