Enfin ce chapitre deux, j'ai mis du temps à le faire celui là OwO ... Oui bon j'avais du retard partout mais c'est pas grave 8D Vous m'aimes toujours quand même ?
Du couple étrange que j'ai fais je pense que peux de gens vont lire pourtant je "m'amuse" vraiment à l'écrire, elle me tiens très à cœur ;w; , j'espère réussir à vous transmettre tout ce qui se bouscule dans le petit cœur brisé de Kuroko , enfin merci à ceux qui ont lu le premier chapitre 8D voila enfin après plus de quatre mois d'attente, la suiiiite !
#Enjoy !
chapitre - 2
La chaleur de mes draps, pour rien au monde je n'avais envie de la quitter, alors quand mon réveil sonna de sa stridente sonnerie, je l'éteignit d'un faible coup dessus et quelques secondes après j'étais de nouveau enroulé sous mes couettes. Juste quelques minutes de plus. Je n'es quasiment rien dormis de la nuit, et je ne saurais pas dire si ce qui m'a empêcher de dormir est positif ou négatif ... Mais je suppose que toute personne ayant subit un rêve érotique avec la personne qu'il aime qualifierais ça comme quelque chose de bien ... Je pense même qu'Aomine-kun aurait dit " C'est plus que bien ! C'est le meilleur rêve puisse t'arriver, et si c'est cette raison qui te cause une perte de sommeil c'est pas grave! Et puis la branlette c'est la vie!"
En plein état de somnolence, à deux doigts de me rendormir, je sentis un poids alourdir le matelas à ma droite. Je me suis tourné du coté opposé en grommelant vaguement quelque chose de plus ou moins audible mais en sentant une main se glisser entre mes cheveux et une voix douce et âgé me parler j'ai cessé de vouloir gagner des minutes de sommeil et j'ai ouvert les yeux.
- Allons, allons Tetsuya ... Si tu ne te lèves pas tu vas être en retard à l'école ... Je sais bien quel jour nous sommes mon ange mais ce n'est pas une raison ... Je t'es préparer ton petit déjeuner, il t'attends en bas... murmura Fujiko
- Mmh ...
- Ah, et joyeux anniversaire Tetsuya, fini-t-elle en déposant un baiser sur mon front.
- Mamie ?
- Oui ?
- Merci
Son léger rire me réchauffa le cœur et m'encouragea à me lever et me préparer pur cette journée, j'aimais vraiment beaucoup ma grand-mère, qui malgré le fait qu'elle ne soit plus toute jeune s'occupait de moi depuis le début du collège lorsque mes parents sont mort dans un incendie. Je profiterais de cette journée pour enfin prendre mon courage à deux mains et dire ce que je ressent à Kagami-kun. Environs une vingtaine de minutes plus tard, après avoir pris ma douche, vérifié mes affaires et tout le long réveil qui constitue le matin, je suis descendu et la bonne odeur de vanille provenant de la cuisine m'a délicatement chatouillé les narines.
- Bonjour grand-mère, sa sent bon.
- Ah, j'aime les matins où tu n'es pas réveillé et que enfin tu m'appelles mamie ... Enfin ... Oui je me suis dis que puisque je ne t'avais pas encore acheter de cadeau je pouvais bien te faire plaisir ce matin et te mettre de bonne humeur avec une bonne tarte à la vanille...
- Merci beaucoup grand mère, mais tu n'était pas obligé d'en faire autant tu sais ?
- Oh, ne t'inquiète pas autant pour une vieille femme comme moi Tetsuya, si je fais tout ça c'est que j'en avais envie, je voulais voir ce petit sourire, répondit elle en me servant une deuxième part puis en me souriant et me tirant doucement une de mes joues.
- Mais ...
- Ah ... Tu as bien le caractère de mon fils ou devrais-je dire ton défunt père ... Toujours à en faire des tonnes pour moi ... Tiens, tu veux enlever un poids de la conscience de ta frêle mamie ?
- Oui, bien sûr ! Tu sais grand- mère, je ne me souviens que vaguement de père et mère...
- Tu as une petite amie ? s'exclama-t-elle en faisant lentement sa vaisselle.
Le lait que je m'apprêtait à finir de boire se retourna contre moi et en un instant je m'étouffais après avoir recraché le liquide présent dans ma bouche. Mon visage quant à lui perdait toute son habituelle façade inexpressive.
- P-pardon ?!
- Je vois ... Tu n'en a pas ... Tu es au moins amoureux rassure moi ?
- Grand-mère !
Tout en riant elle m'enlaça dans une étreinte maternelle.
- File donc, tu vas t'entraîner avec ton équipe aujourd'hui aussi non ? Amuse toi bien et passe une bonne journée ...
Tout en finissant d'enfiler mes baskets, je salue ma grand mère d'un bref signe de tête, met mon sac sur mon épaule et sors de la maison d'un pas tranquille, le lycée n'est pas si loin que ça, je peux prendre mon temps, comme tout les matins. Je sors alors un livre de mon sac et commence à lire sur le trajet, mais je n'arrive pas à enchaîner les phrases, je ne suis pas concentré, quelque chose me perturbe ... Non, quelqu'un. Je soupir et range mon livre après seulement deux minutes durant lesquelles j'ai relus inlassablement la même phrase sans la comprendre. Au même moment mon téléphone vibre dans ma poche, je le prends dans ma main, ouvre le clapet et sursaute en lâchant quasiment mon portable en voyant le nom s'afficher à l'écran : Kagami.
Kagami-kun ? Pourquoi est-ce qu'il m'appelle ? Pourquoi est-ce que je ne décroche pas ? Pourquoi cet appel me réjouis autant qu'il m'effraye ? Pourquoi mon cœur se décide à avoir un rythme si rapide ? J'ai les mains moites et je sens mes jambes toutes flageolantes ... Ce n'est pas normal, c'est juste un appel de Kagami-kun ... Juste un appel téléphonique de Kagami-kun ... Juste Kagami-kun ... Kagami-kun ...
- Kagami-kun ?
- Ah bah enfin tu décroches !
- Hum ... Qu'est-ce qu'il y a ?
- C'est que j'ai eu vachement de mal à me réveiller ce matin et ...
- Tu as ignoré ton réveil et tu es en retard ?
- Argh ... Bon ouais mais ... Attends moi devant le bahut j'arrive !
- Oui ...
- Merci Kuroko !
Suite à ce court échange, les bip-bip réguliers provenant de l'appareil m'indiquent que l'autre avait raccroché. Je range mon portable et apercevant les grilles de Seirin, je m'adosse contre celles-ci, attendant patiemment que Kagami-kun arrive. Il ne devrait pas tarder à arriver, je peux assurer qu'il courait puisqu'il haletait à l'autre bout du fil ... Kagami-kun haletait ? À cet instant j'ai cessé de réfléchir rationnellement et je me suis perdu dans mes pensées , je n'ai même pas vu Kagami-kun et les autres arriver.
- Kuroko ?! s'exclama Riko.
- Hein ? fis-je en finissant par sortir de mon monde.
- ça fait une heure qu'on t'appelles ! Enchaîna Hyuga.
- Tu es sûr que ça va ? Tu es tout rouge, t'as de la fièvre ? s'enquit Kagami en posant une main sur mon front.
- Ah ... Euh ... Tout va bien, je réfléchissais ... Mais, pourquoi vous êtes tous là ? m'étonnais-je en me décalant de la main de Kagami-kun.
- Bien maintenant que tu es de retour parmi nous je vais vous le dire, hier il y a eu de fortes chutes neiges et encore aujourd'hui on a les pieds bien enfoncé dedans. Ces intempéries ont fait s'écroulé une partie du toit de notre gymnase, celui-ci est donc inutilisable pour quelques jours ... Nous avons donc la permission d'aller emprunter celui du collège à quelques pas d'ici, alors allons-y ! expliqua Riko
Tous, comme un seul homme, nous avons acquiescé et nous avons suivis la coach jusqu'au fameux gymnase dont elle nous avait parlé. Une fois sur place, les collégiens nous ont observés faire notre entraînement, qui de mon point de vue fut bien plus intensif qu'hier, à la fin de celui-ci même les senpai se plaignirent à Riko, ce à quoi ce démon déguisé en fille répondit tout mielleusement : "En faisant un fort entraînement et en donnant le meilleur de vous même face à ses mômes, le club de basket auras peut-être des recrues l'année prochaine ! Non, c'est même sûr et certain !"
C'est sur ces encourageantes paroles que nous avons quitté le collège, et à partir de ce moment là je suis passé d'accolade en accolade tous me souhaitant un joyeux anniversaire et Izuki-sempai réussissant à faire une blague nulle qui fit tout de même rire tout le monde. Ce fut lorsque mon portable vibra dans ma poche pour la seconde fois de la journée que le petit groupe que nous formions me laissa un peu de place quand ils virent que je répondais à un appel. J'ai décroché avec une légère réticence en ne reconnaissant pas le numéro qui s'affichait.
- Allô ? ... Oui ... Oui c'est exact ...Hum ... Oui c'est bien cela ... Pourquoi ? ... Hein ? ... Pardon ? ... Qu...Quoi ? C'est impossible ...
Comme toute personne au téléphone, j'ai inconsciemment ralentit le pas et j'ai écouté et répondu à l'autre voix, tout en entendant ce qui m'étais dis, chacun de mes muscles se figeaient un à un, jusqu'à être dans l'incapacité totale de bouger, de respirer, de voir ce qui m'entoure, d'entendre les voix des autres et les bruits de la ville, plus rien ne fonctionnais, je ne régissais plus, la bombe était trop brusque. Grand-mère venait d'avoir un arrêt cardiaque dans un combini. Rien, le néant, la seule chose que je sens encore c'est mon cœur qui bat fortement contre mes côtes.
- Kuroko ! hurle Kagami-kun
Ce soudain cri affolé me sors de ma transe, je vacille, je ne comprends rien à ce qui se passe, mon portable n'est déjà plus dans mes mains et je vois Kagami-kun courir vers moi et avant même que je puisse faire le moindre mouvement, je rencontre brutalement le sol. C'est un coup de klaxon et un crissement de pneus qui me font relever la tête et à ce moment là que pour la première fois de ma vie j'ai réellement perdu la raison, comme si mon être entier ne voulais plus suivre la réalité. Mes senpai étaient près de moi, l'un d'eux devait être accroupis derrière moi et me tenait les épaules. Mais moi, j'étais figé d'horreur.
À quelque mètres de là où j'étais, suivis d'une longue traînée de gomme noire, étendus sur le goudron dur et froid de la route, se trouvait Kagami-kun. Je ne sais pas combien de temps je le fixe, mais je sais qu'il n'a pas bouger d'un seul millimètre depuis que j'ai relevé la tête et que le véhicule l'a percuté, car depuis tout ce temps, je le regarde, encore et encore, je ne peux pas regarder ailleurs. J'ai froid, comme si mon sang ne passait plus dans mes veines, mon cœur et mon corps me semblaient déjà lourd et douloureux mais je suis maintenant sûr que le tout a doublé. Je me sens nauséeux, j'ai la tête qui tourne et j'ai vraiment du mal à respirer, je sais aussi que depuis longtemps mon visage exprime clairement mon désarrois mais c'est bien le cadet de mes soucis.
Mon premier geste fut de tendre le bras en direction de Kagami-kun, un geste lent et plutôt mou et surtout tremblant, je tremblais comme une feuille et toujours aucun son ne sortait de ma bouche. Deux mains abaissèrent mon bras, j'ai levé les yeux en direction de la personne qui faisais ça, c'était mon capitaine. En fait peut importe qui m'aurais baissé le bras, je suis persuadé que j'aurais eu une réaction similaire. Quelle réaction ? Une réaction que je n'aurais jamais imaginé avoir; violente, brutale et irréfléchie. Alors que je me croyais vidé de toutes mes forces, dans un sursaut d'énergie, je me suis rapidement relevé j'ai repousser vraiment méchamment et avec force mes camarades et j'ai couru jusqu'au corps de Kagami-kun, j'ai écrasé le débris de ce qu'il me restait de portable sur la courte distance nous séparant.
Arrivé à sa hauteur, je me suis effondré, mes jambes lâchant d'un seul coup. J'ai lentement posé mes mains sur son épaule, attendant un quelconque mouvement de sa part, mais rien, il n'y avait pas même un souffle qui sortait de sa gorge. Voyant que le simple contact de mes mains ne le réveillait pas je l'es secoué doucement, comme lorsqu'on veux éveillé un nouveau né. Toujours rien. J'ai déglutis, ma voix voulant enfin sortir de l'étau invisible dans lequel elle s'était coincé, j'ai faiblement murmuré son nom, dans un souffle désespéré et étouffé par mes pleurs contenus. Laissant cette fois-ci tomber mes faux espoirs, j'ai ramené son corps contre le mien, je l'ai enlacé, j'ai laissé mon front contre la froide peau de son cou et je me suis laissé aller contre lui, sanglotant contre son enveloppe sans vie.
Puis après quelques minutes, c'est comme si mes cinq sens revenaient sous mon contrôle, j'ai comme reprit un faible contact avec la réalité. Et c'est là que je me suis rendu compte qu'on essayait vainement de me faire lâcher prise et que les secours étaient là. En prenant conscience de tout ça, ma prise sur mon américain s'est resserrée ... Mon ? Non. Il ne sait rien, il ne l'a jamais su et il ne le saura jamais ... Pourquoi le monde est il si cruel aujourd'hui ? Pourquoi j'ai moi même ôter la vie à Kagami-kun ? Pendant que je me questionne les mains qui me tiraient en arrière s'en vont et sont remplacé par une sur mon épaule et l'autre sur ma tête et la voix de Kyoshi résonne dans mes oreilles.
- Kuroko ?
- ... je me contente de mollement relever la tête en sa direction
- Kuroko ... S'il te plaît dis quelque chose et ...
- Senpai ?
- Oui ? ...
- Tout ... Tout ça, ce n'est qu'un mauvais rêve n'est-ce pas ?
- Kuro...
- Grand mère m'attendras à la maison ce soir et Ka...Kagami-kun continuera à faire ce qu'il à toujours fait comme manger sa trentaine de burger au Maji burger ...
- Kuro...
- Je vais me réveiller et tout seras comme avant, n'est-ce pas ?
- Kuroko ! dit-il d'une voix légèrement plus forte
- Ou alors c'est juste une blague ... Une mauvaise blague ...
- ...
- Dis moi qu'il va ré-ouvrir les yeux ... Il va le faire, non ?
- Non. Ce n'est pas une blague ou un cauchemar ... C'est réel ...
- Tu mens ... je baisse à nouveau la tête, mes mains se plaquant au sol, ne remarquant même pas que Kagami-kun n'est plus contre moi
- Tu crois sincèrement que je m'amuserais à te mentir sur ça ? Alors ouvre les yeux Kuroko ... Kagami est ...
- Kagami-kun est vivant ...
- Non Kuroko, Kagami est mort ...
- Non ...
- Si, en te sauvant la vie ...
- Moi ?
- Oui
- Je ... Non ... Non ... Kagami-kun ...
Tout autour de moi se remet à tourner violemment, tout devient noir et flou, les sons deviennent vagues et j'ai l'impression que ma tête bout. J'ai même l'impression que je réfléchis à des tonnes de choses en même temps ou alors des souvenirs aussi défilent plutôt vite ... Je ne comprends rien et j'ai une sensation de flottement puis plus rien. Lorsque je reprends mes esprits, je suis allongé dans un lit blanc, dans une pièce blanche ... Pourquoi est-ce que je suis à l'hôpital ? Ce n'est pas l'infirmerie du lycée, c'est beaucoup trop blanc ici ... Comme pour confirmer mes doutes, un homme habillé tout en blanc entre suivis d'autres personnes que je reconnais bien.
- Vous venez juste de vous réveillé mais ... Ils se sont montrés très insistant pour vous voir dès votre réveil. Par rapport à ce qu'il s'est passé vous pourrez sortir cet après midi vous n'avez rien de grave si n'est un choc émotionnel ... Je vous laisse ... Expliqua-t-il avant de ressortir aussi vite qu'il était rentré
- Yo, Tetsu' ... T'en à mis du temps à t'réveiller ... Et après c'est moi qu'on traite de paresseux flemmard qui pense qu'à pioncer ... me salua Aomine-kun avec sa grâce habituelle
- Je me suis fais un sang d'encre Kuroko-cchi ! Tu vas mieux ?! pleurnicha le seul blond de la pièce
- On s'est tous fait énormément de soucis à ton sujet Tetsu-kun ... dis doucement Momoi
- ça va ... ça va ... ça va même très bien ... Je suis en vie ... Je suis assassin vivant qui va bien ... Que demander de plus ? demandais-je de ma voix monotone
- Tetsu-kun, qu'est-ce que tu racontes ?
- Je dis ce qu'il en est, c'est tout Momoi-san ...
- Mais tu n'es pas un assassin Kuroko-cchi !
- C'est ma faute ... Si je n'avais pas été là, Kagami-kun ne serait pas mort ... il ...
- Mais t'arrêtes tes conneries, oui ?! Un assassin ? C'est la meilleure celle là ! C'était toi le malade au volant de ce putain de camion pas foutus d'voir un feu rouge ?!
- ça n'empêche que si j'avais avancé ... Kagami-kun ...
Soudainement je me rends compte de quelque chose, qui me prends à la gorge et m'empêche de continuer. J'ai arraché Kagami-kun à tellement de personnes ... Kagami-kun ne verras plus jamais son père ni sa mère ... Alex-san vient de perde un de ses "fils" ... Himuro-kun n'a plus de frère ... Aomine-kun n'a plus cet adversaire rival qui lui avait rendus le sourire ... Moi à coté qu'est-ce que j'étais ? Cette constatation me fait mal et donne la nausée ... Je sens autour de moi deux bras et une chaleur rassurante m'enveloppe. Je sens du liquide sur mes joues ... Ah ... Je pleure ... Une douce caresse dans mes cheveux et un délicat baiser se pose sur le haut de mon crâne mais l'étreinte reste bien présente.
- Tetsu-kun, repose toi bien ... Et ne dis plus jamais un truc pareil ...
-Kuroko-cchi n'est pas un meurtrier, c'est un garçon fabuleux qui adore le basket !
- Tch ... Andouille ...
J'ai ouvert les yeux en sursaut et je me suis brusquement redressé. Je suis tout transpirant, j'halète fort, j'ai mal à la tête, je tremble et je pleure ... Deux bras reviennent contre moi et je sursaute. Ce "rêve" ... Depuis quand est-ce que je ne l'avais pas fais ? Je suis confus et perdus ... Mais tu reste là à me calmer en me berçant contre toi. Toute cette tendresse me fait un bien fou, je me sens revigoré comme si ma nuit agitée n'avait pas eu lieu ... Tu me lève et je sais déjà ou tu nous emmène ... La salle de bain, hors de question de rester dans des draps aussi humide qu'une éponge, je reste contre toi et tu ne dis rien, tu te contente de régler la température du bain et après quelques instants tu t'éloigne pour te déshabiller et je fais de même, puis nous rentrons dans cette douce eau chaude à souhait.
ça fait maintenant trois mois que tu répares mon cœur brisé ... Tu y arrives bien, pourtant depuis que ce souvenir vient de revenir, je sens que je vais tout faire aller mal ... Tout va à nouveau partir de travers ... J'ai peur de l'avenir mais je veux continuer de croire en toi ... Toi qui m'apaise d'un simple regard.
8D dites moi donc ! Vous avez sortit les mouchoirs ?
Je suis encore très gentille avec Kuroko *out* ... Hum NE ME DETESTEZ PAS JAIME KUROKO MEME SI LA SA SE VOIT PAS ;w;
