Le baiser était doux et léger, j'avais tant rêvé de ses lèvres contre les miennes. Nos lèvres bougent comme si elles se connaissaient déjà, nos langues se cherchent et s'emmêlent, je mets une main derrière sa nuque pour approfondir ce premier baiser si merveilleux. J'ai envie de collé mon corps au sien, j'ai envie de plus, de toucher sa peau, de le goûter et de ne faire qu'un avec lui. Mais malgré que je me sente autant en forme je ne pense pas pouvoir tout de suite lui sauter dessus, puis il ne faut peut-être pas brûler les étapes. On se sépare pour retrouver notre souffle, mais il dépose de léger baiser sur mes lèvres. On reste un moment l'un contre l'autre, mon front touchant le sien pour ne pas perdre le contact, de peur de se perdre vraiment.
- Je t'aime Harry, dis-je avec plus d'amour que je ne m'en serai cru capable.
- Ca tombe bien alors, me dit-il en souriant, parce que je ne comptais pas vraiment te laisser partir.
Un autre baiser vint sceller ces quelques mots. Je me sens si bien, si bien que je m'endors contre Harry sans voir le sommeil venir.
J'ai appris le lendemain à mon réveil que je dormais encore beaucoup, après mon premier réveil où j'avais parlé avec Harry je m'étais rendormi pour cinq jours. Le venin de Nagini avait eu du mal à être purger entièrement, cela avait pris cinq mois, après Harry a supposé que mon corps se remettait du choc. Il n'avait jamais abandonné, moi non plus je n'aurai pas abandonné si cela avait été lui. C'est ce même jour qu'il m'avait emmené dans le salon, je sortais de la chambre pour découvrir une grande demeure, je ne pus visiter, j'étais encore trop faible mais le si peu que je voyais me plaisait beaucoup ! Un mélange de classique et de moderne qui se mélanger parfaitement, une mélange chaleureux et accueillant, à l'image du propriétaire.
Pendant le repas Harry me parla des restructurations ministérielles, je voulais être au courant de tout et il avait l'air bien informé. J'ai donc appris que Shacklebolt était le nouveau ministre de la magie et que selon Harry s'était un bon choix. Les détraqueurs ont été chassé d'Askaban, une bonne chose. Et que plusieurs lois étaient en cours de traitement pour leur suppression ou des nouvelles votés.
- Comment sais-tu tout ça Harry ? Demandai-je. Je ne pense pas que tout cela soi dit dans le journal, surtout pour ce qui n'est pas encore fait !
Il parut soudainement gêner, j'avais bien une idée des personnes qui pouvaient être autant au courant que lui mais… Ce n'était pas possible, si ?
- En tant que Lord Potter et Lord Black, ainsi que Harry Potter celui qui a vaincu, dit-il d'un air las, on m'a offert une place au Magenmagot.
- Mais c'est incroyable ! Tu dois être le plus jeune depuis…
- Oui, oui on m'a déjà dit ça un jour, dit-il en souriant. Le fait est que j'ai accepté, étant donné que beaucoup trop d'incapable s'y trouve encore, à croire qu'ils ne savent pas prendre une décision pour la communauté et non pour eux !
- Harry ça a toujours été comme ça, dis-je en riant sous ma cape pour reprendre de ma voix la plus sérieuse et révérenciels. Ainsi donc Lord Harry Potter Black bouleverse le gouvernement Sorcier.
Il sourit en levant les yeux au ciel, je repense à l'enfant qui est entré à Poudlard pour sa première année, il a changé du tout au tout, il a une aura de puissance qui émane de lui, c'est époustouflant. Il a vraiment la carrure d'un Lord, j'en suis impressionné, j'ai vraiment un homme de pouvoir en face de moi. Le jeune garçon de onze ans que j'avais commencé à terrifié dès son premier jour n'est plus là…
- Harry, quand as-tu compris pour l'asphodèle et l'armoise ?
Il me sourit tendrement, reste silencieux quelques minutes semblant chercher ses mots, je veux être vraiment certain qu'il a compris, qu'il n'y ait aucun doute entre nous.
- L'été de mes seize ans, ma tante m'avait amené dans un grand marché aux fleurs, comme chaque année elle voulait avoir le prix du plus beau jardin ! Il y avait bien plus de fleur que j'en avais jamais vue, j'y ai vu une magnifique fleur quand le marchand m'a vue la regardé attentivement il m'a dit que c'était une fleur de la famille des Lys (Lily en anglais) et qu'elle représentait les cœurs abandonnés et quand il m'a dit que c'était de l'asphodèle j'ai fait le lien avec votre question. Je me suis dit que c'était peut-être une coïncidence, mais j'ai quand même cherché l'armoise sur les différents stands. Et quand je l'ai trouvé le marchand m'a dit qu'elle symbolise l'absence.
Il avait donc compris, Lily me manquait énormément, et effectivement j'étais seul, mon cœur n'avait qu'elle.
- Ta mère a été la meilleure chose qui est arrivé à mon enfance, c'était ma seule et unique amie, je partageais tout avec elle avant de devoir l'éloigner de moi parce qu'elle était en danger, le Sei… Voldemort s'intéressait un peu trop à elle.
- Je l'ai compris après, après t'avoir haïs autant que possible. J'ai aussi appris ce que les maraudeurs t'avaient fait et ça m'a fait réfléchir, bien plus que je ne le pensais…
- Ainsi donc Monsieur Potter sait se servir de sa tête, dis-je froidement mais en souriant quand même.
- Il faut se méfié de l'eau qui dort, Professeur. Dit-il sérieusement avant d'ajouter plus légèrement. Préfères-tu te reposer où me battre aux échecs ?
- Les échecs !
Enfin un jeu pour me vider la tête pleine de question, je ne veux pas brusquer Harry, je sais qu'il ne me dit pas tout mais je découvrirai ce qu'il en est ! Nous avons donc passé les trois prochaines heures à jouer, et effectivement j'ai gagné à chaque fois ! Mais nous nous sommes beaucoup amuser !
HPSS HPSS
C'est ainsi que nous avons passé la semaine, entre les repas, les échecs et la lecture que j'avais découvert trois jours plus tard, quand j'avais enfin pu me promener librement sans être trop fatiguer. Harry avait une collection impressionnante d'ouvrage, il y en avait de très récents mais aussi de vieux livre dont je n'avais jamais entendu parler et pourtant très intéressants. Il y avait aussi un laboratoire de potion que je n'avais pas encore osé investir mais qui m'appelait parfois. Et j'avais l'étrange sensation qu'Harry y était à chaque fois que je dormais, j'avais souvent l'impression de sentir la potion antidouleur, mais je dois me faire des idées, après tout Harry est une calamité en potion !
Notre relation stagnait sur des baisers, mais cela nous allait très bien, ni lui ni moi ne voulions aller trop vite, nous avions le temps. De plus j'étais malheureusement encore faible, enfin disons que ça va si je dors bien mes quinze heures de sommeil ! A croire que je rattrape tout le temps où je n'ai pas dormis avant mon coma ! Mais sinon tout se passait très bien, la cohabitation avec Harry était agréable et calme. Il a trouvé une maturité qu'il n'avait pas avant et qui ne le rendait que plus adulte mais qui me faisait me demander ce qu'il avait bien pu se passer pour qu'il l'obtienne aussi rapidement. Il était très souvent avec moi, parfois il partait pour le ministère mais jamais pour bien longtemps, c'est pour ça que je fus surpris quand il me dit un soir que Neville venait le lendemain matin parce qu'il avait un rendez-vous de prévu. Je n'osais poser des questions, après tout si Harry voulait m'en parler il le ferait de lui-même non ?
La compagnie de Neville était toujours aussi agréable qu'aux premiers jours, mais je voyais bien qu'il me cachait quelque chose, le mystère qui planait autour d'Harry était de plus en plus épais. C'est pour ça que je décide de commencer ma tentative d'approche tout juste quelques minutes après qu'Harry soit partis.
- Qu'est-ce qui vous a autant rapproché avec Harry ? Dis-je commençant en douceur avant d'aller dans le vif du sujet.
- Harry et moi parlions régulièrement à l'école, il ne m'a jamais fait sentir que j'étais un nul ou que je ne méritais pas d'être chez les Griffondors, ce qui n'a pas été le cas de tout le monde croyez-moi ! Un jour en cinquième année alors que nous sortions de l'un de vos cours et que j'avais fait explosé pour la énième fois mon chaudron vous m'aviez collé. J'étais sortis tremblant de peur, à deux doigts de pleurer…
- J'en suis désolé Neville, dis-je réellement honteux de l'avoir mis dans cet état.
- C'est du passé Severus. Me dit-il en souriant. Harry est venu me trouvé dans un coin où je m'étais caché pour me remettre de mes émotions et il m'a dit que vous n'étiez pas si mauvais que vous en aviez l'air. J'étais évidement interdit, vous imaginez bien, Harry qui vous tenez toujours tête me disait ça ! Dit-il avec un petit rire les yeux dans le vague à ce souvenir. Quand je lui ai demandé pourquoi il avait l'air aussi sûr de ça il m'a répondu : « Il m'a sauvé la vie plus d'une fois, et peut-être plus que je ne le pense. Il donne des cours de potion qui en une seconde pourrait nous faire perdre la vie alors forcément il nous fait peur pour que nous faisions plus attention, même si ça peut avoir l'effet inverse parfois. ». Je lui ai fait remarquer que vous le détestiez depuis son premier cours de potion. Pour entendre dire quelque chose que je n'ai compris que bien plus tard : « Il le fallait ».
Il s'arrêta quelques secondes, je voulais savoir la suite, j'étais pendu à ses lèvres.
- Je n'en croyais pas mes oreilles, je lui ai alors demandé s'il mettrait sa vie entre vos mains et il m'a dit « Oui » sans hésiter. Autant dire que j'étais tellement abasourdis par ce que j'entendais que j'avais depuis bien longtemps arrêter de trembler et abandonner l'idée de pleurer. Pour finir je lui ai demandé alors pourquoi il continuait à vous tenir tête et il a répondu une chose dont je me souviendrai toute ma vie et qui m'a fait vous donner le Rapeltout pour la radio. Il m'a dit : « Pour sa sécurité, pour qu'il soit libre un jour. » Et il m'a aidé à me relever et m'a planté là.
- En cinquième année vous dites ? Mais ce n'est pas possible, Voldemort aurait pu lire ça dans sa tête… Dis-je d'une voix éteinte, le rire de Neville me répond.
- Il n'a jamais été aussi mauvais que vous ne le pensiez Severus, je le regarde ne comprenant pas, pendant les leçons que vous lui donniez, vous n'avez jamais su, Harry n'arrivait pas à fermer totalement son esprit mais il a réussi à garder secret ce qu'il a vraiment voulu cacher, à vous comme à Voldemort, car comme vous vous en doutez, vous seriez mort.
- Depuis tout ce temps ? Dis-je n'attendant pas vraiment de réponse.
- Oui, j'ai longtemps pensé à ce jour-là, je connais Harry et je sais qu'il avait une bonne raison de me le dire, il faisait semblant devant vous, devant nos camarades mais moi je savais et c'était important pour lui que je sache.
- Comment ça ?
- Voldemort est toujours venu à lui, bien avant la prophétie il se doutait que ce serait à lui de l'affronter, il voulait que quelqu'un d'autre sache que vous étiez un allier. Ron vous a toujours trop haïs pour qu'il écoute Harry, et au fond Harry n'avait pas assez confiance en lui pour ça et Hermione elle n'aurait pas voulu le croire sans de véritable preuve. Il n'y avait que moi pour faire confiance aveuglément en Harry, je me suis posé des questions pendant longtemps mais finalement du moment qu'il me le disait je savais qu'il avait raison. J'en ai eu la certitude dans les semaines et mois après cela, mais surtout quand vous étiez directeur.
- Quand j'étais directeur ? Pourtant je n'ai pas pu faire grand-chose…
- Vous nous avez protégé autant que vous avez pu Severus, même si vous ne le montriez pas, quand j'ai failli devenir fou à cause des Doloris des Carrow vous êtes venu. Je sais qu'ils auraient pu faire bien pire que ça, nous tuer ne les auraient pas déranger et pourtant aucun élève n'est mort. Et quand Ginny, Luna et moi nous sommes introduit dans votre bureau pour prendre l'épée, avouez que la punition n'était pas sévère…
Je ne dis rien, mais il a raison, je souris faiblement, il avait vu mon double jeu grâce à Harry, c'est incroyable qu'il est découvert si jeune ma véritable allégeance alors que Voldemort m'a cru dans son camp jusqu'à la fin.
- Vous savez Severus, commença-t-il gêné, Harry n'a jamais réellement eu d'enfance, il a dû grandir très vite, tout ce qu'il voulait s'était une famille qui l'aime et que lui puisse aimer. Prenez soin de lui, il tient à vous bien plus qu'à sa propre vie…
- Que voulez-vous dire par là ? Dis-je inquiet.
- Depuis que vous êtes dans le coma il n'a fait que s'occuper de vous, il sortait pour s'occuper de la succession, du ministère et heureusement qu'il est là d'ailleurs ! Mais si vous ne vous étiez pas réveillé il y aurait laisser sa magie et sa santé !
- Sa magie ?
- Il a passait des mois à purger votre sang du venin, aucun Médicomage ne voulait le faire, s'était trop risqué. Il faut beaucoup de puissance et le risque de perdre totalement ces pouvoirs est trop grand. Mais il l'a fait, si vous n'aviez pas survécu il vous aurait suivis dans la tombe.
- Comment pouvez-vous savoir ça Neville ?
- Beaucoup ont voulu qu'il vous laisse dans un hôpital, mais il ne le voulait pas, il savait comment vous seriez traité, surtout avec le venin que personne ne voulait tenter d'extraire de peur d'en mourir. Ne vous-êtes-vous pas demander pourquoi vous ne voyez personne à par Harry et moi-même ? Dit-il interrogateur, mais n'attendant pas de réponse il continua. Dès qu'il a pu et parce que Ginny l'avait menacé de vous faire partir d'ici par tous les moyens, il a emménagé au Manoir Potter, et personne ne peut venir à part moi, personne ne sait même où nous nous trouvons.
Il s'arrêta une fois de plus, buvant son thé. Moi j'essayais d'enregistré tout ce que je venais d'apprendre, et ce n'était pas simple, j'étais perdu dans cet océan d'information.
- Vous savez que je ne devrais pas vous dire ça Severus.
- Oui, répondis-je simplement, mais je vous remercie de me le dire. Et ne vous inquiétez pas je prendrai soin de lui.
- Je le sais. Ne me remerciez pas, je vous apprécie beaucoup, mais je le fais surtout pour Harry.
- Quelque chose ne va pas avec Harry ? Demandai-je enfin, c'était le sujet que je voulais aborder avec lui avant qu'il ne me dise tout ça.
- Harry a vécu des choses que nous ne ferons qu'imaginer, dans cette guerre nous avons tous été obliger de tuer mais Harry a je sais, même s'il ne me l'a jamais vraiment dit, vécu bien plus. Il a eu des visions de Voldemort horrible, il a vu des gens être torturer puis mourir sans rien pouvoir faire. Au final c'est lui qui a été torturer depuis le début, de multiple façon, mentalement comme physiquement. Je ne sais vraiment ce qu'il s'est passé quand il a combattu Voldemort mais je me doute que ça n'a pas été une partie de plaisir, puis il a vaincu et personne ne l'a laissé tranquille. Tout le monde voulait parler à l'Elu qui a vaincu ! Dit-il avec un rire froid que je ne lui connaissais pas. Harry a fui les médias autant qu'il a pu, et finalement il a dû fuir aussi Ron qui le jalousait toujours autant et qui n'acceptait pas son homosexualité. Il a fui Ginny pour quasiment les même raison, sauf qu'elle s'est surtout le fait qu'elle ne pourra pas épousé le Grand Harry Potter enfin le Lord maintenant, dit-il en souriant. Et il y a Hermione, qui s'est placé du côté de Ron au début, bien qu'elle n'est jamais jalousée Harry ou même eut un problème quant à son orientation sexuel, mais elle était aveuglée par son amour, quand on pense que maintenant ils sont séparés nos deux tourtereaux ! Puis il essayait de vous sauver, je crois que les six premiers mois on était très durs pour se départager entre tout ça, je suis heureux que vous soyez enfin réveiller, Harry va bien mieux depuis.
- Ces amis, dis-je un avec un mépris évidant sur le mot amis, sont vraiment idiots. Ils ne méritent pas de l'avoir eu comme ami !
- Je suis bien d'accord avec vous ! Je fais mon possible pour les tenir éloigné de lui quand il doit sortir d'ici.
- Vous êtes un vrai ami pour lui, il a de la chance de vous avoir. Dis-je sincèrement.
- C'est moi qui aie de la chance, croyez-moi. Bien que ce soit lui qui ait besoin c'est moi qu'il a aidé ! Devant mon regard interrogateur il poursuivit. A la fin de la guerre j'étais dévasté, l'année avait été très difficile, aux départements des mystères j'ai vraiment compris que la guerre avait commencé, pour une fois ma vie avait été vraiment menacé, la mort de Dumbledore m'a fait comprendre que la guerre allait vraiment commencer et ma première année a été le début de ma guerre, tenir bon, protéger les autres. Puis j'ai dû aller dans la salle sur demande, protégeant les autres, j'avais le rôle de second leader attendant qu'Harry nous montre un signe mais se battant en même temps. Et à la bataille finale j'ai tué, bon nombre de personne, c'était peut-être des Mangemorts qui voulaient nous tuer c'était aussi des hommes… J'ai eu beaucoup de mal à m'en remettre mais Harry a été là et a su trouver les mots.
- Il a dû vous dire que c'était la guerre, que vous n'aviez pas le choix. Que vous sauviez votre vie et celle d'autre innocent, vous êtes-vous aussi un héros Neville, vous avez combattu comme un vrai Griffondors.
- Oui il m'a dit ça, mais pas que… Dit-il avec un sourire sincère les yeux dans le vague comme pour se rappeler de ce moment. Ces mots ont changés à tout jamais l'image que j'avais de moi, il m'a dit : « Tu sais Neville, il y avait deux enfants concernés par cette prophétie, il avait moi et… Toi. Ce n'est pas parce qu'il pensait que tu n'étais pas un assez puissant sorcier non, juste parce que j'étais un sang mêlé comme lui. Et tu sais quoi ? Tu as fait autant que ce que j'aurai fait à ta place, voir même plus. Je suis devenu l'Elu malgré moi, tu es devenu un leader parce que tu l'as choisis ! Tu dois être fier de toi et de ce que tu as accomplis ! »
- Il a raison Neville, tu devrais être fier de toi… Je suis fier et je l'ai été durant toute cette année en tant que directeur en voyant votre courage.
Nous sommes restés silencieux quelques minutes, j'ai eu quelques réponses sur Harry mais je savais qu'il y avait autre chose, quelque chose que Neville ne me disait pas, mais je le comprends, il en a déjà dit beaucoup. Nous avons passé le reste de la journée à discuter de tout ce que j'avais pu rater et de sujet plus léger. J'ai donc appris que Neville faisait des études par correspondance pour un master en botanique, qu'il était avec Luna et qu'ils feraient un tour du monde pour se perfectionner et découvrir de nouvelles cultures.
En début d'après-midi je suis allé dormir un peu, je voulais essayer de tenir une journée entière. A mon réveil j'ai retrouvé un Neville lisant la Gazette du Sorcier dans le salon.
- Tiens j'espérais que vous vous lèveriez bientôt, Harry ne devrait pas tarder. Me dit-il nerveux.
- Ah pourquoi étiez-vous si pressé ? Dis-je suspicieux.
- En réalité je vous aimais ce journal, je sais qu'Harry ne le reçoit pas et ne vous le fera pas lire.
- Pourquoi me l'avez-vous amener ?
- Pour une fois il y aurait peut-être des choses à apprendre, où aux moins des questions à se poser. Il me tendit le journal, ce n'était même pas celui d'aujourd'hui.
- Mais il date du 3 mai Neville.
- Ah bon ? Me dit-il faussement étonné. Vous devriez le cacher, je n'aimerai pas qu'Harry voit que je vous l'ai donné avant que vous ne compreniez.
- Que dois-je découvrir Neville ?
Il ouvrit la bouche mais au même instant Harry arriva par la cheminé, je cache vite le journal dans ma poche agrandit magiquement, il ne se voit donc pas. Avant même que j'ai pu ouvrir la bouche Neville parla.
- Bon moi je vais y aller, Luna et moi sortons ce soir faut que je sois présentable ! Dit-il en riant. Excuse-moi Harry mais j'ai bien peur d'avoir fatigué Severus, il n'a pas dormis de la journée il allait justement faire une sieste. Dit-il en tournant la tête vers moi pour me regarder droit dans les yeux.
- C'est vrai qu'on n'a pas vu le temps passer, dis-je pour jouer le jeu. Mais bon je ne voudrais pas te laisser seul Harry.
- Oh non, non. Répondit celui-ci. Il faut que tu te reposes, de toute manière j'ai deux trois choses à faire, si tu te réveilles dans la soirée appel moi, on mangera ensemble ou sinon appelles David.
J'acquiesce ne sachant trop quoi faire, Harry tourne le dos à la cheminé pour chercher quelque chose dans un placard, Neville rentre dedans, vérifie qu'Harry ne nous regarde pas, il me montre ma poche où j'ai mis le journal et il dit tout en continuant à me regarder.
- Tu me tiens au courant !
- Oui, oui bien sûr, répondit Harry toujours le dos tourné. A plus tard Neville merci !
Neville s'en alla, me laissant planter là. Je décide de faire semblant d'aller dormir, j'embrasse tendrement Harry et part dans ma chambre. Je mets un sors à deux mètres de ma porte pour être avertis si quelqu'un arrive et m'allonge sur le lit pour prendre le journal. J'entends des bruits dans le couloir, puis une porte claquer au loin Qu'est-ce que Neville veut me montrer ? Je comprends pourquoi le 3 mai.
Une fête au ministère un an après la bataille finale !
Harry Potter ne se montre toujours pas !
On pourrait croire que le Garçon-qui-a-vaincu se serait montrer hier soir à la soirée organisé en l'honneur de nos héros, mais Harry Potter n'est pas venu, tout comme il n'était venu à aucune soirée les mois suivant la bataille. Nous avons interrogé plusieurs personnes, et aucunes d'entre elle n'a l'air de savoir où il se trouve, même pas les deux autres membres du célèbre trio.
Pourtant nous savons qu'Harry Potter à une place aux Magenmagot et qu'il y vient régulièrement et y participe même activement, alors pourquoi fuit-il ses soirées ? Nous nous sommes posez la question et nous avons peut-être trouvé la réponse.
Harry Potter se rend chaque semaine à St Mangouste, nous n'avons pas pu savoir pourquoi mais nous savons qu'il y va depuis plusieurs mois déjà, serai-se un mauvais sors lancer par Vous-Savez-Qui ? Ses amis n'ont rien voulu nous dire de très précis sur lui mais dès que nous en savons plus nous vous tenons au courant cher lecteur !
Je tourne les pages cherchant les interviews, que des conneries ! Entre le dernier fils Weasley qui dit qu'il est encore en contact très régulier avec lui et la fille Weasley qui dit que son fiancé a juste besoin d'un peu de repos.
Laissez-moi rire ! Je l'aurai bien fais mais cette histoire de St Mangouste me perturbe, je ne pense pas que Neville m'ait donné le journal pour les interviews toutes aussi mensongères les unes que les autres mais pour ça. Harry serait donc malade ? Où il aurait eu un mauvais sort ? Je repense à Neville qui me dit qu'Harry a beaucoup puisé dans sa magie pour me sauver, l'aurai-je rendu malade ? Le remord me prends avant même que je sache si c'est bien cela ou pas. Pourquoi Harry ne m'en parle pas ? Je ne peux pas rester là sans rien faire si c'est bien ça et mon intuition me dit que c'est bien le cas.
Je sors de la chambre discrètement, mon passé d'espion va grandement m'aider pour savoir ce qu'il se passe. Harry avait dit avoir des choses à faire, or je ne l'ai jamais réellement vu faire quelques choses devant moi, il était toujours en train de lire ou bien nous parlions ou jouions aux échecs. Pourtant j'entends bien du bruit dans le laboratoire de potion, et l'idée que je m'étais fait d'avoir sentis la potion antidouleur ne me plait vraiment pas. Je marche doucement, entre-ouvre la porte et vois Harry devant le chaudron avec déjà la potion d'antidouleur bien avancé. Il est tellement concentré qu'il ne me voit pas, mais ce n'est pas que ça, entre chaque geste il crispe les poings. A-t-il mal ? Il est méthodique, mais ça douleur le déconcentre et lui fait prendre le mauvais ingrédient.
- Non ! Dis-je en m'avançant rapidement pour éviter l'explosion qui aurait pu se produire.
Je reprends l'ingrédient de ces mains, puis continue la potion rapidement, je la connais par cœur pour l'avoir très souvent fait. Il reste près de moi sans rien dire, il crispe les mains sur la table, essayant de refouler la douleur, je n'ose dire un mot, j'ai envie de finir la potion au plus vite pour qu'il l'a prenne. Je lance un sort pour réduire le temps de pose à cinq minutes, elle serait légèrement moins puissantes mais Harry ne pourra attendre la demi-heure d'attente, j'en referai tout de suite après. Et j'ai eu raison car Harry s'effondre au sol dans un gémissement de douleur.
- Harry ! Harry ça va ? Demandai-je très inquiet en posant un genou au sol.
Il se met difficilement sur le côté, les larmes coulent sur ses joues. L'impuissance, sentiment que j'ai beaucoup connu ces dernières années, je déteste ça !
- Non… Pas vraiment. Me dit-il difficilement.
- Où as-tu mal ?
- Presque partout.
Puis sûrement pour éviter les mots inutiles il fit disparaitre d'un mouvement de main son t-shirt et son pantalon. Je vois l'étendu des dégâts, un cercle noir d'environ quinze centimètres dans le dos et pleins de lignes, comme si c'était ses veines, rouge qui sort de ce cercle. Pour monter vers les épaules ou descendre jusqu'à ces jambes.
- Qu'est-ce que ce maléfice ?
- Aucun guérisseur ne le sait. Me dit-il haletant. Et plus le temps passe, plus il s'étend.
La potion est terminé, je lui en donne une dose et me remet immédiatement à en faire une nouvelle. Harry se relève quelques minutes après, il est pâle, très pâle et trop maigre aussi. Neville a bien fait de me mettre au courant, même de manière détournée. Une fois la potion de nouveau en temps de pose. J'emmène Harry dans sa chambre, je ne suis pas sûr qu'il soit totalement conscient, quand je l'allonge sur le lit il tombe presque tout de suite endormis. Je reste un moment à le regarder. Le laboratoire de potion va très vite être utilisé par moi-même, il est hors de question que je le laisse dans cet état. De plus il se propage ? Sa vie est donc menacer en plus de la douleur insupportable que ce mauvais sort entraîne.
Je le laisse dormir, il en a besoin. Je me dirige vers la bibliothèque quand je passe devant la cheminé, je décide d'envoyer un hibou à Neville pour le remercier et lui dire que je prends les choses en mains. Puis me dirige enfin vers la bibliothèque, dans toute cette collection il doit bien y en avoir de magie noire, toutes les vieilles familles en ont.
HPSS HPSS
Les ouvrages sont rares mais j'en ai tout de même trouvé, c'est donc à la lecture de l'un de ces manuscrit qu'Harry me retrouve.
- Tu ne perds pas de temps dis-moi...
- J'aurai peut-être déjà fini si j'avais été prévenu plus tôt, dis-je acide. Mais non Monsieur Potter préfère se débrouiller tout seul.
- Tu étais encore trop faible Severus et je savais comment ça aller finir, exactement comme à cet instant. Tu vas te plonger dans ces livres autant que possible pour finir dans mon laboratoire de potion pour y brasser baumes, lotions ou autres potions.
- Et où est le problème ? Autant que je m'occupe utilement !
- Tu dois te reposer avant tout, j'ai survécu un an avec ça, alors s'il te plaît fais au moins attention à toi. Me dit-il en finissant dans un murmure.
Je m'approche doucement de lui, il s'inquiète pour moi autant que je m'inquiète pour lui. Je pose ma main sur sa joue et l'embrasse tendrement.
- Je te promets de faire attention et de me reposer. Mais à une condition.
- Laquelle ? Dit-il dans un soupir.
- Ne me cache rien, si tu as mal dit le moi, si tu ressens autre chose d'étrange aussi. Je veux tout savoir ! Est-ce bien clair ?
- Oui d'accord.
- Ah aussi… tu vas devoir faite attention à toi ! Ce qui veut dire au moins trois repas par jour, copieux. Et beaucoup de repos.
- Marché conclu ! Me dit-il sans hésiter.
HPSS HPSS
Les jours passèrent à une vitesse folle, je m'étais plonger autant que possible dans ces recherches, Harry souffrait de plus en plus souvent, il devait prendre au moins six potions antidouleurs par jour. Même si je n'en montrais rien, son état m'inquiétais, le sort lui bouffer littéralement les veines, le cercle noir s'élargissait petit à petit et les zébrures rouges en sortant se propager chaque jour un peu plus. Si je ne trouvais pas rapidement quelques choses il allait finir par se faire détruire de l'intérieur. Je ne lui avais pas dit mais j'avais l'étrange impression qu'il le savait déjà depuis longtemps, peut-être même depuis le début ?
Je respectais plus ou moins ma part du marché, avec le temps j'avais retrouvé presque toute mes forces et n'avait plus autant besoin de dormir, je faisais donc semblant d'aller dormir en début d'après-midi avec Harry et quand il dormait je sortais un livre, hors de question que je perde mon temps à dormir alors que celui avec qui je compte faire ma vie est dans un état grave qui peut lui être fatal.
Harry lui respectait sa part du marché, il prenait trois bon repas plus quelques en-cas ce qui l'avait déjà bien remplumé et dormait peu mais régulièrement. Il allait encore faire ses devoirs aux Magenmagot et aller à St Mangouste toutes les semaines pour faire une batterie de test pendant que Neville restait avec moi. Je n'avais bien évidement plus besoin que l'on me surveille mais sa compagnie était vraiment plaisante. Je lisais évidement tous les résultats à son retour, et la aussi je pu remarquer que son état se dégradait.
Ce fut environ trois semaines après le début de mes recherches que j'ai véritablement paniqué, oui moi Severus Snape est perdu mon sang froid. L'amour peut vraiment rendre fou. J'avais retrouvé Harry dans son bureau, alors que normalement il était censé dormir, pour essayer un tout nouveau baume pour détruire les blessures résultants de mauvais sorts.
- Harry ! J'ai un baume à te faire... Dis-je en m'arrêtant quand j'avais vu le tas d'enveloppes fermer à côté de lui. Dis-moi tu en as du courrier aujourd'hui... Dis-je suspicieux
- Oh non, heu… ce n'est rien de la paperasse tu sais...
Je voyais bien qu'il était mal à l'aise et je n'avais pas l'intention de passer à côté d'une autre information. Ce qu'il faisait été important, sinon il ne serait pas allé dans son bureau pendant qu'il savait que j'allais brasser une potion et que j'en aurai sûrement pour plusieurs heures.
- Me prendriez-vous pour un idiot Monsieur Potter ? Dis-je en levant un sourcil interrogateur, je me rapprochais de lui peu à peu pendant qu'il se plaçait devant la pile de lettre pour que je ne la vois pas. Je disais donc, Harry, j'ai un baume à tester, enlevé donc ton t-shirt.
Il avait l'air gêner, je ne comprenais pas pourquoi, même si nous n'avions jamais rien fait de plus que nous embrasser, je voyais régulièrement son corps pour voir l'avancée de ce foutu sort. J'avais déjà essayé un baume et une lotion, alors qu'il soit réticent me paraissait plus que suspect.
- Des changements Harry ?
Il hoche la tête dans un signe affirmatif, j'aime de moins en moins. Jusque-là tout changement m'avait été rapporté sans problème.
- Où ? Demandai-je dans un souffle le cœur battant.
- J'ai des migraines depuis environ une heure... Je... Je...
Il se tourna et enleva son t-shirt et je vis une zébrure rouge feu partir du cercle noir pour monter jusqu'à son cou et disparaître dans sa chevelure. Tant que le mal n'avait pas atteint une partie vital nous avions un peu de répit, mais là... Je comprends en un éclair le pourquoi de la pile de lettre. Alors qu'il me tournait encore le dos je me mis rapidement à côté de lui et pris les enveloppes. Neville, Luna, Hermione, la banque Gringotts Héritage, la banque Gringotts Testament. Je n'en lus pas plus, je ne pouvais pas.
- Non Harry ! Non ! Hurlais-je de colère. Il n'en est pas question ! Tu ne peux pas mourir. Dis-je en finissant par cette dernière phrase dans un murmure m'effondrant au sol devant Harry. Je passe mes bras autour de ces jambes comme pour me raccrocher à lui.
- Tu ne peux pas m'abandonner ici Harry, Dis-je en pleurant. Je t'aime ! Je t'aime, je t'aime…
Je répétais ces trois mots dans une litanie sans fin quand Harry se mit dans la même position que moi et se mit à m'embrasser. Je fis de même, comme si c'était la dernière fois et cette constatation qui était un peu trop plausible me brisa le cœur.
- Laisse-moi essayer le baume je t'en prie, peut être gagnerons nous au moins quelques jours.
- D'accord Severus, d'accord. Calme-toi mon amour.
Je me fige à ses mots, je n'aurai jamais imaginé qu'il m'appelle ainsi et encore moins d'apprécier autant... Ça a au moins l'effet de me calmer effectivement.
- Tu n'aimes pas ? Demanda-t-il se rendant compte de ces mots.
- Au contraire j'adore mon ange. Dis-je en utilisant le premier mot qui me vint à l'esprit quand je pense à lui.
- Moi aussi mon amour.
Un nouveau baiser passionné nous fit perdre la tête avant que je ne repousse Harry.
- Le baume Harry, tourne toi ! Dis-je d'une réplique qui n'autorisait pas le refus.
Il se tourna pendant que je repris le pot que j'avais fait tomber par terre un peu plus loin. J'en pris une bonne dose et lui en mis sur le dos. Assez rapidement la peau absorba la crème sur toute la surface de son dos, la nuque et j'en mis même sur le cuir chevelu où je sentais la zébrure sous mes doigts. J'avais fait en sorte que la crème sente bon la vanille, parfums que j'adore. Je me lève et l'entraîne avec moi dans ma chambre. Ce n'est vraiment pas confortable d'être au sol. Il enlevé son pantalon et s'allonge sur le ventre.
Là aussi je vois que le sort prend le dessus, le sort c'est étendu et fait maintenant le tour de ses chevilles. Je lui mets le baume en essayant de rester impassible. Je ne veux pas réaliser. Voldemort est mort et même post mortem il arrive encore à t... Faire souffrir.
Je n'avais jamais osé lui demander d'enlever son boxer, mais il fallait vraiment que je mette cette crème partout, déjà que de voir régulièrement son corps presque entièrement dénudé me faisait toujours de l'effet mais là je n'osai même pas y penser, même en de pareil circonstance je ne restais qu'un homme diriger par ces besoins primaires…
- Harry, hum… Pourrais-tu enlever… Ton. Boxer. S'il te plait.
Il rougit et s'exécute en silence, même s'il essaie de ne pas le montrer je vois l'érection qu'il veut me cacher. Et de le voir comme ça ne fait qu'empirer mon propre état. Nous n'avions jusqu'ici jamais pousser nos explorations, j'étais bien trop inquiet pour ça santé et je voulais absolument qu'il se repose. Mais aujourd'hui c'était différent, aujourd'hui je me rendais vraiment compte que demain ne viendrait peut-être jamais pour lui, où sinon dans quel état ? Et cet état de fait me fit perdre la tête, c'est comme ça que j'en suis arrivé à dévié mes mains des deux zébrures qu'il avait sur chacune de ses fesses pour les écartés et titiller son anus.
- Les marques sont descendues jusque-là ? Me demanda-t-il légèrement haletant.
- Non. Dis-je doucement en m'arrêtant, me rendant compte de ce que je faisais.
- Tu as raison nous ne sommes jamais trop prudent. Répondit-il à mon plus grand soulagement.
Je reprends mes caresses, quand mon majeur franchis la barrière de l'anneau je sens Harry se crisper le souffle couper. Je fais quelque va et vient et le vois attraper les draps dans ses poings.
- Je te fais mal Harry ? Demandai-je inquiet.
- Oh non Severus… Au contraire. Dit-il en faisait des mouvements de bassin.
- C'est… La première fois Harry ? Demandai-je en insérant un deuxième doigt qui le fit se crisper.
- Oui…
- Dis-moi, si tu veux que j'arrête, je le comprendrai tu sais.
- Continues ! M'ordonna-t-il presque, ce qui me fit sourire.
- Tourne-toi alors. Demandai-je doucement en retirant mes doigts ce qui lui arrachât un grognement de mécontentement.
Il se tourna et je pus admirer la magnifique érection que tout cela lui avait provoquée. Il rougit, et j'adorai ça. Je pris son érection en main ce qui le fit gémir, je remis mes deux doigts dans l'entre chaud de mon futur amant cherchant des doigts ce qui le fera rapidement monter aux septièmes ciels. Je l'ai trouvé en insérant un troisième doigt ce qui provoqua un unique jet de sperme de la part d'Harry avec un véritablement gémissement de jouissance, j'espère bien lui provoquer cela à chaque fois dans quelques minutes.
- Je te ahhh je te veux Severus, tout de suite ! Dit-il entre deux gémissements, il leva la main et avant que je ne comprenne pourquoi je me retrouvais complètement nu.
- Tu es sûr ?
- Tu m'aaaa mis dans cet état, hummm à toi de t'en occuper. Oh Merlin !
Sa réplique me fait sourire et m'excite en même temps, j'enlève mes doigts et me lance un rapide sort de lubrification pendant qu'il passe ses jambes autours de moi. Je place mon sexe devant son entré bien dilaté et commence à pousser doucement, Merlin que c'est bon ! Je n'étais pas complétement rentré en lui que ses jambes me serrent contre lui pour aller plus loin. Je le masturbe pour détourner la douleur mais apparemment il n'y en a pas vraiment puisqu'il commence déjà à bouger. Il fixe son regard dans le mien et je m'allonge un peu plus sur lui pour l'embrasser, je ne sais lequel de nous deux gémis le plus mais je ne m'en prive pas. Un coup de rein bien placé et je vois ces pupilles se dilatées avant de balancer la tête en arrière.
Je me relève pour placer ces jambes sur mes épaules, je me vois le prendre s'en est grisant, et ce fut encore plus le cas quand il prit lui-même son érection en main. Je ne pus retenir les coups de butoirs qui s'en suivirent, il est trop bandant, chaque coup lui arrache des gémissements de pur bonheur.
C'est en voulant déposer un léger baiser sur sa cheville que je me rendis compte que la zébrure qui était autour diminue petit à petit avant que je ne réalise que chaque coup de rein fait reculer peu à peu la zébrure. Je n'en pu plus, entre cet état de fait, mon état et celui d'Harry mon instinct le plus primaire à repris le dessus, alors que je ne m'en croyais incapable je le prends encore plus vite. Il éjacula peu de temps après et je le suivis quelques coups de reins plus tard avant de m'écrouler sur lui.
Je ne sais vraiment comment je me met à côté d'Harry, lui comme moi essayant de reprendre notre souffle et nous nous endormons avant même de pouvoir dire un mot.
