Heya ! Je suis de retour, yes ! Ouais, mes textes sont toujours pas revenus dans ma boîte mail, mais je peux pas en vouloir à Alin-chan, j'ai commis une énorme boulette (je dirai pas quoi)... -_-'
Bref ! Voilà le deuxième chapitre, j'espère qu'il va vous plaire ! ^^
Disclaimer : Seule Ikue est à moi. Et puis la situation de Kanda aussi. Non, j'essaie pas de m'approprier des trucs ! 8D
Merci à Miss Riri-chan, Kamazu, Tachika, Krow-chan, Rose-Eliade, Emy et enfin Alin-chaaaan ! xD pour leurs reviews, oui c'est pour ça ! U.U
Beaucoup de description dans ce chapitre (j'entends le cri de joie de Krow-chan d'ici...), je vais expliquer à peu près le physique d'Ikue ! ^^ Mais du coup, j'ai eu du mal à placer de l'humour là-dedans... -_-'
Et NON, je ne mettrai pas de titres pour les chapitres ! :P
~Chapitre 1~
Kanda ouvrit les yeux. Il mit du temps à reconnaître l'endroit où il se trouvait, et la douleur à son torse lui rappela qu'il était blessé. Il se souvint qu'il était chez Ikue.
-C'est bon, réveillé ?
-OUAH ! Argh !
-Mais pourquoi tu sursautes comme ça ? C'est moi, j'suis pas un monstre ! Eh, reste allongé, ça va. Je vais prendre soin de toi, le rassura-t-elle avec un sourire maternel.
-T'es... pas ma mère.
*SBAM !*
Ikue donna un beau coup de poing à Kanda. Celui-ci gémit et se tordit de douleur. La jeune femme le regarda d'un œil noir et croisa les bras sur sa poitrine, toujours en le toisant.
-« T'es pas ma mère », répéta Ikue sur un ton enfantin. Pour qui tu te prends ? Je te sauve la vie et je suis gentille avec toi, et toi tu me parles comme ça ?
-Si... je me souviens bien... Tu m'as traité...de ramolli du cerveau.
-Tu sais quoi, poursuivit-elle en l'ignorant, j'aurais très bien pu faire comme tout le monde et passer mon chemin devant ton corps plein de sang et dégoûtant à voir, j'aurais pu te laisser crever, mais non ! Je t'ai soigné, alors tu me dois un minimum de respect, quand même ! Et puis, je suis ton aînée quand même !
-Je...
-Tu veux t'excuser ?
-...
-Bah quoi, tu trouves rien à répondre ? ... Ah merde, il a encore perdu connaissance.
La brune sourit tristement en regardant le plus jeune. Le pauvre... Elle était peut-être un peu trop dure avec lui. Mais on lui disait souvent qu'elle avait le sang chaud et qu'il fallait qu'elle apprenne à conserver sa colère. Elle s'en voulut en le voyant dans cet état. En plus de ça elle le frappait...
-Va falloir que je me retienne... Mais bon, même quand mes intentions sont pas mauvaises, je deviens toujours brutale... Haaa...
Elle alla chercher une serviette humide et la posa sur le front brûlant du kendoka. Elle passa une main près du visage de ce dernier pour écarter ses mèches de cheveux. Les siennes la dérangeant également, elle les passa derrière ses oreilles. Elle lui changea aussi les bandages une nouvelle fois. Il transpirait tellement... Il avait attrapé la crève ou quoi ?
-Pff, comme le disait maman, ma bonté me perdra... soupira-t-elle.
Quand elle eut fini, elle resta près du lit où l'exorciste se reposait et le regarda un moment, avant de partir dans sa cuisine. Là, elle prit une pomme, et retourna dans sa chambre où Kanda demeurait toujours. Prenant un livre au passage, elle s'assit sur une chaise qu'elle venait de rapprocher du blessé et croqua dans son fruit. Elle posa ses lunettes sur son nez et commença à lire.
Après une petite heure de lecture, le trognon de sa pomme sur sa table de chevet, elle ferma son livre, retira ses lunettes et jeta le déchet à la poubelle.
Ikue se dirigea vers la salle de bain pour prendre une bonne douche. Elle détacha sa queue de cheval haute. Ses cheveux châtains lui tombèrent au milieu du dos. Elle retirait alors sa chemise blanche et commençait à faire de même avec son pantalon quand un bruit sourd se fit entendre. Un bruit de verre qui casse. Elle réfléchit un petit moment puis continua de se déshabiller.
-Ca doit être mon imagination.
Quand elle eut fini, elle se rhabilla vite fait, et se posta devant le miroir. Elle se sécha les cheveux et empoigna sa brosse. Elle coiffa délicatement ses cheveux encore un peu humides, de la racine jusqu'aux pointes. Avant de se les attacher maladroitement en queue de cheval, avec ses mèches de cheveux de chaque côté de son visage, un peu plus longues à gauche.
Du haut de ses 1m57, elle essaya d'atteindre la fenêtre de la salle pour l'ouvrir et aérer un peu. Mais comme à son habitude, elle dû utiliser son tabouret.
Après ça, elle sortit de la salle d'eau et retourna dans sa chambre. Là, surprise ! Le verre de la fenêtre était fissuré, et Kanda avait disparu. Des tâches de sang étaient encore présentes sur la vitre.
-Meeeeerde ! Mais j'y crois pas, qu'est-ce qu'il a foutu, c'ui làààà !
Affolée, elle l'appela.
-...Ah. Je connais pas son nom. Bon, on va tester ça. EHOOOO, LE JEUNOOOOT QUE J'AI SAUVE DE LA MORT CERTAAAAIIIINE ! ...Ça marche pas. Bah j'ai plus qu'à le chercher, du coup...
Ikue commença par le salon. Et termina par le salon... Effectivement, Kanda se tenait là, debout, en train de s'entraîner avec Mugen, qu'il venait de trouver sur le canapé, et qu'il avait nettoyé. Malgré ses blessures et sa fièvre, il trouvait un moyen de pratiquer l'art du sabre, hein...
-C'pas possible, ça ! Tu disparais de ma chambre en laissant des traces de sang sur ma fenêtre que t'as fissuré en plus, et je te retrouve avec ton sabre...
-Katana.
-C'pareil. Je te retrouve avec ton katana en train de faire joujou dans mon salon !
-Tss... Je m'entraîne.
-Mais j'y crois pas ! Comment t'arrives à bouger... Tu... ouah...
Ikue resta bouche bée devant ce spectacle. Les mouvements du kendoka étaient gracieux, la lame de Mugen fendait l'air et sifflait dans le vent. On aurait dit une danse. Elle resta silencieuse jusqu'à ce que le japonais ne tombe au sol. Elle reprit ses esprits et se rua vers lui pour l'aider à se relever.
-Tu es encore assez faible, je t'avais dit de te reposer encore un peu... D'ailleurs, je connais toujours pas ton nom.
-Ka...Kanda. Je dois rentrer... à la Congrégation...
-Hein ? Pas possible. Tu arrives à tenir debout ? Viens, je t'emmène dans la chambre. Faut que tu dormes...
-... Je comprends pas... Mes blessures devraient déjà être guéries.
-Comment ça ? Tu crois vraiment que c'est possible que de telles blessures se referment aussi vite ? Faut pas rêver mon p'tit ! Allez du nerf, tiens le coup ! Je suis là. Je vais te soigner. Mais en attendant, faut que tu restes allongé.
-Pourquoi... tu fais tout ça pour moi ? Tu me connais même pas...
-Quoi, tu veux dire que j'aurais dû te laisser crever dehors ? Eh, je trouve ça tout à fait normal que quelqu'un aide une personne en détresse, en ce cas précis, que je t'aide. Même si la plupart des passants t'ont ignoré, il est dans le devoir d'un être humain d'aider son prochain. Et on est tous les deux humains, nan ? fit-elle avec un sourire.
Kanda ne répondit pas. Ikue plongea son regard dans le sien. Ses grands yeux verts soutirent le regard froid du kendoka. Elle lui sourit et il détourna le regard. Sa dernière phrase l'avait gêné. « On est tous les deux des humains »... Si elle savait...
En arrivant dans la chambre d'Ikue, cette dernière lâcha le japonais, qui tomba à plat ventre sur le matelas, avant d'étouffer un cri de douleur, tandis que l'autre pouffait de rire derrière.
-Qu'est-ce qui... te fait marrer... ?
-Pfff... HAHAHAHA ! C'était ridicule ! Ahahaha ! Ouh, j'en ai les larmes aux yeux ! Ah, mon ventre... Ahahaha... Ouah... ça faisait longtemps que j'avais pas ri comme ça... Tu étais pitoyable !
-La faute à qui...
-Hihihi... Bon je vais te laisser te reposer un peu... Ahaha, trop drôle...
Ikue sortit de la chambre en fermant la porte. Kanda se dit à lui-même :
-Nan mais quel humour celle-là... Y'avait rien de drôle... Tss... N'empêche... J'lui en dois une, elle m'a sauvé, mine de rien. Tss, fait chier.
La brune s'assit sur le canapé du salon et remarqua que le katana du japonais était resté par terre. Elle se pencha en avant pour le ramasser et le prit dans ses mains. Dire qu'avant elle n'avait pas osé y toucher à cause de la matière suspecte qui le ornait... Il était magnifique. Elle le reposa à côté d'elle et rouvrit son livre là où elle avait arrêté quelques heures plus tôt. Elle remit ses lunettes et commença sa lecture.
Mais elle n'arrivait pas à se concentrer sur son bouquin. Elle pensait à la situation de ce jeune homme qu'elle avait accueilli chez elle.
Il avait l'air... spécial. Mais malgré tout, elle s'en occuperait. Prise d'un coup de fatigue, elle s'endormit, son livre à la main.
Valàààà ! Fini ! ^^ Pas trop long, mais pas trop court quand même! J'espère que ça vous a plu, et je vous dis à la prochaine ! ^^
Allez, laissez des reviews ! x)
