Bon comme pour le prologue, la bande à ryry n'est pas sortie de mon imagination (sinon je roulerai en Aston Martin...) mais à madame Rowling

M'sieurs, Dames à votre bon coeur, une tite review....


Bonjour à tous, si vous lisez ceci, cela ne signifie qu'une chose : le grand taré mégalo à face de serpent a pris possession du monde, la grande blonde mal peroxydée et la choucrouteuse au rire de hyène à ses côtés.

Vous ne suivez pas, bon je reprends calmement : voldemort et ses deux acolytes lucius malfoy et bellatrix lestrange ont fait main basse sur le monde, adieu moldus, cracmols, sang mêlés.

On est pas dans la merde.

Là vous vous dites et Harry Potter, l'ELU, ben il est dans le meilleur des cas reparti la queue entre les jambes ou au pire il s'occupe de toiletter son feu parrain Sirius Black.

Adieu veaux, vaches, cochons.

Drôle d'expression moldu.

Eh oui, placer tous ses espoirs dans un gosse de 17 ans, non mais faut être complètement cuit par le whisky pur feu et les inhalations de potions.

Moi ce que j'en dis, bon soit….

Mais attendez, retournement de situation, il se peut que ce triple idiot que dis-je ce scroutt à pétard dont l'estomac n'a d'égal que sa stupidité, j'ai nommé Ron Weasley, m'est volé mon journal intime. Et là direct chez Fleury & Bott, en vitrine, Perséphone le journal intime d'une survivante , vous apprendrez comment elle a perdu sa virginité lors d'une soirée bien arrosée et son goût immodéré pour les strings avec des plumes roses.

Même Rita Skeeter peut pas faire mieux.

Vous vous dites pourquoi Weasley ?Parce que je l'ai surpris lisant mon journal intime et comble du sort, il m'a demandé devant la smala au grand complet si, je cite « Malfoy est toujours réjoui à la vue de mon 95 C ? »

Bon d'accord, ça vous fait rire ?

La tête du paternel, lunard a bien failli tuer l'amant à coup de bûches.

Pas moi, là d'un coup je préfèrerais que tonton Voldy soit the big master of the world, parce qu'entre nous mourir en héros ou mourir de honte, y'a pas photo.

Mais je parle, je me plains, je critique mais j'oublie les présentations.

Je me nomme Perséphone Adora Lupin, 17 ans, élève à Poudlard en septième année, enfin si il y'avait eu une septième année.

Comme vous l'avez sûrement remarqué, je n'ai pas ma langue dans ma poche, ça me rappelle la fois où avec Blaise dans le placard….

Je m'égare, parce que ma langue elle était dans son…..

Rating.

Donc je disais, j'ai un caractère bien trempé, c'est dans ma nature, héritage maternel, parce que mon père lui c'est plutôt la carpette. Plus je me couche , mieux ça vaut.

Non, j'aime mon père contrairement à ce que vous pensez, mais faut avouer que avec sa dégaine et ses airs de gothique torturé c'est à se demander comment il s'y est pris pour draguer ma mère.

Quand le serpent rencontre le lion, quand l'ambition rencontre le courage, quand un mardi soir de pleine lune tout bascule.

Ou comment ce petit bout de femme, exubérant, au caractère solide et au grand cœur ai pu s'unir à ce lycanthrope.

Mon père me le dit souvent, je suis la copie conforme de ma mère.

Petite même très petite, menue, yeux verts, cheveux noirs, extravertie, colérique, exigeante mais dotée d'un grand cœur.

De lui, j'ai repris beaucoup aussi, même si lui le nie, cet air perdu, hagard et cette façon de se tenir, nonchalamment.

Je suis autant Lupin qu'Adora.

Ma mère, je ne la connais que par photos et récits, elle est morte tuée par lui, je le hais, non pas voldemort.

Par Merlin, il n'y a pas que lui, cette nuit là il était occupé ailleurs, il a envoyé un de ses sbires à la casa Lupin et un avada plus tard maman n'était plus, lui, promis il souffrira.

Soit, sur ce je vous laisse lire le reste du journal, volé et édité par cette belette de Weasley. En espérant qu'il ous éclate.

PS : Ron t'as intérêt à courir vite, t'es mort poil de carotte.

PS: Si je suis morte, prière d'arroser et de nourrir mes plantes carnivores Tony & Montana