Bonjour tout le monde! Pardonnez ce retard... je sais que vous êtes restés sur votre faim (sourire de l'auteure sadique) donc voici le chapitre 2. J'espère qu'il vous plaira. Merci à vous tous qui me laisser de commentaires et à ma bêta! Sans t'oublier Nath!

Gros bisous à

vous et bonne lecture!


Chapitre 2 :

POV Carlisle

« Oh mon Dieu… souffla Alice. Parlant pour la première fois. Ne me dis pas que ma vision était juste…

_ Si…

_ Mais pourquoi chez nous ? fit Edward. Il aurait pu aller ailleurs ! A Denali, en Egypte !

_ Il faut partir ! décréta Alice. Loin et le plus rapidement possible.

_ Alice a raison. Il faut nous attendre à des ennuis avec lui ici. Partons. On récupère Renesmée et on s'en va. Loin. Le plus loin possible !

_ Chez Zafrina. Cela fait longtemps que nous ne les avons pas vues ! proposa Alice vivement approuvé par Edward.

_ Un instant ! coupe Esmé. Qu'est-ce qui se passe ?

Son intervention nous ramène sur terre et me rappelle qu'ils ne savent pas ce qui se préparent. Je croise ses yeux dorés. Ils brillent d'inquiétude. Rosalie, Bella, Jasper et Emmet sont dans le même état. Ils ne comprennent pas notre agitation.

_ Le comte va venir, dit simplement Edward.

_ Le comte ? répète Emmet sans comprendre. Quel comte ?

_ Le comte… Ce comte ? demande Bella devinant de qui parle Edward.

_ Non… non ! riposte Rosalie. Il n'existe pas ! C'est un mythe ! Un personnage de roman, une légende… n'est-ce pas ?

Sa voix se casse. Bella et elle me regardent suppliantes.

_ J'aimerai te répondre que tu as raison, ma grande. Mais… hélas c'est la triste vérité.

_ Dracula va venir ici ? A Forks ? demande Esmé, jusque là silencieuse.

Je hoche la tête. Un cri de stupeur et de frayeur mêlées s'échappe de ses lèvres. Les sept visages inquiets se tournent vers moi. J'inspire profondément, fermant les yeux, le temps de recouvrer un semblant de calme. Je sens les regards posés sur moi. Ils attendent une décision de ma part. N'est-ce pas mon rôle après tout ?

_ Ecoutez… je suis aussi surpris que vous de cette lettre. Je…

A court de mots, je me tourne vers Esmé. Elle prit aussitôt le contrôle de la situation.

_ Certaines décisions s'imposent, fait-elle d'une voix claire. Nessie rentre demain, nous l'attendrons donc. Pour l'heure, allez chasser tous les six. Cela vous fera le plus grand bien. Quand arrive notre… invité ?

_ Dans trois jours…

_ Bien. Nous avons donc trois jours pour nous organiser. Filez maintenant. »

Je passai une partie de la nuit dans mon bureau, à étudier le cas d'une petite patiente arrivée aujourd'hui. Mais je ne parvins pas à me concentrer sur le dossier. La visite que nous allions recevoir me troublait et m'inquiétait. Je ne cesse de réfléchir aux décisions que nous allons prendre.

****

POV Esmé

Allongée dans notre lit, je savoure la quiétude de la nuit tout en repensant au salon des Weber. Cela me permet de me détendre, après l'agitation de la journée. Pour une fois que tout est calme ! Edward et Bella sont chez eux, avec Emmet, Rosalie, Alice et Jasper. Nous avons la maison pour nous… Lovée dans les bras de Carlisle, je me sens de taille à lutter contre le monde entier, plus particulièrement contre cette nouvelle ombre planant sur notre famille. La lumière tamisée de la lampe de chevet de mon mari projettent nos ombres enlacées contre le mur, pour n'en former qu'une seule et indivisible. Comme notre couple… Sans avoir le don d'Edward ou de Jasper, je sens mon époux tendu, inquiet.

« Chéri ?

_ Hum…

_ Quelque chose ne va pas ?

_ Non… tout va bien.

Menteur. Je le connais tellement bien que je sais qu'à cet instant il me ment. Ses mains posées sur moi, son ton, son corps crispé, tout me crie qu'il me ment. Je me retourne et lui fais face. Dans la pénombre de la pièce, je distingue sans peine les traits soucieux de ce visage que je connais par cœur.

_ Carlisle, je suis inquiète moi aussi. J'essaie juste de ne pas le montrer.

Il me serre contre lui, nichant sa tête au creux de mon cou. La senteur mentholée et boisée de ses cheveux me chatouille les narines. Je ne résiste pas et y dépose un baiser. Doucement, je lui caresse les cheveux, comme on fait à un enfant pour le rassurer. Peu à peu, je le sens qui se détend.

_ La vérité, me souffle-t-il. C'est que je ne suis pas inquiet, mais que j'ai horriblement peur ! J'essaie de rester calme parce que je le dois. C'est mon rôle de père. Je ne peux pas céder à la peur, parce que nos enfants comptent sur moi… Et tout à l'heure, je n'ai rien trouvé à dire. Je devais prendre une décision, je n'ai rien dit ! Alors que vous comptez tous sur moi. Je dois protéger nos enfants. Je dois te protéger… C'est mon devoir de père et de mari ! Je n'ai pas le droit à l'erreur, parce je ne veux pas te…

_ Chut, fis-je en mettant un doigt sur ses lèvres. Je t'aime pour ce que tu es : Un père formidable, un grand-père parfait et l'homme que j'aime. Ecoute, les enfants ne te demandent pas de tout contrôler. Je suis sûre qu'ils sont capables de gérer le danger. Ils l'ont déjà prouvé. As-tu oublié notre Bella quand elle était humaine ? Ils ont aussi peur que toi et crois-moi, ce n'est pas parce que tu n'as pas pu dire quelque chose tout à l'heure que tu vas descendre dans leur estime et dans leur amour. Ils n'attendent pas de toi que tu sois infaillible ! Carlisle, tu ne serais pas celui que tu es si tu n'avais pas peur. Et quoiqu'il arrive, nous l'affronterons ensemble. Pas toi tout seul, parce que c'est ton rôle de chef de famille, mais nous tous, à huit, toi, moi et les enfants : Edward, Bella, Rose, Emmet, Jasper et Alice. Nous sommes une famille, tu en es le chef, certes, mais nous ne te laisserons pas seul. Nous sommes unis. Et c'est unis que nous arriverons à bout de tout ! Avez-vous compris Dr Cullen ?

****

Une partie de la nuit se passa à bavarder tranquillement, parlant de nos souvenirs, de notre mariage, de nos enfants, de Nessie. Nous étions simplement heureux, en dépit de cette menace. Heureux de voir que nos enfants le sont. Voilà ce qui compte le plus pour nous. Nous sommes heureux à travers le bonheur de nos enfants. Je sentais Carlisle plus tranquille, plus serein. Nous savourions le calme de la maison avant le retour de notre tribu de sauvages, comme dit mon adorable mari. J'avoue qu'il n'a pas tout à fait tort… Mettez Alice, Emmet, Edward et Bella dans une pièce et observez le résultat ! Finalement, ils sont plus normaux que s'ils étaient de frères et sœurs humains. Heureusement que Jasper et Rosalie sont là pour calmer le jeu… Le silence me répondit quand je lui fit part de ma réflexions. En fait… seules les mains douces et possessives de Carlisle, des mains qui avaient sauvé tant de vies (à commencer par celles de notre famille !), me répondirent, en me caressant doucement. Il est vrai qu'il aurait été idiot de ne pas en profiter. D'autant que ses lèvres se posèrent avec douceur sur les miennes… et nous passâmes le reste de notre nuit en amoureux très occupés, sans nous soucier d'avoir quatre paires d'oreilles très aiguisées pour nous écouter !

****

POV Carlisle

« Nous devrions peut-être descendre avant qu'ils ne montent nous chercher, suggérai-je en m'écartant doucement du corps d'Esmé pour me lever.

_ Tu crois ?

Je souris devant cette petite moue. Celle qui veut suggérer plus de choses que ses mots n'en disent.

_ Sûr ! Ecoute…

De notre chambre, nous entendions très bien les voix qui nous parvenaient depuis l'extérieur. Reconnaissant la voix fluette de notre petite-fille, je souris. Nessie était de retour. Et au ton aigre de Rose, Jacob devait être là lui aussi. Ils allaient arriver d'ici peu de temps à la maison.

_ Ces deux-là ne s'entendront jamais ! soupire Esmé.

_ Allez ! Debout Mrs Cullen ! m'exclamai-je en filant dans notre salle de bain. Nos enfants vont nous attendre ! »

****

Nous descendîmes en entendant notre tribu nous appelaient depuis le rez-de-chaussée. Ils étaient tous dans la salle à manger, notre salle de réunion. Ma place en bout de table et celle d'Esmé à ma droite nous attendent. Edward est installé à la droite d'Esmé, Nessie sur ses genoux. Bella est assise à côté de lui, puis viennent les autres : Jasper, Alice, Emmet et Rosalie installée à côté de moi. Réunion au sommet apparemment. Esmé sourit tranquillement. Nessie vient nous embrasser et s'installe sans plus de manière sur les genoux d'Esmé. Agée d'à peine deux ans, ma petite-fille a le physique d'une enfant de quatre ans et l'intelligence d'un adolescent. Personne dans la famille, à part peut-être Bella et Edward ne lui résistent. Pourtant c'est une enfant très calme, très câline aussi…

« Papy… Tu es avec nous ?

Papy… Je ne peux m'empêcher de m'étrangler quand elle m'appelle ainsi. Papy… alors que j'ai l'allure d'un homme de vingt-trois ans. Bon d'accord, j'ai plus de trois cent ans, mais quand même ! Le rire d'Edward me fait sortir de mes pensées. Mon adorable fils les a captées et se moque ainsi de moi

« On se fait appeler Désirés ? nous demanda Edward ! Voilà un quart d'heure que nous sommes rentrés !

_ Alors cette soirée ? me demande Emmet.

_ Je crois que cela ne te regarde pas, répond Bella en souriant.

Ma benjamine est décidemment la sagesse de cette maison…

_ Et pourquoi ? Quoique… je ne préfère pas savoir finalement… Beurk !

_ Qu'est-ce que tu fais tous les soirs ? lui demande Rosalie. Et la dernière fois, tu n'as pas dit « Beurk ! », je crois. C'était même le cont…

_ Bon, ça va. Pas de détails, je vous prie, coupe Esmé.

L'autorité maternelle en action. Aussitôt Emmet se tait et baisse les yeux.

_ Tu n'es pas à l'hôpital aujourd'hui ? me demande Jasper. Comment vas-tu ?

Si Bella est la sagesse, Jasper est la délicatesse. Il n'y a que lui pour changer de sujet pour éviter l'ennui au sujet concerné. Quant à savoir comment je vais, son sourire entendu me fait comprendre qu'il a senti mon apaisement.

_ Non, je ne commence qu'à treize heures. Ce qui va nous permettre de mettre au point certaines choses.

_ Nous avons vu quelques points à ce sujet, me coupa Rosalie. Nous avons passé une partie de la nuit à bavarder, surtout de cette visite. Et nous avons pris quelques décisions.

Esmé me sourit me lance un regard qui signifie : « Qu'est-ce que je t'avais dit ? »

_ Nous aimerions vous les soumettre à tous les deux, ajoute Bella.

_ Faites.

_ Eh bien, commença Edward, son ton soudain hésitant. Bella et moi avons pensé revenir habiter à la maison.

_ Ce serait plus sûr, appuya Rosalie. En cas de problème - ce qui n'est pas à souhaiter - nous serons tous là.

_ En ce qui concerne Rénesmée, poursuit Bella. Edward et moi sommes tombés d'accord et nous avons décidé quelque chose qui te rendra heureuse, ma chérie, ajoute-t-elle en regardant sa fille. Si Carlisle et Esmé sont d'accord bien sûr.

_ Nous pensons la confier à Billy et Jacob pour le temps de la visite du comte, continue Edward. Elle y sera plus en sécurité qu'ici.

_ Un instant, coupai-je. Il faut d'abord que je parle avec Sam. Le prévenir de cette visite.

_ Il est au courant, fit Jacob. Il m'a délégué le pouvoir en quelque sorte. Et il approuve le fait que Nessie reste à La Push. J'ajoute que la meute a décidé de faire des rondes. Et en cas d'incidents, le traité ne sera pas remis en cause. Nous savons qu'il ne peut pas s'agir de vous huit. Par contre, dans le cas où il se ferait attraper par l'un de nous…

Il n'achève pas mais je le comprends sans peine.

_ Maman, fait soudain Alice. Tout va bien, tu ne dis rien ?

_ Je me dis que vous prenez cette visite comme s'il s'agissait de l'apocalypse, souligna Esmé.

_ Je n'arrive pas à savoir ce qui va se passer, ni le pourquoi de sa visite. Enfin… c'est flou, comme si on regardait un film avec une antenne mal réglée, explique Alice. Je n'aime pas ça. Et puis, il risque de dévoiler notre secret, Il se nourrit de sang humain !

_ Pas tant qu'il sera chez nous, affirmai-je. Comte ou pas, il suivra nos règles !

_ Et puis, ajouta Rosalie. Il sera plus facile d'anticiper ses actes avec Edward. Sans compter le bouclier de Bella.

_ Alors ? demande Emmet.

Je souris. Mes enfants m'étonneront toujours. Ils se comportent la majeure partie du temps comme des enfants, mais ils savent aussi être adultes et mâtures.

_ Qu'en penses-tu ? dis-je en me tournant vers Esmé.

Ses yeux me donnent leur plein assentiment.

_ Très bien, fis-je. Ness… Renésmée, corrigeai-je en entendant le grognement de Bella. Ira chez Billy. Et vous revenez vivre ici. Mais… où mettre le comte ?

_ Nous avons la chambre d'amis.

_ Il vient avec son maître d'hôtel, Clove…

_ Un humain ? lâche Rosalie. Etonnant…

_ Je me demande s'il sent aussi bon que Bella sentait bon, fait songeusement Emmet, ce qui lui vaut un coup de coude de la part de Rose. Non pas que tu pues, mais… je préférais ton ancienne odeur.

_ Emmet, je vais te montrer que j'y ai gagné au change. Que dirais-tu d'un bras de fer tout à l'heure ?

_ Marché conclu p'tite sœur ! Carlisle, prépare les bandes ! Ta patiente préférée va en avoir besoin !

_ Revenons à nos moutons, coupe Esmé. Eh bien… nous pouvons laisser au comte notre chambre, Clove a la chambre d'amis et nous deux nous nous installons dans ton bureau.

_ Et pourquoi pas dans le tien ? répliquai-je en souriant.

Après le choix de Bella de travailler avec Esmé dans la décoration, les enfants et moi avions décidés de leurs installer un bureau au grenier, afin qu'elles puissent travailler tranquillement sans être dérangées. Bien qu'il était rare de les trouver dans ladite pièce. Elles avaient une nette préférence pour la table de la cuisine en dépit du fait qu'elles en avaient une de trois mètres dans leur pièce.

_ Parce que je le partage. C'est aussi le bureau de Bella.

_ Euh… je n'ai pas envie de devoir frapper pour savoir si je peux entrer dans notre bureau.

_ Et le tien est mieux rangé que le nôtre, ajouta Esmé.

Je ne pus m'empêcher de me demander comment Esmé, grande adepte du ménage, pouvait faire pour que leur bureau ressemble à un capharnaüm.

_ Nous ne le saurons jamais, répliqua Edward, ayant lu dans mes pensées.

Je capitulai en soupirant.

_ Va pour mon bureau. Pour ce que nous dormons.

Le regard lumineux d'Esmé me fit sourire.

_ Vous serez mieux dans ton bureau que dans le salon, fait Emmet en souriant.

Nouveau coup de coude de Rosalie.

_ Autre chose, fis-je. Je ne veux pas de réflexions déplacées, comportez-vous en adulte. Pas d'écart de langage non plus. Est-ce clair ?

Ils opinent de concert tous les huit.

_ Et la nuit pas de bruit.

Regards surpris.

_ Tu veux dire pas de sexe ? demande Alice. Parce qui si abstinence pour nous, pour vous deux aussi. Un peu de justice quand même ! Ton bureau est en face de votre chambre je crois…

_ Alice n'a pas tort, fait Rosalie. Il me semble avoir entendu du bruit il y a deux nuits. Ça ne pouvait pas être Alice ou moi, vu qu'Emmet était parti chasser avec Jasper.

Je souris. Mes filles ont du répondant… et des oreilles très fines… Il va nous falloir faire attention. Que dire ? Le regard d'Esmé me signifie clairement que je dois me débrouiller seul. Bon… merci ma chérie !

_ Je ne vous demande pas l'abstinence, mais le silence. Il y a une nuance quand même. Pas de cri, ou autre… Compris ?

_ Autre ? demande Edward. Je ne comprends pas. Mais pour ce qui est des cris, cela ne concerne ni Bella ni moi.

_ Alice et moi sommes discrets.

_ Quoi ? firent Emmet et Rosalie dans un parfait ensemble.

_ Non, non, rien, répond Jasper.

La discussion se termine. J'allais retourner dans mon bureau quand la voix de Bella me parvint :

_ Dis donc mon cher frère, que dirais-tu de faire notre bras de fer maintenant ?

Je stoppe dans le salon et revint sur mes pas. Mon fils acquiesce et tous deux sortent par la porte de la cuisine. Les autres le suivent. Esmé les suit. Ne serait-ce que pour ne pas louper ce spectacle. Je les suis du regard par la fenêtre. Ils s'installent sur un bloc de granit, posé non loin de la maison.

_ Alors, l'enjeu ?

_ Si je gagne, tu cesses toutes réflexions sur la vie sexuelle de nous tous, y compris la tienne, pendant toute la durée du séjour du comte. Et tu as un gage si tu ne respectes pas ta parole. Si tu gagnes, eh bien…

_ Je pourrais continuer.

_ Esmé, vous notez le pari. Pouvez-vous jouer l'arbitre ?

A ma grande surprise, la réponse d'Esmé est positive. Peut-être est-ce dû au fait que ce pari la concerne.

_ Pas de problème. Vous êtres prêts ? Trois… Deux… Un… Allez !

Ils commencent. Edward, Jacob, Jasper et Alice encouragent notre fille, Nessie toujours dans les bras d'Esmé les regardent attentivement. Pendant quelques minutes, aucun des deux bras ne bouge. Guerre d'usure. Je souris tout seul et retourne dans mon bureau. Tout en faisant de la paperasse pour l'hôpital, j'entends la voix d'Esmé mettre fin au combat et celle d'Emmet grogner. Apparemment, Bella a raison. Ma femme vient me voir, quelques minutes plus tard, un sourire aux lèvres.

« Nous allons être tranquilles pour un bout de temps, me dit-elle en passant derrière moi pour déposer un baiser dans mes cheveux. Emmet a été battu par Bella. C'est la deuxième fois, mais il n'en revient toujours pas. Jasper et Edward sont ravis ! Il est parti bouder dans son coin.

_ Que dirais-tu d'aller chasser ce soir ? Rien que toi et moi ? Sans les enfants.

_ Tentant… cela fait longtemps que nous ne nous sommes pas retrouvés seuls…

_ Depuis… deux heures et demies, répliquai-je en regardant ma montre.

_ C'est ce que je dis. Bon, je vais te laisser. A ce soir alors.

Elle se penche et m'embrasse doucement.