Chapitre 1 : L'amertume du passé.

Ce jour là, il faisait chaud, bien peu de personnes étaient dehors en cet après-midi d'été. Il n'y avait pas âme qui vive, nul ne voyageais dans le village. Les gens préféraient l'intérieur de leur maison, les fenêtres ouvertes, espérant provoquer un courant d'air. C'était un village rustique, il y avait beaucoup de vieilles maisons. Les façades reflétaient l'histoire du village, toute personne qui y entrait sentait l'âme qui l'habitait. Il faisait bon y vivre.

Un homme apparut brusquement à l'orée du village, pestant contre lui- même :

« Cela m'apprendra à me précipiter pour lui annoncer la nouvelle. Non mais franchement, qu'est-ce qui me prend ! », Il épousseta son long manteau gris, et se mit en route d'un bon pas.

En traversant le village, il sourit, il aimait tellement ce village. Il passerait des heures à regarder les allées et venues dans la rue principale, la trouvant reposante en comparaison à la fournaise de Londres.

Une fois qu'il fût de l'autre côté du village, l'homme se dirigea vers la forêt, ignorant le panneau de propriété privée. Pendant un quart d'heure, il suivit un sentier. Sur les côtés, la flore et la faune s'étaient quelque peu asséchées, ornant l'allée de couleur brunâtre. N'y prêtant pas attention, il accéléra le pas. Il y était presque.

Là se trouvait au centre d'un endroit éclairci par la forêt une superbe maison, un bâtiment principal en pierre bleue, entourée de deux petites tours qui lui donnait l'impression d'être un château. La façade avait des fenêtres faisant la hauteur des pièces coupées en petit carré. La porte d'entrée était en bois à double battant.

L'homme entra sans frapper, d'un pas sûr il se dirigea vers la troisième porte à droite dans le couloir. Là il se décida à frapper doucement :

« Entrez », lui répondit-on.

L'homme ouvrit la porte et entra, il s'avança au milieu de la pièce et salua courtoisement la personne qui était assise sur un fauteuil de couleur rouge sang :

« Bonjour Morgana, je suis venu voir Sirius, si il est là bien sur. »

« Bonjour Remus, oui je crois qu'il est là, il doit être quelque part avec son filleul dans la maison. Ces deux-là ensembles sont devenus pire que James et Sirius réunis. Ils inventent de ces histoires. C'est le digne fils de James Potter. Bien que derrière cela on voit beaucoup le caractère de Lily. », lui répondit Morgana, un sourire attendri illuminant son visage.

« Voyons maman, je vois que tu médis encore de moi. », dit une voix à l'entrée de la pièce.

Morgana sursauta et reprit sur le même ton d'espièglerie : « Voyons Sirius, tu vas finir par me faire avoir une crise cardiaque. »

« Allons, allons maman, tu n'as rien à craindre, tu vivras encore longtemps », contredit Sirius, un sourire sur les lèvres. Remus sourit, il pouvait lire dans les yeux de Sirius, toute la tendresse qu'il portait à Morgana. On pouvait lire sur le visage de celle-ci le passage du temps, elle n'avait pas été épargnée durant sa vie. Malgré cela, il était possible de voir la bonté, la paix et la joie de vivre qui l'entourait. Remus avait aimé Morgana comme sa seconde mère.

« Je crois que Remus a quelque chose d'important à te dire et que si il est venu si vite, c'est que c'était vraiment urgent. J'espère que le ministère n'a tout de même pas retrouvé ta trace. Ce serait dommage, aussi près du but. »

Sirius sourit doucement et pressa doucement sa main sur l'épaule de sa maman afin de la rassurer, il avait été prudent. Pouvait-il faire mieux ?

« Viens Remus, allons discuter à côté. », invita Sirius.

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Harry était dehors, il avait quitté Sirius un peu plus tôt, parce que ce dernier voulait passer un peu de temps avec Morgana, il devait lui parler. Se retrouvant seul, Harry prit son Eclair de Feu, et sortit. Il était là depuis deux jours , deux jours qui avaient été merveilleux, il était sûr maintenant d'avoir trouvé une famille.

Harry se dirigea vers la prairie située à l'arrière de la maison, même si elle avait des proportions d'un manoir, il ne pouvait s'empêcher de penser que pour lui c'était une maison, la première vraie maison qu'il avait. Il enfourcha son Eclair de Feu et prit son envol, là enfin il se retrouvait libre, là les pensées les plus folles qui l'accompagnaient dans la journée le quittaient. Après avoir exercé quelques acrobaties pour se remettre à niveau, il mit sa main dans sa poche et en sortit un vif. Il le lâcha, attendit quelques secondes avant de se lancer à sa poursuite. Harry sourit, il se lança enfin à la poursuite du vif.

Le vif était plus vif, c'était le cas de le dire, qu'habituellement, il semblait plus agile. Plus discret qu'il ne l'était habituellement. Harry avait demandé à Sirius de mettre le sort « cachagea », fait pour les entraînements. Il permettait ainsi à l'attrapeur d'avoir un entraînement plus intensif, puisqu'il était plus difficile de repérer l'éclat doré dans l'étendue. Pouvoir attraper un vif sous le sort de « cachagea » n'était pas à la portée de tout le monde. Seuls les meilleurs réussissaient, de fait, il fallait être particulièrement attentif et vouloir à tout pris trouver le vif. Il fallait être rapide, précis et rusé pour l'attraper. Dès que le vif se sentait menacé, généralement, il prenait de la vitesse et fonçait. Il était arrivé une fois que suite à la vitesse prise par le vif, plusieurs joueurs se sont retrouvés avec des trous dans leurs robes.

Rapidement Harry réussit à trouver la trace du vif, alors qu'il allait se lancer à sa poursuite, il aperçut une ombre en contrebas qui l'observait. Elle était dissimulée par le feuillage, Harry descendit un peu et lorsqu'il la reconnut, il la regarda longuement.

Il connaissait ses yeux bleus, il les avait fuis depuis son retour de l'époque des Maraudeurs, il les fuyait comme il fuyait les souvenirs encore douloureux qu'ils évoquaient. Sachant que le moment, l'heure de l'affrontement était venu, il descendit et se posa. Il siffla trois fois, puis il émit un long sifflement. Le vif apparut devant lui, il le reprit et le rangea dans sa poche. Son balais dans sa main, il se mit en marche vers la jeune femme, se réfugiant derrière un masque neutre.

« Bonjour Elizabeth », dit Harry la voix ne trahissant pas le tumulte dans lequel il était plongé.

La jeune femme lui sourit doucement et tristement.

« Bonjour », murmura-t-elle.

Un silence les enveloppa un moment, ils ne savaient comment le rompre.

« Je suis désolée », murmura Elizabeth.

« Pourquoi le serais-tu ? », dit Harry.

Elizabeth le regarda désarçonnée par sa question abrupte.

« Ce n'est pas ta faute si j'ai décidé de me réfugier dans le passé et échapper ainsi aux responsabilités pour ensuite me faire rattraper par celles-ci, mais en étant encore plus lourdes qu'elles ne l'étaient au départ. », la voix de Harry était pleine d'amertume. Il avait cherché le salut dans la fuite, pour finir par se rendre compte qu'il lui était impossible de s'échapper indéfiniment. D'autres avaient choisi de tracer un chemin à sa place, il avait le sentiment qu'il n'avait plus qu'à l'emprunter.

Elizabeth n'aimait pas le ton qu'il avait usé, elle savait qu'il ne présageait rien de bon. Quand elle l'avait rencontré, elle avait été séduite par cette force qui le poussait à aller de l'avant. En ce jour, celle-ci semblait l'avoir abandonnée.

« Je ne pense pas que tu te sois réfugié lâchement dans le passé comme tu le dis. Non, je crois que tu devais y aller. Tu devais apprendre la prophétie, comme nous nous devions... », dit elle.

« La prophétie pouvait m'être apprise dans mon présent sans que j'aie à retourner dans le passé pour y chercher refuge. », l'interrompit Harry.

Elizabeth ne savait comment l'obliger à entendre raison. Il n'y était pour rien. C'est alors qu'elle prit réellement conscience de ce qui pesait sur lui, et de ce qui allait encore lui arriver. L'avertissement qu'elle avait reçu par Tempête en devenant gardienne lui revenait en mémoire :

« Une femme et trois hommes gardiens, la femme illusion de l'élu jusqu'à ce qu'il ait trouvé son âme. Support et aide pour celui-ci, tristesse et souffrance tant qu'il n'aura trouvé la paix. »

Elle ne comprenait que trop bien ses mots à présent. Elle avait été un pilier pour lui dans le passé, un rappel de son présent sans qu'elle ne le sache. Elle avait perdu ses parents parce qu'ils étaient des gardiens, elle l'avait perdu à ce moment-là parce qu'il était l'élu sur qui reposait la survie d'un peuple.

Ne sachant quoi opposer aux arguments de Harry, elle se tut, attendant qu'il parle et qu'il lui dise ce qu'il pensait.

«Liz, je ne peux pas dire que te voir maintenant me rend heureux, mais je dois faire avec. C'était mon choix de partir, c'est à moi d'en assumer les conséquences. J'aimerais juste savoir une chose... », dit Harry après un long moment, le visage tourné loin devant lui alors qu'elle ne voyait que son dos.

« Oui Harry que veux-tu ? », demanda-t-elle.

« Aimes-tu Sirius ? Je dois dire que je me suis souvent posé la question cette année. », dit Harry.

Elizabeth regarda son dos, ses épaules étaient raides, elle voyait qu'il faisait tout pour se maîtriser.

« Oui, je l'aime. », souffla-t-elle, redoutant la réaction de Harry.

« Je te conseille d'aller le lui dire dans ce cas, et le plus tôt sera le mieux, j'ai toujours su que tu ne m'aimais pas autant que tu l'aimais lui. », dit Harry. « Au fait une dernière chose, dit-il en se tournant et la regardant en face, pars encore une fois comme tu l'as fait en le laissant seul et tu me trouveras sur ton chemin. », il tourna les talons sa dernière phrase planant derrière lui. Une promesse qui n'était pas à prendre à la légère, elle le savait.

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Sirius emmena Remus dans une pièce derrière la maison, elle donnait sur le jardin. Là, il vit tout de suite Harry qui volait, heureux de pouvoir trouver sa liberté. Quand la silhouette d'Elizabeth se profila entre les arbres, elle aussi regardait Harry.

Remus vit tout de suite que les yeux de son ami se voilaient de tristesse, il s'approcha doucement et lui mit la main sur l'épaule.

« Ne crois-tu pas que tu devrais dire à Harry que vous êtes ensemble. Je pense que plus vous tarderez plus ce sera dur pour vous trois. Il est vrai qu'il devra s'habituer à la voir dans la maison, la voir tous les jours... Mais vous devez lui montrer la vérité pour qu'il accepte son passé. »

« Tu as raison Lunard, mais comment lui dire, il n'a pas eu le temps de faire son deuil si on peux dire. Tu as vu comme moi dans quel état il était lorsqu'il l'a revue. Ce n'est que lorsqu'il a vu l'Onyx d'Opaline qu'il s'est repris en main. J'ai peur de le perdre Remus, et ça je m'y refuse... »

Remus hocha la tête, puis pris un sujet moins brûlant :

« Je suis venu pour te dire que la protection de la cabane hurlante pourrais être amenée comme preuve suffisante, nous avons juste besoin de l'accord de Harry pour permette aux jurés d'y accéder sans la présence de quiconque. Il nous faudra d'ailleurs trouver une bonne façon de justifier la configuration de la barrière d'amitié. »

Sirius sourit, il était heureux, il allait pouvoir enfin prouver qu'il était innocent.

« Je pense que nous pourrons lui demander, je suis sûr qu'il sera d'accord. », dit Sirius sautant dans tout les coins de la pièce comme un fou.

Puis ils se mirent tous les deux à parler de tout et de rien, surtout de ce que Sirius prévoyait de faire lorsqu'il serait réhabilité.

Quelqu'un frappa à la porte, interrompant leur conversation.

« Entrez », dit Remus.

« Tu devrais être un peu plus prudent Sirius, dit Elizabeth en entrant, si quelqu'un entrait et te voulait du mal ? Que ferais-tu ? », elle semblait légèrement agacée de son insouciance.

« Désolé », dit-il avec la mine d'un garçon que l'on vient de sévèrement réprimer. « Mais je vais bientôt être libre », reprit Sirius, laissant tomber son air contrit, tout à sa joie.

Avant qu'Elizabeth ne lui réplique quelque chose, la voix de Harry se fit entendre :

« Auriez-vous attrapé Peter Petigrow ? »

« Heu non, dit Remus en le regardant longuement, il prit une grande inspiration et lui dit, nous prendrions la protection de la cabane hurlante comme témoin. »

Harry le regarda un long moment avant de lui répliquer doucement :

« Il ne vous est pas possible d'activer la protection sur la cabane hurlante sans la présence du rat. »

Sirius le regarda interdit.

« Pourquoi ? », demanda Remus suspicieux.

« Pour la simple raison que la protection ne se révèlera que lorsque vous prononcerez le serment des Maraudeurs, et vous devez être tous présents. Enfin ceux qui sont encore en vie. », expliqua Harry en terminant sa phrase dans un murmure.

« Mais... Mais... nous avons pu la mettre à nu le lendemain de la nuit de l'appel du loup. », intervint Sirius, ne comprenant visiblement pas ce que son filleul disait.

« Qui nous ? », demanda Harry intrigué.

« Heu, Dumbledore, Ginny et moi. », lui répondit Sirius.

« Oh je vois, et bien sache que Elizabeth pourrais aussi la voir, comme vous l'avez vue, mais Morgana ne le pourrait pas. », expliqua Harry.

« Et pourquoi ? », questionna Elizabeth.

« Parce que tu connais le serment des Maraudeurs et parce que j'ai permis au professeur Dumbledore d'y accéder pour qu'il sache d'où la protection venait. Mais nous ne voulons pas Hermione, Ron et moi laisser voir au ministère que nous savons voyager dans le temps comme nous voulons. Si nous mettons nous-même la barrière à nu, notre signature sera découverte ainsi que la date exacte des fondations de la barrière. », dit Harry.

« Tu veux dire que c'est nous qui avons déclenché le mécanisme de la barrière ? », dit Remus.

« Bien sûr que c'est vous, ce n'était pas moi qui était visé que je sache. », dit Harry.

Un long silence accueillit l'explication qu'il venait de fournir.

« Il nous faut Petigrow avant la semaine prochaine, dit Remus, c'est la date du procès et nous ne pouvons pas perdre les seules chances que nous avons de libérer Sirius. Si nous la laissons passer cette fois, nous ne pourrons plus prouver son innocence. »

« Je suis désolé que vous ayez déjà prit des dispositions avec le ministère, mais c'est une loi du Temps, nous ne pouvons dire qui y voyage. »

« Voldemort ne le sait-il pas ? », questionna Elizabeth, « pourtant tu l'as toi même éjecté du Temps avec ses mangemorts. »

« Mais je n'ai pas agis seul dans le Temps, nous étions plusieurs à nous battre, il ne pourrait dire que c'est moi qui y était. Tous ceux qui ne connaissent pas la prophétie ignore que c'est moi qui ait agit. Pour eux, ce sont les maîtres du Temps qui l'ont fait. », corrigea Harry.

« Excuse-moi, mais n'est-ce pas invraisemblable ? Et puis qui sont- ils ? Ils pourraient les reconnaître. », fit remarquer Sirius.

« Les maître du Temps n'avaient pas de visages pour ceux qui ne les connaissaient pas personnellement et de plus, ils ne sont pas visibles non plus quand on ne sait pas qu'ils existent. », dit Harry en secouant la tête négativement.

« Donc, tu as été aidé pour jeter Voldemort dehors ? », reprit Sirius.

« Pour Voldemort, non pas vraiment, mais bien pour les mangemorts. »

Hermione, l'inconnue et Ron l'avait en effet beaucoup aidé pour rassembler les mangemorts et l'ordre afin qu'il puisse les mettre dehors. Quand aux trois illusions que ceux qui connaissaient l'existence des maître du Temps, ce n'était que des images de ce qu'avaient été les Associés du Temps. Il avait seulement pu reconnaître le visage de Lïmrèn, parce que c'était le seul qu'il connaissait jusqu'à maintenant. Ces images permettaient ainsi au temps d'éviter la révélation de ses alliés présents.

« Je suis désolé Remus, mais je crois que vous devrez rapporter ces explications au professeur Dumbledore avant qu'il ne dise quelque chose d'inconsidéré. »

Remus resta un long moment sans bouger avant de partir pour Poudlard. Il ne savait comment mais ils devraient attraper Pettigrow avant la fin de la semaine.

Le silence s'installa entre les occupants de la pièce une fois que Remus fut partit. Ce fut Harry qui le rompit :

« Je suis désolé Sirius, c'est encore de ma faute si tu ne peux pas reprendre ta liberté », et avant que Sirius ne puisse l'affirmer ou le contredire, Harry se précipita dehors. Il savait au fond de lui même qu'il ne pourrait supporter le regard accusateur de son parrain.

Sirius voulut se précipiter derrière son filleul, lui faire entendre raison, mais Elizabeth le retint.

« Si', laisse le seul, il en a besoin, ce n'est pas évident pour lui. Il doit réfléchir, je suis sûre qu'il reviendra. »

« Tu penses ? J'aurais tendance à croire qu'il partirait de la maison sans rien y laisser. Tu sais qu'il en est capable. Surtout lorsqu'il se sent responsable du malheur des autres. »

« Et bien si tu veux vraiment t'assurer qu'il ne fera rien de tel, je te propose d'aller l'attendre dans sa chambre, tu pourras ainsi avoir une conversation d'homme à homme lorsqu'il reviendra. », lui proposa-t-elle avant de poser ses lèvres sur celui qui était resté son amour et son fiancé malgré le temps et la distance.

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Note de la correctrice:
Et nous revoilà de retour pour le premier chapitre du Chemin de croix. Je souhaite à tout le mon de bonnes vacances. Moi je vais à l'île Maurice du 10 juillet au 26 aout donc les prochains chapitre ne seront pas corriger. J'espère que toutes les personnes qui ont passé le bac l'ont eu, moi je l'ai eu en faisant le rattrapage.

Ciao

Note de l'auteur :

Je sais que pour un premier chapitre, il est court, mais je n'avais rien d'autre à y écrire pour un début... Il va de soit que si je n'ai pas de nouvelle de mes lecteurs, je ne mettrais pas la suite... Sur ce début de la suite de Harry Potter et l'Accord du Passé, je vous laisse.

Lorsque je posterai les prochains chapitres, vu que je ne suis pas régulièrement là, donc n'aurait pas assez de temps pour écrire la suite durant le cours du mois de juillet, il est possible que je coupe les chapitre en deux pour pouvoir poster plus régulièrement et ne pas avoir à vous faire attendre pour la suite. Si je ne fais pas cela, la suite serait seulement postée un mois après la parution du premier chapitre. Donc vous n'auriez la suite qu'au milieu du mois d'août... C'est à vous de voir si vous préféré la régularité où le chapitre entier et attendre un mois pour avoir la suite... (j'aurai tendance à préféré tout les quinze jours, au moins j'ai quelque chose à me mettre sous la dent et je ne dois pas attendre trop longtemps, mais ce n'est que mon avis personnelle sur la question.)

ANNONCE : J'ai réussi mon examen d'entrée pour ingénieur, par pure générosité je vous propose ceci : trouver pourquoi est ce que j'ai appelé Harry Potter : Harry Paloino Dyxe, ainsi que Hermione et Ron. La première personne a me répondre recevra les deux chapitres qui suivent deux jours avant la parution. Je vous laisse à la réflexion.

A bientôt,

Phantme.

Paru : le 10 juillet 2004.

Correction le 14 juillet 2004.