Tony Dinozzo est Logan Cale

Dean Winchester est Alec "Monticora" McDowell

PS : les univers, personnages et autres ne m'appartiennent pas. Seul ce crossover sort de mon imagination.

PS 2 : le crossover vient bien sûr du fait que Logan & Tony sont tous les deux interprétés par Michael Weatherly à l'écran, et Alec & Dean par Jensen Ackles, ce qui facilite le mélange des univers.

Spoilers possibles : dernière saison connue de chaque série, sauf supernatural : Henricksen est vivant, le reste, on verra plus tard !

REVIEWS : Merci, merci, merci !!!

Petit rafraichissement de mémoire :

Dark Angel : Logan Cale est issu d'un milieu très aisé avec lequel il a coupé les ponts. C'est un informaticien de génie qui, sous le pseudo d'Eyes-Only, pirates et monopolise pendant plusieurs secondes tous les écrans de télévision pour émettre des informations, censurées par voie classique. Dans la confidence, il y avait Max, son grand amour, que je vais déclarer décédée au combat pour le bien de la fic. Lors de la série, Logan sera amené à recevoir de multiples transfusions de sang transgénique pour rester en vie, améliorant légèrement certaines de ses capacités. Enfin, Alec, c'est un soldat de Manticore avec de l'ADN de félin et de requin. Pourle bien de la fic, là encore, il est le seul survivant avec Logan des attaques en vue d'exterminer les mutants.

White quant à lui, est un familier. Il n'est pas né en laboratoire mais à subi un rite de sélection naturel où seuls les plus forts survivent. Quasiment insensible à la douleur, a l'aise en torture et formé au combat, il se révèle plus proche des machines que des hommes, prêt à sacrifier sa femme et son fils pour la cause. Il a pour but de discréditer les mutants et de les exterminer.

Supernatural (si vous connaissez mes fics, vous devez déjà connaître mais bon...) : Dean et Sam Winchester sont deux frères qui chassent les démons (possessions, âmes vengeresses, loup garous...) dans la clandestinité, vivant de fraudes multiples (cartes de crédit, faux...) mais éveillant les soupçons de la police et du FBI, forcés de constaté que la chasse au démon n'est possible dans le respect des lois...

NCIS : Je ne vous ferais pas cet affront.

Si vous avez d'autres questions, n'hésitez pas.


Il faisait encore jour, ça ne rendait pas la fuite facile. Aussi, le meilleur moyen de ne pas se faire prendre était de faire comme si de rien n'était. Il marcha tranquillement à découvert, en direction du Sud, comme son appartement, allant jusqu'à répondre au salut que lui adressa le vigile du NCIS. Toutefois, à un croisement de rue, il partit à l'est.

Oui, il avait une planque ; même s'il n'avait pas voulu envisager cette possibilité, il avait toujours craint que ce jour n'arrive.

Pendant 10 ans, la vie avait été tellement simple. Il avait parfois l'impression que sa vie d'avant était arrivée à un autre. Ce n'était pas totalement faux d'ailleurs...

Il avait réfléchi pendant toutes ses années. Logan Cale était né. Il était tout jeune, mais il était né, alors, il s'était longtemps demandé pourquoi il n'avait pas retrouvé son corps d'antan, puisque le leur retour dans le temps était fondé sur l'ADN... Il avait plusieurs hypothèses à ce sujet, toutefois, il se disait que les différentes transfusions de sang génétiquement modifié avait du perturber son ADN, et il avait atterrit dans un corps plus âgé, donc plus propice à accueillir un esprit plus développé que celui d'un petit enfant.

Alec quand à lui, n'était pas encore conçus lorsqu'ils étaient arrivés. Manticore n'existait pas encore. Il était né après l'impulsion.

Tony avait donc un double sujet d'inquiétude, l'impulsion et le projet Manticore. Il avait espéré qu'en travaillant au sein d'une agence fédérale, il aurait un niveau d'accès qui lui permettrait d'avoir quelques informations sur l'évolution des choses. En vain. Rien n'avait filtré. Il en était venu à se demander si le Manticore n'avait pas été purement privé à l'origine…

Quant à l'impulsion, personne n'avait jamais connu sa véritable cause. Autrement dit, leur voyage n'avait servi à rien à part pour sauver sa peau et celle d'Alec.

Et ce dernier espoir venait d'être mis en péril par la réapparition de White.

On ne fuit pas son passé.

Pendant 10 ans, il avait eu une vie normale et enviable. Il avait un travail intéressant, un bon patron, des filles et de l'argent… et par-dessus tout, des jambes en bon état. Il lui avait fallu un peu de temps pour se réhabituer à marcher sans exosquelettes. La première fois, l'instant avait été magique, et il aurait du être parfait, sauf que Max n'était plus là pour le voir.

Il avait vécu ça comme une seconde chance, et c'en était une. Il repensa à la vidéo. Sous l'influence de Mia, il avait avoué à Alec vouloir être un peu plus comme lui, un gai luron, être plus désinvolte ; puisque la personnalité d'Anthony Dinozzo s'en approchait, il avait enfin pu changer de vie. Une vie privée sans complexe, et continuer d'aider les gens par son travail. Au fond, c'était la vie idéale, celle dont il avait toujours rêvé.

Et voilà qu'elle venait de voler en morceau. Il n'avait eu droit qu'à 10 ans de bonheur avant que ses fantômes ne le rattrapent.

Il y a encore quelques heures, il était l'agent spécial Anthony Dinozzo, agent doué, balgueur , dragueur et cinéphile… Maintenant, il était en fuite, certainement accusé de complicité dans l'affaire la plus glauque dont il avait entendu parler, et il s'apprêtait à rejoindre l'ennemi public numéro 1 pour échapper à la folie sadique d'un sociopathe.

Comme quoi, on ne savoure ce qu'on a que quand on le perd. Il avait connu ça pour ses jambes, maintenant pour sa vie.

Etrangement, il redoutait la réaction de Gibbs... Celle d'Abby aussi, c'est vrai, mais de Gibbs par-dessus tout…

Il y avait une sorte d'accord tacite entre eux. Un Semper Fidelis personnalisé.

Ironiquement, il l'avait très mal vécu quand il était parti sans prévenir, sans se retourner, il y a quelques années. Une personne de chère à ses yeux l'avait encore quitté... mais en vie et de son plein gré, cette fois. Aujourd'hui, il avait l'impression que l'histoire se vengeait. Il lui avait caché son histoire, il s'était enfui sans dire un mot… Gibbs allait très mal le prendre.

Non. Non, il avait eu raison : comme disait Gibbs, le meilleur moyen de garder un secret, c'est de le garder pour soi. Le second est d'en parler à une personne de confiance si c'est nécessaire. Il n'y a pas de troisième meilleur moyen.

En fin de compte, il en avait dit plus à Fornell qu'à lui… il alait être ravi…

Il décida de laisser ses remords de côté. Le plus important était de retrouver Dean sans se faire repérer par les fédéraux ou par White.

Il continua d'avancer vers sa planque, où se trouverait tout ce dont il avait besoin.

OoOoO

Au NCIS, l'ambiance n'était pas terrible.

Henricksen et Gibbs se regardaient en chien de faïence, Ziva et McGee n'étaient pas en reste. C'est l'arrivée d'Abby qui détendit l'atmosphère. Enfin plus ou moins. Elle était furieuse de s'être fait jeter de son labo par le FBI qui semblait encore traiter Tony comme suspect.

Elle se plaignit à Gibbs pendant une dizaine de minutes. McGee l'avait ensuite informé que les systèmes de vidéo surveillance du labo avaient été coupés. Apparemment, Tony et Fornell étaient toujours dans le cadre de leur « discussion privée ». Il attendit quelques minutes de plus qui lui parurent une éternité. 10 minutes plus tard, les nerfs de Gibbs avaient atteints leur limite. Il avait confiance en Fornell et en Dinozzo, mais il avait un mauvais pressentiment, et cette isolation n'arrangeait rien.

Il prétexta d'aller se chercher un café pour éviter d'être suivi par l'agent du FBI qu'il détestait déjà. Prenant les escaliers, il descendit jusqu'au labo d'Abby. Une fois sur place, il fut surpris de constater que la porte était ouverte. Il se permit alors de pénétrer dans le labo sans formalités. Dans la première pièce, il n'y avait personne. Le silence qui régnait lui fit froncer les sourcils. Il se rendit alors dans la pièce de derrière, avec l'ordinateur d'Abby, entre autre.

La première chose qu'il vit, c'est qu'aucune tête n'était apparente. La pièce semblait vide. Mais la seconde chose qu'il vit, ce fut la lucarne ouverte, tandis qu'il faisait exceptionnellement froid aujourd'hui. Son intuition fut confirmée par les pieds qui dépassaient de derrière le bureau.

Il se précipita vers le corps et eut la surprise d'y trouver Fornell, inconscient. Sa lèvre était fendue et un bleu commençait d'apparaître autour de son cou. En prenant son cou, il comprit. Son agresseur l'avait seulement neutralisé. Il ne devrait pas tarder à revenir à lui. Il le secoua un peu pour accélérer le processus.

Fornell grogna et papillonna des yeux.

- Gibbs ?

- Qu'est-ce qui s'est passé ? Où est Tony ?

Fornell eut un sourire ironique en se massant la gorge.

Ce sourire lui fit l'effet d'un coup dans l'estomac. C'est Tony qui avait fait ça ?

- Pourquoi il aurait fait ça ? Je veux savoir Tobias ! Exigea t-il fermement.

Fornell cligna des yeux. Pensait-il que c'était à cause de lui que Dinozzo avait agit ainsi ? Toujours est-il que l'air de Gibbs lui disait très clairement qu'il n'aurait pas la paix tant qu'il ne lui aurait pas dit toute la vérité.

En se relevant, il commença à parler :

- Il s'est enfui…

Gibbs ouvrit la bouche, mais il l'interrompit :

- L'histoire semble plus compliquée encore que je ne le pensais.

Les épaules de Gibbs se relâchèrent. Avait-il bien compris ?

- Tu l'as laissé partir ?

Tobias ne répondit pas… mais il ne réfuta pas.

L'ambiance resta pourtant tendue. En effet, furieux de constater le temps qu'il fallait à Gibbs pour prendre un café, l'agent Henricksen était descendu en toute hâte, McGee, Ziva et Abby à ses trousses.

En voyant que Gibbs était présent, il devint furieux. Mais ce ne fut rien quand il se rendit compte que Dinozzo n'était plus dans la pièce. Pourtant, et Gibbs le lui accorda, il garda son sang-froid, et parla d'une voix glaciale :

- Où est Dinozzo ?

- Plus là, répondit Fornell.

- Comment ça plus là ? Que s'est-il passé ? ragea t-il

- Il m'a maîtrisé et s'est enfui, répondit Fornell en montrant la lucarne.

Hendricksen secoua la tête, à bout de nerf, puis se repris. Il demanda d'une voix basse mais coléreuse :

- Et que vous a-t-il dit ?

- Rien d'important pour l'enquête. Dean Winchester est une ancienne relation.

- Ancienne, vous êtes sûr ? Pour moi, ça ressemble à un fédéral qui couvre les barbarie de son pote, et s'enfui quand la roue tourne.

- Tony ne ferait jamais ça, protesta fortement Abby.

La jeune gothique se retenait de lui sauter à la gorge pour oser soupçonner Tony de ce genre de chose, alors que les autres membres de l'équipe lui jetait un regard noir.

Gibbs n'avait qu'une envie, celle de se retrouver seul à seul avec Fornell, pour essayer de comprendre ce qu'il se passait dans la vie et dans la tête de son agent.

Henricksen exigea de voir les bandes de vidéo surveillances. Gibbs acquiesça d'un signe de tête, il ne pouvait valablement pas refuser. A contre cœur, Abby retrouva les bandes, et c'est avec un petit sourire en coin qu'elle montra à l'antipathique agent du FBI que Tony ne s'était pas enfui comme un voleur, il était passé tranquillement par la rue, pleine de monde.

C'était rassurant, d'un côté. Elle ne savait pas ce qu'il se passait, mais avait une sensation étrange.

Elle se souvint de ce jour où elle avait demandé à Tony quel était son squelette dans le placard. Une tension, bien que brève, s'était alors brusquement installée. Quoiqu'il se passe, Tony semblait avoir plusieurs cartes en main cette fois-ci. Elle pria de tout cœur pour que l'une d'elle ne soit pas celle de la faucheuse. Pour le reste, Tony n'avait plus besoin de faire ses preuves. Il ne l'avait jamais déçue, il ne l'avait jamais laissée tombée, même dans les pires moments. Parce que c'était ça Tony, une grande gueule mais un grand cœur. Alors peut importait qu'il soit considéré comme complice des meurtres les plus macabres du moment, elle le soutiendrait.

Encore…

Indépendamment, Gibbs et Fornell ne semblaient pas particulièrement remontés, sauf peut être contre Hendricksen, elle su que Tony n'avait pas perdu tous le monde.

En revanche, quand elle vit la confusion et le doute sur les visages de McGee et de Ziva, elle ne se priva pas pour leur faire entendre raison, notamment en se faisant un plaisir d'énumérer toutes les fois où Tony leur avait sauvé la vie : la voiture piégée pour McGee, le couple de tueur à gage pour Ziva… Et elle continua jusqu'à ce qu'ils se sentent misérables d'avoir douté.

Tony était en danger, ce n'était pas le moment pour les états d'âmes. Ce qu'il fallait, c'était un soutien sans faille, et alors, ils s'en sortiraient, comme toujours.

Ensembles…

C'était l'un des nombreux points commun qu'elle avait avec son renard au poil grisonant, plus communément appelé Gibbs. Ils avaient une relation particulière avec Tony. Plus qu'avec n'importe quel agent.

Parce que il était là depuis 9 ans.

Parce que il avait tout traversé avec eux.

Parce que il était celui pour lequel on était content d'aller bosser le matin, parce qu'il maintenait une ambiance légère.

Parce que il ne les avait jamais abandonnés.

Alors elle refusait l'idée que quiconque ici n'envisage, ne serait-ce qu'un milliseconde de le laisser tomber quand les choses se corsaient.

A cet instant, elle était heureuse de savoir Gibbs ici, elle n'osa pas imaginer comment l'histoire se déroulerait si Gibbs n'était pas revenu du Mexique. Si il n'y avait que Ziva et McGee pour réagir.

Tony était mini-Gibbs, alors il s'en sortirait.

Elle arrêta quelques instant de taper sur son clavier. A ce moment, elle ne savait plus qui elle essayait de convaincre.

Elle profita dufait que McGee lui tournait le dos pour laisser ses muscles se relâcher et son visage se défaire.

Quoiqu'elle puisse dire, cette fois-ci restait différente des autres.

OoOoO

Gibbs envoya Henricksen chez Vance, et ordonna à Ziva de devenir son ombre.

Il en profita pour se diriger, avec Fornell, dans sa salle de réunion, sans pouvoir retenir un coup d'œil vers le bureau vide de Tony.

Fornell de son côté avait raconté mot pour mot l'histoire que Dinozzo lui avait fournie. Etrangement, les autres avaient paru y adhérer, tant au mail qu'à la liaison passée. C'était presque décevant.

Là où se fut savoureux en revanche, ce fut quand Gibbs les coinça entre deux étages, pas dupe le moins du monde.

Alors il lui raconta ce qu'il savait, précisant que Tony voulait qu'il soit au courant.

Dans un premier temps, il sembla perdre pied. Il n'avait rien vu, il ne s'était douté de rien. Pendant des années, Tony avait été une bête traquée, et il n'avait rien vu.

Il lui en voulu. C'était comme l'affaire Grenouille mais en plus imposant et en plus inquiétant. Il ne savait pas de quoi il en retournait. Il ne savait pas contre qui protéger son agent et de quoi ils étaient capables.

Quand Fornell envisagea, que, si c'était une traque, peut être que c'était cet homme qui laissait tous ces méfaits derrière Dean Winchester.

Autant dire qu'un silence pesant s'installa.

OoOoO

Lorsqu'ils redémarrèrent l'ascenseur, ils eurent la désagréable surprise de voir les portes s'ouvrir devant HenrickSen, qui semblait se retenir de taper su pied.

Il prit la place de Gibbs dans l'ascenseur, et les portes se fermèrent.

Gibbs se retourna et fit alors face à Vance, dont le visage était dangereusement inexpressif. Vance n'avait jamais aimé les chiens fous comme Tony… ou comme lui-même. Il préférait le prévisible, les agents comme McGee. Le problème est que, même si McGee était un élément utile de l'équipe, il n'était pas capable de s'adapter aux situations. Le règlement coulait dans ses veines. Il attraperait le criminel lambda, mais pas les plus tortueux. Pour certains, le rêglement était un atou, il fallait donc en dévier.

Gibbs voyait presque les deux petits démons danser sur les épaules du directeur. Le petit ange lui dirait qu'il avait de quoi se débarrasser de Dinozzo, et par extension, des plus fous des chiens fous du NCIS. De l'autre côté, le petit diable lui rappelait perfidement que ledit agent était en fonction dans les locaux depuis 9 ans, sous la tutelle du meilleur agent de l'agence… Problème non négligeable vis-à-vis des hautes sphères…

Jethro soutint son regard sans ciller. Quelque soit le passé qu'il lui avait caché, Tony avait besoin de son aide, il la lui donnerait, avec ou sans son accord.

Et Vance le savait.

Il eut droit à un recadrage en bonne et due forme, ne manquant pas de lui informé qu'il avait chargé McGee de le mettre au courant de tous les points de l'enquète qu'il mènerait.

Mieux valait autoriser une enquète officielle illicite que laisser Gibbs agir dans l'ombre.

Mais Gibbs ne travailla tout d'abord qu'avec Abby. Il voulait connaître l'identité du portrait robot. Il laissa McGee et Ziva enquèter sur le passé de Tony, sachant qu'ils ne trouveraient certainement rien. Ducky se chargea très rapidement du profilage. A vrai dire, il avait déjà profilé, dans son coin, tous les membres de l'équipe.

Tony avait une personnalité complexe. Une enfance difficile voire abusive, l'absence de repères familiaux stables… Une part de sa vie le hantait. Il aurait tendance à se référer à l'enfance. Cela expliquait le masque d'adolescent attardé qu'il se forgeait, pour se protéger, et l'air plus… Gibbsien qu'il abordait quand il se sentait en confiance, en position forte.

Il s'était beaucoup inquiété pour lui lorsque Gibbs était parti, il y a 4 ans, pour le Mexique. Il avait vu que Tony en avait été blessé, lui aussi. Toutefois, il l'avait été au point de se créer une carapace. Son air, Gibbsien qui faisait référence à sa personnalité réelle devenait à son tour un masque. Tony avait perdu ses repères. Et ça l'avait effrayé.

Apparemment, sa blessure cachée devait être liée à la perte, sûrement brutale, d'un ou plusieurs êtres proches. Le départ de Gibbs, sans préavis ni regard en arrière, avait rouvert la blessure, et aggravé ladite blessure. Curieusement, Ducky pensait être le seul à se rendre compte du mal être que cachait ce cher Anthony.

Il craignait maintenant que l'histoire autour de cette blessure n'ait ressurgie. Il y a des souvenirs qu'il ne faut pas déterrer…

La priorité était de retrouver Tony, et lui apporter le soutien dont il aurait besoin.

Oo0oO

La nuit tomba.

Oo0oO

Quelque part, un homme fit apparaître une lumière, semblable à une étoile, qui se mit à clignoter sans interruption, dans le ciel, selon un code très précis.

OoO

Quelque part, un bipbip se fit entendre, marquant la correspondance entre le portrait robot et un détective privé, M. White, dont le casier mentionnait des abandons de poursuites pour manques de preuves dans de très nombreux cas de disparitions suspectes. Fornell n'avait pas menti, cet homme faisait froid dans le dos. Jethro posa sa main droite sur l'épaule gauche d'Abby, bouleversée.

OoO

Quelque part, un homme se figea en regardant les étoiles et ne du sa survie qu'aux excellents réflexes de son frère.

OoO

Le glas avait sonné.

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FIN CHAPITRE SECOND

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Plus j'avance, plus ce crossover m'apparaît fastidieux à manier. Contrairement aux doubles crossovers où l'on peut jouer sur un univers puis sur un autre, ici, je dois toujours écrire en ayant à l'esprit deux univers : NCIS-DarkAngel pour le moment... et la rencontre des deux fugitifs va être le summum du mixage ! lol

Je ne m'avoue pas vaincue pour autant, vos reviews ont été une grande source de motivation parce que même si je sais où aboutir pour que ce soit crédible, au niveau de l'enchevêtrement des séries et leur décalage dans le temps, je n'ai rien décidé encore sur ce qu'il se passera entre temps. Ce sera du feeling.

Vu la complexité de la tâche et mon emploi du temps surchargé (partiels, rédaction d'un mémoire, recherche de stage...), les upload ne seront pas aussi rapides que pour mes autres fanfics. Si les soutiens suivent, je promet de ne pas abandonner et finir cette fic, mais elle débordera sûrement sur 2010...

Merci de bien vouloir me laisser une petite review, c'est... vitale ! lol

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Ciao !