Salut salut la compagnie ! Après une éternité (?) d'absence, me revoilà avec le mariage ! Je tiens aussi à m'excuser de mon retard, mais vous savez ce que c'est le boulot, debout à 6 heure du mat', retour pas avant 20 heures à la casa... Bref, autant dire que j'avais pas beaucoup de temps pour écrire.
Comme prévus, voici le mariage de Santana Lopez (future Pierce) et de Brittany Pierce (future Lopez) ;)
Merci pour vos reviews, elles m'ont fait très plaisir et m'ont donner le courage d'écrire ce chapitre et y'aura un p'tit bonus avant la fin ;)
J'espère qu'il vous plaira et bonne lecture !
P.S : la chanson que chante Santana, je savais pas laquelle choisir, alors j'ai décider de lui faire interpréter SongBird, comme dans la série, pas très original, je sais, mais bon, j'avais pas trop d'inspi'
Donnez-moi vos avis, c'est constructif ;)
DaarkBlondiie xoxo
-XoOoXoOoXoOoX-
"Le bonheur n'est jamais acquis dès le début. Il faut le voir là où il nous apparaît."
La veille :
P.O.V Santana :
Enterrement de vie de jeune fille. Pff, j'sais même pas à quoi sa sert. Si Quinn croit que ça va me faire changer d'avis sur mon mariage, elle se trompe totalement ! J'ai attendue ce moment depuis des années, me marier avec la femme de mes rêves, avec la femme que j'aime le plus au monde, c'est pas aujourd'hui que j'allais me défiler ! Et puis ce n'était pas dans mes habitudes de me défiler ou de changer d'avis. Quand j'avais quelque chose en tête, je ne le lâchais pas. Et là, depuis un an que j'avais fait ma demande à ma blonde préféré, je n'avais jamais flancher, jamais je n'avais doutée de ce que je faisais avec elle, jamais je n'avais douter d'elle, de son amour pour moi, ni de mon amour pour elle. Je me rappelle le bonheur que j'avais lue dans son regard. Ç'avais été le moment le plus magique que j'avais vécue. Rendre heureuse celle qui me rendait heureuse. C'était le plus beau cadeau que j'ai pû lui offrir. Et la voir si heureuse me comblais de joie. Rach' ne m'avait jamais vue aussi épanouie. Comme je la considérer comme ma soeur, c'était elle qui me conseiller pour les choses que je n'osais pas. Oui, oui, vous avez bien entendue. Moi, Santana Lopez, n'ose pas faire certaines choses. Comme la demande en mariage. J'avais peur que Britt' refuse et parte. Mais Rachel m'avait assuré de l'amour de ma moitié pour moi. Alors j'avais sauter le pas. Et pour mon plus grand bonheur, Ma Brittany avait accepter. Et durant l'année qui c'était écoulée, pas un seul jour je n'avais hésiter sur mon geste. J'était déterminée à me marier avec Brittany. Et le premier qui oserait se mettre en travers de notre chemin, j'peut lui assuré une mort lente et douloureuse. Foie de Santana Lopez, future Pierce... Santana Lopez Pierce et Brittany Pierce Lopez... Oh ! J'aime déjà ! Nous avions décider de garder nos noms de famille en plus de prendre celui de l'autre. Bien que j'aurais voulue seulement le nom de Britt', elle m'avait dit que : "Santana Lopez sans Lopez n'est plus Santana." Je n'avais pas très bien saisie le sens, mais bon, elle avait insister pour que je le garde. En retour j'avais insister pour avoir son nom. Et elle pour avoir le mien. Oui, dans la famille Brittana, c'est trèèèèèès compliquer. Surtout entre deux têtes de mules telles que Britt' et moi. Alors nous avions convenue de prendre le nom de l'autre en plus du notre.
Mais le problème du prénom ne fut pas le plus dur à gérer. Évidement, sinon ç'aurait été plus facile que ce que je n'aurait penser. Non, le plus dur fut de trouver un prêtre acceptant de marier un couple homosexuel. Dans le petit patelin où nous vivions, déjà qu'il n'y avait pas beaucoup de prêtre - autant dire aucuns - alors en trouver un qui accepte de marier des lesbiennes, autant dire mission impossible - encore plus impossible que les missions de James Bond, plus possible que ce qu'il n'y paraît. Bref, je m'égare, là. Donc le problème résidait dans la recherche d'un prêtre qui n'avais pas d'à-priori envers nous. Mais entre moi qui, faut bien l'avouer, qui m'énerver constament quand quelque chose n'allait pas, ou qui étais à la limite de tuer ceux qui refuser, et Brittany qui prenait toujours tout avec légèreté, qui ne s'énerver jamais, même quand le stupide chien des voisins était venu chier devant la porte de chez nous, elle n'avait même pas lever la voix ne serait-ce qu'un tout petit peu. Bien qu'au début son calme m'énerver, à force de vivre avec elle, elle avait réussis à me calmer. Je ne m'énervais plus contre tout et n'importe quoi - quoique, faut voir. Faut juste pas qu'on s'en prenne aux gens que j'aime. Sinon, adíos amigos.
Finalement, nous avions réussis à trouver un prêtre qui avait accepter de nous marier. Genre le grand-père rêver. Toujours le sourire aux lèvres, heureux pour tous les couples heureux ensemble, ne refusant aucuns mariage, ni homo, ni hétéro. C'était même lui en personne qui était venu à la maison se proposer. Je me rappelle que ce jour-là, Britt' et moi désespérions de trouver un prêtre. J'avais les nerfs et Britt' n'arrivait qu'à peine à me calmer. Elle m'avait allongée de force - faut pas croire, mais elle et plus musclée que moi - sur le divan et avait commencer un massage. Je m'étais relaxer puis ç'avait faillis partir en partie de jambe en l'air, quand quelqu'un avait sonner à la porte. J'étais aller ouvrir, dans le but d'envoyer chier celui ou celle qui osait nous déranger. Mais quand j'ai vue le prêtre, j'ai ravaler mes insultes. "Bonjour, mon père, je peut vous aider ?" Il m'avait fait un sourire sincère. "Non, c'est moi qui vais vous aider," avait-il dit avec un clin d'oeil. Je l'avais fait rentrer et proposer quelque chose à boire. Il avait refuser et demander à nous parler à Britt' et moi. "Vous vous doutez qu'entre nous, prêtres, nous parlons de nos paroissiens. Bien que depuis un certains moment, nous ne vous voyons plus à l'église, je sais de source sur que vos travail en sont pour quelque chose. Bref. Je suis venus vous proposer mes services pour votre mariage. Si toutefois vous n'avez pas abandonner cette idée.." Je n'avais rien vue venir que Britt' s'était déjà jeter sur le prêtre en acceptant avec joie. Connaissant mon caractère quelque peu réserver envers les inconnus, il avait été surpris quand je l'avais pris dans mes bras, le remerciant avec quelques larmes. "Voyons, c'est inutile de me remercier, mesdemoiselles. Je vous souhaite à toutes deux un immense bonheur et de vivre heureuse dans l'amour que vous portez." Il était partis quelques minutes plus tard, disant qu'il allait voir une date de disponible pour notre mariage. Mais je n'y avais pas tellement fait attention, tant j'avais été obsédée par le regard brillant de joie de ma future femme. Ce jour-là, ça faisait environ sept mois que je lui avais demander sa main. Deux jours après avoir reçue la visite du père O'Neil, il revenait nous apprendre que trois mois plus tard - donc dans deux jours - il y avait une place de libre pour célébrer notre mariage. Dire que j'avais été - et que je suis toujours, d'ailleurs - heureuse, n'était qu'un euphémisme. Britt' aussi. Et jamais, Ô grand jamais, je n'aurais laisser tomber ce bonheur tomber du ciel. Pour rien au monde je n'aurais laisser ma place à quelqu'un d'autre.
Soupirant, je fermais les yeux et m'enfonçais dans la mousse blanche de mon bain. Ça faisait un bail que je n'avais plus pris de bain... seule, du moins. Je me rappel la première fois que Britt' et moi avions pris un bain ensemble. La baignoire étant étroite pour deux, nous avions dû nous coller. Ce n'était surement pas pour nous déplaire en tout cas. On s'était lavé l'une et l'autre, puis ça avait dérapé et nous avions finies dans le lit. Faut dire que Britt' me regardait avec des yeux de braise. Ses yeux assombris de désir pour moi. Je revoyais les moindres détails. Et le jour où nous sommes allées passer un mois chez sa famille restante, qui vivaient toujours à Lima, où avait habité Britt' dans son enfance. Ça m'avait fait bizarre de voir que sa famille prenait tout naturellement son homosexualité. C'était une de ses cousines, qui avait environ deux ans de moins que nous, Karen, qui avait ouvert la porte de sa maison - du palace ?- et elle nous avait acceuillis à grandes effusions de câlins. Sa famille m'avait ouvert les bras en toute sincérité. Malheureusement, Britt' n'avait plus ses parents. Mais il y avait pleins de photos dans - l'immense - salon. Donc, j'avais - indirectement - fait leur connaissance. Britt' avait les cheveux blond de son père, qui lui avait les yeux vert, et les yeux bleu de sa mère, qui était brune. Son visage doux était un mélange des parents. "Maintenant, je vois d'où vient ce magnifique visage d'ange,"lui avais-je murmurer, alors que nous étions devant les photos. Elle avait sourit. De son magnifique sourire qui me faisait tant craquer. Plus les jours passer, plus je tombais amoureuse d'elle. Je devenais dépendante d'elle. Des années auparavant, cela m'aurait fait peur. Mais plus maintenant.
Elle m'avait enlacer et poser son front contre le mien, les yeux plonger dans les miens. Passant mes bras autour de sa taille je l'avait coller encore plus à moi. Elle m'avait embrassée d'une manière sensuelle et amoureuse. C'est ce moment-là, bien sûr, qu'avaient choisie la quasi-totalité de la famille présente pour le mois, de faire leur apparition. Mais Britt' et moi étions tellement hypnotiser par les lèvres de l'autre que nous n'avions rien entendues. Pas même quand elle m'avait dit : "J'vais t'faire grimper aux rideaux, ma belle.", d'une voix sensuelle et rauque. La voix de son oncle nous avait sorties de notre torpeur. "Voyons, Britt', pas ici, quand même !" J'avais fait un bond de cinquante mètres de haut, faisant éclater de rire ma belle-famille. Le feu m'avait rapidement monter aux joues, m'empourprant comme jamais, faisant redoubler leur rires. Brittany n'avait pas l'air gênée. Au contraire, elle me serrait contre elle, son menton sur mon épaule, la poitrine coller contre mon dos, ses mains sur mon ventre. Je la sentais sourire. Voyant que personnes ne faisait de remarque sur ce que Britt' avait dit, je me détendis et avait incliner la tête en arrière, posant mon crâne sur son êpaule, passant mes mains sur les siennes pour entrelacés nos doigts. Je sentais la bague que je lui avais offerte. Elle ne s'en séparer jamais, même pour donner ses cours de danse. Je la tripotais d'un air inconscient, mais cela dû "alerter" la famille, car j'entendis Karen dire un : "Mon Dieu, Britt', pourquoi tu nous a rien dit ?" Me regardant d'un air désoler, Britt' tendit la main vers sa famille qui s'extasièrent devant la beauté de la bague, alors que je lui faisait un sourire tendre. Et encore, toutes les merveilles du monde sont fade à côté de Britt', pensai-je. Enfin, je pensais l'avoir penser. Je ne m'étais pas rendue compte que j'avais parler fort, jusqu'à ce que Britt' n'enfouissent son visage dans mon cou, me disant : "C'est magnifique, mon coeur. Toi aussi tu es magnifique." Un sourire surement idiot s'était dessiner sur mes lèvres. Un flash m'aveugla et je vis Diane, la tante de Britt' un appareil photo dans les mains, un sourire heureux sur ses lèvres, les yeux brillant d'émotions. "Tata," soupira ma fiançée. Mais j'avais deviner son sourire, alors que je rougissais. Depuis que j'étais arrivée ici, j'avais plus rougis en une journée qu'en dix ans. Et ma peau hâlée ne dissimuler pas mes rougeurs. Ma belle-famille trouvait "trop mignonne" ma gêne. Je n'avais pas l'habitude d'être ainsi traité. Comme le miracle qui n'aurait jamais dû avoir lieu. Tous étaient heureux pour nous. Tous me félicitais d'avoir fait ma demande. Pendant le mois que je restais chez sa famille, je m'étais enfin sentis à ma place.
Même quand; l'oncle de Britt' voulus me parler. "Tu sais que nous t'appréçions énormément, Santana. Tu a rendue notre petite Brittany heureuse, et nous t'en remerçions. Depuis le décés de ses parents, elle n'avait jamais été aussi heureuse." "Je doit dire que c'est la même chose pour moi. J'ai eue une séparation difficile de ma première relation, et j'étais... comment dire... je ne restais pas plus d'une nuit avec quelqu'un," avouai-je, honteuse en baissant les yeux. "Mais je vous promet, que depuis que je connait votre nièce, je ne fait plus les mêmes conne... bêtises." "Je l'espère. Parce que sa précédente petite-amie la faite souffrir. Et si je vient à apprendre que Britt' souffre, je peux te promettre que tu passera un sal quart d'heure." "Je vous comprend, monsieur Pierce. Jamais je ne ferais souffrir Brittany. Je vous le promet." Un sourire barra son visage. "Je te croit," avait-il dit. "Appel moi Dick, ce sera mieux. Monsieur Pierce n'est réservé qu'à mes employés. Or, tu es la future femme de ma fille. Oui, car je considére Britt' comme ma fille. Bienvenue dans la famille, Santana." Je n'avais pas pû me retenir de fondre en larmes et de le prendre dans mes bras. Il avait semblait heureux de ce geste. "J'aimerais que mes parents partagent votre opinions," avais-je murmurer pour moi-même. Mais l'oncle de Brittany m'avait entendu. Alors je lui expliquais que mes parents m'avaient jeter dehors en apprenant que j'aimais les filles et que ma grand-mère m'avait renier à la suite de ma demande en mariage à Britt'. Il avait le visage désoler. Il m'avait promis que tout allait s'arranger. Je n'avais pas osée le contredire alors je m'étais contenté d'hocher la tête en forçant un sourire.
Une rafale de coups porter à la porte me sortie de mes souvenirs. La tête de Rachel passa la porte entrebaillé. Ses yeux étaient fermés et elle m'ordonna de sortir de la salle de bain sur le champs si je ne voulais pas finir en pruneau désséché. Je rigolais et lui assurais que je sortais. Elle sourit et sortie en me demandant de la rejoindre dans sa chambre. Je sortis de la baignoire, me sécher et m'entortillais dans mon peignoir après avoir enfiler mes sous-vêtements. Je me dirigeais nonchalement vers la chambre de ma meilleure amie, où il y avait déjà Kurt et Mercedes...
_ Mercedes ! m'exclamai-je. Putain vous faites une réunion ou quoi ?
_ Salut l'espagnole, comment tu va ?
Elle m'enlaça avec joie et me félicita pour mon mariage, m'assurant qu'elle serait présente le surlendemain, avec certains membres du lycée avec qui j'avais quelque peu sympathisée. Ça me faisait plaisir de la voir. Depuis la remise des diplômes, nous n'avions plus eue de contact.
_ Au fait, comment as-tu sû que j'allais me marier ? demandai-je.
_ Une certaine Brittany Pierce m'a contacter il y a quelques mois, dit-elle. Je voulais venir plus tôt, mais mon boulot m'en empêcher. Tu la connait cette Brittany ?
_ Obliger ! s'exclama Rach'. C'est sa future femme.
Un "o" se forma sur sa bouche et un immense sourire illumina ses traits.
_ Au fait, comment elle a eue mon adresse ?
_ C'est moi qui lui ai donner, dit Rach'. Britt' cherchait des amis de San sur qui elle pouvait compter. J'ai penser à toi.
_ Y'aura qui d'autres ? demandai-je.
_ Oh, ça tu verra, S.
Elle me fit un clin d'oeil et je souriais.
Pendant que Kurt et Rachel s'escrimaient à me trouver une tenue pour ce soir, Mercedes me questionna sur ma rencontre avec Britt', et mes retrouvailles avec Rach' et Kurt. Tout au long de mon "histoire" j'avais un sourire collé aux lèvres et je ne faisais pas attention aux tenues que ma meilleure amie me tendait. Mercedes me félicita encore une fois et finalement, je me regardait dans le miroir. J'avais une robe noire arrivant à mi-cuisse, manche longue, un peu décolleté, moulante, des chaussures rouges vernis aux pieds et Kurt essayais de dompter ma coiffure. En dehors de son statut de star du stylisme, il faisait coiffeur aussi. Mais seulement pour ses ami(e)s disait-il.
_ Au fait, Rach', où sont Quinn et Alice ? demandai-je.
_ Al' est chez l'oncle de Britt', qui a accepter de la garder jusqu'à après-demain. Il l'emménnera au mariage. Et Quinn est avec ta future femme, en compagnie de certains amis de son lycée. Et y'a Blaine avec.
_ Blaine ? couina Kurt en se raidissant.
_ T'inquiète, y'a que des hétéro, à part Britt', Quinn et Blaine, le rassura Rachel. Personnes ne va te le piquer.
_ Ça, t'as pas tord, Rach', dis-je. Surtout en voyant à ce qu'il fait subir à des phoques pour ses cheveux.
_ San ! s'offusqua Kurt.
J'éclatais de rire en le voyant faire les gros yeux.
_ Bon les gonzesses, on va se bouger le cul si on ne veut pas être en retard ! s'exclama Rachel en tapant dans les mains.
Je regardais Kurt qui arbora une mine faussement outrée, les mains sur les hanches.
_ Je le saurais si j'étais une fille quand même, rigola-t-il.
_ Ha ! On ne peut pas en être sûres, m'esclaffai-je, évitant un coussin lancer par ma meilleure amie.
_ Aller, on y va les nanas !
Voilà comment je me retrouvais dans un club branché, classique, entourer de mes amis du lycée. Nous étions une bonne dizaine. En les voyant, j'avais pleurée. La première fois en public et devant eux, surtout, ce qui les avait surpris. Mais ils avaient tous été heureux d'apprendre mon mariage. Tous avaient été prévenus par ma femme, aider de Rachel. Aucuns d'eux ne savait qui c'était la fameuse "Brittany Pierce qui avait signer et décorer magnifiquement les faire-part."Rachel avait toooouuuuuut expliquer à ma place. Je n'avais plus qu'à m'asseoir et attendre qu'on fasse attention à moi.
Rapidement l'alcool avait tourner, nous ennivrant petit à petit. Puis arriva le moment où quelques anciens camarades me demandèrent de pousser la chansonnette. Même Rach' s'y était mise. J'avais été obliger de chanter. Alors j'avais chanter. Certaines chansons d'amours, que je dédicaçaient à Brittany, même si elle n'était pas présente. Mes anciens camarades se rendaient compte de l'amour que je portais à Britt'. Jamais ils ne m'avaient vus ainsi. Ils se rendaient compte à quel point j'avais mûri. Ils se rendaient compte que Snixx avait deserté - certe pas entièrement - et que je pouvais être capable d'aimer, tout comme eux. J'avais passer une bonne soirée. Je m'étais fait de fausses idées sur les enterrements de vie de jeune fille. Au début, pour moi, c'était signe de tromperie, de beuverie et de "je veux pas me marier ! je suis pas prêêêêêêête !" J'étais bien heureuse de m'être trompée sur ce point.
Après la fête, nous nous séparâmes, chacuns promettant d'être présents le lendemain.
Le jour du mariage :
P.O.V Santana :
Un poid pesa sur le lit à mes côtés et un corp chaud et doux se colla à moi. L'odeur de vanille me parvint. Des mains se posèrent sur mes épaules et je sentis un souffle chaud et mentholé me frapper le visage avec douceur. Des lèvres douce et chaude effleurèrent mon front, glissant jusque sur mes joue, puis sur mes lèvres. Un baiser fut poser sur mes lèvres, alors que j'émergeais lentement. Un sourire se dessina sur mes lèvres alors que j'enserrais son cou entre mes bras et rapprochais son visage du mien. Nos lèvres se trouvèrent et nous échangeâmes un baiser pleins de passion et d'amour. Enfin j'ouvris les yeux sur la plus belle femme du monde. Elle me fixait de ses magnifiques yeux d'un bleu plus clair que l'azur du ciel. Ses cheveux dorés retombaient de chaques côtés de son magnifique visage d'ange. Ses lèvres fines et rose étaient étirées en un magnifique sourire tendre et amoureux. Je levais ma main et carressais sa joue du bout des doigts. Elle ferma les yeux, profitant de mon contact. Je passais ma main jusque sur sa nuque et l'attirais à moi. Elle se laissa faire. J'approchais son visage du mien et posais mes lèvres sur les siennes. Elle intensifia le baiser et nos langues se retrouvèrent à jouer ensemble sensuellement et amoureusement. Ma main glissa dans son dos, se posant sur ses reins, rapprochant nos corps le plus possible. Elle s'allongea à mes côtés sans briser notre baiser.
Le désir commençait à me gagner. Je poussais Britt' et la fit se mettre sous moi. Je laissais ses lèvres pour venir embrasser son cou. Elle gémit et je sentis ses mains glisser sous mon haut. Je me redressais et la fixait. Ses yeux étaient assombrit par le désir et son souffle était saccadé. Tout comme moi.
Mais alors que nous nous embrassions langoureusement, prête à faire voler nos vêtements, la porte de ma chambre s'ouvrit à la volée. Je m'étalais sur la poitrine dénudée de Britt' et fusillais du regard ma meilleure amie, qui se trouvait sur le pas de la porte, les bras croisés sur sa poitrine, les sourcils froncés.
_ Brittany, qu'est-ce que tu fait là ? la réprimanda Rachel. On avait dit interdiction de se voir avant le mariage, et interdiction de se sauter dessus avant la nuit de noce.
_ Ça se voit que t'a vue ta femme hier soir, grommela ma blonde. Et pis on n'a rien fait, d'abord.
_ M'ouais, c'était limite. Bref, Britt', tu rentre chez toi et tu attend l'heure de la cérémonie. Quant à toi, Satan, tu va te bouger ton joli p'tit cul d'espagnole et filer sous la douche.
_ ¡Usted mierda, Rach'! (Tu fait chier, Rach' !) grommelai-je. On peut même plus b...
_ San, me coupa Britt'.
Je me renfrognais, alors qu'elles rigolaient. J'embrassais Britt' avant de la laisser s'en aller. Elle me manquait déjà. Même si nous nous retrouverions quelques heures plus tard, elle me manquait quand même. Les seules fois où nous étions loin l'une de l'autre c'était quand j'étais en mission pour le boulot. Et je ne cessais de penser à elle. Tout le temps. Même quand nous étions ensemble elle hantait mes pensées.
-XoOoX-
Devant mon miroir, je contemplais mon reflet, le coeur battant à tout rompre. J'avais enfiler ma robe avec l'aide de Rach' et Blaine. Le corset retenant mon buste était blanc comme neige, attaché par des lacets derrière, et le bas était bouffant, fait de je n'sais quelle matière.
Ma meileure amie et mon coéquipier m'avait relever les cheveux en une coiffure complexe, avec des pinces, ou des élastiques. Ils m'avaient maquiller légérement. Un trait fin d'eye-liner noir entourant mes yeux, un peu de mascara et du gloss transparent. J'étais comme d'habitide, sauf que cette fois, je portais une robe de marié magnifique, et que j'allais épouser la femme de ma vie. Je n'avais qu'une seule déception. Ne pas avoir mes parents, ni ceux de Britt'. Cela m'attristais un peu. J'aurais tant aimer que ma famille m'accepte telle que je suis aujourd'hui, qu'ils soient fiers de moi, qu'ils soient heureux pour moi. J'aurais tant aimer partager ma joie avec eux. J'aurais tant aimer que mon père me conduise à l'autel. J'aurais tant aimer leur présenter la femme qui partageait ma vie depuis trois ans. J'aurais tant aimer les avoir près de moi.
Et surtout, que j'aurais aimer rencontrer les parents de ma Britt' ! J'aurais tant voulue les remercier d'avoir mit au monde leur fille si magnifique, si belle, si douce, si aimante, si tendre, au monde. J'aurais tant voulue leur montrer mon amour pour leur fille, ma dévotion pour elle. J'aurais tant voulue qu'ils connaissent nos enfants. J'aurais tant voulue partager des moments avec eux, m'ouvrir à eux, les considérer comme ma famille.
La porte derrière moi s'ouvrit sur William Schuester, le directeur du restaurant où j'avais fait ma demande en mariage à Britt'. Je lui avais demander de m'accompagner jusqu'à l'autel. Il avait accepter avec joie, et le voici qui me prit dans ses bras, me félicitant comme l'aurait fait un père avec son enfant. Il me frictionna le dos avec sympathie et m'offrit son bras. Je soufflais un bon coup et passer mon bras autour du sien. Nous sortîmes de la pièce, escorter par Rachel, qui me donna mon bouquet de fleur. J'avais choisis des roses blanche, symbole de pureté et d'amour éternel. Comme mon amour pour Britt'.
Nous passâmes l'allée, sous les regards brillant de joie des invités présents dans l'église. Du côté droit, se trouvaient mes amis, étant donner le rejet de ma famille. Et du côté gauche, la famille et les amis de Brittany. Eux m'avaient tous ouvert les bras avec sincérité et chaleur. Ils étaient ma famille désormais.
Will me laissa devant l'autel où j'attendis Britt'. J'avais peur qu'elle ne vienne pas, qu'elle me laisse. Mais au moment où la musique résonna et que je l'apperçus, toutes mes craintes s'envolèrent. Un sourire heureux vint illuminer mon visage et des larmes de joie perlaient aux coins de mes yeux, alors qu'elle approchait lentement de moi. Les quelques secondes qui passèrent alors qu'elle s'approchait de moi me parurent une éternité. Mes yeux étaient plongé dans les siens. Le bleu limpide avait laisser place à un bleu presque transparent, brillant encore plus que les étoiles. Ses fines lèvres roses étaient étirées en un sourire magnifique, me remplissant de joie et de fierté.
Son oncle me tendit enfin la main de sa nièce, que j'attrapais avec fougue. Nos doigts s'entrelaçèrent alors que la musique cessa. Dick nous embrassa sur le front toutes les deux, puis alla s'asseoir.
Le prêtre commença son discours. Mais je n'avait d'yeux que pour la magnifique femme à mes côtés qui me fixait aussi intensément que moi. Mais je dû me reprendre pour prendre la paroles.
_ Hum.. j'vais peut-être me faire frapper, mais faut avouer que je n'ai pas préparer de discours. Quand j'étais jeune, dans mon lycée, si on avait quelque chose à dire, on le faisait en chantant. Alors je vais chanter, même si personnes n'est d'accord, tant que tu es d'accord, Britt', c'est tout ce qui compte.
Elle hocha la tête, émue. Je me tournais vers Quinn qui était au piano. Je lui fit un signe de la tête et les premières notes raisonnèrent.
For you, there'll be no more cryin' / For you, the sun will be shinin' / And I feel that when I'm with you / It's alright / I know it's right / To you, I'll give the world / To you, I'll never be cold / 'cause I feel that when I'm with you / It's alright / I know it's right / And the songbirds are singing / Like they know the score / And I love you, I love you, I love you / Like never before / And I wish you all the love, in the world / But most of all, I wish it from myself / And the songbirds keep singing / Like they know the score / And I love you, I love you, I love you / Like never before / Like never before / Like never before
(Pour toi, il n'y aura plus de pleurs / Pour toi, le soleil brillera / Et je sens que quand je suis avec toi, tout va bien / Je sais que c'est vrai / Pour toi, je donnerais le monde / Pour toi, je ne serais jamais distante / Parce que je sens que quand je suis avec toi, tout va bien / Je sais que c'est vrai / Et les oiseaux chanteurs chantent / Comme s'ils connaissaient l'air / Et je t'aime, je t'aime, je t'aime / Comme jamais auparavant / Et je te souhaite tout l'amour du monde / Mais plus que tout, je souhaite qu'il vienne de moi / Et les oiseaux chanteurs continuent de chanter / Comme s'ils connaissaient l'air / Et je t'aime, je t'aime, je t'aime / Comme jamais auparavant / Comme jamais auparavant / Comme jamais auparavant)
Les dernières notes du piano restèrent en suspend pendant encore quelques secondes avant que le silence ne se fasse. Brittany ne m'avait pas quitter une seule seconde des yeux de toute la chanson. Des larmes coulaient lentement de ses yeux, alors qu'un sourire était sur ses lèvres. Je lui fit un clin d'oeil tendre et levais la main pour essuyer ses larmes avec mon pouce. Les invités parurent se réveiller enfin, car des applaudissements et des exclamations sonores retentirent.
Brittany m'enlaça sans que je m'y attende, enfouissant son visage dans mon cou. Je refermais mes bras autour d'elle et esquissais un sourire heureux.
_ C'était magnifique, San', murmura-t-elle. Ça vaut tout les discours du monde entier.
J'embrassais le sommet de son crâne et me séparais d'elle. Elle essuya le restes de ses larmes et prit la parole, la voix tremblante d'émotions.
_ À vrai dire, moi non plus, j'ai rien préparer. Mais j'ai pas besoin d'un bout de papier pour me rappeler tous les jours que je t'aime et que tu es la femme de ma vie, Santana. Chaques jours qui passent, je me dit que j'ai énormément de chance de t'avoir dans ma vie. Ce fameux soir où nous nous sommes... euh... vue pour la première fois -je rigolais légèrement avec elle à l'évocation de ce souvenir, heureux mais douloureux- j'avais haïs ton coéquipier pour nous avoir interrompus. Mais pendant les jours où je n'avais rien d'autres à faire que penser, je n'avais que toi en tête. Je me demandais ce que tu faisait, avec qui tu était, si tu m'avait oubliée. Et puis ce jour est arriver où tu m'a sauver. Ce jour-là, j'ai bien crue rêver. Je pensais être dans un rêve où tu venais me sortir de cet Enfer, et qu'on se retrouvais. Mais je me suis rendue compte qu'au final c'était bien la réalité. Alors j'ai fait le premier pas. Je n'avais pas voulue laisser passer ma chance. Et voilà où nous en sommes ! Un mariage ! Avec la femme la plus merveilleuse du monde. Santana Lopez, je t'aime et je t'aimerais jusqu'à ce que la mort nous sépare. Et même dans la mort je ne cesserais de t'aimer. Tu es tout pour moi. Je t'aime et je suis heureuse de t'épouser aujourd'hui.
Cette fois-ci, ce fut à mon tour d'avoir les larmes aux yeux. D'ordinaire, j'aurais tout fait pour les cacher. Mais aujourd'hui non. Je n'avais pas le coeur à faire la dure. Je voulais être moi-même devant mes amis, ma future famille et ma future femme. Les larmes debordèrent de mes yeux, glissant sur mes joues. Je voulais l'embrasser, lui montrer tout l'amour que j'avais pour elle, mais je devait attendre la fin de la cérémonie et l'échange des alliances pour ça. Elle me fit un petit sourire et j'attrapais ses mains, les serrant avec amour et tendresse.
Le prêtre recommença son discours, jusqu'au : "Si quelqu'un s'y oppose qu'il se prononce maintenant". Je parcourais l'assemblée du regard. Personnes n'avais l'air de vouloir s'y opposer. Un soupir de soulagement s'échappa des lèvres de Brittany.
_ Mademoiselle Brittany Susan Pierce, acceptez-vous de prendre Mademoiselle Santana Maria Lopez ici présente, comme épouse, de l'aimer et de lui jurer fidélité jusqu'à ce que la mort vous séparent ?
_ Oui, dit-elle, la voix tremblante d'émotions.
Je souris et les larmes embuèrent ma vue. Le prêtre recommença son speech à mon attention et je n'attendis pas la fin de la phrase pour répondre un "oui" emplit de passion. Des rires fusèrent par ma réaction. Puis nous nous échangeâmes les alliances. Mes mains tremblaient un peu, comme celles de Britt'.
_ Je vous déclare femme et... femme, dit le prêtre. Vous pouvez vous embrasser.
J'attrapais Britt' par la taille, la fit renverser en arrière et plaquais mes lèvres sur les siennes avec fougue. Ses bras s'enroulèrent autour de ma nuque et elle intensifia notre baiser. Mon coeur battait avec force. Je sentais le coeur de Britt' battre aussi fort que le mien.
Des applaudissements retentirent, éclatant la bulle qui s'était créer. Je nous redressais et passais mon bras autour de la taille de ma femme. Ma femme... Je planter mon regard dans ses yeux bleu océans. Elle me souriait et passa son bras dans mon dos. Je la serrais encore plus contre moi et nous sortîmes de l'église les dernières, acceuillit par des confettis, du riz et autres matière étrange. Juste devant les portes de notre voiture conduite par l'oncle de Britt', ma femme m'embrassa avec ferveur, redoublant d'intensités les cris de joies de nos invités. Je me perdais dans son étreinte. Tout mon être n'appartenais qu'à elle désormais. Elle était la femme de ma vie, et nous étions mariées. C'est tout ce qui comptait.
Nous mîmes fin au baiser à contre-coeur et Dick nous ouvrit la portière arrière, après nous avoir enlacé toutes les deux, puis nous avoir féliciter. Je m'installais sur le siège, suivit de près par ma femme. Je l'enlaçais et la coller contre moi. Elle posa sa tête dans le creux de mon cou et passa son bras autour de ma taille. De mon autre main, j'entrelacés nos doigts ensemble, sentant son alliance contre ma peau. Je déposais un baiser doux et amoureux sur le sommet de son crâne et plaçais ma joue dessus. Nous ne parlâmes pas durant tous le trajet, écoutant les klaxons incessant de tous nos amis et famille derrière nous. Je voyais que l'oncle de Britt' nous regardait de temps en temps par le rétroviseur, les yeux brillants de bonheur. Je lui fit un sourire sincère, qu'il me retourna. Je sentis les lèvres de Britt' dans mon cou. Elle me posait de légers baiser sur ma peau. Je fermais les yeux pour savourer la douceur de ses lèvres. Un frisson me parcourut entièrement, alors que la frustration du matin causer par ma meilleure amie remontait lentement. J'essayer de me calmer. Mais c'était sans compter sur Britt' qui glissa sa bouche jusqu'à mon oreille.
_ J'ai envie de toi, San, murmura-t-elle d'une voix rauque, emplit de désir. J'ai envie de te faire l'amour là, maintenant, d'arracher tes vêtements et te faire jouïr comme jamais.
J'avalais difficilement ma salive, le feu ardent dans mon bas-ventre me consumant à chacuns de ses mots. Pour appuyer ses paroles, sa main glissa sous ma robe, effleurant ma peau bouillante.
_ Britt', couinai-je d'une voix aussi rauque qu'était la sienne. Attend au moins d'être à la salle de réception.
Sa main s'aventurait toujours plus haut sur ma peau. Déglutissant avec difficulté, je m'emparais de son poigné et sortis sa main de dessous ma robe. Elle étouffa un rire en enfouissant son visage dans mon cou et posa gentiment sa main sur ma cuisse. J'avais chaud. Trop chaud. J'avais hâte d'arrivé à la salle où se passerait la suite de la cérémonie. J'avais surtout hâte de m'exiler avec ma femme pour lui faire l'amour. Elle m'avait allumer, elle allait être servie.
_ En arrivant à la salle de réception, j'te propose un p'tit tour dans les toilettes, murmurai-je sensuellement.
_ Hm... d'accord, dit-elle, m'arrachant un sourire aguicheur.
Je tournais la tête, relevais son visage vers moi à l'aide de mon index et posais mes lèvres sur les siennes. J'essayais de réprimer le désir qui me consumait, mais les mains de Britt' sur mon corp n'aidaient en rien. Le baiser se fit plus profond, plus sensuel. Nos langues en parfaite harmonie se touchaient avidement. J'avais tellement envie d'elle ! J'avais envie de lui faire l'amour sur le champs, de retirer sa robe avec douceur, de carresser sa peau délicate, de la faire gémir fortement sous mes doigts...
Un raclement de gorge nous sortit de notre baiser passioné. Nous nous séparâmes, moi rouge comme une pivoine. Dick rigola en voyant ma gêne puis me fit un clin d'oeil dans le rétroviseur.
_ Tonton, tu pourra nous couvrir une heure ou deux à notre arrivés à la salle ? San et moi on voudrait s'isoler un peu, dit Brittany à son oncle.
Je faillit avoir une attaque cardiaque, alors que mon teint devenait encore plus rouge que rouge. Elle venait carrément de demander à son oncle de nous couvrir pour qu'on puisse aller faire l'amour. Super. Je su...
_ Pas de problémes, les filles, répondit-il, calmant son rire.
...is morte... Attendez.. Quoi ? Il... Il a accepter ?
_ Merci tonton ! s'extasia ma femme, un immense sourire illuminant son visage d'ange.
_ Au lieu des toilettes, y a une petite salle inocupée derrière la salle, je vous y emmennerais, si vous voulez. C'est calme et puis plus confortable.
Cette fois-ci, j'eue l'impression que j'allais mourir. Dick qui nous proposait de nous montrer un endroit calme où Britt' et moi...?
_ Mon coeur, tout va bien ? me demanda Britt', inquiète.
_ Euh... oui oui, ça va, dis-je en souriant. Merci, Dick, on vous revaudra ça.
Il éclata de rire, suivit par Brittany. Je repris contenance et me blottis dans les bras de Britt', qui me serra fortement contre elle, posant son menton contre mon épaule. Son souffle chaud balayait mon cou avec douceur. Me tournant vers elle, je la fixait avec intensité.
_ Vamos a terminar lo que comenzamos esta mañana, pero esta vez, la gente va a estar allí para cortar. Usted verá lo que puede hacerse Santana Lopez cuando ella se siente frustrado, mi amor, (On va finir ce qu'on a commencer ce matin, mais cette fois-ci, personnes ne sera là pour nous couper. Tu va voir ce que peut faire Santana Lopez quand elle est frustrée, mon amour), lui dis-je, sachant qu'elle comprendrait.
Je la vis se mordre la lèvre inférieur avec envie en fixant mes lèvres.
_ Voy a hacerte gritar a ser sordo mi corazón, (Je vais te faire crier à en devenir sourde, mon coeur), dit-elle en effleurant mes lèvres des siennes.
_ Hmm... bonne idée, murmurai-je en lui faisant un clin d'oeil charmeur.
Elle rigola et m'embrassa amoureusement.
_ Je ne voudrais pas vous embarrasser, mais j'ai tout compris, dit l'oncle de Brittany avec un sourire en coin.
_ Au point où on en est de toute façon, grommelai-je, causant l'hilarité de Dick.
-XoOoX-
P.O.V Brittany :
Malheureusement, à cause de la circulation, nous arrivâmes quelques minutes après le reste de ma famille. J'étais triste pour San que personnes de sa famille ne soit venue pour le plus beau jour de sa vie. J'étais triste pour elle que personnes de sa famille n'ait accepter son homosexualité. J'étais triste pour elle quand elle m'a dit que sa grand-mère l'avait rejeter quand elle lui avait anoncer notre mariage. Mais le plus important, c'était que moi j'étais là pour elle. Que quoi qu'il arrive, je serais toujours là pour elle, jusqu'à ma mort. Je l'aimerais éternellement.
Je vis dans son regard une certaine colère mais aussi tristesse quand elle s'apperçut que nous ne pouvions pas s'isoler.
J'attrapais ses doigts et les serrais avec force pour lui montrer que j'étais là, pour lui montrer ma présence. Elle tourna la tête vers moi et me fit un petit sourire désoler. Je l'embrassais amoureusement et ouvris la portière. Je descendis de la voiture, ne lâchant pas la main de ma femme. Elle mit pied à terre après moi, et nous fûmes acceuillit par des applaudissements sonores, des cris de joies et des étreintes heureuse. Toute ma famille vinrent nous féliciter, nous prenant dans leur bras, nous embrassant. Puis ce fut le tour de nos amis respectif. Tina et Mike se présentèrent à Santana qui les remerçia de leur présence. Après ce fut le tour de Rachel, Quinn et Alice de venir nous féliciter. Puis d'autres encore. Tellement, que je perdit le fil au bout de dix minutes.
Puis nous rentrâmes dans la salle de réception. Des tables étaient entreposées en demi-cercle, pouvant acceuillir une dizaine de personnes chacunes. Seule une table pour deux personnes sortait du lot, un peu à l'écart. J'avais les yeux qui brillait. La déco était magnifique. Des morceaux de tulles pendouillaient négligemment du plafond, mais avec élégance, une banderolle où l'inscription : "Longue vie aux mariées !"inscrites en argenté sur fond blanc était accroché je ne sais comment au plafond, des pétales de roses rouge et blanche parsemaient les tables à certains endroit. Une espèce d'estrade avec un matériel de D.J était placé dans un coin de la salle, une boule à facette était accroché en plein milieu du plafond. Bref, j'adorais carrément la déco.
Je vis Santana essuyer discrétement une larme au coin de son oeil. Je l'enlaçais de mon bras gauche et posais un doux baiser sur sa tempe. Elle sourit et se rapprocha encore plus de moi, passant son bras droit autour de ma taille. Karen nous conduisit à la table pour deux, en continuant de nous féliciter, nous faisant partager sa joie de nous voir aussi heureuse et aussi amoureuse. Ma cousine nous fit un bisous sur la joue à chacunes et rejoignit son père pour prendre place autour d'une des tables. Les discours commençèrent. Tous voulaient dire un petit mot.
Le premier à passer fut mon oncle.
_ Bonsoir à tous, dit-il, parcourant la salle du regard. Aujourd'hui, nous sommes réunis dans le but de célébrer le mariage de ma nièce, Brittany, et de sa magnifique épouse, Santana. Je suis Dick, le frère du défunt père de Britt'. Je voudrais parler en son honneur, car, je pense, et je sais qu'au fond de moi, Pete aurait été le plus heueux des hommes en voyant sa fille si rayonnante, si belle, si amoureuse. Dans notre famille, peut importe le sexe ou la couleur de la personne. Tant que l'amour est là, tant que la joie est là, tant que le bonheur est là, c'est tout ce qui nous importe. Je n'avais jamais vue ma petite Britt' aussi heureuse que le jour où elle m'a dit être amoureuse. Évidemment, comme j'ai élever Britt' avec ma femme depuis ses 7 ans, j'ai bien sûr, voulut rencontrer l'élue de son coeur. Et quand j'ai vus la manière dont cette jeune femme regardait Brittany, je l'ai de suite accepter. Santana était, et l'est toujours d'ailleurs, folle de Britt'. Ne t'en fait pas, Santana, c'est réciproque, ajouta-t-il en rigolant. Bref, tout ça pour dire que je vous souhaite le meilleur du monde, tout le bonheur du monde et vivez heureuse toutes les deux. Santé !
Il leva son verre à notre honneur et je sentis des larmes embuée ma vue. Qu'est-ce que je pouvais pleurer ces temps-ci moi !
_ Bonsoir, retentit une nouvelle voix. Je suis Kurt Hummel, le meilleur ami de Santana Lopez. Je représente aussi, avec Rachel Berry, sa famille. Enfin, tout ce qu'il lui reste malheureusement. J'ai connue Santana au lycée. Faut dire que ces années-là n'ont pas été des plus joyeuses pour nous. Encore moins pour Santana, qui, à cette époque, faisait partie de l'élite du lycée, des gens populaire. C'était la capitaine des Cheerleaders, mais aussi la pire garce du lycée. Quant à Rachel et moi, nous faisions partis des looseurs. Vus comme ça, vous devez surement vous dire comment nous en sommes venus à nous entendre aussi bien. C'est simple. Santana venait de se faire rejeter par sa famille qui n'accepter pas son homosexualité. Étant connus de tout le lycée pour être le seul gay ayant fait son coming-out, Santana avait enfin décider de m'en parler. J'avais deviner qu'elle aimait les filles avant qu'elle ne s'en apperçoive. Malheureusement, quand elle l'a sue, ne l'ayant pas accepter et ayant peur de se retrouver dans ma situation, elle s'en prenait aux personnes du lycée pour évacuer sa souffrance, sa peine et sa tristesse. Un jour que les joueur de foot de notre lycée s'en prenait encore à moi, Rachel est, comme toujours, venue à mon secours. Mais qu'est-ce qu'un garçon éfféminé et une fille sans muscle pouvaient faire contre des molosses d'un mètre quatre vingt dix et centi dix kilos ? Vous l'avez deviner, rien du tout. Et pourtant, notre sauveuse est arrivée. Une toute jeune fille de même pas un mètre soixante et cinquante kilo toute habillée à mit K.O le chef des molosses. Je veut bien évidemment parler de notre chère Santana Lopez. Certes, elle n'a pas été un ange dans son adolescence, pire, nous l'appelions Satan au lycée, c'est pour dire ! Bref. Puis en prenant de l'âge, elle s'est calmer. Bon, pas tout à fait parce que certaines fois, elle fait peur quand elle s'énerve, mais ce que je veux dire, c'est que je ne l'ai jamais vue aussi épanouie, aussi heureuse et aussi gentille avec quelqu'un qu'avec Brittany. Qui aurait penser qu'une personne aurait pû apprivoiser ce chat sauvage qu'est Santana ?
_ Tu sais c'qu'il te dit, le chat sauvage ? siffla Santana, les larmes aux yeux.
Kurt rigola et lui adressa un clin d'oeil complice.
_ C'est de ça dont je voulais parler. Toujours sur la défensive, à sortir les griffes, montrer les crocs, prête à bondir à la moindre occasion...
_ C'est bon, on à compris que tu me prenait pour un chat, Hummel, grommela ma femme en rigolant.
_ Mais arrête de m'interrompre ! Rhooolàlà ! bouda Kurt.
Certaines personnes rigolèrent, alors que le meilleur ami de San levait son verre à notre honneur. Voulant faire un discours, j'allais pour me lever mais Santana me devança. Me faisant un clin d'oeil, elle posa ses lèvres sur les miennes et pris la place de Kurt.
_ Bon, je crois que j'ai pas besoin de me présenter, dit-elle. Je voulais tous vous remercier d'être venus aujourd'hui, pour avoir prit le temps de vous déplacer pour nous. En premier lieu, je voudrais remercier tout particulièrement la famille de ma merveilleuse femme, pour m'avoir accepter, pour m'avoir ouvert les bras si sincèrement et pour m'avoir confier un membre de votre famille. Je vous promet de faire plus attention à elle et à son coeur qu'à moi.
Un rire heureux m'échappa alors qu'elle me faisait un clin d'oeil complice.
_ Ensuite, je voudrais remercier mes amis, ainsi que ceux de Britt' d'être venus, d'avoir rendus cette journée encore plus magique, et plus magnifique qu'elle ne l'est. J'ai été heureuse de faire à tous votre connaissance, de voir les personnes avec qui Britt' passait son temps quand je travaillais. Je voudrais aussi remercier mon coéquipier, Blaine, sans qui cet événement ne serait jamais arriver. Même si j'aurait pas eue besoin de ça pour me décider, tu a fait accélérer les choses, donc merci.
Personnes, à part San', Blaine, Kurt, Quinn et Rach' ne comprirent ce qu'elle voulait dire, mais n'ouvrirent pas la bouche, comprenant que ce moment n'appartenait qu'à nous.
_ Et enfin, je voudrais remercier la plus merveilleuse femme qui puisse exister au monde. Ma femme, ma vie, Ma Brittany. Je te remercie de m'avoir prit telle que je suis, d'avoir sû voir au-delà des apparence, d'avoir prit le temps de me connaître, d'avoir été patiente avec moi. Je sais que mon caractèr n'est pas le plus calme, que je m'emporte très rapidement ou que je peut dire des choses que je ne pense pas du tout, mais tu as sû attendre, tu as sû être patiente, tu as sû canaliser mes sautes d'humeur. Tu as fait de moi une autre femme, plus comblée, plus ouverte, plus épanouie, plus calme. Et tu as sû aussi me faire oublier la douleur du rejet de ma famille avec ta bonne humeur constante, ta joie de vivre et ton amour sans faille et sans défaut pour moi. Merci d'être là pour moi, mon amour, sache que je t'aime et que je t'aimerais pour l'éternité.
Je savais qu'elle n'avait pas l'habitude de montrer ses sentiments en public et surtout de dire tout ça devant des centaines de personnes. Je me levais, les larmes aux yeux et la rejoignit. Je l'enlaçais avec amour, enfouissant mon visage dans son cou, la serrant avec force.
_ C'est moi qui te remercie, San', dis-je. Merci de m'avoir sauver, merci d'être venue, au risque de perdre ton boulot et la vie. Merci d'être là pour moi chaques jours qui passe. Merci de m'aimer. Je t'aime aussi, plus que tout au monde. Et jamais je ne laisserais ma place à quelqu'un d'autre auprès de toi...
Elle m'interrompit en plaquant ses lèvres contre les miennes. Elles avaient un petit goût salée, signe de nos larmes débordantes. Les invités applaudirent, mais je n'y faisait pas attention, concentrer sur les lèvres de ma femme. Je l'embrassais à en mourir. Mais tant que j'étais avec elle, plus rien n'existait.
Je décollais ma bouche de la sienne et je la vis me sourire, les yeux pétillant de bonheur. Elle m'embrassa briévement et nous retournâmes nous asseoir, pour manger.
Tout le repas se passa dans un calme relatif, sauf pour certains enfants qui s'amusaient à se cacher sous les tables ou derrière les adultes. Je n'avais jamais vue Santana aussi heureuse. Malgré le fait que ses parents lui manquaient énormément. Elle ne me quittait pas du regard, sauf pour regarder de temps en temps nos invités, qui, eux, nous fixaient parfois, de larges sourires aux lèvres. Ma tante venait souvent nous voir pour nous faire partager son bonheur. Elle pleurait encore, bien que la cérémonie fut finie depuis un bon moment.
Le repas finis, les activités commençèrent. Il y en avait une que j'attendais avec impatience. San' remarqua mon enthousiasme. Je lui fit un magnifique sourire, qu'elle me retourna. Je me penchais au-dessus de la table et lui murmurait un "Je t'aime" remplit d'amour. Elle m'embrassa à perdre haleine, et nous fûmes coupée par le D.J de la soirée, j'ai nommée Noah Puckerman, alias Puck, mon meilleur ami, qui était arrivé en retard, comme d'habitude.
_ Bonsoir à tous. J'suis Puck, un ami de Britt'. J'suis arrivé en retard, c'qui m'a valu un savon de la part de la blondinette.
Je lui lançais un regard noir et il éclata de rire.
_ Bref, j'suis là pour assurer le spectacle, et moi j'dit, vous allez pas être déçu ! Je demanderais à Madame Santana Pierce Lopez de bien vouloir me rejoindre pour que les autres puissent préparer l'activité.
Je sentis le regard interrogateur de ma femme sur moi. Je lui lançais un petit clin d'oeil et la fit se lever pour rejoindre Puck. Je sentais qu'elle appréhendait ce qu'on lui réservait. Et moi aussi d'ailleurs. Mais j'avais confiance en elle pour savoir qu'elle réussirais.
Je vis mon meilleur ami lui expliquer les "régles du jeu". Elle me lança un regard du genre "pourquoi tu m'a rien dit ?" et je lui retournais un clin d'oeil amusé.
Quinn se dirigea vers moi, tout sourire, et m'emmenna au milieu de la pièce, où se trouvait Kurt, Blaine, Rachel, Tina et Karen. Eux aussi rigolaient. Je m'installais sur une chaise entre Tina et Blaine. Quinn me releva la robe jusqu'au genou et j'entendis Puck siffler. Levant les yeux aux ciel, je rigolais, puis reprit mon sérieux en voyant ma femme arriver vers nous, conduite par Quinn, un bandeau sur les yeux. Le silence se fit instentanément dans la salle, à part une musique en fond sonore qui passait.
_ Donc tu connait les régles, Santana, demanda Quinn.
_ Ouais, faut que je retrouve ma femme en touchant des jambes et si je l'ai trouvée j'enléve son... porte-jartelle avec les dents.
Elle rougit, causant l'hilarité de la salle.
_ Oh, c'est bon, hein ! grommela-t-elle, toujours aussi rouge.
J'ouvris la bouche pour parler, mais Quinn me fit taire en faisant un geste de la main. Je croisais mes bras sur ma poitrine en lui tirant la langue.
Santana s'agenouilla devant Kurt qui avait son pantalon de smoking relever, révélant ses jambes poilues. San posa ses mains dessus et les retira aussitôt.
_ Alors là, c'est pas Britt', mais une réplique exacte de King-Kong, dit-elle. Ah moins qu'elle se soit laisser pousser les poils, c'est pas elle.
_ Nan, t'as raison, c'était Kurt, rigola Quinn.
_ Et bin, j'sais pas comment fait Blaine pour toucher ça !
Elle fit une grimace mi-dégoutée, mi-amusée. Kurt lui donna une petite tape sur le bras, alors qu'elle se mettait devant Rachel. Quand elle toucha ses jambes, une petite pointe de jalousie perça dans mon coeur.
_ Plus douce que Kurt, mais toujours pas Britt', déclara Santana, déterminée.
_ Ouf ! soupira Quinn. T'a raison, c'est Rach'.
Je remarquais que tout comme moi, Quinn avait de la jalousie qui brillait dans son regard. Santana passa à Tina et ma jalousie grandit un peu plus. Mes dents se serrèrent malgré moi, mais j'essayais de garder mon calme. Quinn l'apperçut et me fit un sourire désoler.
_ Je sais pas qui c'est, mais c'est pas Britt', dit ma femme.
Avant même que Quinn ne lui ai dit qui c'était, San' s'approchait de moi. Un sourire se plaqua sur mes lèvres. Les mains de San' se posèrent sur ma peau. Un frisson me parcourut la colonne vertébrale quand elle remonta mes mollets. Son toucher était doux, comme une caresse. Sans rien dire, un sourire aux lèvres, elle glissa ses mains sous le tissus de ma robe, m'éléctrisant entièrement. Ses doigts trouvèrent le tissus blanc et elle plongea sa tête sous ma robe. Je ne put empêcher un gémissement en la sentant embrasser la peau de mes cuisses, avant que ses dents ne s'emparent du porte-jartelle. Elle le fit glisser sensuellement jusqu'à ma cheville, où elle le retira avec sa main, le brandissant victorieusement dans les airs. Je lui retirais son bandeau et l'embrassais à pleine bouche, heureuse qu'elle m'ait reconnue. En même temps, c'est normal qu'elle m'ait reconnue, elle me touchait depuis des années.
-Bonus-
Quelques heures plus tard :
P.O.V Brittany :
_ San' ! Où tu m'emmènne ! demandai-je, essayant d'enlever le bandeau qu'elle avait placer sur mes yeux.
_ Pas touche, me dit-elle en m'attrapant la main. C'est une surprise, et je veux garder l'effet magique.
Elle avait murmurer le dernier mot au creux de mon oreille en effleurant la peau de mon cou avec ses lèvres. Je sentis un frisson me parcourir alors qu'elle me poussa légèrement en avant pour que j'avance. Je soupirais et décidais de ne rien dire pour ne pas la vexer.
_ On y est bientôt ? demandai-je. J'ai mal aux pieds.
Elle rigola et répondit un petit "soit patiente, mon coeur" avant de m'embrasser dans la nuque.
Et ma "patience" comme elle l'avait si bien appeler, fut récompenser. Non seulement, nous arrivâmes quelques secondes après, mais aussi les odeurs qui m'était délivrer, étaient des plus divines. Mélange de chocolat, de caramel, de cannelle et d'orange. Santana passa ses mains en dessous du bandeau et me le retira avec douceur. La pièce me fut révéler. C'était une chambre d'hotel assez grande, avec une pièce principale immense, séparer par une double-porte coulissante, donnant sur une chambre toute aussi immense. Les lumières tamisée donnaient un côté sensuel à la pièce. Les odeurs que je sentais était des bougies poser un peu partout dans les deux pièces. Je m'approchais de la chambre où le lit deux places était couvert de pétales de rose écarlate, en forme de coeur. Je me tournais vers Santana, un sourire aux lèvres. Elle me fixait avec des yeux pleins d'amour et d'envie. Je lui souris, et, remarquant l'immense baie vitrée donnant sur une vue magnifique, je m'y approchais et contemplais la magnifique vue qui se présentait à moi. Nous étions dans un immense hotel, dû à la hauteur du bâtiment. Il surplombait quelques un des bureaux de Las Vegas, nous offrant un panorama de montagnes et de verdure magnifique. Nous étions seules au monde. Rien qu'elle et moi. Et c'est tout ce qui comptait.
Alors que j'étais plongée dans la contemplation du paysage, je sentis deux bras chaud et incroyablement confortable entourés amoureusement ma taille. San' colla sa poitrine contre mon dos et passa son nez dans mes cheveux d'un air tendre. Elle me demanda si j'aimais sa petite surprise. J'acquiescais, incapable de sortir un mot sous le spectacle qui s'offrait à moi. En plus du magnifique coucher de soleil auquel j'assistais avec la femme de ma vie dans mes bras, je vis deux avions passer, chacun une banderolle volant derrière eux, avec, pour le premier, écrit manuscritement de couleur rouge "Pour toujours et à jamais" avec un coeur rouge écarlate, et, pour le deuxième, toujours écrit manuscritement et en rouge "Je t'aime, Britt', S."avec une photo de nous deux, du matin, à la sortie de l'église. Les larmes me montèrent aux yeux. C'était magnifique. Tout ce qu'elle faisait pour moi était grandiose, inoubliable, magique. C'était le plus beau cadeau de mariage de tout les temps.
Elle ressera son étreinte autour de ma taille en voyant mes larmes de joie. Je me tortillais difficilement pour me tourner sans quitter ses bras, et, quand je lui fit face, j'enroulais mes bras autour de sa nuque pour l'entrainer dans une danse lente et silencieuse. Les yeux dans les yeux, nous tournâmes sur nous-même, suivant un rythme lent et réguliers. Ses magnifiques yeux noir me fixait avec amour et pétillaient de bonheur. Ses cheveux noir tombaient négligemment sur ses épaules, recouvrant mes avant-bras. Ses pommettes étaient rosies dû au blush que ma cousine avait user sur elle. Sa bouche pulpeuse était étiré en un sourire magnifique, révélant ses dents blanches.
Plongeant dans les ténébres de ses yeux, je penchais la tête en avant et posais mes lèvres sur les siennes, m'appercevant que nous avions arrêter notre "danse". Elle me colla un peu plus contre elle, renforçant notre baiser. Sa langue passa entre mes lèvres et vint se lover contre la mienne. Mes mains agrippèrent ses cheveux avec forces et je fis glisser ma bouche sur sa machoire avec sensualité. Un soupir sortit de mes lèvres avant que je n'embrasse la peau fine de son cou. Elle gémit en me sentant lui faire un suçon made in Brittany. Je fis faire le chemin inverse à mes lèvres et retournais l'embrasser avec abandon. Le désir commençait rapidement à refaire surface. Je le fis comprendre à Santana en la poussant légèrement vers le lit. Je la vis me sourire et elle passa derrière moi une nouvelle fois. Elle défit la fermeture éclair de ma robe lentement, m'embrassant à chaques parcelles de peau dévoiler, jusqu'en bas de mes reins, où je me retournais d'un coup. L'emprisonnant dans mes bras, je coinçais ses mains avec ma main droite et passais l'autre dans son dos où je délacer le corset de sa robe avec sensualité, ne la quittant pas des yeux. Je la vis se mordre la lèvre inférieur avec envie, me fixant d'un regard emplit de luxure. Je m'approchais d'elle, le regard brûlant de désir. Du bout de la langue, j'effleurais la peau de son cou en faisant glisser sa robe à terre. C'est avec une joie non dissimuler que je remarquais qu'elle ne portais pas de soutien-gorge.
Profitant de mon moment de "bug" elle m'agrippa par la taille et me poussa sur le lit, où je tombais lourdement. Elle passa ses jambes de chaques côtés de mes hanches et se pencha pous m'embrasser à pleine bouche. Ses mains ne restèrent pas inactive, vue qu'elles essayaient de retirer ma robe.
Quand enfin elle retira la robe, San s'allongea sur moi, m'embrassant de nouveau avec passion et amour. Lui rendant son baiser, je passais mes mains sur sa poitrine nue, pinçant ses tétons déjà durçis avec envie. Je malaxais ses seins, lui arrachant des gémissements de plus en plus fort. J'inversais nos positions, me retrouvant sur elle. Ma bouche prit la place de mes doigts, tandis que ma cuisse alla se presser contre son sexe humide. Je sentis ses mains passer dans mes cheveux alors qu'elle se cambrait sous moi, respirant fortement. Ses jambes se nouèrent autour de mes hanches, alors que je taquinais un de ses seins avec le bout de la langue. Ses mains pressérent légèrement mon crâne, me collant plus contre sa peau brûlante. Ma cuisse commença à se frotter lentement contre son intimité, qui s'humidifiait de plus en plus. Ma main droite glissa sur ses côtes jusqu'à sa hanche. Avec mes doigts, je repoussais ses jambes et continuais d'embrasser sa peau.
J'effleurais son ventre avec ma langue, traçant un sillon humide le long de sa peau, passant sur son nombril. Agrippant ses cuisses des mains, je les repoussaient de ma taille, les plaquant sur le matelas. Relevant les yeux, je regardais ma femme, qui me fixait avec ses yeux assombrit de désir. Lui renvoyant le même regard, je me plaçais entre ses jambes et lui retirais ses chaussures, puis ses bas. Ne lui restait que son string, que je fis voler sans gêne dans un des coin de la pièce. Mes doigts effleurèrent la peau de ses jambes, remontant lentement ses mollet, ses genoux puis ses cuisses, suivit par ma bouche. J'embrassais chaque parcelle de peau que je trouvait, laissant ma langue parcourir sa peau bouillante jusqu'à son sexe humide. Sa respiration se fit plus rapide alors que mon souffle carressait sa peau.
Je passais ma langue le long de son intimité, lui arrachant un gémissement sonore de plaisir. Je la sentis s'agitaot sous moi alors que j'emprisonnait son clitoris entre mes lèvres. J'attrapais ses hanches avec mes mains et la maintint en place en passant ma langue sur son sexe. Ses gémissement augmentèrent en intensité. Je sentis mon ventre s'enflammer rien qu'à l'écoute de ses gémissements.
Ses mains se nouèrent dans mes cheveux, appuyant sur mon cuir chevelus, renforçant mes coups de langues contre son intimité. La sentant à bout, je relachais une de mes mains et glissais mes doigts jusqu'à son intimité. Je la pénétrais avec douceur et amour, lui arrachant un gémissement sonore. Sans cesser mes coups de langues, j'inserrais un deuxième doigts en elle et commençais de doux mouvements en elle, intensifiant ses soupirs et gémissements, qui résonnaient de plus en plus fort dans la chambre. Plus je lui faisait l'amour, plus mon désir s'intensifiait.
J'accélérais encore mes coups de langues et les mouvements de mes doigts en elle, tandis qu'elle resserait sa prise sur mes cheveux en criant franchement. Puis elle explosa en un cri aigu en disant mon nom et en arquant le dos. Je remontais contre ses lèvres et l'embrassais langoureusement, essuyant le film de sueur qu'elle avait sur le visage. Je dégageais les cheveux qui avaient coller sur son visage et posais une nouvelle fois mes lèvres contre les siennes. Je relevais la tête et la regardais. Ses joues, débarrasser de toute traces de blush, étaient quand même rouges. Son souffle peinait à retrouver son rythme régulier et ses yeux étaient clos. Sa main passa dans mon dos alors qu'elle ouvrit les yeux. Ils étaient encore emplit de désir. Ses doigts crochetèrent mon soutien-gorge et elle me bascula sur le dos en l'envoyant voler, plaquant sauvagement ses lèvres contre les miennes.
Les heures qui passèrent, nous fîmes l'amour tendrement, plus sauvagement et avec tout l'amour que nous nous portions.
Je ne m'endormis que le lendemain, sur les coups de midi, enlacée tendrement contre ma femme, essoufflées de la nuit que nous avions passer.
Ziiii Eeeendeeeuh !
Bah voilà, ch'est finis T_T j'aimais bien cette petite fic, moi *SniffSniff* mais comme on dit, les bonnes choses ont une fin, - comme les roses des sable que je viens de finir de manger :,( - je me suis bien éclatée à l'écrire, surtout le petit lemon *pars en sifflotant* et j'espère que vous avez pris autant de plaisir à la lire, que moi à l'écrire !
J'espère que ça vous as plu, et n'hésitez pas à donner vos avis, ça fait plaisir une petite review ;)
À la prochaine les Gleeks et Faberrytanien(ne)s !
Bisous bisous
DaarkBlondiie
