chapitre 2
Disclaimer : les personnes de Harry Potter ne m'appartiennent pas, mais promis l'histoire vient bien de ma caboche
Couple: Harry / Drago
Note: M
Note de l'auteur : Salut, je n'ai pas fait de première note d'auteur lors de mon premier chapitre, donc changeons la donne. Mafia est ma première fan fiction, je vous en supplie soyez indulgent ! S'il y a des remarques à faire je suis vraiment preneuse je vous avouerez que ce n'est vraiment pas évidement de savoir ce qu'il faut faire ou ne pas faire au début. Merci déjà pour les premiers commentaires, et merci pour les suivants.
Bonne lecture !
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Je me tournai dans le lit et passai une de mes mains sous mon oreiller, mes doigts touchant le métal froid de mon arme. Je frissonnai et sentis une présence qui se mouvais contre moi. Un effleurement, doux comme une caresse. J'ouvris les yeux et tombai devant une touffe de cheveux noir.
Je baissais mes yeux et vis son visage détendu, les paupières closes, la respiration calme, régulière. J'avais envie de le toucher, de déranger cette chose si... si tranquille. Il bougea un peu, se rapprochant de moi, ses petites mains attrapant mon tee shirt. Il le serra et posa son visage contre ma poitrine. Savait-il ce qu'il était en train de faire ? Je le regardai, qu'avait-il enduré, qu'elle était son histoire? J'approchai mes doigts de son visage, pour l'effleurer. Non, c'était ridicule. Je serai le poing et me dégageait du lit. Il roula dans les draps, se recroquevilla comme dans une coquille et retrouva un calme enfantin. Je soufflai, il était 4h45. Je pris rapidement une douche et enfilai un costard et une cravate noire, mon pantalon noir simple et mes chaussures tout en glissant deux armes dans mon holster. Je fermai la porte, retrouvant Zabini, qui baissa la tête respectivement. Je m'informai.
- Des nouvelles?
- Oui certains pensent que quelques-uns des membres de Cédric vont bouger entre demain et après-demain.
- Nous en reparlerons, Hermione m'attend.
Il appela l'ascenseur puis regarda la porte de ma chambre.
-J'ai entendu un coup de feu, vous l'avez tué ?
- Non.
Il haussa les sourcils, mais aucune émotion ne parut sur son visage. L'ascenseur arriva, avec lui une femme qui coura vers nous, je pose ma main sur les portes de l'ascenseur et elle put s'engouffrer à l'intérieur :
- Merci beaucoup!
Je lui souris, un sourire pourrit jusqu'au bout de mes lèvres. Zabini croisa mon regard. Il sorti son arme et doucement, la posa dans le dos de la jeune blonde en robe noire. Elle sursauta mais ne dit rien. J'ai regardé la caméra au plafond et hoché la tête, nous gérions la situation. La femme bredouilla :
- Que faites-vous ?
Je lui fis face et souris.
- Vous jouez très mal la surprise.
Elle écarquilla ses yeux de biche. Je frôlai sa poitrine généreuse et sorti une arme, je caressai son ventre, ses hanches et en sorti une nouvelle arme. Elle se mordit ses lèvres roses.
- Ne faites pas la maligne avec moi.
Elle me fixa de ses yeux bleus maquillés d'un léger coup de mascara.
- Je pensais être si près du but.
- Eh bien non.
Je déchargeai ses armes, faisant tomber lentement chaque balle sur le sol de métal, elle me regarda, osant me fixer.
- N'oubliez pas qui je suis, sale vermine.
Un léger sourire étira ses lèvres, Zabini enleva le cran de sécurité, elle prit une grande inspiration et bomba sa poitrine.
- Je n'ai rien demandé moi, dans l'histoire je fais ça pour l'argent.
Je la giflai, ma main claqua sur sa joue maquillée.
- Cela vous apprendra.
Elle posa une main sur sa joue rougie, son regard devient sombre.
- Qui vous paye ?
- Je ne dirais rien, je suis une femme de parole.
Zabini appuya un peu plus l'arme sur sa colonne.
- Vous en êtes sur ? Dit-il d'une voix chevronnante.
Elle leva son menton, noble. Sauf qu'elle ne l'était pas, elle devait sûrement avoir un boulot de merde et se disait que ce petit boulot serait peut être facile et vite fait, et bien elle avait tort. Elle voulut riposter mais je ne lui laissai pas le temps de réagir je me penchai pour effleurer de mes lèvres les siennes, elle était douce et sentais bon. La porte de l'ascenseur s'ouvrit.
- Au plaisir, madame.
Je fis un signe de tête. À son regard je vis qu'elle comprit où je voulais en arriver, elle paniqua. Elle voulut hurler, mais Zabini plaqua une main sur sa jolie bouche. Il appuya sur le bouton de l'ascenseur les portes se refermèrent. Voilà ce que ça donne quand on se frotte trop près à moi...
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En rentrant dans le restaurant je fis un signe léger au réceptionniste. Dans un coin, je vis la douce silhouette de Granger.
Je posai une main ferme sur son épaule, elle se retourna, croisa mon regard et sourit:
- Drago, je suis contente de te voir.
Je lui montrai ma bague à mon doigt, elle regarda autour d'elle et vis mes gardes, Krum et Thomas. Elle se pencha et baisa la pierre de ma bague puis se redressa.
- Je n'aime pas Krum.
- Hermione, je sais que tu es sortie avec lui, mais ce n'est pas pour ça que je vais le virer.
- C'est un salop!
- Toi aussi.
Elle piqua un fard, je soufflai, tirai sur une chaise et m'assis. Une serveuse s'approcha, je commandai un café noir, Hermione idem puis elle me dit :
- Ce n'est pas pareil.
- Si.
Hermione devait être la personne que j'appréciais le plus ici, en plus d'être mon meilleur sniper, et tueuse, elle ressemblait aussi à une amie. Elle commença son café tout à fait à l'aise.
-J'ai appris que tu avais trouvé un nouveau jouet.
Je haussai un sourcil, elle me regarda puis rougit.
- C'est Crabbe qui me la dit.
- Il va vraiment finir avec une balle entre les yeux.
- Alors ?
- Alors quoi ?
- Pourquoi tu as un mec de chez les Dursley, dans ta chambre ?
- Je sais pas.
Elle faillit s'étrangler avec son café, elle le posa sur la table et toussota peu gracieusement.
- Pardon toi tu ne sais pas?! C'est la meilleure.
- Mione calme toi, tu ne vas pas commencer et sûrement pas ici d'ailleurs.
Elle retrouva rapidement un visage plus calme, puis sourit en posant ses deux mains jointes sur la table.
- Raconte-moi tout.
En fait je crois que Hermione est ma bouffée d'air frais, elle rit tout le temps aborde un jolis sourire et elle est très dangereuse.
- Alors rien.
- Tu vas le garder ?
- Je ne sais pas.
Elle se mit au fond de sa chaise.
- Tu me surprendras toujours.
Je soufflai et tournai ma cuillère dans mon café noir.
- Bref, tu es venu pour me dire quoi d'autre.
Elle reprit un air dur, ses traits se durcirent.
- Tu es au courant pour Cédric.
- Son futur déplacement?
- Oui!
Je lui fis signe de continuer.
- Dursley sera là, enfin c'est ce que certains disent.
Je haussai un sourcil, Dursley...
Je fini mon café, les serveurs commençaient à ouvrir le restaurant pour les clients extérieurs et à dresser les tables. Tout ce petit monde se réveille, et s'excite, je sais que Paris est une ville qui se lève tôt, du moins pour les gens comme moi. Zabini approcha à grand pas de notre table. Il baissa la tête devant Hermione qui lui sourit poliment.
- Monsieur, Jedusor veut vous voir, et Potter est réveillé.
Hermione me fixa les yeux pétillant. Je secouai la tête.
- Plus tard Granger.
Elle hocha la tête et se leva. Je remarquai alors sa belle petite robe bleue, il faisait bon aujourd'hui elle avait raison de se faire belle. Elle mit une petite veste en laine noir et prit son sac sûrement de chez Chanel.
- Bon, et bien au revoir, et au plaisir de vous revoir monsieur.
Et elle partit. Au dernier moment elle se retourna et me fit un clin d'œil. Je fis comme si je n'avais rien vu, je ne voulais sûrement pas me faire passer pour un patron qui est amis avec ses hommes de mains. Je me levai à mon tour.
- Je vais d'abord passer à Gringotts.
Il hocha la tête.
- Je prépare la voiture.
- Qu'as-tu fait du corps de la fille ?
- Nous allons broyer son corps et bruler les restes, ou les enterrer.
- Parfait, son nom?
- Berthe Nicolas, 27 ans, secrétaire chez les impôts.
Je ricanai en ajustant ma veste.
- Au moins elle ne manquera pas.
- Elle n'a pas de famille ici.
- Parfait.
Je sorti du restaurant et entrai dans l'ascenseur. Je pénétrai dans ma chambre et lançai un regard à ma montre Rolex, 5h36. Je vis alors le garçon sur la terrasse. Je sortis, il faisait un peu froid un léger vent me fit frissonner. Il se tourna vers moi. J'observais la vue sur l'Opéra Garnier. Il me fixa de ses beaux yeux verts. Il portait encore le pyjama de soie. Je sortis de ma poche mon étui de cigarette et pris une Lucky Strike et l'alluma, je la portai à ma bouche et prit une bonne bouffé de cette cochonnerie, mais voilà où on en arrive quand on est dans ce genre de milieu. Pour se détendre voilà ce qu'il me faut. J'ai déjà essayé les drogues, mais je ne préfère pas en reprendre cela me rendais très vite trop violent. Le garçon me regarda souffler ma fumée grise.
- Tu as faim ?
Rien, toujours rien.
- Je vais te faire monter à manger, je ne vais revenir que ce soir.
Il me tendit un papier, je m'approchai et le saisi, je lu quelques mots mal écrit. " Pas rentrer pitié" je le relu encore une fois. Je levai la tête et la hocha, il était beau, ses cheveux qui dansaient dans le léger vent, ses yeux se plongeant dans les miens, ce corps je j'aurai voulu serrer et protéger de tout danger.
-Tu resteras ici temps que je le désire.
Il ne dit rien.
- Fais ce que tu veux mais n'essaie pas te disparaître Potter ou tu risques fort de le regretter.
Il blêmit, mais je préférai lui faire bien peur, ça marche souvent.
- Très bien.
Je tirai une dernière fois sur ma cigarette et la jeta par-dessus le balcon. Je rajustai ma cravate et rentrai.
- Ne reste pas trop dehors tu vas attraper froid.
Je ne compris même pas pourquoi je venais de lui dire ça. Par moi-même que m'arrivait-il ?
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