La dernière chose qui s'est passé dans le chapitre précédent:

Au bout d'un moment ils arrivèrent devant les appartements de la jeune femme. Elle lui sourit et lui dit qu'elle avait aimée parler avec lui. Il lui répondit que lui aussi et lui prit la main avant d'y déposer légèrement ses lèvres et de lui dire bonne nuit. Un peu étonnée elle entra dans ses appartements avec la servante et ferma la porte avec un dernier sourire au chevalier. Celui ci l'imita et parti en direction de ses propres appartements.


Chapitre 2: Une autre prophétie?

"_ Cette journée était... Amusante. sourit Amaryllis avec énergie. Tu ne trouve pas, Anabelle?

_ Si, ma dame. Approuva la servante en lui rendant son sourire. Et sir Léon semble vous apprécier.

_ Ah oui? Il a l'air si gentil. Continua la "noble". J'aimerais bien connaître un peu plus les chevaliers du roi. Ils ont l'air si... Fascinant. Non! Je veux découvrir tout Camelot! Même les habitants de la ville basse! C'est si excitant! Seras-tu avec moi?"

La jeune servante la regarda et baissa la tête. Elle aimait bien sa maîtresse et n'aimait pas lui faire de la peine. Malheureusement elle avait ses corvées à faire.

"_ Et bien... J'ai du travail ma dame...

_ Oh. C'est dommage. Je n'ai plus d'amis et je ne connais pratiquement personne ici. Tu ne peux pas simplement être avec moi et t'occuper de moi? Une autre servante pourrait s'occuper de tes "corvées", non?

_ Dame Amaryllis, vous êtes bonne avec moi. Vous êtes d'une grande gentillesse, mais je ne peux accepter. Veuillez me pardonner.

_ C'est dommage. Tu peux rentrer chez toi si tu en as envie. Il se fait tard.

_ Je vous remercie, ma dame.

_ Bonne nuit Ani.

_ Bonne nuit ma dame."

Elle ouvrit la porte et la referma lentement après s'être retournée une dernière fois pour la regarder d'un air désolé. Amaryllis soupira et alla se coucher.

Un peu plus tard dans la nuit.

"_ Aidez moi! Je ne veux pas le voir me quitter! Aidez moi! S'écria une voix effrayée."

Des mains, une cape, une épée, une robe bleue et noire, des arbres et des feuilles. La peur, la tristesse, le désespoir, la rage. C'est tout ce que vit et ressenti Merlin dans son rêve avant de se réveiller en sursaut. Frissonnant et tremblotant il regarda autour de lui et se souvient qu'il était dans sa chambre. Il soupira et sursauta quand Gaïus entra dans sa chambre.

"_ Merlin, debout... Que se passe-t-il mon garçon? Pourquoi pleures-tu?

_ Je... Je... J'ai fais un rêve étrange. Une femme me demandait de l'aide. Enfin pas à moi je crois. Je ne la voyais pas mais elle avait peur. J'ai sentie la tristesse, la peur et la colère. Ensuite des images sont apparues. J'ai vu une cape de Camelot, une épée au sol, une robe et noire que je n'avais jamais vue et une forêt je pense. Je voyais un corps sur le sol mais je ne voyais pas qui. Mais je sentais de la magie.

_ Arthur?

_ Je ne sais pas. Ce n'était pas son épée.

_ Hm... En tout cas dépêche toi, tu risque d'être en retard.

_ Oui, c'est vrai."

Il se leva, se nettoya vite fait, s'habilla, mangea son petit déjeuner et parti. Il passa en cuisine pour prendre le plateau du prince et parti rejoindre la chambre de celui ci en évitant le rouleau à pâtisserie de la cuisinière. En chemin il croisa Anabelle, la servante d'Amaryllis et la salua. Celle ci lui sourit et partie assez vite. Merlin la regarda partir et pensa à la jeune femme blessée. Il avait l'impression de sentir une chose étrange avec elle. Il secoua légèrement la tête en se disant qu'il irait voir le grand dragon pour lui parler.

Amaryllis était déjà levée, s'était nettoyée et habillée et mangeait avec appétit son plateau. Elle n'avait pas vraiment l'habitude de manger de la viande le matin mais faisait un petit effort pour la joie de sa servante. Un long moment plus tard sa servante frappa à la porte et attendit l'invitation à entrer. La jeune femme le lui donna et Anabelle entra. Elle débarrassa le plateau et allait partir mais informa la "noble" que Gaïus voulait la voir pour ses soins. Amaryllis la remercia et lui dit qu'elle allait y aller. Elle sortie de ses appartements et croisa Merlin avec le linge sale du roi.

"_ Bonjour Merlin. Vous allez bien? Lui demanda-t-elle en souriant.

_ Bonjour dame Amaryllis. Je vais bien... Commença-t-il.

_ Vous avez l'air fatigué. L'interrompit-elle. Vous êtes certain d'être bien?

_ Oui, je vous assure que tout va bien. J'ai juste mal dormi. La rassura le sorcier en souriant à son tour.

_ Oh. Faites attention à vous. A plus tard Merlin. Je vais visiter ce magnifique château."

Elle passa devant lui et il se retourna en la regardant.

"_ Seule? S'étonna Merlin en l'arrêtant, ayant peur qu'elle se perde.

_ Voulez vous vous joindre à moi? Demanda la jeune femme en mettant légèrement la tête sur le côté.

_ Ce serait avec plaisir mais si je ne termine pas mon travail à temps je serais surement envoyé au pilori.

_ Oh. N'est-ce pas un peu dur comme punition?

_ Vous êtes bien la seule à réagir ainsi, ma dame.

_ Oh, merci. Je ne vais pas vous déranger plus longtemps. Bon courage pour vos 'corvées". Je me débrouillerais pour la visite du château.

_ Nous pouvons peut-être vous tenir compagnie."

Les deux personnes se retournèrent et remarquèrent Léon et Perceval venir vers eux. Le blond souriait et le musclé regardait la jeune femme d'un air un peu... Timide?

"_ Sir Léon, sir Perceval? Ce serait un honneur et un plaisir. Sourit Amaryllis en se mettant face à eux. Merci de votre gentillesse."

Les deux chevaliers lui rendirent son sourire et Merlin parti faire ses corvées même si il aurait voulu être avec eux.

Ils visitèrent donc le château. Montrant la salle du trône, la salle du conseil et d'autres salles. Si elle avait eus son appareil avec elle, elle aurait beaucoup de photos. L'endroit était magnifique. Anabelle était arrivée entre temps et lui montra les cuisines et certaines salles pour les servants, sous la demande de la jeune femme.

Le soir arriva vite et Amaryllis alla dans sa chambre en disant au revoir aux chevaliers. Elle était fatiguée et voulait se reposer. Elle demanda donc à sa servante de prévenir le roi qu'elle mangerait dans ses appartements. Le souverain la comprenait et mangea donc dans les siens.

"_ Comment trouves-tu dame Amaryllis, Merlin? Demanda le roi alors qu'il mangeait.

_ Elle est très gentille, sir. Répondit son valet en remplissant sa coupe de vin.

_ Je trouve aussi. Sourit Arthur pensivement. Elle est douce, gentille, souriante, pleine de vie et s'intéresse à beaucoup de choses.

_ Seriez-vous intéressés par dame Amaryllis? Sourit Merlin d'un air taquin.

_ Ne dis pas de bêtise Merlin. Rougit le roi en buvant sa coupe. Je trouve juste qu'elle apporte un peu d'ambiance.

_ Mais moi aussi j'en met.

_ Hm, par ta maladresse.

_ Vous êtes dur sir. Mais je crois qu'elle plaît beaucoup à sir Léon."

Arthur avala difficilement et se tourna vers Merlin qui avait l'air sérieux.

"_ Que dis-tu? Sir Léon? Il est vrai que cela fait un très long moment que je ne le vois plus en bonne compagnie.

_ Ce ne serait pas si mal si tout les deux tombaient amoureux l'un de l'autre, non?

_ Hm, peut-être. Mais Amaryllis a dit qu'elle repartirait quand elle ira mieux. Je ne sais pas si c'est une bonne idée.

_ Que vous êtes négatif, Arthur.

_ Et toi très sentimental. Une vrai femme."

Et c'était reparti pour les piques et les moqueries. Mais Arthur était aussi un peu pensif. Pendant ce temps, Amaryllis découvrait une machine à coudre sur la table avec pédale et une chaise. Une très ancienne machine. Elle interrogea sa servante qui lui dit en souriant que le roi lui offrait ce présent. Un peu gênée mais contente, la jeune femme s'en approcha et la toucha délicatement comme s'il s'agissait d'un objet précieux. La seule fois qu'elle en avait vue une aussi ancienne que celle ci, c'était dans un musée. La servante l'appela timidement et lui montra une boite de couture et une malle avec des tissus. La jeune femme n'en revenait pas

"_ Je remercierais le roi demain. Je vais manger un peu et dormir.

_ Vous devez être épuisée.

_ Oui, je le suis. Mais je me suis amusée. Anabelle, merci d'être là avec moi.

_ C'est un plaisir, ma dame."

Elles se sourirent et Amaryllis s'installa à table devant l'assiette que la servante lui servie.

Plus tard dans la soirée quand tout le monde dormait, Merlin se faufila hors des appartements de Gaïus et se dirigea vers la clairière non loin du château pour ensuite appeler le grand dragon. Celui ci arriva peu de temps après et se posa en soulevant un peu de poussières.

"_ Tu m'as appelé, jeune sorcier?

_ Oui. Je me pose des questions et je ressens quelque chose d'étrange.

_ Continue.

_ Une jeune femme est à Camelot depuis peu. Elle a été retrouvée inconsciente et blessée dans la forêt. Je la trouve... Étrange. Elle se nomme Amaryllis...

_ Amaryllis Scarlet."

Merlin était surprit. Le dragon connaissait cette femme? Que se passait-il?

"_ Vous la connaissez?

_ Le moment est donc venu.

_ Le moment? Lequel?

_ Jeune Merlin, des choix vont devoir être pris.

_ Des choix? Est-elle un danger? Qui est-elle? Pourquoi je ressens un léger résidu de magie autour d'elle?

_ Calme toi. Amaryllis Scarlet vient d'un autre temps."

Merlin allait dire quelque chose mais le dragon souffla par ses naseaux.

"_ Laisse moi continuer. Elle vient du future. Un très très lointain futur. Ce phénomène est dû à une magie de son temps.

_ Donc ce n'est pas une sorcière.

_ Pas encore. Elle a de la magie mais ne le sait pas. Cette magie est endormi en elle. Pour ton autre question, elle pourrait être un danger pour Camelot et ton petit roi selon certains choix.

_ Quel choix?

_ Etre fidèle à Camelot ou s'associée à la sorcière noire.

_ Morgane?

_ C'est exacte.

_ Vous ne savez pas son destin?

_ Son destin est flou. Il faudra aider cette jeune voyageuse du temps à suivre le bon chemin et surtout à suivre la personne choisi.

_ Suivre la personne choisi? Que voulez vous dire?

_ Tu y arriveras jeune sorcier.

_ Attendez! Ne partez pas! Répondez moi! "

Mais c'était trop tard. Le dragon était parti en le laissant seul. Découragé, le valet soupira et reparti au château en se demandant ce que voulait dire la bête d'écailles à propos de chemin et de personne choisi à suivre. Il soupira une nouvelle fois en allant se coucher. Il observerait la jeune femme.

Pendant au moins deux jours c'est ce qu'il fit. Il observait la "noble". Il la vit remercier Arthur pour son cadeau (la machine à coudre et le reste), il la vit se promener, parler avec des nobles et des serviteurs, visiter la ville basse en compagnie de chevaliers et parler avec eux. Il remarqua aussi qu'elle était parfois maladroite.

Au bout d'un moment il la suivi jusqu'à sa chambre, profitant que la servante de celle ci soit partie pour entrer dans la pièce et fermer la porte derrière lui. Amaryllis fut surprise mais reprit contenance et lui sourit.

"_ Merlin, vous m'avez fait peur. Déclara la jeune femme en reprenant son souffle.

_ J'en suis désolé. S'excusa le sorcier gêné.

_ Vous vouliez me parler?

_ Vous avez voyagé dans le temps?"

A ces mots la jeune femme ouvrit les yeux en grand. Il était au courant? Après tout il s'agissait de Merlin. Le grand Merlin, le magicien.

"_ Oui, mais je ne sais pas comment j'ai fais. Mais vous pouvez peut-être m'aider Merlin. Après tout vous êtes un grand sorcier. Ne vous inquiétez pas, je ne dirais rien.

_ Je vous remercie dame...

_ Amaryllis. Juste Amaryllis.

_ Amaryllis. En ce qui concerne votre problème, je vais essayer de trouver une solution. Mais je ne suis pas certain de trouver.

_ Je patienterais, ne vous en faites pas. Je serais toute sage, promis."

Merlin la regarda et rigola suivie d'Amaryllis. Quelques secondes plus tard il s'excusa et parti des appartements de sa nouvelle amie sous le regard de Léon et Gauvain qui passaient par là. Les deux chevaliers se regardèrent étonnés et reprirent leur chemin en se posant la question: Que faisait Merlin dans les appartements d'Amaryllis alors que celle ci allait rejoindre Arthur dans peu de temps pour le repas du soir?

Le repas se passa bien. Ils parlèrent ensemble et rigolèrent doucement. Arthur proposa même à Amaryllis de l'accompagner en forêt le lendemain. Elle accepta volontiers et partie dans ses appartements toujours suivie par sa servante qui prépara les vêtements que la jeune femme avait en arrivant à Camelot, sur la table alors que la française s'allongeait dans son lit avec un livre en main. Après son travail Anabelle souhaita bonne nuit à la jeune femme, qui lui répondit en souriant, et partie.

Le lendemain après s'être habillée et avoir mangée, Amaryllis rejoignit Arthur, des serviteurs, Merlin, Léon et Elyan, qui voulaient venir, dans la cours. Elle se tourna vers Anabelle et lui demanda de rester au cas où il y aurait un danger. La jeune fille timide accepta avec joie.

"_ Arriverez-vous à monter à cheval? Demanda Merlin. Avec votre main.

_ Je n'en suis pas certaine. Grimaça la jeune femme des temps modernes.

_ Vous monterez donc avec l'un d'entre nous. Informa le roi en s'approchant.

_ Venez avec moi. Fit Elyan en souriant et tendant la main vers elle. Je pourrais vous protéger au cas où.

_ Pourquoi pas avec Merlin? Demanda Amaryllis voulant être avec le magicien.

_ Vous plaisantez. Rigola le roi. Merlin n'est pas doué avec une épée.

_ Je le suis surement plus que vous ne le croyez. S'indigna le valet du roi.

_ Ah. Et depuis quand?

_ Depuis longtemps mais un crétin royal que je connais...

_ Merlin! Pas devant dame Amaryllis.

_ Veuillez me pardonner.

_ Ce n'est rien. J'adore cette ambiance amical.

_ Ce n'est pas mon ami. Je suis le roi et il est mon valet."

Amaryllis rigola doucement et se hissa sur le cheval de Léon, aidée par celui ci qui la cala confortablement devant lui. La jeune femme remercia le chevalier et attendit le départ. Quand tous furent prêt ils s'en allèrent de la cours, passant la ville basse et pénétrèrent dans la forêt. Ils trottèrent un moment, la jeune femme du futur admirant les alentours sous les yeux amusés de Léon et Elyan qui se trouvait à côté d'eux.

"_ Vous avez l'air d'une enfant devant des pâtisseries. C'est mignon. S'amusa le frère de Guenièvre en la regardant.

_ Elyan! S'exclama le roi alors qu'Amaryllis rougissait.

_ C'est gentil, merci sir Elyan. Remercia celle ci en souriant gênée. Altesse, combien de temps allons nous rester dans la forêt?

_ Il fait beau aujourd'hui, vous ne trouvez pas? Fit le blond aux cheveux court en regardant le ciel et lui faisant un clin d'œil ensuite.

_ Donc nous pouvons rester la journée? C'est vrai? Dit la jeune femme en souriant de toute ses dents.

_ Cela nous reposera quelques peu. Lui dit le roi.

_ Merci beaucoup sir Arthur. Vous êtes si gentil."

Le roi la regarda avec un petit air surpris et hocha la tête. Il eut une idée et commença à faire galoper son cheval. Léon demanda à Amaryllis de bien se tenir et emboîta le pas de son souverain, suivit par les autres. La jeune femme s'accrochait un peu à l'encolure de l'animal mais au bout d'un moment posa une main sur le bras du blond aux cheveux longs et bouclés. Celui ci surprit baissa les yeux vers sa protégée. Elle avait un grand sourire et les yeux fermés apparemment. Il la trouvait attendrissante. Un mouvement brusque du cheval l'obligea à se concentrer. Bien vite ils arrivèrent prêt d'une rivière et s'arrêtèrent.

"_ C'est vraiment magnifique. Souffla la jeune voyageuse du temps en regardant autour d'elle.

_ Vous aimez? Demanda Léon.

_ Beaucoup. Merci à vous.

_ Merlin. Nous allons établir notre camp ici pour la journée.

_ Bien sir."

Le valet serra légèrement les poings et fit son travail avec des trois serviteurs venues avec eux. Alors qu'il revenait avec du bois dans les bras, il entendit le rire d'Amaryllis. Il regarda dans la direction de la voix et la vit avec Elyan et Arthur qui lui parlaient. Soudain deux bâtons tombèrent du tas dans ses bras. Cela fit évidemment un peu de bruit, attirant l'attention du roi.

"_ Merlin, incapable! Ne sais-tu rien faire de bien?

_ Mieux que votre royal crétinerie...

_ Merlin!"

Le valet soupira et s'excusa auprès de la jeune femme qui rigola. Elle se retourna vers le souverain.

"_ Majesté, ne soyez pas trop dur avec Merlin. Je trouve qu'il fait bien son travail.

_ Ma dame. Vous ne le connaissez pas...

_ Détendez vous majesté, il fait tellement beau.

_ Vous avez raison. Tu peux remercier la gentillesse de dame Amaryllis, Merlin.

_ Merci...

_ De rien."

Elle s'avança vers lui, l'aida avec les bouts de bois et se pencha légèrement vers son oreille pour lui murmurer:

"_ Il faudra que je vous parle un peu plus tard.

_ D'accord, comme vous voulez."

Elle se redressa et vit le chevalier blond mi-long venir vers eux. Elle le regarda et attendit sa venue. Celui ci s'arrêta devant elle et tendit la main, lui faisant signe vers un tronc couché.

"_ Gente dame.

_ Oh, charmant chevalier Léon, quel gentleman vous êtes.

_ C'est un honneur et un plaisir pour une aussi délicieuse princesse.

_ Sir Léon, que dites-vous enfin."

Elle lui fit un clin d'œil en rigolant et il se mit lui aussi à rigoler. Merlin les regarda alors qu'Amaryllis mangeait doucement un bout de fromage. Il avait une étrange impression. L'impression que Léon était amoureux de la jeune femme. Si c'était vrai alors ils avaient un problème parce que la "noble" n'était pas de ce monde, de cette époque et devra partir quand il trouvera comment faire. Il soupira. C'était triste pour le brave homme aux long cheveux blonds.

Ils restèrent la matinée et le midi au même endroit, parlant, plaisantant et rigolant tous ensemble. Quand arriva l'après midi, Arthur se leva et informa les chevaliers qu'ils allaient chasser. Amaryllis qui n'avait pas comprit, les suivi. Ils laissèrent les chevaux au camps où un chevalier qui les avait suivi et qui se nommait Henry, devait monter la garde. Ils marchèrent discrètement dans les bois. Enfin essayèrent puisque Merlin faisait du bruit. Au bout d'un long moment le roi repéra un animal.

Il fit signe aux autres de ne plus bouger, arma son arbalète et tira. Un cri effroyable s'éleva dans l'air et plus aucun bruit ensuite. Amaryllis, choquée de ce qu'elle venait de voir et entendre, marcha très lentement derrière sa majesté "crétinerie" et vit avec horreur un sanglier couché sur le sol, une flèche d'arbalète dans la tête.

"_ Celui ci est très gros. Excellent. Sourit le roi fier de lui."

La jeune femme ne pouvait pas détacher ses yeux du pauvre animal. La nausée monta mais elle fit en sorte de ne pas se laisser aller. Arthur continua sa chasse en tuant un oiseau et un autre sanglier. Et elle ne disait toujours rien. Pourtant elle savait qu'elle n'allait pas tarder à pleurer. Ces pauvres animaux se faisaient tuer. Comme ça, aussi facilement.

Au bout d'un moment ils remarquèrent un magnifique cerf. Ses bois étaient imposant et son encolure avait l'air puissante. Amaryllis le trouva splendide, majestueux.

Là elle vit le roi armer son arbalète et viser le bel animal. La peur au ventre elle fit quelque chose sans réfléchir. Très vite elle se mit entre le cerf et l'arme.

A suivre...


Délire d'auteur:

Gauvain: Chapitre terminé.

Elyan: Oh je suis dans la fanfic.

Amaryllis: Il se passe tellement de choses.

Merlin: Même le dragon la connais.

dede-la-louve: J'ai eus cette idée. Mais bon ce que je peux dire c'est que la fin, j'hésite beaucoup. Je crois que je vais faire deux fins. Nous verrons bien.

Léon: Surement une bonne idée.

Arthur: Amaryllis me plait? Serais-je le rival en amour de Léon?

Léon: Un rival? Je ne peux rivaliser avec sa majesté le roi. Mon roi.

Arthur: J'ai un chevalier tellement dévoué.

dede-la-louve: J'ai remarquée. Si seulement un certain valet idiot pouvait en faire autant.

Merlin: On parle de moi? Tu ne m'aime pas?

dede-la-louve: Mais non je rigole. Je t'adore. Tu es l'un de mes personnages préféré... Avec Gauvain, Perceval et Morgane. Enfin bref, je vais terminé le délire d'auteur d'ici. Prochain chapitre "Où est partie ma maîtresse?" Le titre n'est pas définitif. Enfin bon. Désolé pas d'indice, je ne m'en souviens plus. Je vous donne rendez-vous dans le prochain chapitre, bye bye.