OH LA LA JE SUIS DESOLEE CA FAIT LONGTEMPS QUE J'AI PAS POSTEEEEEE!

Franchement, j'exagère, je vous ai beaucoup fait attendre avant de publier ce chapitre 2... Je vous présente mes plus sincères excuses, avec la rentrée, la reprise des cours, les révisions, mon petit boulot, etc... en fait, j'ai eu beaucoup de mal à trouver mon organisation (sachant que je ne suis PAS DU TOUT quelqu'un de très organisée à la base mdrr), mais j'ai essayé de réécrire un peu les chapitres de Bird Set Free, et d'approfondir certaines scènes (même si je n'en suis toujours pas satisfaite :/ j'ai l'impression qu'il y a un truc qui ne va pas dans cette fanfiction)

Donc voilà ENFIN le chapitre 2! J'espère que vous allez quand même bien aimé cette suite!

J'attends avec impatience vos retours, et je réponds comme d'habitudes à vos petites reviews en fin de page :3

BONNE LECTURE!


Automne 2018

« Au fait. J'ai suivi ce qu'a fait ton mec ces trois dernières années », annonça Minho un jour, alors qu'ils s'étaient tous réunis dans l'appartement de Newt.

Teresa était sur le sofa et faisait presque corps avec le tissu tant elle était enfoncée dedans. Elle avait la tête, ou plutôt tout le corps renversé. Ses jambes dépassaient du dossier du gigantesque canapé, et sa tête pendait du siège alors qu'elle fixait intensément l'écran de son portable. La langue coincée entre les dents, un air d'intense concentration peint sur le visage, elle jouait à Fortnite en faisant gesticuler son Smarphone dans tous les sens.

Teresa était de ce genre de personnes, bien que très douées, à accompagner le moindre mouvement de son personnage. Elle était aussi extrêmement mauvaise joueuse et avait tendance à s'emporter facilement lorsqu'elle ne gagnait pas une partie. La dernière fois qu'elle avait perdu, elle s'était défoulée sur son portable et l'avait balancé par la fenêtre (brisant au passage un beau carreau tout neuf).

Newt était à ses côtés, perché sur l'accoudoir du canapé, et surveillait son amie du coin de l'œil, près à déguerpir en cas de débordement. Il tenait une tasse de kaapi chaud et mousseux entre les mains, une boisson qu'il appréciait particulièrement pour son amertume et son pouvoir tonifiant sur un esprit fatigué. Affalé dans un siège de bureau qu'il faisait paresseusement tournoyer, Gally avait les yeux vissés sur sa main, sur laquelle dansaient lascivement des flammèches orangées. Elles léchaient ses doigts dans une onde de chaleur rassurante.

« Quel mec ? » Demanda Teresa sans détacher les yeux de son écran.

« Le mec de Newt. »

Newt dressa l'oreille. Il fusilla son ami du regard, incrédule et perplexe.

« J'ai pas de mec. »

Un sourire significatif fleurit sur les lèvres de Minho...et le ventre du blond se comprima. D'une manière ou d'une autre, il comprit immédiatement à qui le Coréen faisait allusion. Cette soudaine prise de conscience fit naître en lui un trouble indescriptible qui l'envahit progressivement, le submergeant de tout part. Ses joues commencèrent à s'embraser et son cœur manqua un battement. Sa propre réaction le surprit, surtout alors qu'il n'avait pas revu le garçon en question depuis trois ans.

« Quoi, tu te tapes quelqu'un dans notre dos ? » Demanda alors Gally en fronçant les sourcils.

Teresa lâcha un petit ricanement moqueur.

« Newt ? Fréquenter quelqu'un ? Laisse-moi rire », railla-t-elle.

D'eux tous, Newt était celui qui restait le plus souvent cloîtré chez lui. Il évitait les foules comme la peste et ne s'aventurait à l'extérieur qu'en hiver, lorsqu'il pouvait dissimiler ses ailes sous d'épais manteaux.

Il était trop différent pour passer inaperçu. Et il s'était retrouvé trop de fois exposé aux jugements des autres à cause de ses ailes. Les insultes et diffamations qu'il avait reçus pendant son enfance lui collaient à la peau, si bien qu'il se sentait à présent bien mieux reclus chez lui, à l'abri des regards impitoyables de l'extérieur.

« Nan, en vrai, tu te tapes quelqu'un ? » Insista Gally en lançant un regard curieux au blond.

« Ouais », répondit sèchement Newt. « Ma main droite. »

« Ça, c'était pas un secret », musa Teresa avec un clin d'œil.

Pour toute réponse, Newt lui présenta son majeur dans un geste magistral.

« Bon, vous allez me laissez finir, merde ! » S'emporta Minho en levant les yeux au ciel. « Je disais qu'il est ici, à Washington, en ce moment-même. Il s'est inscrit à l'Université Georges-Washington, et il est en sciences-po et sociologie. Et il vit dans un dortoir miteux au nord-est du campus, et apparemment, il n'appelle pas très souvent ses parents. Il doit pas être en de très bons termes avec eux. Oh ! Et, à en juger par ses recherches de sites pornos, il ne se limite pas qu'aux filles quand il s'agit de prendre son pied... »

« Si je ne te connaissais pas, tu me foutrais vraiment les jetons », lâcha Gally avec nonchalance.

Aussi effrayant que cela puisse être, rien ne pouvait échapper à Minho. Ils vivaient dans une société complètement numérisée, et la constante poussée des nouvelles technologies ne faisait qu'accroître ses capacités à manipuler les dispositifs technologiques. Il avait accès à tout sans exception, même les informations les plus secrètes et les plus compromettantes.

Teresa fronça les sourcils, l'air songeur, avant qu'une petite lueur ne naisse dans son regard océan.

« Attends...tu ne parlerais pas du petit brun qui a aidé Newtie il y a deux ou trois ans ? »

« Thomas », murmura Newt avant même de se rendre compte de ce qu'il disait. « Il s'appelle Thomas. »

« Thomas Murphy, 18 ans, fils unique, né à New York de parents anti-mutants et purement Catholiques, a grandi dans le New Jersey avant de s'installer en Californie à l'âge de 8 ans après le divorce de ses parents », énuméra Minho. « En d'autres termes : ton mec. »

« C'est pas mon mec ! » Protesta vivement Newt avant de soupirer bruyamment. « Il m'a juste aidé il y a trois ans, Minho ! Comment tu peux t'imaginer qu'il s'est passé un truc, sérieux ? C'était qu'un gosse, il n'avait que quinze ans, je te rappelle. Et je sais bien que c'est un miracle qu'il ait bien voulu m'aider alors que son père avait un sticker anti-mutant collé sur sa voiture, mais il m'a sûrement oublié après toutes ces années. »

« Tu crois ? » Fit Minho avec un petit sourire sarcastique. « Je me suis juste dit que ça te ferait plaisir de savoir qu'il était ici. Dans notre ville. À seulement quelques kilomètres de toi. »

« Ça ne m'intéresse pas. Du tout », rétorqua rudement Newt avec un regard noir.

« T'as bien dit qu'il était en sciences-po ? » Demanda Gally. « Ça pourrait nous être utile, nan ? Faudrait voir s'il est toujours aussi favorable à notre cause. On a vraiment besoin de gens comme lui pour nous épauler. »

Newt se mordit la lèvre. C'était exactement ce qu'il redoutait. Trois années plus tôt, il avait promis à Thomas qu'il ferait tout pour le tenir à l'écart des problèmes. Le simple fait d'essayer d'entrer en contact avec lui pourrait le mettre gravement en danger. Ce garçon ne méritait pas de vivre ce que Newt et ses amis traversaient chaque jour.

« Laisse tomber », marmonna Teresa en nouant ses cheveux en un chignon lâche avant de se pelotonner contre Newt. « Si c'est un étudiant en sciences-po, ils vont lui retourner le cerveau et le conditionner à détester les mutants. »

« Peut-être pas », dit Minho en pianotant frénétiquement sur son ordinateur. « J'ai l'impression que ce type est un cas unique en son genre. C'est le seul étudiant en sciences-po sur le campus à ne pas être inscrit à la coalition anti-mutante. La fac lui a envoyé plusieurs mails pour l'engueuler, mais il n'en a rien à cirer. »

« Ça, ça fait plaisir à entendre ! » S'exclama Gally en hochant la tête. « On pourrait le rallier à notre cause. Qui veut aller lui parler ? Newt ? »

« Non », réfuta aussitôt Newt en bondissant du canapé, le visage rouge. « Je...non. Je ne tiens pas à être embarqué là-dedans. Vous vous démerdez sur ce coup-là, les gars. Mais si je peux vous donner un conseil, laissez Thomas en dehors de tout ça. On ne peut pas juste l'embarquer dans nos histoires, comme ça. Il est innocent, il n'a rien à voir là-dedans, et il ne mérite pas de se retrouver dans le collimateur du gouvernement. Je refuse de...ruiner sa vie. »

Sur ces mots, il s'empara de son paquet de cigarettes Old Holborn bleu et de son zippo et, ignorant royalement les regards surpris et inquisiteurs de ses camarades, ouvrit le velux au-dessus d'eux dans un chuintement.

« Je vais prendre l'air », grommela-t-il avant de se hisser par l'ouverture, sur son bout de toit.

Son petit refuge. Cet endroit isolé l'aidait à tempérer ses sautes d'humeurs et à évaluer objectivement la situation telle qu'elle se présentait. Il s'assit sur la légère pente, face à l'immense ville qui s'étendait à perte de vue. À cette heure de la journée, le soleil était assez bas mais inondait encore la métropole, offrant glorieusement ses derniers rais de lumière. Le vent qui soufflait ébouriffa doucement les cheveux en bataille du blond et fit frémir ses plumes soyeuses, mais il se sentait reconnaissant pour cet air nouveau qui lui changeait agréablement les idées.

Il se roula une cigarette qu'il alluma à l'abri du vent. La première bouffée lui picota les poumons et le calma doucement. Le poing sur la joue, les ailes librement déployées, il tira à nouveau sur sa cigarette en contemplant les gratte-ciels aux façades irisés qui pointaient à l'horizon.

Ils veulent recruter Thomas ? Pas de problème, grogna-t-il intérieurement. Mais hors de question que je prenne part à ce truc.

-X-

Newt se souvenait précisément de son premier jour à Washington. Il n'avait que quinze ans lorsqu'il avait débarqué en ville, complètement perdu et tourmenté, craignant de tomber et d'être incapable de se relever. La sœur de son beau-père, qui vivait dans une des banlieues de la ville, lui avait offert un manteau beaucoup trop grand pour lui afin de couvrir ses ailes, puis l'avait accompagné dans un quartier mutant, dans le sud-est de la ville. Mary Cooper, une de ses amies, y louait des appartements.

Mary s'était montrée extrêmement gentille et compréhensive avec Newt. Après une longue discussion dans son bureau, elle lui avait assigné un petit appartement où il serait en colocation avec un autre jeune mutant de son âge.

Newt n'oublierait jamais le moment où il avait frappé à la porte de son nouveau chez-lui. C'était Teresa qui était venue lui ouvrir, en tournant la poignée avec mille précautions, comme si elle craignait de tout briser.

« Salut », avait murmuré Newt, un peu sur la réserve. « Euh..., je m'appelle Newt. On m'a dit qu'il y avait une chambre disponible ici...? »

« Oui, c'est vrai », avait répondu Teresa, ses yeux s'illuminant soudain. « C'est Mary qui t'envoie ? »

« Ouais. »

« D'accord. »

Elle avait réfléchi un moment avant de continuer d'un ton gêné :

« J'ai une force supérieur à la normale. Et je suis super maladroite, aussi. Donc je casse beaucoup de trucs. Alors...si ça te pose un problème, je pense qu'il vaudrait mieux que tu prennes un autre appartement. »

Newt avait été surpris par le ton qu'elle avait employée. Elle avait parlé d'une voix défaite, résignée. Comme si ce n'était pas la première fois qu'elle vivait cette situation et qu'elle savait déjà comment tout cela allait se terminer.

« Ton pouvoir pose un problème à beaucoup de gens ? » Avait-il demandé, incrédule, et elle avait hoché la tête d'un air morose.

Alors, Newt avait retiré son manteau et déployé ses grandes ailes de chaque côté de son corps, sous les yeux ébahis de Teresa.

« Est-ce que mes ailes te posent problème ? »

« Non », avait aussitôt répondu l'adolescente, d'une voix douce et timide. « Pas du tout. »

Newt avait réalisé plus tard que Teresa avait cet effet positif sur les gens : sa douceur, sa compassion et son ouverture d'esprit faisaient automatiquement ressortir chez son entourage le meilleur d'eux-mêmes.

En d'autres circonstances, le blond se serait probablement dégonflé et se serait enfui. Mais à la place, il avait amorcé un pas en avant avec un sourire :

« Quand est-ce que je peux emménager, Teresa ? »

-X-

Newt avait très vite appris que Teresa travaillait en tant qu'employée de restauration dans un Starbucks, et qu'elle n'était âgée que de seize ans. Son pouvoir s'était manifesté brutalement pendant un cours de sport. Un terrible accident qui avait laissé son professeur de sport temporairement paralysée et qui avait fait d'elle la paria du lycée. Ça expliquait pourquoi Teresa faisait extrêmement attention à tout ce qu'elle entreprenait.

Trois mois après le début de leur colocation, deux autres adolescents avaient emménagé dans l'appartement d'en face : un garçon d'origine asiatique nommé Minho et un autre de forte carrure nommé Gally. Deux mutants, bien évidemment. L'immeuble dans lequel ils vivaient n'abritait que des mutants. D'un côté parce que bon nombre des êtres humains refusaient de les côtoyer, de l'autre parce que leur propriétaire, Mary Cooper, avait une fille elle-même mutante.

Teresa avait invité Minho et Gally un soir, et ils avaient longuement discuté de leurs pouvoirs, de la raison pour laquelle ils se retrouvaient livrés à eux-mêmes si jeunes. Minho gagnait se vie en tant que hacker, et Gally avait eu la brillante idée de masquer son pouvoir en travaillant en tant que pompier. Teresa s'était très vite éprise de Gally, et de fil en aiguille, les quatre adolescents avaient commencé à se rapprocher et à passer de plus en plus de temps ensemble.

Et un jour, Minho s'était tourné vers eux et avait dit :

« Les gars, vous en avez pas marre d'être traités comme de la merde ? »

Et c'est ainsi que la résistance mutant était née.

-X-

Plus tard, bien après le coucher du soleil, Newt quitta l'appartement pour aller survoler Washington. Ici, personne ne dormait la nuit. On entendait encore distinctement le vrombissement des véhicules, le hurlement des sirènes, le brouhaha des gens qui marchaient dans la rue. La ville scintillait comme une immense prairie parsemée de lucioles. Il volait haut dans le ciel nocturne. La lune était voilée par intermittence par des flots de nuages sombres. Sentir le vent s'engouffrer sous ses ailes était tout simplement merveilleux. Englouti par la nuit divine, il pouvait enfin se sentir libre tout en évitant les regards scrutateurs et emplis de jugements des êtres humains. Il creva les nuages, saisi d'une délicieuse euphorie, puis redescendit en piqué vers le sol. Il se sentait totalement ivre de cette vitesse, de cette soudaine montée d'énergie qui lui venait lorsqu'il se laissait tomber.

Il survola de près le toit du Lincoln Memorial et dépassa le grand bâtiment blanc en forme de temple grec avant de continuer sa descente rapide vers l'immense et long bassin d'agrément. Il rasa l'eau, puis remonta à une vitesse fulgurante. Il ne faisait plus qu'un avec le ciel étoilé.

Dans la poche fermée de sa veste, son portable se mit soudain à sonner. Il se posa sur le toit d'un building en acier et dézippa sa poche. Il ne put s'empêcher de lever les yeux au ciel lorsqu'il avisa l'auteur du message qu'il avait reçu. Minho avait apparemment eu la merveilleuse idée de lui envoyer le nom et l'adresse de Thomas.

Saleté de technopathe, grogna-t-il intérieurement.

Qu'importe où il allait, son ami serait toujours en mesure de le retrouver en traquant son portable.

SMS de Newt à Minho :

02h03. Ça te tuerait de me laisser un peu tranquille ? T'as un peu trop tendance à envahir mon espace privé.

SMS de Minho à Newt :

02h04. Il est en colocation avec un type qui s'appelle Ben. Son activité internet s'est arrêté il y a trois heure, donc je parie qu'il est en train de dormir.

SMS de Newt à Minho :

02h04. Et Thomas ?

SMS de Minho à Newt :

02h04. Il s'est déconnecté il y a sept minutes.

Newt expira doucement par le nez. Bon. Il n'avait rien d'intéressant à faire, de tout façon. Avec un roulement d'yeux, il laissa ses ailes se déplier dans un mouvement vif avant de prendre son envol en direction de l'appartement de Thomas.

-X-

La chambre de Thomas n'avait rien d'exceptionnel. Petite et simple, les murs recouverts d'une couche de peinture sobre, le parquet grinçant, la décoration inexistante. Le brun vivait en colocation avec un étudiant de son âge, dans un appartement situé aux combles d'un immeuble, aux alentours de l'Université Washington.

Il n'y avait que la fenêtre qui se distinguait de toute cette simplicité. Assez grande pour illuminer chaleureusement la pièce toute la journée, elle était pourvu d'un appui assez large pour s'y asseoir et donnait vue sur la rue en contrebas. Dans un battement d'ailes aussi silencieux que possible, Newt descendit du ciel et vint se poser sur le perchoir improvisé. La fenêtre était ouverte, et il passa prudemment la tête à l'intérieur. La chambre était plongée dans le noir, mais même dans la pénombre, il ne distinguait personne dans le petit lit. Le blondinet fronça les sourcils et s'apprêtait à envoyer un message à Minho pour lui demander « où putain de diable était ce gosse ? », mais un soupir inconnu venant du toit l'arrêta.

Il leva la tête, intrigué. Ses ailes se déployèrent et il prit son envol pour venir se poser sur le toit de l'immeuble, dont les bords étaient entourés de parapets en béton.

Newt sentit son cœur rater un battement lorsqu'il reconnut la silhouette de Thomas. Le brun était installé au bord du toit, emmitouflé dans une veste en jean au col moutonné, et fixait pensivement le ciel nocturne, parsemé de nuages vaporeux. Newt replia lentement ses ailes dans son dos et amorça un pas incertain vers son ancien ami. Le garçon qui lui avait permis de vivre, des années plus tôt. Il s'immobilisa lorsqu'il entendit le brun marmonner dans sa barbe inexistante.

« Merde, il fait froid », murmura-t-il doucement en se frottant vigoureusement les bras.

Newt sentit malgré lui un petit sourire fleurir sur ses lèvres.

« Ouais », répondit-il sans réfléchir. « Il fait froid. »

Thomas se figea brusquement, et Newt perçut les battements de cœur du garçon augmenter de volume.

« Alors, qu'est-ce que tu fiches ici en pleine nuit ? » Lança-t-il sans réfléchir, et la nervosité perçait dans sa voix. « Tu ne devrais pas être en train dormir à cette heure-là ? T'as pas cours demain ? »

Thomas se retourna lentement, la bouche entrouverte dans une exclamation muette de surprise. Et même dans la pénombre, Newt vit son regard s'allumer d'une flamme nouvelle. Surprise. Ébahie. Comblée. Pleine d'espoir.

La bouche toujours ouverte, le brun plissa les yeux, comme s'il se demandait s'il était en train de rêver. Son regard ne quittait pas une seule seconde Newt. À croire qu'il craignait que le blondinet ne disparaisse à tout instant, image éphémère traîtresse du fruit de son esprit.

« Ferme la bouche, tu vas finir par gober des mouches. »

Thomas referma la bouche, mes ses yeux étaient grands ouverts, pleins d'étincelles. Son visage était empreint d'une expression émue. Bouleversée.

« Je pensais que tu n'étais pas sincère », lâcha-t-il finalement d'une voix rauque. « Quand tu m'as dit que tu me retrouverais. »

Newt s'éclaircit la gorge et s'avança d'un pas.

« A vrai dire... Je n'étais pas sincère, non », admit-il.

Thomas ne répondit rien, l'air pensif. Il se tourna complètement, et son regard sombre s'aventura vers les ailes du mutant.

« Comment va ton aile ? »

« Elle s'est complètement rétablie depuis le temps », répondit Newt, et ses ailes se déployèrent gracieusement de chaque côté de son corps pour illustrer ses dires.

Les yeux de Thomas s'emplirent d'admiration.

« Tant mieux », souffla-t-il tandis que Newt rétractait ses ailes.

Silence. Ils n'étaient qu'à un mètre ou deux l'un de l'autre à présent. Assez près pour que Newt s'aperçoive que Thomas avait beaucoup changé ces trois dernières années. Il avait grandi, son corps s'était étoffé, ses cheveux avaient poussé, son style vestimentaire avait changé. Mais son visage était resté le même. Ses mimiques étaient restées intactes.

« Je me suis inscris en science-po », annonça alors le brun quelques secondes plus tard, arrachant Newt à sa contemplation.

« Je sais », musa le blond en réprimant un sourire.

Thomas fronça les sourcils, confus. Avant qu'un éclair ne passe à travers ses pupilles.

« Minho ? » Devina-t-il. « Il va bien ? Et Gally et Teresa aussi ? »

« Ils vont bien », acquiesça Newt. « Et toi ? Tu...tu te plais à Washington ? »

« Je me sens mieux ici, loin de mes proches », avoua Thomas. « Ma famille est un peu fermée d'esprit. »

« Par rapport à quoi ? »

« Les trucs qui me tiennent à cœur », répondit le brun avec un sourire énigmatique.

Newt haussa un sourcil.

« T'as un exemple ? »

Lentement, Thomas s'approcha d'un pas.

« Du genre...l'égalité pour tous », répondit-il en fourrant ses mains dans les poches de sa veste.

« Même pour les mutants ? » Murmura Newt à voix basse.

« Surtout pour les mutants. »

Leurs regards se croisèrent. Des sourires hésitants s'échangèrent. Thomas leva une main fébrile vers Newt. Le blond esquiva et fit un pas en arrière.

« Je ne devrais pas... », commença-t-il.

« Être ici ? » Termina Thomas à sa place, nullement surpris.

« Ouais... »

Le brun hocha la tête.

« Est-ce qu'on se reverra ? Tu vas à l'école ? »

« Non », répondit Newt pour les deux questions.

Thomas se pinça les lèvres et le scruta un long moment du regard.

« Est-ce que t'es en sécurité ici ? » Demanda-t-il doucement.

Newt se mordit l'intérieur de la joue. Il ne savait que répondre à cette question. Il n'avait pas l'habitude de voir un non-mutant se soucier de sa sécurité.

« Ça peut aller », marmonna-t-il d'un ton vague.

Thomas fronça les sourcils.

« Est-ce que je peux faire quelque chose ? » Demanda-t-il.

Bien sûr, qu'il pouvait faire quelque chose. Il pourrait même leur être d'une très grande utilité, mais Newt refusait de le mettre en danger. Alors, il croisa résolument les bras et répondit d'un ton ferme :

« Non. On s'en sortira. Je te demande juste une chose. »

Il s'arrêta et se racla la gorge.

« Fais attention à toi, d'accord ? On n'est pas les seuls à savoir que t'es ici. »

Ce commentaire laissa le doute planer sur le visage de Thomas.

« Qui se préoccuperait de moi ? Je ne suis pas un mutant. Et je ne suis pas membre de la coalition anti-mutante du campus non plus. »

Une nuage de vapeur s'échappait de ses lèvres fines à chaque expiration. Newt observait le phénomène, songeur. Le vent frais se souleva soudain autour d'eux, et les ailes du blond se resserrèrent automatiquement l'une contre l'autre tandis qu'un frisson parcourait son échine.

« Justement. Ils vont essayer de te recruter, Thomas », lâcha-t-il d'un ton égal. « Ne te laisse pas faire. Ne me force pas à te faire du mal. »

Il prononça la dernière phrase un ton plus bas, le timbre frémissant. Il se maudit intérieurement pour cette démonstration de faiblesse pathétique.

« Tu ne me ferais pas de mal », répondit Thomas, et son regard brillait d'une conviction si naïve et stupide que Newt sentit une bouffée de colère monter en lui.

« N'en sois pas si sûr », riposta-t-il sèchement.

Incapable d'affronter le visage de Thomas après sa réplique, il déploya soudain ses ailes, faisant voler les graviers autour d'eux, et prit son envol avant de disparaître dans la nuit.

-X-

Septembre laissa peu à peu sa place à octobre. Newt travaillait chez lui. Contrairement à ses amis, il n'avait pas le luxe de se faire passer pour un être humain normal, alors il alternait entre composer des musiques pour des films et concevoir des sites internet pour des clients. Il n'était pas aussi doué avec les ordinateurs que Minho, mais il se débrouillait dans ce qu'il faisait. De plus, ce petit job lui offrait l'avantage de fixer ses propres horaires.

Il avait également remarqué l'air soucieux inhabituel qu'arborait constamment Minho. Quelque chose n'allait pas. Il le sentait. Alors, un soir, alors qu'ils étaient tous les quatre affalés dans le canapé à regarder Orange Is The New Black, il se décida à poser la question qui lui brûlait le lèvres.

« Bon allez, dis-moi ce qui se passe », marmonna-t-il en appuyant son doigt sur le joue de Minho pour attirer son attention. « Je vois bien que quelque chose te préoccupe. »

Le Coréen lâcha un soupir et déglutit.

« Je crois que la Fratrie Anti-Mutante a infiltré le gouvernement », finit-il par répondre, le visage crispé.

« C'est le groupe extrémiste terroriste qui a fait explosé l'école primaire mutante l'année dernière ? »

« Ouais. »

Newt sentit un nœud dur et douloureuxnse former dans son estomac.

« Le truc, c'est que j'arrive pas à trouver où ils se sont infiltrés. »

« T'as qu'à utiliser Thomas », intervint soudain Gally, le nez plongé dans son magazine de décoration d'intérieur.

« Quoi ? » Se braqua Newt.

« J'y ai pensé », répondit Minho en ignorant l'air défensif du blond. « Si on arrivait à le faire rentrer dans le gouvernement, en tant qu'assistant ou stagiaire, par exemple, peut-être que ça nous permettrait de-... »

« Il est hors de question », l'interrompit Newt d'un ton polaire, « qu'on demande à Thomas d'espionner pour nous. »

« Et pourquoi pas ? » Répliqua Minho en haussant un sourcil.

Newt ouvrit pour la bouche protester, mais Teresa le devança de sa voix calme et pacifique :

« On peut se passer de lui pour l'instant. Tant que la Fratrie n'a rien tenté, on peut s'en sortir sans lui. »

Elle croisa le regard de Minho et continua :

« Et puis tu peux obtenir pas mal d'informations dans le café où tu bosses et avec tous les contacts que tu as. »

« On devrait quand même garder cette éventualité en tête », marmonna Minho, les yeux perdus dans le vague. « Ils prévoient quelque chose. Je ne sais pas quoi, mais je sais que quelque chose va arriver. Quelque chose d'horrible. »

-X-

Fin octobre arriva, et ils apprirent que Thomas se rendait régulièrement au Starbucks où Teresa travaillait, et que la Fratrie préparait quelque chose le cinq novembre.

« La nuit de Guy Fawkes ? C'est un peu cliché, non ? » Pointa Teresa.

« La nuit de Guy Fawkes ? » Répéta Gally en haussant un sourcil. « C'est quoi ce truc ? »

Newt leva les yeux au ciel.

« Mon Dieu, Gally, faut vraiment que tu relises tes cahiers d'histoires. »

« Guy Fawkes, c'est le Catholique anglais qui a planifié la Conspiration des poudres au 17e siècle », expliqua Teresa.

« En gros, un groupe de Catholiques menés par Guy Gawkes ont voulu faire sauter la Chambre des Communes », ajouta Newt. « L'idée était de détruire un bâtiment politique extrêmement important et de faire assassiner le roi d'Angleterre. »

Gally ouvrit des yeux ronds de hiboux.

« Ah. pas très rassurant. Mais c'est pas une fête anglaise, à la base ? »

« Bah bizarrement, on célèbre aussi ça aux États-Unis », dit Teresa en haussant les épaules.

Newt lança un regard peu convaincu à Minho.

« T'es vraiment sûr de toi sur ce coup ? C'est bien leur vrai plan, et pas une distraction ? »

« Je ne connais pas leur vrai plan », admit Minho en s'affalant dans son fauteuil. « Ils savent qu'on les surveille, alors ils n'ont pas dit explicitement ce qu'ils comptaient faire. »

Newt ignorait l'étendue des pouvoirs de Minho. Il savait que les capacités de son ami étaient vastes et immenses. Mais il ne connaissait pas ses limites. À vrai dire, personne ne connaissait ses limites. Les membres de la Fratrie avait compris qu'ils avaient affaire à un technopathe puissant, alors ils s'étaient montrés très prudents dans ce qu'ils entreprenaient.

« Ils organisent un feu d'artifice à minuit au-dessus de la Maison Blanche », dit soudain Gally.

« Merde », lâcha Newt à mi-voix.

« Mais oui ! » S'exclama Teresa. « L'événement est placardé partout dans la ville. Tout le monde y sera. Ils vont sûrement agir pendant le feu d'artifice. »

« Ou l'utiliser comme une distraction », l'interrompit Minho, la mine sombre.

« Ils ont dit quoi tes potes gangsters, déjà ? » Demanda Gally en se tournant vers le Coréen qui fronça les sourcils d'un air désapprobateur.

« Ils font pas partis d'un gang, c'est méchant de dire ça. »

« Qu'est-ce qu'ils t'ont dit, Min' ? » Coupa Newt en secouant la tête d'un air ennuyé.

« Ils ont remarqué que la vente de flingues avait augmenté ces dernières semaines. Y a eu pas mal de demandes pour des armes d'assaut. »

« Ça ne me plaît pas du tout », marmonna le blondinet en mâchouillant nerveusement sa lèvre inférieure.

« Si on avait Thomas avec nous, on pourrait peut-être savoir ce qu'ils préparent », musa Minho, l'air de rien.

« Laisse-le tranquille », se hérissa vivement Newt en se crispant. « Il est hors de question qu'on l'embarque là-dedans. C'est trop dangereux. »

« Newt ! » S'exaspéra l'Asiatique. « Je sais bien que c'est dangereux ! Mais ce n'est pas à toi de choisir pour lui. S'il a envie de s'impliquer là-dedans, il s'impliquera là-dedans, et personne ne pourra s'opposer à son choix. Pas même toi. »

Et Newt dut admettre (à contrecœur) que son ami n'avait pas tout à fait à tort.

« Bon, on s'en fout, dans tous les cas, on ferait mieux de réfléchir à un plan à suivre », coupa-t-il en croisant les bras, l'œil noir. « Vu le monde qu'il y aura au feu d'artifice, on va avoir besoin de renfort. »

« On n'a qu'à en parler au groupe de Jorge », proposa Teresa.

Jorge était le patron de Minho au café où il travaillait. C'était un mutant d'une cinquantaine d'années qui formait un autre groupe résistant avec trois autres jeunes mutants. Jorge avait le don d'invoquer le vent. Brenda, sa protégée et seule fille du groupe, était doté d'un pouvoir...très étrange. D'un simple claquement de doigt, elle faisait en sorte que tous les regards soient tournés vers elle. Et elle pouvait également inverser le phénomène et disparaître de l'attention des gens. Fry pouvait créer des champs de force protecteur. Winston, le dernier membre du groupe, était un télépathe qui avait malheureusement disparu depuis plusieurs mois. Aussi douloureux soit-il, la Fratrie l'avait probablement capturé. Peut-être même était-il déjà mort...

-X-

Le jour du feu d'artifice, les quatre mutants se rejoignirent en ville avec Jorge, Brenda et Fry afin de surveiller ce qui se passait à l'extérieur. Lorsqu'ils se retrouvaient en mission, ou en situation de danger, ils entraient tout naturellement dans leurs rôles respectifs : Newt était l'éclaireur, Minho était le cerveau, Teresa et Gally étaient la force.

Les sept mutants se séparèrent pour patrouiller dans les rues et écumer les bars. À onze heures trente, alors que Newt errait près d'un restaurant, ses ailes dissimulées sous un épais manteau, il reçut un message de Teresa :

SMS de Teresa à Newt :

23h32. Thomas est là.

SMS de Newt à Teresa :

23h32. Dis-lui de rentrer chez lui.

SMS de Teresa à Newt :

23h33. Il m'écoute pas.

SMS de Teresa à Newt :

23h35. Il est en train de se diriger vers la Maison Blanche.

-X-

Ils n'étaient pas les seuls mutants présents, ce soir-là. Newt en apercevait quelques-uns, perchés sur le toit d'un building non loin de la Maison Blanche. Le blondinet connaissait la plupart d'entre eux. Il savait qu'ils détestaient se mélanger aux non mutants.

Les rues grouillaient de gens qui attendaient patiemment le feu d'artifice. Newt scannait frénétiquement la foule du regard. Son cœur tambourinait dans sa poitrine. Il se demandait quelle genre d'atrocité allait encore leur tomber dessus. Teresa se tenait à sa gauche, à quelques mètres de lui, et observait les environs. Une lueur anxieuse hantait ses pupilles. Gally se tenait à plusieurs mètres devant lui et ratissait la foule du regard, le visage crispé.

On lança le compte à rebours.

« Huit, sept, six, cinq », scanda la foule à pleins poumons.

Newt se demanda brièvement où était la police. Au moins une cinquantaine d'officiers de l'ordre devraient surveiller ce genre d'événement pour assurer la sécurité du public et contrôler la circulation. Nom de Dieu, on parlait tout de même de la résidence officielle du président !

Le blondinet reporta son attention vers le ciel, au-dessus de la Maison Blanche.

« Quatre, trois deux, un... »

Le temps se figea un instant. Puis, une lumière fulgurante embrasa de le dôme de la Maison Blanche et aveugla Newt.

Et le bruit monstrueux d'une explosion déchira le silence.


...Verdict ? :p

Bon, DÉJÀ, je m'excuse d'avoir terminé ce chapitre sur ce cliffhanger affreux, mais ça va justement me motiver à publier la suite (parce que sinon je vais culpabiliser de ne pas le faire).

Ensuite, personnellement, je n'aime pas trop ce chapitre. J'ai l'impression qu'il y manque quelque chose, mais je ne sais pas quoi.

Je ne sais pas encore quand exactement je posterai le chapitre 3, mais je ferai de mon mieux pour le faire dès que possible!

Valmorel : Merci beaucoup pour ton commentaire! Je suis contente de savoir que l'intrigue de base t'as plu, après j'espère que je vais pouvoir tenir la route et faire quelque chose de cohérent jusqu'au bout! Et oui, effectivement, j'ai nommé cette fanfiction d'après la chanson de Sia (je suis teeeeellement fan d'elle :P). Au départ, j'avais fait Teresa en technopathe, et Minho avec la force, mais je me suis dit que ce serait plus drôle et inattendu d'avoir le contraire! J'espère que tu aimeras aussi ce chapitre 2!

Akimichi : Wahh merci beaucoup, tu me flattes! :O (et je t'aime aussi d'amour, d'ailleurs :3), ça me rassure de voir que le baiser de Newt et Thomas n'a pas paru trop ambigu aux yeux des gens! Je suis désolée de t'avoir fait autant attendre pour la suite, et j'espère que tu ne seras pas déçue du chapitre 2 ! Merci pour ta review ùkeur sur toi*

lucillemdt : Merci beaucoup pour ta review! En effet, cette fiction est vraiment différente de Forever Young, mais je voulais m'aventurer un nouveau registre (si je vois que ça ne marche pas trop, je ne retenterai pas :p). J'espère que les retrouvailles de Newt et Thomas ne t'ont pas déçue! Hâte de voir ton avis pour la suite:)

Fic-tenten-33 : Merciii pour ton commentaire :D J'espère tu as bien aimé les retrouvailles de Newt et Thomas :3

LeGateauSurLaCerise : LA SUITE EST ENFIN LA! J'espère que tu aimerais le chapitre 2 (je me demande si je ne devrais pas essayé d'aller moins vite d'ailleurs, j'ai l'impression que ce chapitre 2 avance rapidement :o). En tout cas, merci beaucoup pour ta review, et j'attends ton avis avec impatience pour le chapitre 2 (positif ou négatif, franchement, les deux aident :P). *coeur*

CoffeShop : Mdrr j'adore ton pseudo! En ton cas, merci beaucoup, ton commentaire est très constructif, m'a vraiment rassurée! Je t'avoue que j'ai eu du mal à aborder le sujet. L'idée m'est venue d'un coup, et j'étais contente de me lancer là-dedans, mais j'ai fini par me rendre qu'il faudrait que je fasse des recherches assez approfondie sur l'univers Comic pour pouvoir construire quelque chose de cohérent. Ahah, ce serait drôle de voir cette fiction sortir en film, avec Dylan et Thomas en acteurs principaux :D

onthehill : Merci beaucoup pour ton commentaire ! Ca fait plaisir de voir quelqu'un qui fait partie de la fandom TMR ET de X-Men! J'espère que tu continueras à apprécier ma fiction! :3

lilocaine : Merciiii, ta review me touche beaucoup! Et désolée de t'avoir fait attendre pour la publication du chapitre 2 :/ Espérons que tu aimes aussi la suite!

muji-chan : Merci beaucoup pour ton loong commentaire (j'adore les loooongs commentaires :P). Alors, pour l'âge des personnages, ne t'en fais, c'est normal, ils sont justement plus vieux à partir du chapitre 2! Et ça fait plaisir que tu aies fait attention aux détails de la fiction, comme l'histoire de la mutation, et tout. J'ai fait pleins de recherches sur le sujet pour essayé de me rapproché au plus près de l'univers Comic et de ne pas sortir de connerie. Et maintenant que tu le dis, c'est vrai que j'aurais pu en faire un OS! Mais ça aurait été dommage de laisser ça comme ça, sans prolonger l'histoire :P Honnêtement, je ne sais pas si la fiction sera intéressante ou si je vais tout simplement me planter, on verra bien ! :) J'espère que le chapitre 2 t'aura plus!

GUEST : Heyy, merci beaucoup pour ta review! Ahah, peut-être que j'aurais plus de retours pour les autres chapitres (même si j'en doute particulièrement). Alors pour l'histoire et le contexte de la fiction, je me suis bien évidemment inspirée dl'univers Comic de X-Men. Mais je me suis aussi inspirée des séries Heroes, Heroes Reborn et Sense 8 (pour ceux qui n'ont jamais vu SENSE 8, je vous conseille fortement cette série, elle est merveilleuse). Et non, bien sûr que non, je n'ai pas abandonné l'écriture! J'ai juste parfois du mal à trouvé le temps de me plonger dedans :)