Et ouais ! Encore moi ! Je sais, ça doit être un sorte de record d'écrire et de publier un chapitre en environ une heure avant que le précédent soit sorti.

Bonne lecture !

J'ai choisi de faire un format de chapitre plutôt court et de publier souvent !


Quatre heures plus tôt en Scandinavie

La porte du bureau de karkaroff s'ouvrit d'un coup. Celui-ci se redressa, surpris que l'intrus n'ait pas toqué. Il s'apprêtait à réprimander quiconque avait osé pénétrer son espace sacré sans autorisation, mais se retint en apercevant une crinière noire de jais et un sourire sarcastique familier. Il se leva, et inclina légèrement la tête.

« Lord Potter. Je ne savais pas que vous seriez ici aujourd'hui ».

Le jeune homme fit un geste de la main, son regard amusé fixé sur l'ex-mangemort.

« Ah, Igor, ça fait plaisir de te voir. Je suis juste venu vérifier que tout était prêt, et me réunir avec le cercle des treize. »

Karkaroff s'empressa d'ouvrir un tiroir, et d'en retirer une enveloppe brune cachetée à la cire. Il la remit cérémonieusement entre les mains du jeune brun. Celui-ci sourit, et enleva ses lunettes de soleil d'un geste vif, révélant ses yeux rouges. Igor frissonna. Ils lui rappelaient tant ceux de son ancien maître. Cependant, malgré la cruauté de Voldemort, Igor l'avait trahi. Il savait que si le Seigneur des ténèbres le retrouvait, il serait torturé, puis tué. En revanche, il ne prendrait jamais le risque de trahir son maître actuel. Il avait vu le jeune Potter à l'œuvre, et il savait que celui-ci ne serait pas miséricordieux au point de le tuer après la torture. Il serait condamné à une éternité d'horreur et de souffrance. Et cette lueur amusée dans les yeux du brun… A croire qu'il pouvait lire dans les pensées.


Le cercle des treize était rassemblé pour une réunion exceptionnelle. Le cercle des treize était une société secrète qui régnait d'une main d'acier sur Durmstrang. Composée des treize élèves les plus puissants, riches et influents de l'école, leurs mots étaient loi au sein de l'école, et ceux qui en avaient fait partie il y a des années formaient maintenant l'élite politique et économique de pays. Cependant, ce soir, Viktor Krum, vice-président du cercle, était stressé. Effrayé. Ce soir, c'était le soir. Le Maître des Ombres allait leur révéler son identité. Seul le président et le directeur la connaissaient, mais sa réputation insufflait crainte et admiration dans toute l'école. Des rumeurs sur sa puissance extraordinaire, son pouvoir enivrant et sa personnalité extravagante circulaient dans Durmstrang depuis plus de quatre ans. Les seules choses sur laquelle elles s'accordaient étaient son jeune âge et sa puissance. Le nom du Maître des Ombres avait été prononcé pour la première fois lors de ce qui fut surnommé « l'hiver noir ». Un homme dans une ample robe noire, capuche rabattue, dont la voix montrait la jeunesse, s'était présenté aux portes de l'école. Au vu de sa taille, il ne devait pas avoir vécu plus de dix printemps. Il s'était exprimé d'une voix forte et avait exigé qu'on lui remette un manuscrit interdit, le « livre noir d'Ibn Nagazarr », un vieux rouleau en fourchelangue qui se situait dans la bibliothèque personnelle du directeur. Bien sûr, à l'époque, personne ne l'avait pris au sérieux, et deux cinquièmes années s'étaient aventurés dans le blizzard qui commençait à se lever pour aller lui donner une leçon. Ils ne revinrent jamais, et le blizzard surnaturel s'amplifia. Une tempête de neige d'une violence inouïe entourait le château. Beaucoup trop violent pour que quiconque y survive, les étudiants juraient pourtant qu'ils avaient vus des ombres étranges y évoluer librement. Au bout de trois mois de siège, de communication impossibles avec l'extérieur en raison d'un étrange bouclier magique, et de quatre tentatives de désenchantement, le Directeur avait cédé et avait déposé le livre tant convoité dans la tempête. Après tout, plus personne ne savait lire le fourchelangue. Le lendemain, lorsque le jour se levait paisiblement, le printemps l'accompagnait.


Plus personne n'avait reparlé du maître des ombres après, mais son souvenir hantait les mémoires. Ils pensaient ne jamais le revoir, mais, au début de l'été de l'année dernière, il était revenu. Dans la même tenue, avec une vingtaine de centimètres de plus. La même voix joviale avait demandé au directeur et au président du cercle de sortir. Ils avaient tout d'abord refusés : les nouvelles défenses magiques qu'ils avaient installées devraient les protéger d'un nouveau blizzard. En revanche, ils n'avaient pas prévus que le Maître des Ombres se présenterait en chevauchant un Basilik. Qu'il contrôlait parfaitement. Et qu'il menaçait de jeter sur l'école avec pour objectif de tuer tous les élèves. En l'entendant parler en fourchelangue, Karkaroff avait senti son sang se glacer. Après tout, seul le maître qu'il avait trahi était censé pouvoir le faire. Mais il ne voulait pas que ses élèves subissent la foudre de cet individu, et il avait appelé le président du cercle pour partir à la rencontre du mystérieux individu.

Les élèves anxieux avaient vu leurs deux leader revenir, une pile de livres dans les bras, l'air abasourdi sur le visage. Personne n'avait vu cela venir. Apparemment, le Maître des Ombres s'intéressait à Durmstrang, et avait décidé de prendre l'école sous son aile. Et ainsi, Karkaroff et Poliakoff, le président, se retrouvaient avec une dizaine de livres extrêmement rares, pensés disparus, sur les arts noirs dans leurs bras.

La population de Durmstrang s'était mise à vénérer quasi-religieusement le Maître des Ombres. Il était tout ce qu'ils voulaient être. Le blizzard avait montré son incroyable puissance magique. Le Basilique et le Fourchelangue la puissance de son sang. Son âge, son potentiel. Les livres, sa miséricorde et sa bienveillance envers la société Sang-pur et leur école. Le directeur et le président connaissaient apparemment son identité, et en étaient extrêmement surpris, mais malgré les nombreux essais, personne n'avait réussi à leur soutirer ne serait-ce qu'un indice


Ainsi, les puissants élèves du cercle des treize étaient installés autour d'une table ronde. Un trône d'acier noir y avait été ajouté. Les élèves étaient nerveux, et ils sursautèrent lorsqu'une voix joviale se fit entendre.

« Allons, pas besoin de stresser autant. Je ne vais pas vous manger. Enfin, moi non. Kundalini en revanche… ».

Les yeux s'écarquillèrent et tous se retournèrent d'un coup. Ils avaient reconnus la voix. Leurs yeux s'écarquillèrent encore plus lorsqu'ils se rendirent compte de l'identité du Kundalini en question. Comment avaient-ils fait pour ne pas remarquer un putain de Basilik dans la pièce avant que le maître des Ombres ne parles !

Le cercle se ressaisit rapidement, et tous effectuèrent une grande révérence afin de marquer leur respect. Ils se relevèrent, mais restèrent debout, observant leur idole qui s'asseyait. Ils savaient qu'il était jeune, mais voir en chair et en os un garçon aussi jeune dégageant une telle aura d'autorité…

Le président, le seul qui n'était pas particulièrement surpris, prit la parole.

« Lord Potter, je vous présente le cercle ».

Tous furent estomaqués par l'identité du Maître des Ombres, qui fut confirmée après un rapide coup d'œil au front de leur illustre invité. Le respect qu'il éprouvait envers lui doubla. Non seulement il était surpuissant, noble, beau, et jeune, il avait vaincu le précédent Seigneur des ténèbres. Et ils n'avaient aucun doute que c'était pour le remplacer.


Après s'être présenté à l'élite de Durmstrang, Harry leur avait donné des instructions pour les années à venir. Il avait été agréablement surpris par un certain Victor Krum. Loin d'être un joueur de Quidditch décervelé, il était brillant.

'Il fera un excellent subordonné. Mmmm... Deux heures à tuer avant de rentrer voir les roux et ce bon vieux Dumby au Terrier...Que faire...Que faire...'


Et voilà pour aujourd'hui ! N'hésitez pas à laisser une review avec vos commentaires, vos questions ou même pour faire un petit coucou ! C'est ce qui me motive à écrire (cf le triste destin de mon histoire Plume noire et pomme d'argent)

La bise