Bonjour,
Voici le deuxième chapitre
Merci pour votre accueil !
Je voudrais remercier les non inscrites d'avoir des reviews :)
Guest : Merci et à bientôt alors :)
Mimi : Merci, je suis vraiment heureuse que ce chapitre te plaise et qu'Alec aussi te plaise :). Des étincelles, il va y en avoir ^^
Anne : Merci beaucoup et voici la suite, en espérant qu'elle ne te décevra pas :)
Bonne lecture.
PS : bien sur les personnages appartiennent à Stephenie MEYER (rendons à César ce qui lui appartient)
Chapitre 2
J'avais pris mes affaires aux vestiaires et je rentrais à l'hôtel pour faire mes bagages et rentrer aux Etats-Unis.
Pour la deuxième fois de la journée Alec entra dans ma chambre grâce à son passe-partout de l'hôtel.
« -Encore toi, mais qu'est-ce que tu fais là, je ne t'ai pas autorisé à entrer dans ma chambre !
-Si je te l'avais demandé m'aurais-tu autorisé à passer la porte ? me demanda-t-il en dirigeant ses yeux droits dans les miens.
-Non…
-C'est pour ça que je n'ai pas jugé utile d'user de politesse, me contra-t-il.
-Qu'est ce que tu veux ? M'énervais-je. Tu devrais être content ton babysitting n'aura pas duré ! Alors pourquoi me poursuiv…
Ses lèvres se posèrent sur les miennes automatiquement je lui rendais son baiser avant de le repousser violemment et d'essayer de le gifler sans succès.
-Essaye encore une fois de me gifler et j'oublierais malgré tes atouts plutôt avantageux que tu es une femme, cracha-t-il alors qu'il m'acculait contre le mur.
-Tu n'as pas le droit lui, dis-je hésitante. J'étais encore sous le choc de son baiser. J'avais aimé, avoir ses lèvres sur les miennes. Elles étaient douces et pulpeuses mais sans trop car elles ne paraissaient pas féminines pour autant
-C'est bon tu es calmée ? Tu vas pouvoir m'écouter ? La prochaine fois je saurais qu'il faut que je t'embrasse. Je voulais juste pour te demander de ne pas partir parce qu'on a besoin de toi pour prouver que la patinoire a toujours d'aussi bon patineurs. Pour éviter qu'elle ne ferme, m'expliqua-t-il étrangement calme.
-Je ne veux pas patiner avec un entraineur qui n'est pas patient et surtout d'aussi arrogant que toi, qui se croit en droit de tout faire et d'abuser des personnes qui sont en face de lui, répliquais-je en colère qu'il me mette une telle responsabilité sur le dos mais aussi en colère de vouloir qu'il m'embrasse encore. Qu'il m'ait frustré par ce simple contact.
-Ton contrat permettrait à la patinoire de survivre et de montrer ce dont nous sommes capables. Mais je pense que tu ne peux pas comprendre ! Qui est-ce qui te dit que je ne suis pas patient ? Nous n'avons même pas essayé, tu m'as jugé avant même de tenter l'expérience, essaya-t-il de me convaincre. Je n'étais plus très sure de moi. Mais je m'étais engagée sur ce chemin et je ne voulais pas changer d'itinéraire
-Ca ne marchera pas !
-Bon, si c'est ce que tu veux. J'ai vu avec le boss, tu peux de toute manière changer d'entraineur si ça te permet de rester, me dit-il avec une sorte de regret dans la voix.
-Je croyais que tu étais le meilleur ? le questionnais-je mauvaise car il me faisait culpabiliser.
-Je suis le meilleur d'après beaucoup parce que j'ai réussi à faire remonter ma partenaire sur la glace après sa chute et ce malgré sa peur panique des patins.
-Mais d'après ce que je vois, pas pour longtemps, puisqu'elle ne patine plus avec toi, et tu n'es même pas capable de te trouver une partenaire qui arrive à te supporter ! J'étais allée trop loin dans mes propos, je le savais. Je l'avais vu dans son regard qui s'était durci. Il s'était levé les poings serrés, j'avais bien cru qu'il allait me battre, mais il me tourna simplement le dos, puis parti sans plus me regarder en me disant le plus froidement possible:
« -Tu donneras ta réponse au boss et surtout, tu ne m'adresses plus jamais la parole Isabella ! »
J'étais tétanisée, le bruit de la porte se refermant me fit réagir. J'allais prendre une douche ou je laissais couler mes larmes, trop de pression, trop de sensation. J'avais mal car j'avais réellement blessé Alec alors que lui n'avait jamais cherché à me faire mal. Je pris la décision d'au moins faire une bonne chose, en allant voir Marcus et acceptant son offre. Donc pour la deuxième fois de la journée, je me retrouvais à la patinoire pour retrouver Marcus.
J'entrais dans son bureau. Il était plongé dans une tonne de documents comptables, un air las sur le visage.
Quand il sentit ma présence, il releva la tête et je vis son expression devenir dure.
« -Qu'est ce que tu veux petite ?
-Je souhaite juste vous prévenir que j'acceptais votre offre, expliquais-je d'une petite voix.
-Je ne devrais pas accepter avec ce que tu as osé dire à Alec, m'affirma-t-il.
Il vit mon expression abasourdie. Comment Alec avait pu rapporter notre conversation.
« -Ce n'est pas lui qui me l'a appris mais Irina à l'hôtel. Elle a vu Alec partir comme un fou et elle avait peur qu'il ne fasse une connerie ou qu'il ait un accident de moto, expliqua Marcus tout en essayant de me jauger.
-Et où est-il ? demandais-je avec remords.
-Ce n'est pas maintenant que tu dois t'en préoccuper Petite. Pour ce qu'il en ait de ta formation j'accepte que tu la commences dans notre établissement mais seulement ce ne sera que la semaine prochaine en attendant le retour de James. C'est dommage que tu n'aies pas accepté Alec comme entraineur, je le regrette vraiment. Vous auriez pu faire du bon travail ensemble, vraiment. Il est patient et fait du bon boulot. A ces mots je me sentis vraiment mal.
-Très bien coach, merci. Pouvez-vous au moins me dire si Alec va bien ? ou pourrez-vous me prévenir si vous avez de ses nouvelles ?
-Il va bien, lâcha le boss.
-Merci. Bonne soirée et à la semaine prochaine. »
Je sortis du bureau mais avant de partir j'avais besoin de voir la patinoire. J'entendais le bruit caractéristique des lames de patin attaquant la glace. Une seule personne était entrain de faire des figures. Et c'était Alec. J'avais l'impression qu'il était entrain d'extérioriser sa colère. Il était gracieux, ses sauts avaient une belle amplitude, j'étais sur qu'il pouvait facilement placer un quatrième tour lors de son Flip. Il pourrait se lancer dans une carrière solo si il le souhaitait j'en étais sure. Puis tout à coup alors qu'il patinait sans rien faire d'autre que d'avancer sur la glace, il se laissa choir. Il se retrouva à genoux tête baissé, et se croyant seul commença à sangloter silencieusement. En se donnant comme il l'avait fait à la glace, il n'avait pas cherché à évacuer sa colère mais sa douleur, je le comprenais à présent. Je ne devais pas rester, je savais que je l'espionnais dans son intimité, mais je ne pouvais détourner le regard de cet homme que j'avais blessé une heure avant. Et puis ce que j'entendis me fendit le cœur…
« -D'abord Victoria puis Isabella, pourquoi, pourquoi ne veut-on pas me faire confiance ? »
Je partis tout de suite après ça et rentrée totalement retournée à l'hôtel. Cette nuit-là j'eu du mal à trouver le sommeil. Je décidais donc de descendre et de sortir un peu pour me changer les idées. Personne n'était à la réception puis prenais la direction de la bibliothèque. La plupart des volumes étaient en russes mais je réussis à dénicher quelques romans en anglais.
Je m'installais tranquillement dans un des fauteuils qui paraissait très confortable. Au bout d'un moment, je sentis le sommeil me gagner et en reposant l'ouvrage, je vis un dictionnaire anglo-russe. C'est ce qu'il me fallait. J'allais l'emprunter et le rendre un peu plus tard, en sortant de la bibliothèque, les portants sonnèrent. Dans la minute un Alec fatigué, arriva.
« -Madame, bonsoir. Vous ne pouvais pas sortir des livres de la bibliothèque, me dit-il en me reprenant le dictionnaire. Qu'est ce qui lui prenait ? C'était le moment ou jamais de lui parler.
-Alec, je voulais…
-Non Mademoiselle Swan, je suis en service, je n'ai pas de temps à vous accorder ! débita-t-il le regard vide.
-Je sui… avais-je essayé avant qu'il ne me tourne le dos et parte. J'ai l'impression que la fuite est l'une de ses activités favorites !
J'avais la sensation que m'excuser serait plus dur que ce que je le pensais. Je retournais dans ma chambre quand je réalisais soudain qu'Alec travaillait ici c'est pour ça qu'il avait pu ouvrir ma porte comme il le souhaitait. Mais cela voulais aussi dire qu'il avait deux journées, celle à la patinoire et celle à l'hôtel. Il enchainait tout.
Une chose était sure, il avait nettement plus de courage que moi.
Le lendemain le réveil fut difficile, je n'avais que très peu dormi. J'étais en retard. J'avais rendez-vous à la patinoire à 9h00 pour remplir des documents.
Je passais donc devant la réception et décidé de m'y arrêter. Alec y était toujours, tant pis fallait que je prenne sur moi et que je lui demande si je pouvais prendre le téléphone pour un taxi.
« -Bonjour Alec.
-Mademoiselle Swan, me répondit-il mécaniquement.
-Tu n'es pas à la patinoire ?
-Comme vous pouvez le constater. Vous désirez ?
-Un taxi, lui répondis-je. Il me tendit le téléphone.
-Euh, je ne parle toujours pas russe, peux-tu me l'appeler s'il-te-plaît ?
-Je croyais que vous aviez appris quelques mots, hier à la bibliothèque, m'informa-t-il en composant un numéro. Il discuta pendant quelques minutes et me prévint que le taxi arriverait une dizaine de minutes plus tard.
J'étais toujours aussi mal. Quand je fus à la patinoire, je découvris mon nouvel entraineur, un homme d'une trentaine d'années. James me regardais avec une insistance qui me mettais mal à l'aise.
Je remplis les documents sous sa surveillance avant qu'il ne me donne rendez-vous pour le lundi suivant. Jusqu'à ce jour là, je restais cloitré à l'hôtel en espérant que je croiserais Alec et que je pourrait enfin m'excuser convenablement. Cependant je ne réussis pas à le croiser.
Le lundi, je me rendis à la patinoire comme prévu. James commença en me faisant faire un entrainement sans réel échauffement et m'expliqua que ce serait toujours comme ça lorsque j'arriverais en retard. Il ne fut satisfait de rien de ce que je produis le premier jour. Les jours suivants malgré les échauffements furent encore pires. Mais comme James me l'avait conseillé, il ne fallait pas que je moufte car le boss m'avait prise en grippe depuis ce que la dispute que j'avais eu avec son protégé. A chaque fois que j'essayais d'aller voir Marcus, il n'était pas disponible. Dès le départ il me fit faire des exercices trop difficiles alors que j'avas besoin de me remuscler avant d'attaquer les vrais exercices. Il ne respectait pas la strate de l'effort. Et puis comme je n'arrivais pas à faire les exercices qu'il me donnait, il les abandonnait et ne me les faisais plus refaire. Du coup je passais comme il me le demandait de plus en plus de temps à observer les entrainements des autres patineurs.
En plus d'après lui, il fallait que je maigrisse, et je perdais du poids à vu d'œil mais je n'avais plus d'énergie. J'étais à la limite de l'anorexie et au bout d'un mois, la nourriture m'écœura. Au fur et à mesure que le temps avançait je ne faisais plus rien à part perdre du poids. Je devais observer les autres patiner. Des fois je faisais un petit footing mais je ne tenais pas plus d'un quart d'heure. Je ne pouvais pas j'étais épuisée. Et un jour, ma décision fut prise et je me révoltais. James ne faisait rien pour que je remette ne serait-ce qu'un pied dans la patinoire.
«-James, ça ne peut plus continuer. Je vais finir par me rendre malade ou par avoir un accident avec ton soi-disant entrainement !
-C'est toi qui a tenu à avoir un entrainement russe, non ? Mais si tu crois que tu ne peux pas y arriver je peux te fournir des pilules qui te permettrons de te donner de l'énergie et peut-être que j'aurais moi l'impression de perdre mon temps ! Et puis tu es trop grosse ma pauvre tu ne tiendras jamais sur tes patins.
Ce discours je l'entendais tout les jours et le pire c'est que j'étais convaincue que c'était le cas alors que je n'avais que la peau sur les os. Il me disait que j'étais une incapable que jamais je ne réussirais à atteindre un niveau correct. Mais aujourd'hui j'avais décidé que c'était faux.
-Non ce n'est pas vrai, tu ne profères que des mensonges. Je suis parvenue à la coupe des Etats-Unis et j'ai fait certaines compétitions de la coupe du monde !
- Oui mais réfléchis un instant tout ça grâce à qui, à ton partenaire, d'ailleurs, il a bien eu du courage pour supporter ton poids. Tu ne t'aies jamais posé de question quant à ta chute ? c'est ton poids qui en est responsable. Et puis parlons de ta grâce tiens, regarde Vicky qui en ce moment sur la glace, ça n'a rien à voir, c'est une autre classe ma pauvre. »
Je ne savais plus ou j'en étais, avait-il raison ?
« -Mais c'est toi qui a tout faux James. J'ai vu des vidéos d'Isabella, et son nom est un synonyme de ce qu'elle est lorsqu'elle patine, intervint …. Alec. Mais que faisait-il là ? Et en plus à me défendre.
-Ouais tu veux dire qu'elle est le vilain petit canard, pouffa Victoria en passant à coté de nous.
-Justement Victoria si tu connais l'histoire le vilain petit canard se transforme en un magnifique cygne, rétorqua mon sauveur, avant de nous tourner le dos et de partir. Décidément c'était une foutue habitude qu'il avait là ! Il m'avait défendu et maintenant m'abandonnée dans la cage aux lions.
-J'te laisse avec la looseuse James. Bon courage tu en auras besoin !
-Merci ma Belle, lui répondit-il avant qu'elle ne parte. Puis il se tourna vers moi. Bon puisque tu es si douée, vas enfiler tes patins et montre-moi ce dont tu es capable.
Je me tétanisais. Il voulait vraiment que je remonte sur des patins ?
-Mais…
-Mais quoi ? Ca fait un mois que tu t'entraines. Tu devrais être capable de faire ça !
-Sans échauffement, sans renforcement musculaire ? Je n'ai plus de muscle. En guise d'entrainement tu me fais juste regarder les autres.
-Tu ne veux plus les regarder ? alors chausse tes patins et monte sur cette glace, je suis sure que tu n'en est pas capable. Prouve-moi le contraire. »
Je ne voulais plus me battre et j'enfilais mes patins. Mais arrivés devant la patinoire, mon blocage revint. Je ne pouvais pas y aller.
« -Alors peureuse ? Tu fais moins fière tout de suite ! aller viens me rejoindre !
-Je ne peux pas, je peux pas, désolée mais je peux pas, je répétais la phrase comme une litanie.
-Si tu vas pouvoir après un mois d'entrainement tu peux je te dis. Et il me prit violemment par le bras pour me forcer à aller sur la glace. Il me tira jusqu'au milieu de la piste et me lâcha violemment en me faisant tomber.
-Tu vois tu n'es même capable de tenir statique sur tes patins ! Alors essayer d'égaler le niveau d'une des patineuses de ce club, c'est irréalisable ! Même si tu as un prof particulier comme en ce moment. Je te laisse réfléchir, à demain. Et il partit éteignant les lumières et me laissant seule au milieu de la piste. Je commençais à sangloter, il faisait froid, j'étais épuisée aussi bien physiquement que moralement. Aucun son ne sortait de mes lèvres et chacun de mes membres tremblait convulsivement. Mon corps refusa de faire quoique ce soit de plus, il m'avait cassé, j'étais complètement brisée.
A un moment toutes les lumières s'allumèrent, j'entendis quelqu'un sur ses lames courir puis entrer sur la glace pour arriver rapidement sur moi.
Deux bras m'entourèrent, on chuchotait à mon oreille, « Calme-toi ». Cette voix, elle avait l'effet de me relaxer. Je me faisais moins lourde et me lovais à présent dans cette étreinte bienfaitrice. J'étais épuisée moralement et ça se répercutait physiquement je n'avais même plus la force de me lever malgré l'aide de mon sauveur. Mes muscles, n'arrivaient pas à se délier, ils étaient atrophiés.
Quand je sentis qu'on commençait à me porter, je ne pus retenir un petit cri auquel la personne répondit :
-Chut, doucement Bella, je ne te veux pas de mal. Je te ramène à l'hôtel, me dit une voix douce.
Puis je sentis une odeur connue, et des bras m'envelopper dans un cocon protecteur. Je me sentis tout de suite en sécurité. Ce n'était pas James. Je n'arrivais pas à savoir qui c'était mais je savais que cette personne ne me voulait pas de mal. Je n'arrivais pas enfin je ne voulais pas ouvrir les yeux, je ne voulais pas me rendre compte que j'étais entrain rêver.
Il me déposa sur un canapé, j'étais à moitié endormie. Il parlait russe, sa voix me berçait bien que je ne comprenais pas ce qu'il disait. Je fus transportée dans l'habitacle d'une voiture, il y faisait bon. Ensuite on me porta de nouveau avant de m'installa pour me retirer mes vêtement humide pour me laisser en sous-vêtements. Puis je compris qu'on me glissait dans un lit mais je n'arrivais pas à me réchauffer. Je sentis alors un corps se coller à moi, quelqu'un de torse nu. Inconsciemment je commençais à paniquer.
« -Calme-toi Beauté, je veux juste te réchauffer après je partirai. Je capitulais alors que je m'endormais dans ses bras.
Un peu plus tard dans la nuit je me réveillais car la personne à coté de moi essayait de s'extirper en dehors du lit. Je reprenais connaissance ma crise de panique était passée. Je pouvais à présent voir que c'était Alec. Je ne comprenais pas. Et sans réellement le vouloir, mes lèvres s'entrouvrirent pour laisser passer un mot :
« -Pourquoi ?
-Pourquoi quoi, Isabella ? me répondit-il en se tournant vers moi, un rayon de lune me permettait de distinguer ses yeux verts.
-Pourquoi m'avoir aidé ? Je ne comprends pas… avouais-je
-Il n'y a rien à comprendre Isabella, juste que tu me juges sans me connaître et que tu me juges mal, repris-t-il las. Maintenant si tu le permets, j'aimerais aller me reposer, je suis fatigué. »
Encore une fois ma bouche alla plus vite que mon cerveau :
« -S'il-te-plaît reste, l'implorais-je
-Bonne nuit, à demain Mademoiselle Swan », asséna-t-il froidement en partant.
Je ne comprenais pas ses revirements de caractère. Il avait été si doux au paravent et maintenant il reprenait son masque d'indifférence et de froideur. Je me rendais compte que je le voulais, je le voulais comme entraineur, seulement lui pourrait me faire reprendre confiance. Je le savais. Aujourd'hui il m'avait prouvé qu'il était une personne de confiance, qu'il ne ferait rien que je ne puisse pas accepter. C'était avec cette affirmation nouvelle, et la volonté d'aller le voir le lendemain que je m'endormis. Mon sommeil avait été calme, depuis longtemps j'avais enfin bien dormi parce que je savais ce que je voulais j'avais de nouveau un but dans la vie, je voulais repatinais grâce à lui et apprendre à la connaître pour essayer de le comprendre…
Voilà pour ce deuxième chapitre :)
La fiction décomptera un dizaine de chapitres, pour info, et le rythme de publication sera irrégulier :s.
A bientôt
Fée'lIL
