Disclaimer : Soul Eater appartient à Atsushi Ohkubo
Spoiler : Tome 15 toujours.
Note : Les textes présentés cette fois-ci sont un peu plus long (pour certains) que ceux du chapitre précédant où je m'attardais surtout sur des émotions, des images brèves. Ici j'ai cherché à un peu plus développer les "univers" que je présentais.
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If : chagrin, tristesse, affliction.
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Les cachots de Shibusen sont très bien surveillés. Les seules personnes à en être ressorties l'ont toutes fait après être passé à l'état de cadavre. À part bien sûr cette petite exception qui confirme la règle et qui porte le nom de Médusa Gorgon. Enfin, même dans ce cas là, se sont les dirigeants de Shibusen qui l'ont laissée sortir et ce n'est qu'après cela qu'elle s'est échappée.
Les gardiens ne sont donc nullement en tort et de toute manière, après la fin de la guerre, ladite sorcière a vite retrouvé la cellule où son nom était gravé.
Personne ne s'est donc techniquement jamais échappé de la prison de Shibusen.
Pour ce qui est d'y entrer c'est autre chose. Maka le sait bien, puisqu'elle avait déjà profité du statut de son père pour pouvoir parler à Médusa lors de sa première capture. Maintenant, la jeune fille possède un rang suffisamment élevé pour avoir le droit d'aller jusqu'à rentrer dans la cellule mais il lui faut cependant posséder une raison valable de s'y rendre, raison qu'elle invente à moitié la plupart du temps.
Encore aujourd'hui, elle se trouve devant la sorcière enchaînée au mur, bras et mains attachées pour l'empêcher de lancer un sort, jambes liées pour qu'elle ne puisse se lever ou porter le moindre coup.
« Cela commence à devenir répétitif. Crois tu sincèrement que venir me redire chaque jour les mêmes mots changera quelque chose ? »
Maka n'ouvre même pas la bouche. Elle ne veut pas vraiment parler, elle ressent juste le besoin d'être présente ici, comme si il y avait quelque chose qu'elle n'avait pas encore compris ou fait.
« Tu n'as rien à dire finalement ? Alors ne perd pas davantage de temps à rester ici plantée comme un piquet.»
La meister sent un début de colère dans le ton de la sorcière et cela l'énerve sans qu'elle ne sache vraiment les causes. Elle n'a jamais été capable de comprendre entièrement pourquoi Médusa lui fait ressentir autant d'émotions négatives, bien sûr elle connait la plupart des raisons, les plus évidentes, seulement parfois il lui semble entrevoir quelque chose qu'elle n'arrive pas à définir et qui l'énerve davantage.
« Souvent, je me demande... Si tu ne ressens ne serait-ce qu'une émotion positive. »
Médusa ricane amèrement à ces mots.
« Oh, allons Maka, tu penses vraiment que ce serait possible de ne rien ressentir ? Et pourquoi serait-ce le cas ? À cause de mon âme, peut-être ? Si c'est cela je me demande ce que tu penses de ton amie Kim Diehl... Bien sûr il y a des différences entre les âmes humaines et sorcières et cela serait terriblement intéressant d'arriver à déterminer exactement lesquelles. Quel dommage que Shinigami empêche ce genre d'expérience n'est-ce pas ?
—La ferme ! »
Cette fois-ci, Maka ne peut pas retenir sa rage et la colère qui se réfléchit dans les yeux de Médusa ne l'aide pas du tout à se calmer.
« Bien sûr que ça n'a aucun rapport avec ton âme, il n'y a que toi qui est comme cela ! »
Tellement décevante, perfide, toujours à cacher ses véritables intentions derrière une fausse gentillesse qui semble pourtant tellement sincère l'espace d'un instant. Au final elle n'attirait jamais que tristesse et ressentiment. Il n'y a que des questions avec Médusa, jamais de réponses sur ses véritables pensées.
« Ah, qu'importe. Je suppose que mes émotions positives –qui existent, sois en sûre– seraient de toute manière considérées comme mauvaises. Dis moi Maka, la joie qu'on peut ressentir à la vue d'un monde chaotique n'est-elle pas que de la joie ?
—C'est trop tordu... De la joie procurée par la souffrance et la chute des autres. Tu ne regrettes donc jamais ce que tu fais ? »
C'est cela que Maka veut savoir.
Médusa reste étrangement silencieuse mais c'est un mutisme qui ne veut rien dire : encore des questions, songe la jeune fille. Elle se souvient de l'expression sur le visage de son ennemie à la fin de la guerre ; sombre, dégouté mais pas désespéré. Médusa n'a toujours pas perdu l'espoir de voir arriver ce monde tordu et dément qui a naquit dans son esprit.
Maka ne voit pas d'autre mot à cette détermination sans limite face à l'adversité que «courage». Un courage tordu, forcément, essaie de se dire la meister ; de l'inconscience peut-être serait le mot correspondant le mieux.
La jeune fille n'arrive pas à accepter qu'on use cette force dans laquelle elle a tant puisé, à chacun de ses combats, pour atteindre une fin aussi terrible.
Il y a encore tellement de chose qu'elle ne comprend pas et sur lesquelles elle se questionne ; notamment sur le fait que Médusa ai pu ressentir une quelconque affliction au moment de l'échec, ne serait-ce qu'un instant, si se retrouver enfermée ainsi ne provoque pas seulement de la colère et de la rage chez la sorcière mais aussi, d'une certaine manière du chagrin.
Cependant, elle ne se sent pas encore prête, loin de là, à interroger directement la sorcière sur la tristesse qu'elle pourrait ressentir.
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Jacinthe : jeu, vous êtes belle.
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Maka assomme son père à l'aide d'un épais dictionnaire tout en poussant un long cri rageur. Elle n'essaie même pas de retenir son coup ; ils se trouvent déjà à l'infirmerie, rien de bien grave ne peut lui arriver.
« Désolé Maka », lui chuchote Médusa à l'oreille.
Maka n'est pas sûre que l'infirmière se sente aussi désolé qu'elle le dit, elle ne fait pas beaucoup d'efforts pour se débarrasser de ce crétin de Spirit qui la poursuit en déclamant des mots d'amour. En même temps, elle ne l'encourage pas non plus et n'a pas l'air le moins du monde intéressée par ses avances.
« C'est bon, c'est la faute de mon père. Ce n'est pas comme si vous aviez choisit d'être belle... »
Maka soupire tout en jetant un nouveau regard agacé vers le lit d'hôpital où son père s'est réfugié.
« Oh... Merci.
—J... je ne dis pas cela pour vous flatter, ajoute la meister en rougissant légèrement sous l'impression d'avoir mal expliqué ce qu'elle ressentait, enfin je veux dire, je ne suis pas comme lui.
—Ne t'inquiètes pas, je ne l'avais pas du tout envisagé. »
L'infirmière lui offre un de ses doux sourires qui n'ont pas vraiment de sens. Maka la regarde, un rien indécise. C'est vrai que la jeune femme est belle, sans pour autant être aguicheuse à la manière de Blair. Maka ne peut s'empêcher d'être agacée –et peut-être un rien jalouse parfois– des filles plantureuses qui n'ont pas de problèmes avec les garçons et les mènent même par le bout du nez. Médusa n'est pas comme cela et Maka ne se sent donc aucunement gênée à lui avouer qu'elle la trouve belle.
La meister comprend pourquoi on voudrait charmer l'infirmière mais elle ne pardonnera aucun écart à son géniteur.
« Il passe son temps à mentir à sa famille, à jouer avec le cœur des autres comme si il se fichait de ce qu'ils ressentent, on dirait qu'il n'a aucune morale ! Je ne comprend vraiment pas comment des gens comme lui peuvent exister.
—Tu es un peu dure avec ton père, non ? »
Maka grimace, pas prête le moins du monde à retirer ce qu'elle a dit et Médusa ajoute alors.
« Ah mais dans notre malheur, nous avons de la chance ; après tout les personnes pratiquant ce genre de jeu de dupe ne sont pas bien nombreuses... »
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Kalmie : ambition.
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Médusa savait qu'elle était ambitieuse.
Oh, bien sûr, d'une façon très différente de celle de sa mégalo-maniaque de sœur ou de Noah et son avarice insatiable le poussant à collectionner tout ce qui l'intéressait.
Son ambition était selon elle bien moins «personnelle», en effet son but était juste d'améliorer le monde ; une ambition bien honorable que certaines personnes n'étaient malheureusement pas à même de comprendre, allant jusqu'à considérer comme néfastes et impardonnables les manières qu'elle employait.
Seulement on ne fait pas d'omelettes sans casser des œufs et il était peut-être temps qu'après plusieurs centaines d'années, Shinigami arrête de chercher des solutions alternatives. Médusa, en tout cas, n'était pas prête à attendre des millénaires pour voir enfin un changement pointer le bout de son nez.
Maka était elle aussi ambitieuse et quand Médusa pensait cela, elle ne faisait pas allusion à son désir de créer une Death Scythe mais à quelque chose de plus profond. La jeune meister était prête à tout pour arriver à agir en fonction de ses idéaux et savait qu'il lui faudrait de la force, énormément de force pour cela.
Elle avait le courage et la notion de l'effort nécessaire pour progresser. Son ambition, la sorcière la lui avait fait augmenter en se mettant sur sa route.
Pour que le monde atteigne une vitesse d'évolution idéale selon Médusa, la longueur d'âme du Grand Dévoreur était nécessaire. Seulement, Maka était de ces personnes développant des longueurs opposées, supprimant la folie. Cela associé à son potentiel à lire les âmes, en faisait un frein et un danger pour la progression des choses. C'est donc tout naturellement que Maka avait été placée comme obstacle sur la route de Médusa.
Les personnes ambitieuses comme elles finissent toujours par se croiser, par s'attirer, se repousser, comme des aimants.
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Laitue : je suis désenchanté.
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« Et bien je ne peux pas dire que je sois satisfaite... »
Médusa tournait en rond dans la pièce, s'arrêtant de temps à autre pour réfléchir.
La sorcière se tourna finalement vers Maka, affalée sur le sol, tremblant légèrement. Des vecteurs plantés dans le sol autour d'elle l'empêchaient de trop bouger sous peine de se couper.
« On ne peut pas dire que tu ais été très prudente non plus... Enfin, il fallait que tu sois bien naïve pour penser que tu pourrais utiliser le sang noir sans jamais subir de conséquences n'est-ce pas ? »
Elle se détourna une nouvelle fois, se dirigeant vers le bureau pour prendre quelques notes, transfuser le contenu d'une fiole dans une autre.
« Quand bien même... venir ici était terriblement stupide ! Pensais tu pouvoir trouver là de quoi te tirer du mauvais pas dans lequel tu t'es jetée inconsciemment ? »
Maka ne dit rien. Ses bras se mirent à trembler plus fort et elle sentit son sang se remettre à bouillonner. Rapidement, elle se mit à se tordre de douleur. Ses membres heurtant certaines des flèches, le sang d'un noir profond qui coulait des minces coupures se mit vite à coaguler, formant de minces épines qu'elle n'arrivait pas à contrôler.
« Je vais finir par ressembler à un porc-épic », songea-t-elle vaguement. L'absurdité de cette pensée fit monter un rire dans sa gorge mais une nouvelle vague de douleur la secoua soudainement et ce fut un cri, plutôt qu'un ricanement, qui sortit de sa bouche.
Elle convulsa encore quelques secondes ainsi, tandis que Médusa s'affairait à ses tubes à essais. Alors, quand la douleur devint trop forte, la jeune fille appela la sorcière, d'une voix faible, entre deux tremblements : « Arrête... arrête ça... »
La peur la prit soudain à l'idée que Médusa ne fasse rien. Elle pourrait très bien rester là, devant son bureau, ignorant les cris d'agonie poussés par la jeune fille. Peut-être même que la sorcière y prendrait plaisir, Maka n'était pas sûre de cela mais considérait avoir toute les raisons de craindre le pire.
Pourtant, l'autre femme lui fit à nouveau face, un petit sourire agacé sur les lèvres.
« Ne t'inquiètes pas, supporter les hurlements de mes expérimentations humaines est loin d'être un de mes passe-temps. »
Les joues de Maka rosirent légèrement de gêne en entendant cela ; elle détestait avoir l'impression que la sorcière devinait la moindre de ses pensées.
Doucement, Médusa s'approcha d'elle, atteignant la zone où les épines de sang noir étaient projetés. L'une effleura son flanc et Maka songea vaguement que si elle parvenait à en prendre le contrôle elle aurait peut-être une chance de tuer la sorcière.
Elle fut cependant bien vite contredite ; un pic de sang sortit brusquement d'une de ses coupures récentes mais fut arrêtée par l'une des flèches de la sorcière, avant d'atteindre son corps. Maka soupira légèrement de déception, l'autre était trop rapide.
Finalement, la sorcière tendit sa main vers la joue de la jeune fille, la faisant descendre lentement le long de son cou, puis dans son dos avant d'attirer l'adolescente contre son corps. Il y avait un semblant de tendresse dans ses gestes, quoique Maka n'était pas bien sûre, toute occupée qu'elle était à se demander si Médusa comptait calmer la crise en l'enlaçant.
Après tout, c'était ainsi qu'elle avait elle-même réussit à apaiser Crona mais cela ne semblait pas être le genre de solution que choisirait la créatrice du sang noir.
La morsure d'une aiguille contre son ventre, du côté du bras avec lequel Médusa ne la retenait pas, confirma ses doutes.
Déjà, son esprit commençait à s'embrumer et son sang redevenait liquide. La sorcière se détacha de son étreinte, retirant la seringue qu'elle lui avait planté au flanc et faisant disparaître les vecteurs qui entravaient Maka. La meister tomba au sol comme une poupée de chiffon.
« Je me débarrasserais de toi quand j'aurais finit d'analyser les progrès du sang noir... En attendant, fais de beaux rêves. »
Ce furent les derniers mots qu'elle entendit, répétés comme un écho dans son cerveau déjà endormi, en même temps que le souvenir de l'expression ennuyée de Médusa s'effaçait lentement, remplacé par le noir.
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Magnolia : dignité, amour de la nature, gaieté.
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« Qu'est-ce que tu voulais dire, devant le point d'eau empoisonné ? »
Médusa jeta un coup d'œil en arrière et ralentit légèrement son allure. La troupe chargée d'infiltrer Arachnophobia avançait maintenant depuis près d'une demi-heure sous terre, s'approchant lentement des fondations du château.
Maka avait rejoint Médusa en tête de file et avait chuchoté ces mots, comme si elle tenait à ce que les autres ne prennent pas part à la conversation.
« De quoi veux tu parler ? Y a-t-il un point sur lequel je n'étais pas claire ? »
La voix douce d'enfant agaçait Maka, ainsi que l'impression que la sorcière faisait exprès de mal interpréter ce qu'elle disait.
« Non, je veux juste dire qu'après la remarque de Soul, tu as eu l'air de vouloir dire quelque chose et finalement tu ne l'as pas fait. »
Les yeux jaunes, pareil aux iris d'un serpent se tournèrent avec plus d'attention vers Maka.
« Si j'avais voulu dire quelque chose, ne crois tu pas que je l'aurais fait ?
—Pas forcément, tu t'es peut-être retenue parce que cela concernait une information que tu voulais garder secrète... »
Médusa laissa échapper un petit ricanement.
« Tu laisses ton imagination t'emporter un peu trop loin. Après tout, tu n'es même pas certaine que j'ai vraiment eu envie de parler, n'est-ce pas ?. »
Déconcertée, la meister resta quelques instants sans rien dire de plus, continuant à marcher le long du couloir souterrain, suivant les pas de Médusa par réflexe.
Puis, au détour d'une galerie d'où pendaient des tuyaux de plomberie, la jeune fille engagea à nouveau la conversation.
« Tu as dit que les expériences scientifiques d'Arachné causaient des horreurs... mais toi-même tu fait des expériences de ce genre !
—Oh, Maka... cela me blesserait presque de penser que tu ne remarques pas la différence entre ma manière de concevoir mes expériences scientifiques et celle des minions d'Arachné.
—Non, je ne vois pas. Cela ne m'intéresse pas d'ailleurs. »
La meister répondit rapidement et sèchement, elle ne voulait pas laisser transparaître sa curiosité à travers ses mots. Médusa ne tint pas compte de ses paroles et continua.
« La science se base sur la nature, elle est supposée l'améliorer, prendre part à l'évolution du monde. Arachné pense qu'elle peut tirer profit de la nature à son aise... Elle ne réfléchit pas vraiment aux conséquences possibles. Ainsi, la manière dont travaillent ses hommes pourraient s'apparenter grossièrement à mélanger au hasard des fioles dans l'espoir de faire une innovation miracle pour ensuite jeter le résultat lorsqu'il s'avère déplaisant. »
Maka se pencha légèrement pour éviter un des conduits métalliques, placé plus bas que les autres, tout en réfléchissant attentivement sur le sens des paroles de la sorcière et les mots employés ; elle cherchait désespérément la moindre information qui lui sois utile, la moindre piste.
« Ce ne serait pas un peu imprudent de ta part de me dire tout cela ?
—Je te donne simplement des informations sur les faiblesses d'Arachnophobia, c'est tout à fait normale entre alliés, non ? »
La jeune fille n'aima pas du tout le sourire faussement sincère que lui offrit la sorcière. Maintenant que cette dernière était dans le corps d'une enfant, Maka avait peur de baisser sa garde involontairement. Médusa semblait prendre plaisir et avantage à ce corps infantile, la meister n'avait remarqué aucun indice d'une honte ou gêne possible à chaque fois qu'elle avait scruté son ennemie dans l'espoir de déjouer ses plans.
D'un autre côté, elle doutait beaucoup que la sorcière soit capable d'en ressentir concernant ses actions alors peut-être que sa situation actuelle ne la dérangeait pas le moins du monde et elle était ainsi capable de continuer ses mauvaises actions avec son panache habituel.
« Et toi alors ? Tu parles de nature et de conséquences mais est-ce que tu en prends vraiment compte ? »
L'envie la prit de mentionner Crona mais elle se retint ; elle ne savait pas tout et n'était pas sûre de vouloir exactement tout savoir. Il y avait peut-être des choses qui était mieux laissées là, dans l'ombre, pour son propre bien.
Un instant, la sorcière fronça les sourcils et Maka se demanda si elle ne savait pas quoi répondre, si elle ne voulait pas répondre, si la réponse lui semblait tellement évidente qu'elle en restait perplexe ou si elle était pensive pour une toute autre raison et ne l'écoutait pas vraiment.
« Bien sûr, j'aime ce monde », finit-elle par répondre.
Sa voix était étrangement plate, presque maladroite songea Maka mais elle était bien incapable de savoir si c'était parce qu'il s'agissait d'un mensonge trop gros ou le contraire.
Quand le sourire que la meister connaissait par cœur revint étirer les lèvres de la sorcière, Maka se mit à songer : « Oui, peut-être que tu l'aimes vraiment, de manière totalement tordue. »
