Coucou les gens ! Voici le deuxième chapitre, yay ! Le site a quelques soucis avec les reviews _ donc je n 'ai pas pu lire/répondre à celles que j'ai reçu récemment, mais je le ferai dès que le problème sera fini ! En attendant j'espère que ce chapitre vous plaira :D ! Merci à ceux qui ont mis cette fic' dans leurs favoris et la follow, ça fait trop plaisir aussi !


Chapitre 2


La chambre de Donatello était complètement détruite. Il n y avait rien de particulièrement précieux à l'intérieur, heureusement, mais Donnie ne pouvait s'empêcher d'être triste. Bon, ce n'était pas non plus la fin du monde, il avait encore son laboratoire et c'était le plus important.

Il essayait de rester positif tandis que maître Splinter les réprimait, lui et Michelangelo, pour leurs mauvais comportements. Il était à genoux dans la chambre de son père avec un air désolé mais Mikey, lui, boudait comme un enfant.

« Mais je l'ai pas fais exprès... » pleurnicha-t-il en coupant Splinter pour au moins la cinquième fois.

« Là n'est pas la question, Michelangelo, » répondit Splinter avec fermeté « les faits sont là. Une pièce de notre foyer a explosé parce que vous n'avez pas respecté les règles en vigueur. Si vous étiez tous les deux resté dans votre chambre, tous cela ne serait jamais arrivé ! »

Le vieux rat commençait à élever la voix et Don se sentait désormais vraiment mal à l'aise. Il se crispa involontairement tout en se demandant comment faisait Mikey pour rester aussi décontracté face à leur père en colère. Splinter soupira et reprit plus calmement : « Écoutez... Pour cette fois, je ne vais pas vous infliger de punition. Mais je veux que vous remettiez la chambre de Donatello en état de vos propres mains. »

« Ugh... Seulement nous deux ?! » s'exclama Mikey.

« Oui, seulement vous deux. Pour une fois, vos frères n'ont rien avoir avec tout ça alors il me semble plus juste que vous répariez les conséquences de vos actes tous seuls. »

Le benjamin gémit en faisant la moue, mais Splinter resta impartial. Donnie se détendit, heureux que leur maître ne soit pas plus en colère que ça. « Je suppose que je vais dormir sur le canapé jusqu'à ce qu'on ait fini... » murmura-t-il.

« Je ne crois pas que ce soit une bonne idée. » rétorqua le vieux rat en lissant ses moustaches « Je pensais plutôt à te faire partager la chambre de Léonardo. »

Donnie tressaillit. « Partager la chambre de Léo ? » Il regarda son sensei avec une mine perplexe.

« Léonardo est le seul d'entre vous qui possède un lit à deux place, » expliqua Splinter « tu ne pensais tout de même pas que j'allais te laisser dormir sur le canapé, à deux pas de ton laboratoire, après ce qu'il vient tout juste de se passer. »

Mikey bailla sans aucune pudeur, visiblement ennuyé par cette discussion qui ne le concernait pas. Don baissa doucement les yeux et observa ses genoux. La situation était déjà suffisamment tendue entre lui et Léo et il avait peur que tout ça n'arrange pas la chose.

« Est-ce qu'il y a un problème, mon fils ? » demanda Splinter, réellement soucieux de savoir ce qui n'allait pas.

Donnie secoua la tête. « N... Non sensei, c'est juste que... On a pas partagé la même chambre depuis des années et je ne voudrais pas déranger Léo... »

« Ton frère sera heureux de te rendre service, Donatello. Je lui en parlerai plus tard dans la journée. »

La petite tortue n'osa pas contredire son père et acquiesça doucement. Il n'avait pas vraiment d'autres solutions, à vrai dire. Il réfléchit rapidement pour estimer le temps que prendrait la réparation de sa chambre. Il fallait tout nettoyer, sans doute réparer une partie des murs, changer la porte et au moins trouver un nouveau matelas, ce qui ne serai pas chose facile. Sans oublier qu'il fallait tous ça en plus de l'entretiens habituel du repère. Il y en aurait au moins pour trois semaines, peut-être même un mois !

Splinter se leva et annonça que puisque tout le monde était réveillé, cela ne servait à rien de retourner dormir pour à peine une heure ou deux de sommeil. Les entraînements commençaient à 6h30 et il était déjà 4h30, ce qui poussa Splinter à avancer la séance d'une heure. À 5h30, les garçons, tous les quatre très ensommeillés, se rendirent au dojo. Raph envoya quelques regards haineux en direction des deux plus jeunes tortues, agacé d'avoir été tiré du lit par leurs bêtises.

Aussi étrange que cela puisse paraître, Donatello était heureux de s'entraîner, pour une fois. Il n'était pas pressé de partager la même chambre que Léo et préférait en ce moment précis être dans le dojo. La dernière fois qu'ils avaient dormi ensemble remontait à leur petite enfance. Jusqu'à leur 5 ans, les tortues partageaient toutes les quatre le même lit. Splinter leur attribua ensuite des chambres respectives et Donnie n'avait jamais éprouvé le besoin de retourner à l'ancien système. Mikey était, à sa connaissance, le seul à parfois demander à ses frères de dormir avec eux. Il avait pendant des années continué à dormir avec Léo au moins une fois par semaine, puis au début de l'adolescence avec l'arrivée de la puberté, il avait finalement arrêté. Après tout, même lui avait besoin d'intimité.

Splinter les fit travailler plus dure que d'habitude ce matin là. Donnie jetait parfois des coups d'œil en direction de Léo, mais aucunes émotions ne se dessinaient sur le visage de son leader. Il avait un air parfaitement neutre, concentré. Après plusieurs minutes passées à combattre, la colère de Raph se dissipa et il adopta lui aussi l'attitude concentrée et efficace du combattant endurcis. Comme d'habitude, Donnie était le moins doué des quatre tortues, même si il donnait le meilleure de lui-même. Il ne parvint pas à gagner un seul match et se sentit extrêmement soulagé lorsque Splinter mis fin à la séance et leur ordonna de s'étirer pendant au moins quinze minutes pour détendre leurs muscles.

Donatello se laissa rouler par terre, essoufflé et en sueur. Il entendit Mikey lâcher très indiscrètement : « Enfin ! Je croyais qu'on en finirait jamais ! Léo, Léo aide moi à faire mes étirements ! »

Il entendit ensuite les pas pressés du Benjamin qui devait probablement se jeter sur leur leader. Donnie sentit Raphaël se rapprocher de lui et était reconnaissant de ne pas avoir à faire ses étirements avec Mikey ou Léo. Il n'était pas le plus souple d'entre eux et ne faisait pas ses exercices sérieusement, Raph non plus d'ailleurs. Ils passaient plus ces quinze minutes à reprendre leur souffle qu'à travailler sur la souplesse de leurs muscles.

Raphaël était en train d'appuyer sur ses épaules pour le faire se pencher en avant entre ses jambes, mais Don l'arrêta avant de ressentir la brûlure dans ses muscles. À l'autre bout du dojo, Léo faisait de même avec Mikey, et celui-ci atteignait le sol sans problèmes. Il gloussa en caressant le tatami avec son museau sous le regard sérieux de son grand frère.

L'un en face de l'autre, Raph et Donnie placèrent leur pieds les uns contre les autres et se donnèrent les mains. Don se laissa tomber en arrière tandis que Raph était sensé ramener son visage contre ses genoux, mais il était loin d'être assez souple pour ça. Tout en accomplissant l'exercice, Donnie restait silencieux et entendait les mots qu'échangeaient ses deux autres frères. Michelangelo était bruyant, comme d'habitude, il riait, se plaignait, s'amusait et cela ne semblait pas déplaire à Léo.

Le leader avait ses mains sur les cuisses de Mikey et l'incitait à descendre plus bas alors que le benjamin était sur le point de faire le grand écart. Donnie sentit ses joues rosirent pour une raison qu'il ignorait, mais il ne pouvait détourner ses yeux de la scène. Les mains de Léo appuyant fermement sur la peau océan de Mikey, le ton de sa voix lorsqu'il lui disait de respirer, ses yeux bleu glacé... C'était hypnotisant.

« Toi aussi, ils t'énervent ? » demanda soudainement Raphaël. Donnie mit quelques secondes à comprendre qu'il voulait parler de Léo et Mikey. Il siffla de douleur en sentant certains de ses muscles être étirés et changea de position, lâchant les mains de Raph pour être simplement assis en face de lui.

« Oui, » répondit-il finalement.

« Ils sont trop parfaits, hein ? »

Donatello ne répondit rien, il ne savait même pas pourquoi il était agacé. Il était fatigué et il n'avait plus de chambre. Bien qu'il savait objectivement que ce n'était pas totalement de la faute de Mikey, il ne pouvait s'empêcher de lui en vouloir et il n'avait pas envie de lui parler.

Il évita ses frères toute la journée et resta dans son laboratoire. Il commença à rassembler les matériaux nécessaire pour remettre sa chambre en état, mais il savait que lui et Mikey étaient trop fatigués pour commencer quoi que ce soit le jour même. Il était exténué mais ne voulait pas faire de sieste, de peur de ne plus être fatigué du tout le soir venu.


« Tu peux poser ça ici, Mikey, merci de ton aide. »

Michelangelo offrit un grand sourire à Léo avant de déposer les draps sur son bureau. « Ça me fait plaisir ! » dit-il joyeusement « Je vais préparer le dîners, appel moi encore si tu as besoin d'aide ! »

Léo regarda son jeune frère quitter sa chambre avec un tendre sourire. Mikey ne manquait pas d'énergie et savait se rendre utile, ça lui faisait plaisir de le voir aussi enjoué. Le leader se tourna vers son lit qui était tiré à quatre épingles et entreprit de changer les draps. Il voulait que l'environnement soit le plus propre possible, il n'aimait pas la saleté, et il ne voulait pas qu'il y en ait la moindre trace si quelqu'un devait partager sa chambre. Il entreprit donc de faire un ménage très minutieux, bien que la pièce n'en ait pas réellement besoin.

Maître Splinter lui avait parlé en début d'après-midi et il comptait sur lui pour qu'il veille à ce que Donatello passe ses nuits à dormir, comme il était supposé le faire. Léo posa ses mains sur ses hanches et contempla le lit qui était à nouveau soigneusement fait. Il souffla avec satisfaction et s'autorisa enfin à quitter la pièce. Une fois dans le couloir, son regard se dirigea naturellement vers la porte de l'ancienne chambre de Donnie. Il y lança un bref coup d'œil en secouant la tête. Ses frères se mettaient vraiment en danger pour des raisons idiotes parfois, que se serait-il passé si ils n'avaient pas quittés la pièce à temps ? Léo préféra ne pas trop y penser et descendit manger avec les autres.

« Tu as encore fait des pâtes à la bolognaise ? » s'exclama Raphaël en entrant dans la cuisine.

« Quoi ? » répondit Mikey sur la défensive, la louche à la main « Si tu en as marre de ma cuisine, tu peux te faire à manger toi même, tu sais ! »

« Non mais... C'est pas la peine de le prendre comme ça, » répondit Raph en croisant les bras « c'est juste que c'est la troisième fois cette semaine, je serais pas contre un peu de changement. »

Léo allait dire quelque chose dans le but d'interrompre le conflit qui se profilait à l'horizon, mais maître Splinter le devança en demandant à ses fils de se calmer. Raphaël s'assit avec un air grognon et Mikey se mit à discuter avec Léo sur un ton enjoué. Donatello se servit silencieusement en regardant le leader du coin de l'œil. Raph n'avait pas tord, depuis que Léo avait dit qu'il aimait bien les pâtes à la bolognaise, Mikey en faisait presque tous les jours... Il mangea rapidement en essayant de rester éveillé. Il ne pouvait pas boire de café, il fallait qu'il dorme cette nuit. Il n'avait pas envie de lutter pour trouver le sommeil, ce serait déjà assez difficile d'être complètement détendu avec Léo à ses côtés...

Durant le repas, Léo remarqua l'air ensommeillé du génie et mit ça sur le compte du long entraînement qu'ils avaient eu le matin même. Il décida qu'il était de sa responsabilité de faire en sorte qu'il dorme tôt le soir même.

Aux alentours de 21h, Léo quitta le salon. Mikey et Raph regardaient la télé en silence et n'avaient pas l'air de vouloir se lancer dans un nouveau conflit, ils devaient très certainement être fatigués, eux aussi. Le leader se rendit donc dans le laboratoire de Donatello. Il poussa la grande porte en métal et vit son petit frère devant un écran d'ordinateur avec un air concentré. Peu importe ce qu'il était en train de faire, cela devrait attendre le lendemain car Léo était déterminé à le faire venir au lit sur le champs.

« Don ? » appela-t-il pour avoir son attention. Le dénommé releva le nez de son écran et sursauta, n'ayant visiblement pas remarqué la présence de son leader avant. Léo leva les yeux au ciel et dit simplement : « C'est l'heure d'aller au lit, viens. »

Donatello jeta un œil à la montre murale. 21 heure, c'était vraiment tôt pour lui, et puis il n'aimait pas vraiment la façon dont Léo lui ordonnait de venir, mais une petite voix dans sa tête lui murmura de ne pas discuter. Il était fatigué et sentait ses yeux se fermer tout seuls. Il se prépara pour aller au lit et prit une douche avant de rejoindre son frère aîné jusqu'à sa chambre, jetant au passage un regard désolé vers le désastre de la nuit dernière.

Léo ouvrit la porte et se mit de côté pour laisser poliment Donatello entrer en premier. Il n'avait déjà plus aucun équipements sur lui et se sentait soulagé de ne pas avoir à se « déshabiller » devant Léo, bien qu'être en quelque sorte « nu » était un peu embarrassant. Il balaya la pièce des yeux, n'ayant pas l'habitude de la voir souvent.

La chambre de Léo était d'une taille convenable, très simple et néanmoins élégante. Elle contenait simplement une grande armoire en bois dans laquelle étaient rangés des draps et équipements de la tortue, un bureau, une chaise, deux tables de nuit et bien sûr un lit double. Le lit en question avait été trouvé en piteux état par Splinter dans une décharge. Il en avait fait cadeau à Léo pour ses dix ans, après l'avoir réparé et avoir trouvé un matelas qu'il avait également fallu remettre à neuf. Léo chérissait ses biens et tout était soigneusement entretenu. Donnie ne fut pas très étonné de voir le lit impeccablement fait, les draps bleus pâles soigneusement tiré, et pas un seul plis visible sur le tissus ou les coussins.

Don resta un instant sans bouger, un peu gêné de se trouver ainsi dans un lieu que seul son frère fréquentait. La chambre était le lieu intime par excellence et il ne pouvait s'empêcher de se sentir en disharmonie avec cet endroit. Léo se racla la gorge et s'approcha du lit en lui disant : « Tu peux dormir à droite et moi à gauche. Il y a une couverture supplémentaire dans l'armoire si jamais tu as froid, oh et le réveil sonne à quatre heures. »

Tout en disant cela, il avait machinalement défait son bandana et retiré son équipement qu'il rangea soigneusement. Il s'assit sur le lit et alluma la lampe de chevet quand Donatello lui répondit : « Tu te lèves à quatre heure... ? » Il savait que son frère était matinal, mais quatre heure... Vraiment ?

Léo ne répondit pas tout de suite, il haussa les épaules et demanda à Don d'éteindre la lumière. La tortue s'exécuta et rejoignit rapidement le lit tandis que le leader éteignait la lampe de chevet.

Donatello laissa sa tête tomber sur l'oreiller moelleux et remonta la couverture jusqu'à son menton, heureux de pouvoir enfin se permettre de fermer les yeux. Ils ne prirent même pas la peine de se dire bonne nuit, mais de toute façon, Donnie était trop fatigué pour dire quoi que ce soit. Il espérait vraiment ne pas faire de cauchemars cette nuit là et au fond de lui, il se disait que dormir avec une présence à ses côtés pourrait peut-être l'aider à ne pas en faire. Il se tourna sur le côté en travaillant sur sa respiration pour essayer de se détendre.

Léo était son frère, ils avaient déjà dormis ensemble quand ils étaient petits, il n'avait aucune raison de se sentir gêné. Il laissa ses pensées dériver, mais pourtant le sommeil ne venait pas. À côté de lui, le souffle de Léo était à peine perceptible. Donatello se tourna plusieurs fois pour essayer de trouver une position confortable. Il était tellement fatigué, pourquoi diable ne pouvait-il pas s'endormir ? Après plusieurs minutes, il ouvrit les yeux et réalisa que cette nuit allait sans doute être beaucoup, beaucoup plus longue que ce qu'il avait prévus.

Aucune position n'était confortable dans se lit qui n'était pas le sien. Chaque fois qu'il fermait les yeux, il finissait par penser à des choses auxquelles il ne voulait pas penser et cela le pousser à remuer davantage.

Au début, Léo n'avait rien dit. Il était presque capable de s'endormir sur commande et avait fermé les yeux comme à l'habitude. Sauf que chaque mouvements de Donnie mettait ses sens de ninja en alerte et l'empêchait de s'endormir réellement.

« Don, est-ce que tu vas arrêter de gigoter dans tous les sens, j'essaye de dormir ! » finit-il par lancer sur un ton glacial beaucoup plus autoritairement que ce qu'il aurait voulu.

Donnie se gela sur place et se retint de soupirer d'agacement. Il ne répondit rien et enfouit sa tête dans son oreiller en restant immobile, maudissant Léo d'être agacé par le moindre de ses mouvements.

Il resta ainsi au moins deux ou trois heures sans trouver le sommeil, remuant le moins possible. Ses yeux devinrent parfaitement adapté à l'obscurité et il était à présent capable de distinguer son frère dans la pénombre.

Donatello avait du mal à dormir sur sa carapace, mais cela ne semblait pas du tout déranger Léo. Allongé sur le dos, la couverture remontée sur la poitrine et les deux bras apparents, les mains croisées sur le ventre, on aurait presque pu croire qu'il était mort. Il ne bougeait pas du tout, Donnie cru même pendant l'espace d'un instant qu'il ne respirait pas du tout. Le mouvement de sa poitrine était quasiment imperceptible...

N'y tenant plus, Donnie décida que se lever pour aller marcher un peu ne lui ferait pas de mal. L'ambiance dans cette pièce devenait vraiment oppressante. À peine Donatello avait-il esquissé un mouvement que Léo ouvrit subitement les yeux et le fusilla du regard, ce qui fit sursauter Don.

« Où tu vas ? » demanda-t-il froidement.

« Aux toilettes. » répondit Donnie, un peu pris au dépourvus.

« Si tu n'es pas revenu dans 5 minutes, » annonça Léo, « je descends te chercher et je te ramène de force au lit. »

Donatello ouvrit la bouche, choqué par le ton si sévère de son grand-frère. Il ne voulait pas lancer de conflit mais sa façon de lui parler l'avait trop agacé et il ne put s'empêcher de répondre sur un ton très enfantin : « Hé, j'ai pas besoin d'une baby-sitter ! »

« De toute évidence, si. » répondit fermement Léo « Si ce n'était pas le cas, ta chambre serait encore en état. »

Cette réponse fit grogner Donatello de rage et il s'extirpa du lit en une demi-seconde. Il souffla encore de colère une fois dans le couloir.

Ça commençait bien.