Merci à tous les reviewers, et particulièrement à Maelyna sans qui cette suite n'aurait pas été écrite ni même imaginée. Les reviews servent aussi à me donner des idées pour des bonus, et voilà, voilà… Ils vont essayer de se faire pardonner.

« Je t'ai rien demandé ! »

La mission de la soirée du héros : Se faire pardonner ! ! Non, mais c'est vrai, c'est pas classe d'avoir fait tourner la crème ! Et il n'était pas le seul sur le coup, Arthur et Matthew avaient des tactiques imparables en étant les chouchous du français. Et ce même, s'ils avaient battus ce pauvre gâteau à coup de palette avant son arrivée ! Alfred avait donc harcelé de compliments Francis. Si, c'étaient des compliments ! Arrête de ricaner Iggy !

« Je t'ai rien demandé ! »

Gilbert était trop awesome pour gâcher son amitié éternelle avec Francis pour un merveilleux gâteau qui était vraiment délicieux comme lui seul pouvait en témoigner. Bon, ok, c'était pas awesome de rappeler que tout était de sa faute. Allez, une bonne bière, une épaule à qui parler, tout irait mieux ensuite. Houlà, le français était à bout, il s'était fait jeté ! Et on ne gâche pas la bière en le jetant sur son awesome personne ! Bon, ok, les gâteaux français, non plus… On est quitte ? On en reparlera plus tard, c'est mieux, tout à fait d'accord avec toi...

« Je vous ai rien demandé ! »

Romano avait décidé de s'allier à Feliciano pour se sortir de la merde noire dans laquelle il s'était vautrée (non, il ne parlait pas du gâteau ! C'était une belle forêt noire, paix à son âme !). Comme on dit en Italie : un bon plat de pasta, et tout vous sourit ! Francis n'avait pas apprécié, cet ingrat ! Il n'avait pas faim à ce qu'il paraît, on a toujours une petite place pour des pâtes ! Et puis, il y avait encore cet écureuil agaçant qui les avait empêché de faire la cuisine correctement…

« Je t'ai rien demandé ! »

Antonio avait juste voulu, en remarquant l'état d'énervement de son frère et meilleur ami, le réconforter. Et ce, autour d'un bon verre de vin après le repas. Francis l'avait congédié, et il était monté s'enfermer dans sa chambre. Il fallait dire qu'Alfred avait été particulièrement lourd en complimentant Francis sur sa cuisine formidable à chaque bouchée, qu'Arthur avait tout du long un sourire en coin qui en disait long sur la façon dont il allait se faire pardonner, que les Italiens tiraient une tronche mémorable après l'incident des pastas dont tous les invités se souvenaient au vu des cris de Francis, que Roderich ne faisait pas le moindre effort pour être un invité serviable, que Gilbert cherchait par tous les moyens d'arracher un sourire à Francis et que la place à côté de lui était vide... Il manquait pas quelqu'un ?

« Je t'ai rien demandé ! »

Roderich avait juste levé le petit doigt et ouvert légèrement la bouche, et il s'était fait remballé. Francis lui avait claqué la porte au nez. Ce n'était pas de sa faute, s'il ne savait pas où il avait déménagé la bibliothèque. Il est vrai qu'il n'avait pas à le demander à une heure aussi tardive. Le français ne venait-il pas à peine de se retirer dans sa chambre ? Il avait peut-être besoin d'un peu de silence et de calme.

« Je t'ai rien demandé ! »

Arthur gonfla ses joues d'énervement, il avait juste voulu faire disparaître toute cette tension en s'occupant comme il se doit de son chéri. Et il ne tenta pas le Diable en insistant trop, il était à deux doigts de se faire renvoyer de leur lit commun. Apparemment, même le câlin innocent était exclu. Il s'était pris un coude dans le nez qui l'avait presque assommé. La tentative allait être reportée au lendemain… S'il arrivait à s'endormir pour se réveiller tôt… Francis n'arrêtait vraiment pas de gigoter… Il l'aura voulu ce wanker ! Et hop, en l'attachant, ça sera plus facile de le faire céder…

« Je ne t'avais rien demandé Canada, mais c'est gentil de ta part. »

Matthew avait profité que tout le monde soit couché pour préparer le fraisier du repas de demain. Il n'avait trouvé rien de mieux à faire pour soulager son père. Francis avait eu les nerfs à fleur de peau, et les tentatives touchantes des autres pour se faire pardonner n'avaient pas eu des résultats très probants sur l'humeur du français. Matthew trouvait même que tout avait empiré au fur et à mesure de la soirée.

Il avait attendu le petit matin que Francis soit plus calme et plus reposé pour lui présenter le dessert joliment décoré et parfaitement exécuté. Avec un joli sourire. Francis avait l'air plus apaisé que reposé mais Matthew n'en dit rien… Contrairement à Alfred qui charria le français sur sa nuit d'amour avec Iggy…

Apparemment, les vacances chez Francis allaient être écourtées.