Bon, à la base, le chapitre n'est pas complet mais je voulais déjà vous donner cette partie sinon j'allais encore mettre trop de temps ^^'

(PS: J'espère qu'il est plus long que le précédent :D )


Dans le bus, vers NMC...

Frisk et Flowey étaient assis au fond du bus. Pas parce qu'il n'y avait plus de place (ils étaient les seuls passagers en plus!) mais parce que le petit humain trouvait que c'était le meilleur endroit pour s'asseoir. Flowey n'était là que parce qu'il avait besoin de quelqu'un pour tenir son pot. Mais...il regretta bien vite de ne pas s'être enfuit ! Frisk, après en avoir eu marre de jouer avec son pendentif en forme de cœur, avait demandé au chauffeur de mettre « Death by Glamour », la chanson la plus énervante -selon la fleur- de Mettaton. Et évidemment, il faut bien que ce soit toujours pire, Frisk chantait les paroles qu'il connaissait par coeur !

« Lumières et caméras sont toutes braquées sur moi
Ils m'adorent
Je suis leur dieu, leur star,
Leur idole en métal
Je vaux de l'or
J'anime et j'interprète, je suis multi-facettes
Le show est en direct, dans les strass, les paillettes
Se prépare ta mort »

« Mais d'où elle vient toute cette énergie ? » râla Flowey en tirant sur ses pétales avec ses racines.

En seule réponse, Frisk désigna son âme qui semblait danser à côté de lui. Flowey enfonça sa tête dans la terre, espérant atténuer le bruit.

« Mais oui mais oui ! C'est ça ! Ta foutue détermination ! »

« Sous les feux des projecteurs
S'enflamment nos cœurs à cœurs
Et mes téléspectateurs
Clament mon nom tous en chœur
Les feux des projecteurs
Enflamment nos cœurs à cœurs
Et mes téléspectateurs
Clament mon nom ! »

« CHAUFFEUR ! APPUYEZ SUR CE MAUDIT CHAMPIGNON ! JE VAIS PAS SUPPORTER CETTE HORRIBLE CHANSON PLUS LONGTEMPS ! »

10 minutes et 5 reprises plus tard... (désolée Flowey xDD)

Le bus s'arrête devant le panneau de bienvenue de la ville. Frisk fait signe au chauffeur lorsque le véhicule part. L'humain affichait un sourire énorme.

« Pourquoi tu souris comme ça ? » demanda Flowey.

« Je suis juste heureux de rendre visite aux autres ! Depuis que la barrière a été brisée, on ne se voyait que lorsqu'on se baladait. Mais là, c'est nous qui allons chez eux ! À ton avis, c'est comment ? »

Flowey a pressé ses racines contre ses joues et a soupiré. Frisk s'est approché du panneau.

« Laisse-moi deviner. » commença Flowey « C'est Toriel qui a fait le design de ce panneau ! »

L'humain ne pouvait pas facilement nier : il représentait un coucher de soleil avec, alignées les unes à côtés des autres, plusieurs silhouette qui observaient le panorama. Sur le soleil, il était écrit en grande lettres mauves « Bienvenue à New Monster City ! ».

Soudain, il s'est mis à rire.

« Quoi ?! » demanda la fleur.

Frisk désigna le sol où toute une série de feuilles était accrochées avec du papier collant sur une pile de pots de peinture.

« SANS ! RANGE LES POTS DE PEINTURE !

ok

N'EN ENLÈVE PAS QU'UN ! REPRENDS-LES TOUS !

ok

NE LES RAMÈNE PAS !

ok

SANS ! ILS SONT TOUJOURS LÀ !

tu m'as dit de pas les ramener

LAISSE TOMBER !

ok »

Pendant un moment, Frisk a entendu un ricanement de Flowey.

« Quels crétins ces deux-là ! » s'exclama-t-il.

Frisk a haussé les épaules et s'est tourné vers l'énorme ville pouvant être vue au loin, nichée dans sa vallée au pied du mont Ebott.

« Bon ! Si on y allait maintenant ? »

« J'imagine que j'ai pas trop l' choix ! »

« Alors, ALLONS-Y ! »

Sur ce, Frisk se mit à descendre la pente en courant, ses cheveux et les pétales de Flowey flottant au vent. Ils se sont tous les deux mis à hurler comme pour avertir les monstres de leur venue.

Plus tard...

Les deux amis étaient maintenant aux portes de la ville.

Le problème, c'est qu'ils ne savaient pas du tout où habitait Toriel ! Alors que l'humain était sur le point d'appeler sa mère adoptive pour lui demander le renseignement, il sentit une présence derrière lui. C'était si oppressant qu'il n'osait pas se retourner. Une voix perça son oreille.

« Humain...tu ne sais donc pas comment saluer un vieux pote ? Retourne-toi...et viens dans mes bras. »

Frisk se retourna d'un seul coup, tout sourire. Le visage blanc et joufflu de l'un de ses squelettes favoris l'accueillit. Oubliant complètement que Flowey était dans ses bras, l'humain se jeta au cou du squelette.

« SANS ! »

« Heya Frisk ! Quoi d' neuf depuis l' temps ? Une skeleTON de choses a dû arriver ! »

Frisk se mit à rire. Mais quelqu'un dans l'assemblée n'était pas amusé DU TOUT !

« Génial ! Déchet Souriant Premier nous fait l'honneur de venir ! Lui et ses blagues stupides qui commencent sérieusement à vieillir ! »

« Oh tiens...il est là, lui aussi ? » dit Sans d'un air dégoûté. Soudain, son visage s'éclaira. « Hé ! Frisk ! J'espère que tu n'en as pas profité pour... »

« NON ! N'Y PENSE MÊME PAS ! » cria Flowey.

« ...FLEURter avec lui. »

Flowey hurla si fort que c'était étonnant que les fenêtres tiennent encore. Frisk, quant à lui, éclata de rire. Mais Sans n'en avait pas fini !

« Rien qu'à y penser, j'en ai des boutons ! Des boutons d'or ! »

Frisk s'écroula sous le rire tandis que Flowey tenta de s'enfuir en se traînant par terre à la force de ses dents.

« Bon allez ! Reprenons notre sérieux ! Qu'est-ce que tu fais ici petit ? »

« Toriel m'a demandé de venir pour donner un coup de main. Mais je sais pas où elle habite ! »

« Coïncidence ! J'allais justement chez elle ! J'vous accompagne ? »

« Par raccourci ?! » demanda Frisk en ramassant Flowey, les yeux pleins d'étincelles.

« évidemment ! Par quel autre moyen on pourrait y aller ? »

« OUAIIIIIS ! »

Frisk se mit à bondir partout, renversant la terre du pot de fleur au passage. Sans prit l'humain par la main.

« Bon, vous êtes prêts ? »

« OUI ! »

« J' peux jamais en placer une alors... »

« accrochez-vous !»

L'oeil gauche de Sans se mit à briller d'une forte lueur bleue et, l'instant d'après, le trio se sentit flotter dans les airs. Quelques dixièmes de seconde plus tard, ils étaient devant une jolie maison blanche avec, dans le jardin de devant, un grand arbre avec des feuilles rouges et diverses fleurs amenaient encore plus de charme à l'endroit.

« eeeet...nous y voilà ! » annonça le squelette.


(La partie chantée vient du cover de "voyage au centre de la toile". Je vous conseille d'aller faire un tour sur sa chaîne ^^ Elle chante trop bien)