Coucou les Potterheads, comment allez-vous? Moi super!

Tout d'abord, bonne année 2018, santé et argent! -Vraiment, un mois et demie plus tard Chaaaw... pfff tu me désespère ... -Hey toi lâche moi! ... -Excuser là-

Ensuite ...

Je vous annonce que le chapitre deux enfin publié! -logique Chaaaw -,-... s'ils lise ça, c'est parce que le chapitre est là -,-'' baka que tu es... Excuser là-

Merci a ma bêta de la correction, je ne serais rien sans toi! Bisous si tu passe par ici xo

Rien de tout ceci m'appartiens, tout est à miss J.K.R

Désoler, je n'ai pas trouvée de titre pour ce chapitre si..

Maintenant, bonne lecture on ce revois à la fin, bisous xo


Chapitre deux

Les deux têtes rousses, qui étaient Ron et Ginny, sautèrent sur les nouveaux arrivants qui venaient tout juste d'apparaître dans leur jardin. Ginny, heureuse de voir sa meilleure amie, lui fit un énorme câlin d'accueil. Les garçons furent moins démonstratifs : une poignée de mains et une accolade, accompagnée d'une tape dans le dos en guise d'accueil.

- Bon anniversaire Harry ! s'exclama une Hermione tout sourire en sautant au cou de son meilleur ami. Que cette seizième année soit une bonne année pour toi, souffla-elle à son oreille.

- Merci Mione, répondit-il.

Elle lui donna un bisou sur la joue et le lâcha.

- Et si on rentraient, jeune gens ? Ce n'est pas dehors qu'on va fêter l'anniversaire d'Harry, dit Arthur en leur souriant.

Joignant le geste à la parole, le petit groupe rentra à l'intérieur. Harry n'eut pas le temps d'admirer la décoration des lieux, car une nouvelle tête rousse se jeta sur lui.

- Par la barbe de Merlin, Harry, tu es blême ! s'exclama la mère des Weasley, lui prenant le visage entre ses mains. As-tu mangé aujourd'hui ? Es-tu malade... ? Non, tu ne fais pas de fièvre, dit-elle en retirant sa main de son front. Oh, Hermione, ma chérie, toi aussi, tu es blême!

- Mrs. Weasley, on va bien. C'est juste que c'était la première fois qu'on transplanait, Hermione et moi, la rassura Harry en passant la main dans ses cheveux, gêné.

- Ce n'est pas très agréable comme moyen de déplacement, en tout cas, dit Hermione en grimaçant légèrement.

- Oh, mes enfants ! s'exclama Molly en prenant Harry et Hermione dans ses bras.

Harry put finalement admirer la décoration et il resta sans voix, ce qui était rare. Le rez-de-chaussée était entièrement décoré aux couleurs de Gryffondor. Il y avait de faux petit Vifs d'Or qui volaient par-ci, par-là, entre la cuisine, la salle à manger et le salon. Une énorme banderole était suspendue magiquement dans les airs sur laquelle était inscrit ''Joyeux Anniversaire Harry !''.

- Trop de rouge et or ici ! Mes yeux de Poufsouffle ont un peu mal, lança Tonks. Je rigole, je rigole, Molly, c'est magnifique ! S'empressa-t-elle d'ajouter en lui souriant, voyant que Molly allait lui passer un savon.

- C'est brillant, dit Harry, émerveillé. Vous n'étiez pas obligée de faire tout ça, ajoute-t-il, gêné.

- Ah, mais mon chéri, ça nous a fait plaisir de le faire. C'est ton anniversaire, donc une décoration s'imposait, répondit Molly, le sourire aux lèvres.

Harry, gêné par toute cette attention, se passa une seconde fois la main dans les cheveux, les rendant encore plus en bataille. Voulant bouger un peu, il alla saluer les invités. Quelques membres de l'Ordre était présents : Dumbledore, Shacklebolt, Lupin, Tonks, Hagrid, Bill et Fleur.

Après les avoir tous salués, Molly leur demanda d'aller s'asseoir et partit dans la cuisine en emmenant son mari avec elle. Ils revinrent avec un magnifique gâteau à deux étages aux couleurs rouge et or. Décoré de balais, de Vifs d'Or et de têtes de lion. Sur le dessus du gâteau, il y avait deux chandelles, une en forme du chiffre « 1 » et l'autre en forme de « 6 », pour former le nombre seize.

Tout le monde, sauf Maugrey, se mit à chanter avec cœur « Joyeux Anniversaire, Harry ! », surtout Hagrid. Fred et George firent éclater des mini feux d'artifices de toutes les couleurs.

Plus tard

- Molly ! Le gâteau est un délice, dit Hagrid avec du glaçage rouge dans la barbe.

Tous acquiescèrent d'un hochement de la tête, car ils avaient la bouche pleine de gâteau ou de Bièraubeurre. L'hôtesse des lieux commença à rougir.

- Oh, merci à vous, mais je n'ai pas été toute seule pour le faire ! Ginny m'a aidée, dit-elle en souriant à sa fille.

Quelques instants plus tard, tout le monde avait fini sa part de gâteau. Ce qui annonçait qu'il était temps de donner les cadeaux !

En un coup de baguette magique, la table se vida.

Ron, tout excité, supplia sa mère presque à genoux de donner le cadeau de la famille Weasley en premier. Molly fit donc léviter un gros objet tout en longueur qui vint se déposer juste devant Harry.

Le jeune sorcier déchira le papier kraft sans l'épargner. Les yeux ronds et la bouche en ''O'', il fut plus que surpris par son cadeau.

- WOW ! s'exclama-t-il. Mais c'est trop, merci tout le monde ! Sérieusement, vous n'auriez pas dû !

Il était tellement heureux : son cadeau était un étui à balai, ce qu'il voulait justement s'acheter mais il avait été devancé.

- Ne dis pas ça, mon chéri, c'est un cadeau de toute la famille. Ta famille. Ça nous fait plaisir de te l'offrir ! dit Mrs. Weasley, avec son sourire bienveillant.

- Et c'est moi qui l'ai choisi ! dit son meilleur ami en levant la main.

- Encore merci, répéta Harry avec le sourire aux lèvres. Je l'adore !

Harry eut un support à baguette, qui se mettait sur l'avant-bras, de la part de Tonks. Les jumeaux lui dirent que son cadeau l'attendait au magasin de farces et attrapes. Il eut aussi les cookies immangeables faits maison par Hagrid, une robe de sorcier d'un bleu nuit tellement foncé qu'il fallait presque collait son visage au tissu pour voir la vraie couleur de la robe. Kingsley lui dit qu'il fallait toujours avoir une belle robe de sorcier dans sa garde-robe pour les bals et les autres occasions.

« Ouais, peut-être, mais je ne pense pas m'en servir tout de suite. Avec la guerre qui arrive... » pensa tristement Harry.

Maugrey lui offrit un manuel d'étude de niveau Auror sur la Défense contre les Forces du Mal. Enfin, Ron lui offrit un énorme paquet de bonbons en tous genres de chez Honeydukes.

Soudain, Lupin se leva, un peu gêné.

- Moi...Eh bien, j'ai trouvé une photo dans mes affaires... Une photo Sirius et toi... dit-il en sortant une photo de la poche intérieure de sa robe de sorcier. Ce n'est pas grand-chose, mais j'ai pensé que...

- Merci Remus, le coupa Harry, les yeux humides. C'est parfait, ajouta-il en prenant la photo tendue par Lupin.

Sur la photo, on pouvait voir son parrain et lui-même, faisant une accolade lors de son quinzième anniversaire au 12, Square Grimmaurd.

Harry, pris de tristesse, baissa la tête pour empêcher l'assemblée de voir les larmes qui coulèrent de ses yeux d'émeraude.

Le souvenir de son défunt parrain parti seulement quelques semaines auparavant lui fit mal.

« Tout est de ma faute... » pensa pour la centième fois le jeune homme.

S'il avait écouté les autres, il n'aurait pas été au Département des Mystères et Sirius serait encore de ce monde...

Le silence s'étant installé dans la pièce, aucun d'eux ne voulut le briser, par tristesse et respect.

- Je... Désolé, fit Harry en essuyant ses yeux d'un revers de manche.

Il releva la tête.

- C'est juste que...

À ce moment précis, il sentit une petite main se glisser dans la sienne. Elle était pleine de réconfort et de tendresse, et si douce qu'un frisson le parcourut le long de la colonne vertébrale. Harry baissa son regard vers la main apaisante et releva ensuite les yeux vers la propriétaire de cette dernière. Ils croisèrent le regard chocolat d'Hermione.

- Ce n'est pas grave Harry, dit la jeune fille. C'est normal que ce soit encore douloureux... Mais tu n'es pas responsable de sa mort, d'accord ? ajouta-t-elle en soutenant son regard.

Harry demeura silencieux.

Plus tard dans la soirée

Il était maintenant vingt-deux heures trente. Lupin et Hagrid étaient en grande conversation sur les créatures et les peuples magique qui habitaient dans la Forêt Interdite. Tonks et Kingsley étaient partis au Ministère pour finir des rapports. Quant aux jumeaux, ils avaient rejoint leur logement juste au-dessus de leur boutique, car ils ouvraient tôt le lendemain. Ils voulaient une bonne nuit de sommeil. D'après Mrs. Weasley, leurs affaires allaient très bien, comparé au reste du Chemin de Traverse.

Dumbledore, Mrs. Weasley, Mr. Weasley et Maugrey discutaient des missions de l'Ordre à venir.

Dans le salon

Le Trio d'Or et la cadette des Weasley étaient assis dans le salon à discuter des B.U.S.E. qu'ils avaient passer quelques semaines auparavant. Hermione était sur les nerfs tant elle avait hâte de recevoir ses résultats, elle n'arrêtait pas de poser des questions.

- Combien de B.U.S.E. croyez-vous avoir ?

- Je ne sais pas, répondit simplement Ron en haussant les épaules.

- Aucune idée, dit Harry d'un ton absent, trop concentré sur son nouveau manuel de Défense Contre les Forces du Mal. Et toi ?

- Je ne sais pas… Ça me stresse énormément, j'ai peur d'être recalée, dit la jeune sorcière, d'un ton presque apeuré.

- Tu rigoles, j'espère ? Tu es l'élève la plus brillante de notre année! dit Ron, les yeux ronds. Harry et moi, on va avoir six ou sept B.U.S.E. grand maximum.

- Mais Ron, si je suis recalée, je ne pourrai pas passer mes A.S.P.I.C., et je n'aurai donc pas de carrière...

Harry avait arrêté d'écouter Hermione après le mot « carrière », parce que premièrement : il était en grande lecture de son manuel, et deuxièmement : la Miss-Je-Sais-Tout qu'était sa meilleure amie l'exaspérait totalement. Surtout qu'elle avait toujours deux pour cent dans tous les examens, ce que Ron trouvait insupportable et déconcertant à la fois.

« Mais je ne m'en plains pas… » pensa Harry. « Juste un peu. Mais c'est bien grâce à elle que je ne suis pas mort au Tournoi des Trois Sorciers... Ouais, une insupportable Miss-Je-Sais-Tout qui sauve des vies. En tout cas, surtout la mienne. »

Il sortit la tête de son livre et regarda son amie.

- Tu vas toutes les avoir, tes B.U.S.E., Hermione... Donc, s'il te plaît, ne stresse pas avec ça ! Tu es la meilleure, fit Harry en mettant sa main sur l'épaule de la jeune fille pour la rassurer.

- Merci, Harry, le remercia Hermione, en souriant. Et toi, Ginny, tu n'es pas trop stressée pour tes B.U.S.E. ?

- Non, pas trop, répondit l'intéressée. J'essaie de ne pas trop y penser pour le moment... Bon, moi, je vais me coucher, ajouta-t-elle avec un bâillement non-dissimulé. Bonne nuit, tout le monde...

Ses amis lui souhaitèrent aussi une bonne nuit.

Ginny se leva, monta les escaliers et disparut. Ils entendirent la porte de sa chambre claquer.

Ron rompit soudain le silence qui s'était installé :

- Demain, vous verrez, maman sera étrange : elle est un peu sur les nerfs depuis l'histoire du Département des Mystères et des attaques récentes des Mangemorts sur les Moldus et les sorciers. Depuis, elle traîne notre horloge dans toute la maison. Avec... Vous-Savez-Qui qui est de… Hermione, me regarde pas comme ça ! Je ne serais jamais capable de prononcer son nom, jamais ! s'interrompit soudainement Ron, frissonnant.

Il fit une courte pause et reprit :

- En bref, depuis son retour, nos cuillères sur l'horloge sont constamment pointées sur « En danger de mort ». Maman est tellement inquiète…

- Oui, je la comprends… lui répondit le Survivant.

Vingt-trois heures cinquante

Le trio discutait de tout et de rien. Mais c'était surtout Hermione qui parlait de son voyage au Canada. Du fait qu'elle avait découvert plein de choses intéressantes là bas, qu'elle avait fait le tour de toutes les bibliothèques du pays, tant moldues que sorcières.

Ron lui demanda où il pouvait se procurer ce sirop d'érable divin, s'ils en vendaient aussi à Londres. Elle lui répondit que cela se vendait seulement sur le territoire canadien. Ron fit la moue – il avait vraiment adoré ce goût sucré.

- Je vais me coucher, je suis crevé, dit Ron en s'étirant les bras. Bonne nuit, vous deux...

- Bonne nuit, Ron, lui répondit Hermione.

- Je vais bientôt te rejoindre, dit Harry.

- Okay. À demain, dit Ron, en montant les escaliers.

Harry balança sa tête vers l'arrière, ferma les yeux, inspira profondément et soupira longuement. Il amena ses mains derrière sa tête pour plus de confort.

- Je peux lire un peu ton bouquin, Harry ? demanda Hermione.

- Hum, souffla-t-il, sans la regarder.

- Merci, dit-elle en prenant le bouquin sur ses genoux.

Et elle commença à le feuilleter.

Quant à Harry, il était parti dans les profondeurs de ses propres pensées.

Il repensa à sa soirée d'anniversaire, à ses cadeaux. Mais surtout à la photo que Remus lui avait donnée. Sirius lui manquait énormément. Il aurait tant aimé qu'il soit toujours parmi eux pour lui demander conseil, parler avec lui de ses problèmes. Ou tout simplement discuter de la pluie et du beau temps. Mais il n'était plus. À cette pensée, les larmes lui montèrent aux yeux. Il la chassa pour éviter de craquer devant Hermione.

Au bout d'un long moment, Hermione étant toujours occupée à lire un chapitre intéressant sur les sorts et contre-sorts avancés, Harry, qui trouvait ce silence lourd, décida de se lever du sofa et se dirigea vers la porte pour aller prendre l'air dehors.

À ce moment-là, Hermione leva les yeux du bouquin et regarda Harry.

- Harry, que fais-tu ? lui demanda-t-elle.

- Je... J'ai besoin de prendre de l'air… répondit simplement Harry, en se tournant vers elle.

- Mais Harry, tu as vu l'heure? Tu repenses à Sirius… N'est-ce pas ?

« Comment a-t-elle deviné ? » s'étonna Harry en son for intérieur.

- Je vois d'ici que tes yeux sont humides…

« Elle me connaît si bien que cela me fait peur parfois... » pensa Harry.

- Tu veux bien venir avec moi, 'Mione... ?

- Bien sûr, répondit-elle, en déposant le bouquin sur la table basse.

Elle se leva avec un sourire triste. Ils sortirent dans la cour et allèrent s'asseoir près de l'étang des Weasley.

Le ciel était sans nuage, ils pouvaient admirer les étoiles et le croissant de lune sans aucune difficulté. La température était parfaite, ni trop chaude, ni trop froide, avec une légère brise tiède. Harry s'allongea sur le gazon, le bars gauche soutenant sa tête, l'avant-bras droit sur le ventre, et ferma les yeux. Hermione s'étendit à ses côtés, et, ne voulant pas sentir la fraîcheur du sol sur sa nuque, elle déposa sa tête sur le ventre de son meilleur ami. Dans cette position, ils formaient la lettre « T » grandeur nature.

Hermione sentit que les abdominaux d'Harry avaient durci.

- Tu as commencé à te muscler ?

- Hum, oui... répondit simplement Harry en jouant de sa main droite dans les cheveux ébouriffés d'Hermione.

- Pourquoi ?

- 'Mione, ta curiosité va te jouer des tours, un jour, tu sais ?

- M'en fiche! Allez, réponds à ma question ! Insista-t-elle pour l'embêter.

- Je… Je ne veux plus que personne ne meurt par ma faute, donc j'ai amélioré mes réflexes.

- Oh… Mais Harry, personne ne meurt par ta faute. Tout le monde combat pour la même cause que toi et nous voulons tous la même chose : la chute de Lord Voldemort et de ses partisans, dit-elle avec détermination, tremblant un peu lorsqu'elle prononça le nom du Seigneur des Ténères. Alors, pour l'amour de Merlin, arrête de dire que c'est de ta faute car ce n'est pas le cas.

- Hermione, Sirius est mort à cause de m…

- Non, le coupa-t-elle, en se redressant et en se tournant vers lui. Sirius est mort car il a combattu pour la liberté et pour te protéger…

- Non ! dit-il un peu plus fort qu'elle, en se redressant à son tour. Je ne veux plus que personne me protège ! J'en ai assez sur les épaules comme ça, avec la guerre qui arrive à grands pas... Je ne veux pas causer d'autres pertes. Si Ron ou toi était blessé ou... pire, par ma faute... Comment je supporterais ça, hein ? Je ne veux même pas y penser… Je ne veux plus que ceux que j'aime soient blessés ou tués parce qu'ils me protégeaient. Plus personne ne mourra, pas pour moi, déclara-il, d'un ton ferme. Plus jamais cela n'arrivera, jamais, ajouta-il dans un murmure, le regard tourné vers l'étang.

- Mais regarde, Harry, je suis toujours de ce monde. Pareil pour Ron. Nous ne partirons jamais. On a su se relever et continuer, malgré nos blessures physiques et mentales, fit-elle doucement. On s'est toujours protégés les uns et les autres, et ce, depuis notre première année, Harry. Tu as besoin de nous. Et on a besoin de toi, Harry.

Quelques larmes glissèrent de ses prunelles pendant que la jeune sorcière rassurait Harry.

Elle déposa sa main sur celle du jeune homme. Ce dernier leva son regard vers elle, et croisa ses yeux chocolat. Il était surpris par le discours de sa meilleure amie. Mais il était surtout triste face aux larmes qui perlaient sur son visage.

« Pourquoi tant de peine dans ses yeux ?... » songea-t-il, interdit.

De sa main libre, Harry caressa sa joue, essuyant les larmes qui roulaient lentement dessus.

- Que ferais-je sans toi, Hermione ? Si je ne t'avais pas sauvée le soir d'Halloween, pendant notre première année, nous ne serions pas amis aujourd'hui, fit-il, pour tenter de la faire sourire et lui rappeler à quel point elle comptait pour lui.

- Je serais morte depuis longtemps à cause du troll ! répondit-elle en souriant. Et toi aussi, tu serais sûrement déjà mort aussi sans moi, le charria-t-elle. Sans me vanter, je suis le cerveau du trio ah ah ! ajouta-t-elle, en riant de bon cœur.

Le rire d'Hermione fit sourire le jeune homme, il le trouva magnifique. Ce qui accentua son propre sourire.

« Ouais, c'est notre Miss-Je-Sais-Tout à nous... » pensa-t-il.

- Si on rentrait ? proposa Hermione. Il se fait tard et on va recevoir nos résultats de B.U.S.E. demain matin...

- Oui, tu as raison, rentrons, approuva Harry, en se relevant.

Il tendit sa main à Hermione pour l'aider à se relever à son tour.

- Merci, Harry, dit-elle en souriant.

Les deux amis marchèrent ainsi main dans la main jusqu'à la maison. Ils rentrèrent et montèrent les escaliers qui menaient aux chambres.

Ils arrivèrent devant la porte de celle de Ginny dans laquelle Hermione dormait aussi. Avant qu'Hermione n'ouvre la porte, Harry la prit dans ses bras et la serra contre lui.

- Merci pour tout, 'Mione, sincèrement. Tu es la meilleure, murmura-t-il à son oreille.

Hermione posa sa tête sur le torse d'Harry, ce qui donna à ce dernier une sensation de chaleur incontrôlable.

Ils restèrent ainsi quelques instants.

Au bout d'un moment, Hermione se dégagea de leur étreinte et lui déposa un bisou sur la joue.

- Bonne nuit, Harry, chuchota-t-elle, en ouvrant la porte de la chambre.

- Bonne nuit, 'Mione, à demain, lui répondit le jeune homme, en chuchotant aussi, un sourire irrépressible aux lèvres.

Hermione lui rendit son sourire et entra dans la chambre. Elle lui fit un signe discret de la main et ferma la porte.

Harry monta au dernier étage de la maison, où se trouvait la chambre de Ron.

Devant la porte, Harry put entendre clairement les ronflements de son meilleur ami.

- Sérieusement, comment j'ai fait pour m'endormir avec cette trompette depuis six ans ? pensa-t-il, avec amusement.

Il entra dans la chambre, referma la porte derrière lui, enleva son T-shirt et son jean. Il alla à sa valise et y prit un short pour dormir, qu'il mit, et alla se coucher. Il fut heureux car quelques minutes plus tard, Ron cessa de ronfler. Harry put donc se concentrer pour protéger son esprit avec l'Occlumencie.1

Depuis qu'il réussissait à maîtriser son esprit, il pouvait enfin dormir paisiblement.

Sur l'allée principale de Pré-au-Lard, plongée dans la nuit, éclairée par le clair de Lune, Harry marchait tranquillement.

Soudain, à l'autre bout de l'allée, il vit que quelqu'un marchait dans le sens inverse.

Harry s'arrêta, tandis que l'autre continuait son chemin.

C'était elle.

La fille au visage inconnu dont il ne distinguait que d'épais cheveux brun ébouriffés et touffus, et des prunelles chocolat brillantes.

La jeune femme continua son avancée, jusqu'à s'arrêter à quelques centimètres de lui.

Ils étaient si proches l'un de l'autre que leurs souffles se mélangeaient.

À nouveau, Harry avait la certitude de la connaître.

Il commença à neiger. D'un même mouvement, ils levèrent le regard vers le ciel.

Le jeune homme reporta son attention sur la jeune femme.

Il lui prit la main et l'emmena dans une ruelle à sa gauche.

Harry la plaqua doucement contre le mur d'un bâtiment.

La jeune femme le regarda de ses yeux si intensément chocolat.

Harry caressa de sa main le visage de la jeune femme et l'embrassa fougueusement.

De son autre main, le jeune homme partit à la découverte du corps de l'inconnue.

Il fit glisser sa main le long de son bras jusqu'à la main de la jeune fille pour qu'elle entoure son cou.

Alors, l'inconnue mit son deuxième bras autour de la nuque d'Harry.

Ce dernier caressa les courbes de la jeune femme et descendit jusqu'à sa cuisse pour soulever cette dernière, et la poser sur la hanche gauche d'Harry.

Il la colla à lui, et accentua leur baiser.

Au bout de quelques minutes, la fille, à bout de souffle, enleva ses lèvres de celles du jeune homme.

L'inconnue planta son regard chocolat dans l'océan vert des prunelles d'Harry, et lui dit dans un souffle :

- Harry…

- Harry… fit une voix lointaine. Harry ?… Harry ! s'écria la voix, devenant plus audible. HARRY ! hurla de nouveau la personne affolée, en secouant le jeune homme dans tous les sens.

Harry grogna, se tourna sur le dos, toujours les yeux clos, et soupira longuement.

- Qui es-tu ?… souffla-t-il.

Et il se rendormit.


Donc voila, comment avez-vous trouvé ça?

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