Disclaimer : Tout l'univers et les personnages appartiennent à S. Meyer

Merci pour les reviews et bonne lecture

Chapitre 2

Mort… Il était mort, je distinguais son corps livide, son visage pale, ses lèvres bleu indiquant que son décès remontait à plus d'une heure, il était là, au milieu du salon, et tout ce que je pouvais faire était de regarder son corps inerte, la tristesse qui venait à peine de me quitter revint de plus belle, les larmes que j'avais réussi difficilement à renflouer longeais timidement mes joues.

Je courus jusque lui, le prenant dans mes bras, le secouant de toutes mes forces, espérant bêtement pouvoir le ramener à la vie. N'en pouvant plus et comprenant que tout cela ne servait à rien, je m'allongeais sur le sol, ma main serrant la sienne désormais sans vie, je le regardais, triste, s'en espoir, quand brusquement, des coups vinrent interrompre, le silence qui régnait dans la pièce, difficilement je me dirigeais vers la porte, l'ouvris et découvris sans réelle étonnement Billy et Jacob derrière.

« - Hey ! Salut Bella ! dit Jacob plein de joie avant de remarquer les larmes sur mes joues, tout va bien ?

- On est venu chercher Charlie, il devait venir il y a plus d'une demi-heure regarder le match et manger des pizzas chez nous, ont s'inquiétaient. Continua calmement Billy.»

A la mention du nom de mon père, mes sanglots s'accentuèrent. Je vis Jake et Billy me regarder inquiet, alors je me décalais doucement, sachant pertinemment que même d'ici ils pourraient voir son cadavre. Et j'eu raison, à peine m'étais je reculer que leur visage prirent une mines horrifié avant d'entrer, certainement pour vérifier s'il était réellement mort, une fois fait Jacob sortie son portable pour appeler la police alors que Billy s'approchait de moi, qui étais de nouveau assise sur le sol.

« Sa va aller, tu pourras aller vivre chez ta mère, ou chez nous, ne t'inquiète pas tout vas bien se passer, on va t'aider. »

Il posa sa main sur mon épaule alors qu'ont commençaient à entendre au loin les sirènes de police qui se rapprochaient. En à peine quelques minutes les policiers eurent le temps d'arriver prendre le corps de mon père, et de partir. Seul un officier resta, il s'approchait de moi, désormais entouré par Jacob et Billy. Il allait parler quand le téléphone se mit à sonner, je m'excusais, m'approchait du combiné et décrochais.

« - Allo !

Bonjours, ici Isabella Swan, puis-je vous être utile ? Lâchais-je difficilement

Puis-je parler à votre père mademoiselle. Répondit une voix tendue

Il est mort. Déclarais-je retenant difficilement un énième sanglot.

Oh, tout mes condoléance mademoiselle, ma nouvelle ne va être que plus dure à vous annoncer.

Que ce passe t'il, m'affolais-je rapidement, je vous en pris, dites moi que tout vas bien.

Navré mademoiselle, mais on vient de retrouver les corps de votre mère et de son compagnon à leur domicile, ils ont été comme vidés de leur sang. »

Ne désirant pas en entendre plus et ne le pouvant pas, je m'écroulais sur le sol, alors que l'homme dans le combiné commençais à s'affoler, Billy pris le téléphone, pour comprendre se qui se passait alors que Jacob me prenait dans ses bras en me serrant fortement contre lui. A peine se redressa t'il que le noir commençait à m'envelopper, puis je m'évanouis.

Je m'éveillais doucement, essayant de me rappeler des évènements de la veille, j'ouvris péniblement des yeux, je ne me trouvais pas dans ma chambre, les murs étaient verts d'eau, des vêtements masculin traînaient sur le sol, de la fenêtre qui se trouvait sur ma droite, j'apercevais la forêt à perte de vue, ce qui ne m'aidais pas vraiment car dans n'importe quelle maisons de Forks en regardant par la fenêtre ont pouvaient voir de la forêt. Puis soudain, je compris, les murs verts, les vêtements masculins sur le sol, la moto, dans le jardin précédent la forêt, je me trouvais, chez Jacob, plus précisément ans la chambre de Jacob.

Mais comment avais-je fait pour me retrouver ici, dans le lit de Jacob Black, j'allais continuer mon questionnement quand la journée d'hier me revint en mémoire. « Nous partons Bella, je ne t'apporte rien de bon, tu étais comme un animal de compagnie pour ma famille et moi, adieu Bella… » la rupture d'Edward, la vision du corps inerte de mon père dans le salon, l'annonce de la mort de Renée et Phil « on vient de retrouver les corps de votre mère et de son compagnon ». Tout me revient d'un bloc, j'empêchais les larmes d'affluer sur mes joues, de déborder des mes yeux, je me rappelais la décision d'hier, pas celle de partir vivre chez ma mère, étant donné que cela était désormais impossible, non celle de ne plus être aussi faible qu'avant, celle ne plus accorder ma confiance aux gens si facilement.

Je me levais, et alors que je posais ma main sur la poigné, celle-ci tourna toute seule, je reculais de quelques pas alors que la porte s'ouvrait. « Bella ! » Le cri de joie de Jacob me perçait les tympans, alors que je tentais de reculer encore, il m'encercla de ses bras puissant, me soulevant de terre, il me serrait contre lui.

« C'est Isabella maintenant. » déclarais-je d'une voix froide.

Bien que je vu son air étonné il ne répondit pas, ce contentant de me reposer sur le sol et de me fixer, attendant certainement un commentaire de ma part, une raison pour lui avoir répondu aussi froidement. Je ne dis rien, me contentant de le fixer à mon tour. Il dut en avoir marre étant donné qu'il baissa le regard et m'invita dans la cuisine, pour petit déjeuner. Arriver dans la cuisine, je remarquai les reste d'un repas, interrogeant Jacob du regard, il se contenta de me pointer l'horloge du doigt, horloge qui indiquait fièrement midi et demi. Je le fixais interloquer, combien de temps avais-je dormie ?

« Tu as dormi un peu plus de quinze heures trente si c'est cela que tu te demande. » Déclara Jacob, d'un ton ou la joie de tout à l'heure n'y étais plus.

« Merci » Rétorquais-je si bas qu'il ne dus pas l'entendre. Je m'assis à table alors qu'il commençait à faire cuire du bacon.

« - Ah Bella, tu es enfin réveiller, Jacob t'as t'il parlé de la proposition que l'ont allaient te faire ? » demanda Billy alors qu'il passait la porte, brisant le silence qui devenait pesant.

« C'est Isabella maintenant, et non Jacob ne m'a rien dit. » Il sembla lui aussi étonné par le faite que j'ai repris mon nom entier, mais comme son fils un peu plus tôt il ne dit rien.

« Tu veux venir vivre avec nous ? »

A SUIVRE

Désoler pour l'orthographe.