Disclaimer: L'oeuvre du Disque-Monde a été crée par l'immense Terry Pratchett.
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Personnages/Couples : Planteur, Carotte, Vimaire / Planthara, Cohen, Deuxfleurs
Défi : Les Œufs (sur le site du Vadé-mécum du Disque-Monde)
Nombre de mots : 2x200
Le poids du folklore sur l'estomac.
Il y avait des dizaines de fêtes par an à Ankh-Morpork, certaines plus importantes que d'autres. L'une des plus modestes se déroulait pendant le printemps seconde, entre Février et Mars selon les phases de la lune (et selon l'humeur des grands prêtres). C'était une fête inutile, dont l'origine s'était perdue depuis longtemps, mais on continuait malgré tout à cacher des œufs dans la pelouse des jardins pour le coté « Ankh » et dans les rues pour le coté « Morpork ». Et on mangeait des plats basé sur l'œuf.
Cela tombait bien, car Planteur avait reçu tout une cargaison d'œuf-de-mille-ans-d'age-tout-frais-d'avant-hier de son collège Agatéen (troqué contre ses saucisses, et, vu le taux de change, il se tranchait la gorge). Les jours précédents la fête aux œufs, il entreprit donc de vendre sa marchandises aux cuisiniers de touts les restaurants de la ville, à celui de l'Université et du Palais, et pour finir, au capitaine Carotte qui passait par là.
Ce dernier était justement de corvée de cuisine au guet des orfèvres ce jour-là, et il comptait bien faire quelques spécialités naines aux œufs. L'histoire ne dit pas quelle recette exactement, mais même Vimaire ne voulu plus jamais en reparler.
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Pénurie de matière première
L'Empire Agatéen avait la capacité étrange d'accepter ce qu'on lui amenait, sans distinction, y compris les coutumes du reste du Disque et la fête des œufs était dorénavant respectée chaque année depuis son apparition.
Mais un problème s'était posé cette année-là. Il avait été soigneusement caché, surtout parce qu'elle ne concernait que le palais ; Les honnêtes commerçants d'œufs fournissaient les honnêtes gens. Le palais était fourni par Planthara.
Au palais, la fête battait son plein, car un petit bal était prévu avant le repas. Les chants traditionnels résonnaient dans la salle, et personnes ne se doutait de ce qui se tramait en cuisine.
Lorsque le diné fut servis, toute la cour s'assis. Les mauvaises habitudes d'empoisonnement ayant disparue avec l'avènement de Cohen, tout le monde mangea de bon cœur, sauf le Grand Vizir, qui examinait minutieusement son assiette en écoutant soliloquer l'Empereur.
-J'aime quand même bien ces chants, mais je pige rien. Ca veut dire quoi, « Ob-la-di » ?
-C'est bizarre, c'est pas la recette habituelle.
-Ah, merci. Et « Ob-la-da » ?
-On dirait…
Il prit prudemment un bout du ragout d'œufs et gouta. Il connaissait ce gout, fichtre !
-… de la saucisse de Planteur !
Titre : Du concept de liberté
Défi : Excuse
N'importe quelles excuses de nains pouvaient suffire à n'importe qui, surtout quand le dit nain porte une hache à double tranchant dans le creux de ses mains.
Sauf peut-être à Carotte. Aucune excuse ne suffisait à Carotte (a moins qu'elle soit vraiment légitime) et c'était un garçon trop honnête pour s'en chercher.
Lorsque les nains arrivaient à la ville, ils prenaient des noms impressionnant, buvaient dans des bars après leur travail et cessaient d'envoyer des lettres à leurs mères.
Pas le caporal Carotte. Et il ne considérait pas la dureté du travail et l'éloignement comme une excuse valable pour ne pas écrire à sa maman et a son papa, eux qui lui avait offert une jeunesse heureuse, libre bien qu'à genoux.
Voila la seconde partie de cette Discologie. Avez-vous des défis à me proposer? Si oui, allez-y, j'adore en relever.
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