Coucou.

Je remercie : lilisurnatural, coco6-3-9-1, PinkBlueGreen, Gwenetsi, qui me suivent depuis le début et aussi à la nouvelle Tony4ever.

Vos reviews me font plaisir, alors j'espère que cette suite vous plaira et bonne lecture.


L'homme se retourne et fait les cent pas. Dehors tous les policiers s'étaient mis en position, en couverture derrière leurs voitures et en pointant leurs armes vers la boutique. Le chef de la brigade sort un mégaphone.

- Walkins, on sait que tu es là. Sors les mains en l'air et tout se passera bien.

A l'intérieur, Walkins se frotte la tête et réfléchit.

- Tu as deux minutes, sinon mes hommes entrent et n'auront pas de pitié. Tu entends Walkins ?

L'homme s'avance des otages et prend Abby par le bras pour qu'elle se lève en lui mettant l'arme sur la tempe. Tony regarde la scène en serrant la mâchoire, de haine de ne rien pouvoir faire. Il entrouvre doucement la porte et se met en protection derrière Abby.

- Attention, à toutes les équipes ne tirez pas, il a un otage.

- Je ne pense pas que je puisse sortir. Avec moi, j'ai quatre personnes qui tiennent à la vie alors c'est moi qui prends les commandes.

- Ne fais pas de conneries Walkins.

- Si vous n'en faites pas.

Il referme la porte.

Pendant ce temps, Tony en profite pour écrire un sms discrètement, en laissant son portable dans sa poche. Il n'eut pas le temps de le finir que Walkins le voit. Il l'envoi quand même.

L'homme pousse Abby pour qu'elle se rasseye.

- Qu'est-ce que tu fais ?

- Moi, rien.

L'homme fouille dans la poche de la veste de Tony et sort le téléphone. Celui-ci s'énerve et jette le téléphone contre le mur. Walkins pointe le stagiaire.

- Toi, vide toutes les poches.

Le jeune se lève et fouille les autres en sortant tous ce qu'il trouve. Il y met sur la banque de la caisse.

Au NCIS, Ziva sort de l'ascenseur, souriante.

- Bonjour McGee.

- Salut Ziva, tu as l'airrrr, heureuse.

- C'est vrai.

- Ce serait indiscret de te demander pourquoi ?

- Exact.

- Dans ce cas je n'insisterais pas, mais évite de le montrer à Tony, lui il te ne lâcherait pas.

Elle s'installe à son bureau et allume son ordinateur.

- Tes parents t'ont vraiment bien élevé, merci Tim.

Gibbs arrive avec un café à la main et son téléphone portable dans l'autre. Il pose son café sur son bureau, il fronce les sourcils. Il se tourne face au bureau de McGee et lui lance son téléphone. McGee réceptionne l'objet de justesse sous la surprise.

- Un problème patron ?

- Tony m'a envoyé un message et je n'arrive pas à le comprendre.

McGee examine le message en silence.

- A voix haute McGee.

- Euh oui bien sûr. Mais j'avoue que même moi j'ai du mal.

Ab é me prb otag tv.

Ziva se lève et vient vers le bureau de son collègue.

- Fais voir ?

- Sans vouloir te vexer, tu as déjà du mal avec notre langue, alors des abréviations . . .

Elle réfléchit quand même, allume la télévision et met la chaîne des informations. Une journaliste est filmée devant une station-service.

- . . . apparemment, l'un des braqueurs de la banque qui a été dévalisée cette nuit, faisant deux victimes, se serait réfugié dans cette station-service. Avec lui quatre otages. Trois hommes et une femme, dont nous ne connaissons pas l'identité. Comme vous pouvez le constater, toutes les brigades de police sont présentes. Lieutenant James, pouvez-vous nous donner l'identité du ravisseur ?

- Excusez-moi madame, le travail m'attend.

- Est-ce que vous avez eu son complice ?

Le lieutenant s'en va.

Gibbs éteint la télévision. Ziva et McGee se regardent. Tout le monde a compris la situation. Gibbs se dirige vers son bureau et prend ses affaires.

- Euh patron, on ne pourra pas intervenir, ce n'est pas dans notre juridiction.

Gibbs se plante devant lui en lui jetant un regard des plus menaçants.

- Deux, de mon équipe sont pris en otage et vous pensez vraiment que je vais rester là à ne rien faire.

- Non, c'est évident.

Ziva et McGee prennent leurs affaires et se faufilent dans l'ascenseur où Gibbs y était déjà, juste avant que les portes ne se referment.