Hi everybody ! Et oui, et oui, je continue ce qui devait n'être a départ qu'on OS. :) C'est parti pour être une fic, bon, je sais que ça m'en fait deux en cours, mais tant pis, j'aime trop écrire ce Kari. Merci pour vos adorables reviews, elles m'ont fait super plaisir ! :D
Je sais qu'il y a beaucoup d'informations dans ce chapitre et qu'elles ne sont pas forcément données de manière trés commune, mais bon. J'espère que ça vous plaira quand même !
Enjoy ! ;)
EDIT : Aprés tout les bugs, je reposte enfin ! :)
Chapitre 2 : Le revers de la médaille
Le labo d'Abby n'avait guère changé, malgré le temps qui passait. Toujours les mêmes agrandissements de... bactéries (molécules ?) au murs, toujours la même musique assourdissante. Dans la pièce sombre, deux personnes discutaient.
- 6 mois, Gibbs.
- Je sais Abs. Fit le chef d'équipe en déposant un baiser sur la joue de la gothique.
- Bon après, si elle est heureuse ou elle est, c'est l'important ! Elle m'avait parlé d'Ari, tu sais. Sur le coup j'ai pas remarqué mais quand on y repense elle devait être tellement amoureuse. Ça ferait un beau scénario de film, toute cette histoire. Sauf qu'il manque le jaloux. Tu veux faire le jaloux, Gibbs ? Non. Ok. Mais quand même, elle me manque tellement... Même si je la comprends... Et puis... La jeune femme prit le ton de la confidence. Je n'aime pas Barrett, Gibbs. Mais alors PAS-DU-TOUT. Déjà elle a un nom de pince à cheveux et un prénom plus long qu'un camion. Elle a aussi une de ces manie d'écouter les conversations des autres... Et puis elle veut toujours avoir raison... C'est insupportable. Tu le dis toi même. Elle sait rien faire du tout, je me demande un peu ce qu'elle fait au NCIS. Elle est encore moins utile que l'agrafeuse de Tony, non mais tu te rends compte ? Oui. Je suis sure que tu le sais. C'est quand même la seule bleue qui te tient tête ! Et cette façon de draguer Tony, là, elle est vraiment ridicule, franchement. J'ai prévenu Tony que je ne voulais pas qu'il tombe dans ses filets. Je tiens à ce qu'il sorte avec des filles respectables ! Sérieusement, tu ne peux vraiment pas la virer ? Je sais que Morrow te l'a imposée parce que son oncle est le SecNav - c'est pas comme si elle avait été favorisée, pas du tout ! -, mais bon... Depuis quand est-ce que le grand loup gris écoute le directeur. Tu ne crois pas, Gibbs ? Gibbs ?
Abby jeta des regards autour d'elle avant de se rendre compte qu'elle parlait toute seule depuis une bonne minute. Elle jeta un sourire satisfait vers le Caf-Pow qui avait tout de même été déposé à coté d'elle, avant d'en siroter une gorgée et de se tourner vers son spectromètre de masse :
- En plus, elle pourrait grandir un peu. Ou mettre des talons. Elle a la taille d'une collégienne ! Et puis ses cheveux... beurk. Une horreur. Une insanité. Ils sont bien trop blonds, c'est pas possible, ils sont faux. Peut-être qu'elle est chauve et que ce n'est qu'une perruque !
La gothique eut un petit rire avant de jeter un coup d'oeil à la photo accrochée au mur et de serrer Bert dans ses bras, produisant un joli bruit trés printanier.
- Elle n'est pas toi, Kate, vraiment pas. J'aimerais bien que ton bonheur soit contagieux... Murmura-t-elle alors qu'une larme roulait sur sa joue.
Au même moment, une petite musique retentit de l'ordinateur, annonçant l'arrivée d'un nouveau message.
From : Catherine Saurel
To : Abby Sciuto
Object : Chère Abby,
Non tu ne rêves pas. C'est bien moi, Kate, qui t'envoie ce mail. J'espère que tu vas bien, et j'espère que le reste de l'équipe va bien aussi. Je sais ce que tu penses, tu est en train de m'engueuler mentalement pour ne pas avoir écrit plus tôt, et en même temps, tu saute de joie d'avoir des nouvelles.
Malheureusement, ce n'est pas pour parler chiffons (mais j'adore discuter avec toi, ne te méprends pas), que j'écris ce mail. Je ne sais pas encore dans quoi je me suis fourrée, mais c'est bien plus gros que ce que je n'aurais pu imaginer. Je ne vais pas y aller par quatre chemins : j'ai besoin de votre aide. Oui, votre. Je sais que tu vas courir vers Gibbs dès que tu auras fini de lire (peut-être même que tu l'as déjà appelé, tout compte fait), et j'ai confiance en vous tous.
Ari et moi sommes partis en Suisse. Un pays relativement calme, sans conflit, intéressant financièrement, bref, il y avait de quoi vivre tranquillement. Il était médeçin, moi je travaillais dans une petite compagnie d'assurance (un métier assez calme et banal, mais tant pis). Je l'aidait à oublier son passé et à aller de l'avant. Il voyait régulièrement un psychiatre, et combattait de mieux en mieux ses démons. Il regrette ce qu'il a fait, ça je peux vous l'assurer, même si je ne pense pas que c'est ce qui fera que Gibbs l'appréciera plus. On avait une petite vie tranquille, loin des soucis du Mossad, du NCIS, loin de la guerre et des armes. Nous étions Arnold et Catherine Saurel, citoyens français expatriés en Suisse, un petit couple sans histoire, comme il en existe tant. Enfin, c'est ce que je croyais. Tout a basculé il y a précisément une semaine. Ari a été enlevé.
Tu te souviens, dans ma lettre, je vous avait parlé de Tali, la soeur d'Ari, qui était morte bien trop jeune. Il avait décidé de faire des recherches sur le groupe terroriste qui l'avait assassinée. J'ai essayé de l'en dissuader, mais il était passionné. Quand il me parlait de ces terroristes, il avait cette flamme dans les yeux, il voulait une revanche. Je le savais. Depuis quelques semaines, il passait de nombreux coups de téléphone. J'ai senti qu'il se passait quelque chose, mais il ne voulait rien me dire. Il voulait me protéger "d'eux". Et puis, fatalement, il a découvert quelque chose de trop gros et ils l'ont kidnappé.
Depuis ce jour, j'ai mené mes propres recherches. Et apparemment, ce groupe terroriste n'opèrerait pas qu'au Moyen-Orient, ils prévoiraient des choses bien plus grosses, aux États-Unis. Je t'envoie le dossier en pièce jointe. J'ai trouvé le numéro auquel Ari appelait le plus (je me rappelle tout de même comment on mène une enquête !), et je suis tombé sur l'officier David. C'est une personne de confiance, je pense. En attendant, j'ai le sentiment d'avoir été trop loin, mais tant pis, il faut que je retrouve Ari. Peut-être que je devient parano, mais je crois qu'il y a du bruit dehors. Je ne peux plus reculer maintena
Abby mit une main devant sa bouche avant d'avancer vers son téléphone : l'email s'arrêtait là.
Ca vous a plus alors ? Pas trop fouilli ? x) Une petite review me ferait tellement plaisir... :P
