Harry Potter, enfant de Fondateur
Par LXS
Disclamer : Je ne possède rien de l'Univers Potter, seuls quelques personnages sont à moi, ainsi que l'histoire bizarre et tordue. Si j'écris cela c'est par pure plaisir !
Note de l'auteur : j'ai eut l'idée de cette fic, après en avoir lu plusieurs où les Fondateurs étaient présent et je me suis dis, que feraient-ils si ils découvraient, un Harry bébé dans leur château ? J'espère que cette histoire vous plaira ! Bonne lecture.
Résumé : Lorsque l'esprit de Voldemort quitte le corps en miette de Quirrel et fonce sur Harry ce dernier se retrouve projeter dans le passé, en tant que bébé, et se fait recueillir par Salazar Serpentard et Rowena Serdaigle qui viennent juste de se marier. Les deux jeunes parents décident d'adopter le bébé et le laisse grandir tranquillement jusqu'à ce que son époque le rappelle, et avec lui les Fondateurs et Merlin.
RAR
Erimoon : Et bien pour être franche, je ne suis pas la première à faire venir les Fondateurs au temps de Harry, mais je crois que c'est la première fic où il est le fils adoptif des Fondateurs. J'espère que cette histoire te plaira, pour la suite la voici ! Bonne lecture.
Stomrtrooper2 : Effectivement, Dumbledore va avoir de gros soucis dès le début, par contre pour les Dursley ça viendra plus tard, j'espère que cette fic te plaira, bonne lecture !
Dralixia : Merci ! J'espère que la suite qui arrive sera à la hauteur du début ! Bonne lecture !
Liyly: Merci ! Bonne lecture !
Zaika : Merci, j'espère que la suite te plaira ! Bonne lecture !
Jument fiere : La suite la voilà ! Bonne lecture !
Alie-yaoi: Merci, la suite la voilà ! Bonne Lecture !
yuseiko-chan : La suite elle est là ! Merci, j'espère qu'elle continuera à te plaire. Bonne lecture !
Lunicorne : Bonne question, je n'en ai encore aucune idée. D'ailleurs si vous avez des propositions, ça m'aiderais un peu lol. Pour la suite, la voici ! Bonne lecture !
Harry Potter, enfant de Fondateur
Chapitre 1 : Retour en 1992
Les Fondateurs, avec Merlin et le petit chat, se retrouvèrent au milieu de la grande salle, pleine d'élèves surpris. Severus Snape recracha son jus de citrouille lorsqu'il reconnut Salazar Serpentard, son idole. Tandis que ce dernier regardait avec attention un petit chat blotti amoureusement contre le ventre de Rowena Serdaigle. Tous furent stupéfaits lorsque Merlin prit le parole.
-Comment va votre fils ? Demanda-t-il aux parents.
-Toujours inconscient et... mais Salazar ne put continuer car Rowena poussa une exclamation de surprise lorsque leur fils reprit forme humaine. Réveillé mais hébété.
-Papa ? Dit-il en fronçant les sourcils. Salazar fut en deux secondes devant son enfant qui était soutenu par sa mère, ses jambes encore faible.
-Harry comment te sens-tu ? Nous sommes dans ton époque, nous allons refaire tous les papiers pour ton adoption et nous allons pouvoir reprendre ton entrainement d'accord, mais en attendant nous allons tous dans nos appartements nous reposer.
-Papa, je me sens tout bizarre et... si faible... Siffla t-il en fourchelang pour que personne d'autre ne puisse comprendre
-Je vais te porter jusqu'à nos appartements, je laisse ton grand-père discuter avec les habitants du château, Helga je vais avoir besoin de tes talents de guérisseuses. Dit-il en regardant sérieusement sa belle-sœur quelques secondes avant de reporté toute son attention sur son fils qui vacillait.
L'homme prit l'enfant dans ses bras et Harry ronronna de bonheur. Et alors qu'ils allaient partir, Ron se leva et alla se mettre devant les grandes portes.
-Il reste avec nous ! Dit-il avec de la colère dans la voix.
Harry qui était bien blotti contre son père, regarda son ex-meilleur ami, lança un regard bizarre vers son père qui le fit descendre et les deux jeunes se retrouvèrent face à face.
-Je reste avec ma famille Ron
-C'est nous ta famille ! Persista le roux
-Vous n'avez fait que me manipuler, vous ne voulez que mon nom et la fortune que mes parents m'ont laissés. Vous n'êtes pas ma famille, vous êtes des hypocrites. Maintenant je suis aimé, protégé et pas pour mon nom ou pour ma fortune, mais simplement pour moi. Et je suis très heureux comme ça, laisse-nous passer !
Hermione se leva et alla étreindre Harry avec un immense sourire.
-Je suis tellement heureuse pour toi, tu as enfin ce que tu mérite d'avoir Harry ! Sache que moi je ne t'ai toujours considéré que comme Harry ! Mon petit frère.
Le jeune garçon la regarda et vit qu'elle disait vrai, il lui rendit alors son étreinte, il était content, son amie était sincère avec lui. Ils se séparèrent et Harry fit les présentations.
-Papa, maman, je vous présente Hermione Granger. Mione, je te présente mes parents, Salazar Serpentard et Rowena Serdaigle ! Harry avait fait les présentations avec plein de fierté dans la voix, faisant sourire un peu plus son amie. La jeune fille fut tout de suite adopté par les deux fondateurs et Rowena alla se mettre auprès d'elle à la table des Gryffondor afin de discuter de la vie de son petit chat.
Ron était jaloux et envieux, il voulait lui aussi que des fondateurs s'intéresse à lui, lui aussi voulait de l'argent et lui aussi voulait la vie qu'avait Harry Potter. Trop plongé dans sa haine envers son ancien meilleur ami, le roux se jeta sur lui et commença à le frapper, Harry lui ne faisait que se protéger.
Ron leva soudainement sa baguette et lança sort sur sort, Harry esquiva la plus part du temps, Godric lui avait dit, 'si tu sens que ton adversaire est inférieur à ta puissance, esquive', et c'est ce qu'il faisait, mais Ron réussit quand même à le blesser. En deux sorts bien placés, Harry neutralisa Ron. L'enfant affaibli se retrouva dans les bras protecteur de son père qui le souleva. Harry en profita pour s'endormir, en tenant avec possessivité la veste de son père dans sa main.
Godric libéra Ron qui voulu s'en prendre à nouveau à Harry.
-Si j'étais toi, j'éviterais. Salazar est particulièrement protecteur envers son fils. Et Rowena peut être redoutable avec celui qui oserait s'en prendre aux deux hommes de sa vie.
En entendant cela, la jeune mère et femme se mit entre ses hommes et le gamin qui osait les défier. Trois adultes étaient maintenant face à l'enfant qui refusait de les laisser passer car il voulait absolument avoir ce qu'avait son ancien meilleur ami. Excédée, Hermione se leva lentement, gifla le roux et le tira jusqu'à sa chaise où elle le bloqua par un sort bien placé.
Rowena alla auprès de cette jeune fille qui adorait son petit chat et qui continuait de lui raconter ce qu'il avait vécu. Lui donnant les références pour un certains nombres d'ouvrages retraçant la vie de Harry. Salazar, pendant ce temps là, alla dans les appartements qu'ils avaient prévus pour cette époque. Et Godric avec Helga eux allèrent à l'infirmerie afin de récupérer certains ouvrages pour aider l'enfant dans sa guérison.
Le jeune papa allongea son fils tendrement en lui caressant ses cheveux en bataille. Dieu qu'il aimait son petit garçon. Il l'entendit soupirer et cela le sortit de ses pensées. Harry rouvrit les yeux l'air un peu perdu, avant de tomber dans les améthystes rassurante de son père.
-Papa... me sens tout vaseux... et...
Il allait continuer lorsqu'ils entendirent des coups à la porte. Salazar observa son fils avec inquiétude tout en allant ouvrir.
-Monsieur, dit poliment le fondateur en se poussant légèrement pour laisser entrer l'homme.
-J'aurais aimé m'entretenir avec Mr. Potter, s'exclama Albus.
-Si je peux rester avec mon fils je n'y vois aucun problème. Dit Salazar
-C'est que... nous avons de très nombreuses choses à nous dire... et que... cela ne vous concerne en rien...
-Papa reste avec moi où je n'écoute pas ce que vous avez à me dire. Je n'ai pas envie de me faire manipuler à nouveau ni de me retrouver face à Voldemort une nouvelle fois.
-Tu ne... Commença le directeur avant de se faire couper par un regard meurtrier du jeune garçon qui répliqua aussitôt avec colère.
-Oh que si, je me suis retrouvé face à Voldemort, j'ai toujours avec moi la pierre philosophale.
Le directeur envoya discrètement à Salazar un stupefix, le fondateur ayant vu la manœuvre rassura son fils d'un regard et fit comme s'il était réellement stupefixé. Albus Dumbledore se tourna alors vers Harry.
-Bien maintenant que ceci est réglé, il va falloir être un très gentil garçon Harry et venir avec moi.
-Je refuse ! Libérez mon père !
-Bien puisque tu ne veux pas obéir jeune homme je vais devoir utiliser la manière forte ! Endoloris !
Le sort atteignit l'enfant qui se retrouva projeté contre un mur se cognant durement la tête en poussant un petit cri qui fut horrible aux oreilles de Salazar, tombant inconscient. Le jeune père dans un cri de rage lança un expelliarmus et un stupefix informulé contre le directeur qui ne pu éviter le premier, esquiva largement le second sort alors que la porte derrière eux s'ouvrit avec fracas lorsqu'une Rowena Serdaigle donna un violent coup de pied dedans l'air réellement enragée, elle regarda avec haine le vieux directeur, mais son beau regard bleu devint soudainement noir lorsqu'elle vit son fils inconscient.
-Vous avez osé blesser MON BEBE ! Hurla t-elle en allant auprès de son fils de même que Salazar.
Le fondateur se releva après avoir vu Harry, la tête saignant. Son regard était meurtrier et Albus se sentit d'un coup réellement très mal à l'aise, il essaya de partir mais fut retenu par Godric et Helga qui venaient d'arriver.
-Croyez-vous réellement que votre stupéfix aurait pu me faire quoi que ce soit ? Commença Salazar réellement hors de lui. Je ne savais pas les sorciers aussi lâches ! Vous vous en êtes prit à mon fils alors qu'il ne vous a pas attaqué ! Vous êtes méprisable monsieur !
Helga alla auprès de Rowena, qui venait d'allonger son fils sur le lit. L'enfant saignait beaucoup de la tête, ce qui inquiéta la jeune infirmière. Mrs Pomfresh avait suivi Helga et Godric, elle devait faire faire une visite de contrôle à Harry comme l'année dernière lorsqu'elle avait découvert la façon dont avait été traité l'enfant, elle avait communiqué l'information à Severus Snape qui depuis protégeait silencieusement et secrètement Harry, du directeur et d'autres sombres personnages.
Il avait été présent lorsque Helga et Godric étaient venus pour prendre des potions et des livres de soins plus avancé qu'a leurs époques. Il avait donc suivi tout ce petit monde et était maintenant aux côtés des deux Fondatrices et de son protégé. Il sortit toutes ses potions chéries, en voyant ça Salazar s'approcha de lui et tous deux partirent dans une discution plus qu'animé sur les potions, le tout sous l'œil mi-blasé, mi-amusé des deux femmes. Malgré son air amusé, Rowena était réellement folle d'inquiétude pour son fils de cœur qu'elle aimait par dessus tout.
-Salazar il ne respire plus ! S'exclama la jeune femme les larmes aux yeux. Les deux maîtres des potions allèrent constater l'horrible vérité. Le grand Albus Dumbledore venait de tuer simplement Harry Potter, Severus foudroya de son meilleur regard noir son supérieur tandis que son idole essayait de réanimer son fils.
Malgré toutes leurs tentatives, Harry ne respirait toujours pas. Merlin lança un simple sort de diagnostic à l'enfant, avant d'en relancer deux autres faisant repartir le cœur de Harry au grand soulagement de sa mère. L'enfant n'était pas encore sorti d'affaire mais le plus dur était passé.
La magie de l'enfant se matérialisa alors hors du corps de son sorcier, elle le regarda avec un amour infini et un profond respect. Elle se redressa de toute sa grandeur, avant d'observer Albus Dumbledore d'un œil noir. Merlin lui n'en revenait pas, seul les mages élémentaires puissant pouvaient réussir une telle chose. Et il était rare d'en voir un.
La magie avança doucement vers Dumbledore, qui lui sentait sa propre magie réagir se sentant attiré vers celle de Harry. Arrivé à sa hauteur, la magie leva une main vers le vieux sorcier et tous purent voir les magies se liées et se mélanger. Lorsque la magie de Harry retourna dans son sorcier elle avait emmené avec elle une grande partie de la magie de Directeur.
L'enfant papillonna des yeux quelques minutes plus tard, il se mit en position assise, il frotta ses yeux avant de regarder sa mère et de lui faire un jolie sourire. Harry avait l'air encore un peu sonné.
-Maman t'aurais rien contre un monstrueux mal de crâne ? Demanda-t-il en fourchelang sans s'en rendre compte
Salazar arriva près de son petit ange, le prenant dans une étreinte étouffante.
-Tu as parlé en fourchelang mon chaton
L'enfant regarda son père avant de se blottir contre lui et de s'endormir, écoutant les battements de son cœur. L'homme sourit en serrant tendrement son enfant contre lui. Rowena alla auprès d'eux et les recouvrit d'une couverture.
-Reposons-nous, mon aimé. Il faut que notre chaton puisse reprendre des forces.
