Bonjour !
Et bien, je dois avouer être surprise et très touchée de tous vos commentaires en aussi peu de temps ! Alors merci !
Ohio92 & Zouu : Je me suis étonnée moi même pour avoir trouvé un autre sens au mot SEARS ! Merci ! :)
Julia : Merci pour le compliment sur l'écriture, mais je sais qu'il y a aussi mieux voire meilleure que moi. Modeste que je suis... Hu hu ! Par contre, qu'entends-tu par "forme de l'histoire" ? Car si c'est pour le nombre de chapitre, je ne le sais pas encore car j'ai en tête pour l'instant deux ou trois chapitre à l'avance, c'est tout.
Alyson2102 & Yoruichii : Oui l'archéologie me plait et la comparaison avec Tomb Raider me plait, même si c'est plus Uncharted qui me venait en tête. Merci en tout cas! ^^
Sur ce bonne lecture ! :)
Asegawa
xxx
Chapitre 2 :
Dans la petite banlieue près d'Oxford, Natsuki vivait depuis son immigration au bord d'une rivière, dans un petit cottage typiquement anglais que son père restaurait petit à petit depuis le départ de Saeko. En cette belle matinée de juin, Natsuki s'étirait comme un chat dans son lit. Le soleil commençait à pointer le bout de son nez, baignant la campagne anglaise embrumée de sa lumière orangée. Malgré l'heure matinale, la chaleur de l'astre avait déjà envahie la petite chambre de la brune. Notre héroïne s'éveillait doucement et enfouit sa tête sous son oreiller pour s'abriter des rayons du soleil qui traversaient les volets de sa fenêtre.
- Moh... Je croyais qu'il pleuvait tout le temps en Angleterre ! C'est vraiment pas juste ! Maugréa Natsuki en balançant sa couette hors du lit.
Au premier mouvement de sa maitresse, sa fidèle boule de poil s'empressa de grimper sur le lit et s'affala sur elle, lui coupant la respiration.
- Duran ! Tu crois pas que j'ai assez chaud ? Allez, descends de là, espèce de nouille! Ricana Natsuki.
Le chien débarbouilla à coups de langue le visage de notre héroïne qui chassa gentiment l'animal de son lit en riant. Elle réajustait son t-shirt à manches courtes et son short qui lui servait de pyjama quand son père, Keitaro, passa la tête par la porte de la chambre, une main sur ses yeux.
-Natsuki-chan ? Tu es décente et réveillée ? Fit t-il joyeusement.
- Otou-san ! Je t'ai déjà dit de frapper avant d'entrer ! Je n'ai plus dix ans ! Hurla la brune en lançant son oreiller en direction de la porte. Le père ria chaleureusement et esquiva le projectile facilement.
- Gomen, gomen ! C'était juste pour te dire que le petit déjeuner était prêt et qu'il fallait que tu dépêches, l'avion pour ton stage sur l'île de Pâques ne va pas t'attendre! S'excusa t- il en s'éclipsant vers l'étage inférieur.
- Laisses moi dix minutes et j'arrive !
La brune se rappela qu'elle avait caché la destination de son périple à son père, jugeant qu'il ne devait pas être impliqué dans ces retrouvailles, elle avait préféré mentir plutôt que de lui infliger ce bouleversement. Lui qui avait mit tant de temps à se remettre du divorce avec sa mère, Natsuki n'avait pu se résoudre à quitter le cottage et prendre un appartement plus près de l'université.
Elle s'extirpa finalement de son lit et passa par la salle de bains communicante à sa chambre en sifflotant, s'interrogeant sur le temps qu'il ferait au Pérou à cette époque de l'année. Après une bonne douche tiède et vivifiante, la brune s'arrêta un instant devant le miroir embué qu'elle essuya de la main.
- Ca fait combien de temps que tu ne t'es pas levée de si bonne humeur Kuga ? Qu'est-ce qui t'arrive? Demanda t- elle à son reflet.
Sa rencontre fortuite avec celle qui partagerait désormais son périple, l'avait pourtant quelque peu déboussolé. Une semaine auparavant, quand elle s'était retrouvée nez à nez avec elle à la sortie de son entretien avec le Lord anglais, Natsuki avait présagé un nombre incalculable d'ennuis. Il fallait qu'elle mette les choses au clair et leur échange ne l'avait pas vraiment rendu d'humeur joyeuse.
- Ara... Je pense que tu vas devoir me briefer avant de rencontrer belle-maman, Nat-su-ki.
- Gh... Fujino ? Mais qu'est-ce que tu fais encore là? Fit la brune en rejoignant le pilier opposé à l'abri du soleil à coté de la blonde. Repoussant une mèche de cheveux, elle posa une main sur sa hanche d'un air de défi, bien décidée à ne pas écouter le rythme effréné que son cœur venait entamer.
- Vois-tu, il m'a suffit de passer un coup de fil au responsable des ressources humaines de la SEARS et j'ai appris bien des choses sur toi Kuga. Fit la blonde qui se pencha alors vers Natsuki en agitant son téléphone portable à quelques centimètres de son nez.
La brune eut un mouvement de recul réflexe face à cette soudaine proximité et tenta de réprimer les rougeurs qui apparaissaient sur ses joues. Shizuru avait le don de la mettre dans un état inconnu à son esprit et du calme qu'elle avait l'habitude d'arborer. Elle inspira alors fortement et croisa les bras devant elle.
- Écoutes Fujino, notre collaboration est une punition que Sheldon nous a imposé, nous ne sommes pas obligés de faire ami-ami pendant le mois qu'on va passer ensemble. Mais si tu as des questions, je veux bien y répondre à condition qu'elle aie un rapport avec nos études. Sinon, ne me parles plus jamais de ma famille si tu ne veux pas que j'en vienne aux mains. Dit froidement l'étudiante en plantant son regard dans celui de la jeune femme indiscrète.
A ce moment là, Natsuki crut lire une imperceptible expression de douleur dans les yeux de sa binôme. Du moins, c'est ce qu'elle analysa. Pourtant, Shizuru qui était restée penchée vers elle, se redressa alors lentement et reprit son air désinvolte.
- Très bien, nous sommes d'accord sur ce point, nous ne serons jamais amies. Je tiens à ma réputation premièrement, et deuxièmement, je sais pas ce qui t'a fait croire que ton histoire m'intéressait. Et si Natsuki pleure sa maman toutes les nuits, je ne veux en aucun cas en entendre parler. Cela m'en donne des nausées rien que d'y penser. Sur ce, rendez vous dans une semaine à l'aéroport de Londres, sur le tarmac numéro trois à dix heures. Ne sois pas en retard. Conclut Shizuru. Elle tourna alors le dos à Natsuki et partit en agitant sa main en guise d'au revoir.
La brune avait soudain l'impression qu'on lui broyait le cœur. De quel droit pouvait t- elle parler ainsi de sa mère ? Natsuki serra ses poings furieusement, frustrée de ne pas avoir pu fermer le clapet de la peste qui avait osé la blesser aussi durement.
Mais aujourd'hui, rien ne pourrait lui briser le moral. Dans quelques heures, Natsuki ne marcherait plus dans les pas de sa mère, mais à coté d'elle cette fois. Elle en était convaincue. Une fois lavée et habillée, la brune descendit à la cuisine pour prendre son petit déjeuner. Une bonne odeur de bacon et d'œufs flottait dans la pièce. Quand elle posa les yeux sur son père aux fourneaux avec un tablier autour des hanches, cette dernière ne put s'empêcher de sourire tristement. Cette image lui rappelait à chaque fois sa mère quand celle-ci cuisinait pour la famille, les peu de fois où son travail ne l'en empêchait pas. La brune sortit de ses souvenirs d'enfance quand elle entendit son père crier.
- Aïe ! Je me suis brulé ! Maudit bacon ! Tu as peut être gagné la bataille mais pas la guerre ! Ragea Keitaro en agitant dans l'air son doigt endolori.
- Ohayo Otou-san, je t'ai déjà dit que ça servait à rien de se battre avec la nourriture, elle gagne toujours. Se moqua sa fille en mettant sa tête dans le frigo à la recherche de sa sauce favorite.
Le père ria franchement et, après avoir passé sa blessure sous l'eau froide, servit le bacon et les œufs dans une assiette à l'attention de sa fille.
- Tu as raison ma fille. Au fait, ne cherches pas la mayonnaise dans le frigo, je l'ai déjà mise sur la table.
Natsuki remercia son père d'un hochement de tête et entama son petit déjeuner. Quelques minutes plus tard, après avoir dit au revoir à son père et à Duran, elle enfila sa combinaison et enfourcha sa moto pour faire route vers l'aéroport, un gros sac de randonnée sur les épaules. Natsuki n'y avait mit que le nécessaire, sachant que la route pour accéder au site de fouilles était plutôt périlleuse et qu'elle n'y pourrait y accéder qu'à pied. En roulant à travers la campagne anglaise pour rejoindre l'aéroport, la brune eut un léger sourire caché par la visière de son casque. L'idée de voir l'héritière sophistiquée qui allait lui servir de binôme, crapahuter dans la jungle l'amusait d'avance. Cette association forcée méritait d'être intéressante du point de vue de la brune. Sans pouvoir expliquer pourquoi, elle avait l'intime conviction que Shizuru n'était pas la pimbêche qu'elle paraissait.
Arrivée à l'aéroport de Londres après un peu plus d'une heure de route, notre héroïne gara son bolide dans le parking souterrain. Après s'être débarrassée de ses affaires de moto dans un des casiers mis à disposition des voyageurs, elle marcha vers le tarmac numéro trois comme le lui avait demandé son binôme.
- Pour qui elle se prend d'ailleurs à me commander comme ça ? Se dit-elle en franchissant le sas menant sur les pistes de l'aéroport. Cette dernière mit sa main en visière pour discerner les personnes se trouvant près du jet privé qui se trouvait seul sur cette partie du tarmac.
- Ne me dis pas qu'elle a osé? Un jet privé ?... Carrément ?
Natsuki avait arrêté sa marche au moment même où elle avait reconnu Shizuru, qui l'attendait au pied du jet discutant avec le pilote. Celle-ci portait des lunettes de soleil, une chemise nouée sur le ventre laissant apparaitre son nombril et avait mit une main dans la poche de son pantalon à pince. Natsuki se rendit compte qu'elle avait arrêté de respirer quand Shizuru plaça ses lunettes sur sa tête pour la dévisager.
- Ara... C'est gênant, Natsuki devrait fermer la bouche, il y a un peu de bave sur son visage. Taquina t- elle en mettant une main devant la bouche pour appuyer son semblant de gêne.
Natsuki piqua un fard encore plus intense que lors de leur première rencontre. Elle s'essuya le visage du dos de la main pour se rendre compte qu'aucune substance ne s'était échappé de sa bouche. Et ce fut cette fois, rouge de colère qu'elle s'avança à grand pas vers son tyran et se planta devant elle les poings serrés.
- Fujino ! C'est quoi cette avion ? Hime-sama ne pouvait pas voyager avec le reste du petit peuple, c'est ça ? J'espère que Sheldon ne va pas retirer le prix du voyage de ma bourse scolaire, sinon vous allez m'entendre ! Fulmina la brune en agitant ses bras.
Après l'agitation de Natsuki, quelques secondes de silence se firent. Puis l'air perplexe de Shizuru se transforma en hilarité. Natsuki ne l'avait jamais vu comme ça, l'héritière pimbêche riait de bon cœur. S'essuyant même une larme au coin de l'œil, la blonde essayait de reprendre son souffle en se tenant les côtes. Le spectacle semblait si irréel que Natsuki, les bras ballants, en oublia pourquoi elle était en colère.
- Excuses-moi mais Natsuki ressemble tellement à un diablotin sorti d'une boîte quand elle est en colère que je n'ai pas pu m'empêcher de rire ! Shizuru se calma enfin et ajouta. Et ne t'inquiètes pas pour le jet, tout est à la charge de la SEARS.
Natsuki laissa échapper un grognement et jeta son sac sur son épaule sans même un regard. Elle précéda la blonde et grimpa les marches menant à l'habitacle du jet privé sous l'œil encore amusé de sa binôme. A l'intérieur, tout était tellement luxueux qu'elle eut du mal à croire qu'elle était dans un avion. Elle s'installa sur le premier siège en cuir qu'elle trouva et boucla sa ceinture. Shizuru la rejoint rapidement après avoir échangé quelques mots avec l'hôtesse, lui signalant certainement qu'elles étaient prêtes à décoller. La brune s'intéressait à ce qui se passait à travers le hublot lorsque la blonde vint s'installer à son tour sur un siège au même niveau qu'elle dans la rangée à côté. Puis, dans un silence pesant, l'avion entama son décollage vers l'aéroport de Lima. Le vol continua dans ce silence de mort, Natsuki étudiant le dossier que Sheldon leur avait donné pendant que Shizuru s'était plongée dans la lecture d'un guide sur le Pérou.
Arrivées à Lima, les deux jeunes femmes devaient prendre une correspondance vers un aérodrome situé à une poignée de kilomètres du site de fouilles. Elles allaient voyager cette fois-ci dans un avion beaucoup moins luxueux que le premier. En effet, le coucou semblait dater de l'après guerre et le visage crasseux du pilote n'arrangeait rien à l'appréhension des deux filles. Au moment où Shizuru faisait charger ses nombreux bagages dans la soute de l'avion par le premier larbin qu'elle avait trouvé, sans savoir pourquoi, Natsuki ressentit le besoin de rassurer son binôme. Elle s'approcha alors d'elle doucement et après une grande inspiration prit son courage à deux mains.
- Voici un avion de type Douglas DC-3, fleuron de la feue Trans World Airlines Compagny. Pas d'inquiétudes, cet avion est très robuste, et s'il a tenu des années quarante jusqu'à maintenant, il peut bien tenir encore un peu. Natsuki avait récité ses phrases presque comme un automate, ne sachant plus trop au final laquelle des deux elle tentait de rassurer.
Shizuru se retourna pour faire face à la brune et repositionna le nœud de son chemisier. Natsuki déglutit bruyamment à la vue des doigts de la blonde courir près son ventre et s'indigna une nouvelle fois mentalement contre la rébellion de ses sens. Elle pria intérieurement pour que la blonde n'aie rien remarqué.
- Je n'en doute pas mais je vais quand même vérifier, au cas où, s'il y a suffisamment de parachutes, si ça ne te dérange pas. Mais pas d'inquiétudes, si tu ne survis pas, je te promets de dire à ta mère combien tu l'aimais et combien tu as crié son nom avant de mourir. Répliqua Shizuru dans toute sa "pestitude".
La belle brune s'apprêtait à laisser fuser n'importe quel nom d'oiseau qui lui brûlait les lèvres mais elle bloqua une nouvelle fois. La blonde venait de lui décocher un clin d'œil malicieux suivit d'un magnifique sourire avant de s'engouffrer dans l'habitacle. Suivant la blonde des yeux, Natsuki se savait pas quoi en penser. S'agissait-il du venin habituel ou d'une plaisanterie amicale? Cette dernière idée la fit frissonner d'effroi alors elle décida de ne pas essayer de répondre à cette question maintenant. Elle soupira et essaya tant bien que mal de calmer l'excitation qui la gagnait.
Cette fois, elle y était. La fille Kuga allait retrouver sa génitrice après tant d'années. Sept ans à imaginer cette rencontre et autant de temps à essayer d'apaiser sa haine et son sentiment d'abandon. Pourtant, à ce moment précis, Natsuki se sentait aussi émerveillée que lorsqu'enfant, elle avait regardé les premières aventures d'Indiana Jones. Plantée au pied de l'appareil, elle voyait défiler devant ses yeux les mêmes images que dans le film : l'avion des années quarante, les ruines, la jungle et... la jolie fille agaçante. A cette pensée, la brune sentit ses joues s'empourprer sans même pouvoir le retenir. Elle toqua son crâne de sa main libre et secoua la tête. Ce n'était vraiment pas le moment de s'égarer. Elle empoigna un peu plus fort son sac et entra dans l'avion.
- J'arrive, Oka-san. Se dit- elle comme une promesse.
Après une heure de vol un peu tumultueuse, les deux jeunes femmes atterrirent dans l'endroit le plus perdu qu'il était arrivé de voir. La piste d'atterrissage ressemblait ni plus ni moins à un chemin de campagne et la petite tour de contrôle semblait pouvoir s'effondrer à tout moment. Le temps était aussi clair qu'à leur départ d'Angleterre bien que la saison des pluies venaient de commencer dans cette partie du monde. Après l'arrêt complet de l'avion, Natsuki sortit de l'appareil et sauta la dernière marche de l'escalier de débarquement. Trop pressée de commencer la marche vers le site de fouilles, elle en n'oublia Shizuru qui ne se fit pas prier pour le lui faire remarquer.
- Ara... Qui va m'aider à descendre tous mes bagages? Il n'y a pas âme qui vive ici.
La brune fit marche arrière et se planta devant l'escalier une main sur sa hanche.
- Tu n'avais qu'à pas prendre tous ses bagages! A moins que tu aies peut être dans l'idée de t'installer ici? Railla la coéquipière avec une pointe d'agacement.
Ce petit jeu entre elles commençait à lui plaire. Natsuki pensait même que ce stage n'allait peut être pas être aussi pénible qu'elle l'avait imaginé. Sans dire un mot de plus, cette dernière sortit sans précaution les bagages de la soute et les étala sur le sol. Elles avaient encore quelques kilomètres à pied à parcourir et elle n'allait pas se ralentir avec tout ça. Elle commençait à se demander ce que la blonde avait pu entasser dans toutes ses valises quand Shizuru arriva près d'elle et les ouvrit une à une. La brune sentit, cette fois encore, son visage s'embraser lorsque sa binôme enleva tous ses sous-vêtements du bagage pour les ranger dans une valise plus petite. Après cet inventaire contraint qui l'avait forcé à tourner le dos, Natsuki voulut voir l'avancement du rangement de sa partenaire lorsque Shizuru brisa le silence gêné qui s'était installé.
- Bien, je pense que j'ai tout ce qu'il me faut.
La brune crut que ses yeux allaient sortir de leurs orbites quand elle retrouva la blonde tout sourire, avec une petite valise à roulette et le reste de ses bagages complètement vides.
- Gh...! Elles sont où toutes tes affaires ? S'étrangla t- elle en scrutant les alentours.
C'est alors qu'elle vit le pilote crasseux qui les avait emmené, partir en courant avec une valise d'où un soutien-gorge pendait.
- Le pilote avait l'air très intéressé alors je lui ai donné quelques affaires. Tant mieux, je demanderai à Ojï-sama de me refaire ma garde-robe en rentrant! Le pilote m'a même donné de l'argent ! Répondit simplement la blonde en comptant une petite liasse de billets.
Natsuki était abasourdie. Plus les heures passaient, plus cette fille la surprenait. Elle soupira en penchant la tête sur le coté.
- Omae... On peut dire que tu as de la ressource...
Et voilà pour le chapitre 2 ! Je sais, l'update a été rapide mais j'espère que vous m'en voudrez pas si la suite met plus longtemps à arriver ! ^_^'
A bientôt !
Asegawa
xxx
