Titre : So Pretty face
Auteur : Amiah Nakinnass pour vous servir.
Genre : Romance, Yaoi
Couple : HP/DM
Base : La sublime saga de J. K. Rowling j'ai nommé : Harry Potter !
Disclaimer : Tous les personnages de cette fanfiction sont la propriété de madame J K Rowling, je me permet simplement de les lui emprunter le temps de ce récit.
Remarque : Je ne sais pas comment cela va être, je vous demanderais donc d'être compréhensif et de me laisser un petit commentaire, en bas de la page, bouton de gauche « Go »; ça me fera plaisir. En espérant que ça vous plaise.
Bonne lecture !
Merci à tout ceux qui m'ont laisser une review ! Ca m'a fait vraiment plaisir. (Je vous ai répondu personellement, j'espère que je n'ai oublier personne.)
Chapitre 2
Une masse informe était étendu sur le lit, emmailloté dans des draps sombre, dos tourné au berceau de couleur crème qui avait trouvé sa place dans la chambre hier encore austère. Des formes colorées jouaient sur le plafond de la chambre libérant de douces lumières multicolore. La chambre à couché de Lord Voldemort était tout simplement calme et reposante. Elle était en ce moment même tout ce qu'il voulait qu'elle soit depuis au moins deux heures. Doucement le mage noir ce laissa glisser dans les limbes d'un sommeil qui l'avait fuit presque toute la nuit lorsque des pleurs affreux ce firent entendre.
Une nouvelle fois le Lord se leva par automatisme s'empara d'un étrange objet cylindriques à l'intérieur blanc qui venait d'apparaître non loin de lui et se dirigea d'un pas fatigué vers la source de ce bruit affreux.
Il était plus de minuit et ce gosse se réveillait encore... Il se réveillait environs tout les deux/trois heures, ce qui était tout bonnement insupportable. D'un geste qui se voulait sec mais rendu moue par la fatigue Tom enfonça le biberon dans la bouche du bambin et savoura à sa juste valeur le silence qui venait de réapparaître. Un soupire de bien être lui échappa alors que son regard croisa celui de la petite chose.
Harry Potter était si petit, il devait sans doute mesurer dans les soixante centimètre à tout casser; il avait les cheveux tout noir désordonnés qui était un peut trop long et des yeux... Des yeux d'un vert intense. De véritable émeraudes lorsqu'elles n'étaient pas humide ou trempées de larmes. Le petit Harry avait de petites mimines et tout petits petonts. Tout chez lui était craquant. Un vrai petit ange. Mais cet enfant n'était pas un ange. C'est un véritable démon. Tellement mignon qu'il menait son monde à la baguette. Du haut de ses un an et des poussières Harry Potter aurait très bien put commander tout seul l'armée de mangemort de Tom sans même avoir besoin de sortir une baguette ; simplement en faisant ses yeux de coquart malheureux.
D'ailleurs, Harry avait le seul centre d'intérêt du conseil qu'avait tenue Voldemort dans la soirée. D'abord à cause de l'attrait de la nouveauté (on ne vois pas tout les jours Voldemort avec un gosse qu'il présente comme son héritier potentiel) et ensuite de par sa petite bouille d'ange. Cette enfant était même parvenue à arracher un sourire au froid et distant Severus Snape. Voldemort en était rester sans voix. La plupart de ses mangemorts étaient tombés aux pieds de ce nourrisson, le maître l'aurait presque étrangler sur place. Mais il avait fallut que ce petit monstre ce mette à brailler sans raison apparente ; s'égosillant jusqu'à couvrir totalement la voix de Severus qui faisait son traditionnel rapport. Voldemort avait tout essayé ; il l'avait bercé, serré contre lui, supplié et avait même vérifier sa couche sous les conseils de Lucius. Mais il n'y avait absolument rien. Et ce vaurien n'avait rien voulu savoir et avait continué de pleurer comme un perdu. Le Seigneur noir avait finit par croire que le gosse faisait ça simplement pour pousser à bout. Mais fort heureusement Bellatrix avait sauvé tout les serviteurs du mono-maniaque en proposant l'idée la plus bizarre qui soit : Harry avait peut être tout simplement faim. Et grâce à l'aide de Lucius et des Elfes de maison cette théorie c'était avait rapidement été prouvé. Au grand soulagement des personnes présente.
-Il peux pas demander comme tout le monde ce gosse ! S'était il écrié tendit que Lucius lui montrait comment nourrir l'enfant.
Plus il y pensait, plus Voldemort se disait qu'il avait encore beaucoup à apprendre de la vie. Et notamment de la vie de ce genre de cornichon atrophié.
Enfin Harry daigna terminer son biberon et l'envoya valser quelque part avec un grand crie de joie. Après un moment d'inaction il gazouilla un moment sous le regard de Tom. Celui ci avait beau regarder la chose qui s'agitait dans le berceau, jamais il ne comprendrait comment elle pouvait ingurgité autant de lait.
-Ca passe vraiment son temps à manger et à dormir c'est truc là... Complètement inutile à société. Maugréa t-il après son observation.
Alors qu'il se retournait pour aller se recoucher un nouveau hurlement déchirant ce fit entendre. Plus vite que son ombre le seigneur des ténèbres se retrouva prés du berceau à dévisager l'enfant. Il regrettait de plus en plus d'avoir demander à Narcissa de venir le lendemain et non dans l'immédiat, ça l'aurait sûrement bien arranger. Harry ce calma dés qu'il vit visage de son 'propriétaire' et recommença à gazouiller gaiement. Tendant ses petits bras vers le mage noir il les agita pour lui faire comprendre qu'il fallait qu'il le prenne. Le mage regarda la chose avec horreur et consenti à le prendre à bout de bras uniquement lorsque celle ci menaça de pleurer à nouveau.
-Monstre manipulateur ! fit théâtralement le descendant de Serpentard.
-'onsr' répéta alors Harry avec un gazouillis.
Devant ce fait plus que surprenant Voldemort ne pus s'empêcher d'écarquiller les yeux. Il rapprocha le petit bout de son torse et entrepris de lui faire répéter ce qu'il avait dit mais il obtenues que des rires et des 'areuh areuh' peu convainquant. Pendant quelques seconde il regarda l'enfant dans ses bras qui, encore une fois était en train de bavasouiller sur sa robe, et changea de technique.
-Allé, dit : Paaaaa-Paaaaa
N'ayant pas marcher avec 'Monstre', 'Tom', 'Voldemort', 'maître' et autre chose, le Lord tenta cette méthode et curieusement elle sembla marcher.
-'a-a' Répéta l'enfant ses grand yeux vert fixé dans les yeux légèrement rouge de son porteur.
Devant cet avancé Voldemort s'assit sur son lit sans quitter le bambin des yeux et réessaya une nouvelle fois. Il ne pouvait pas s'en empêcher ; c'était comme si quelque chose en lui le poussait à demander le mieux de cette enfant dans ses bras et une sorte de fierté le pris lorsque le petit Harry parvint à dire le 'Pa' tant désiré. Un sourire niai fleuri sur le visage de l'assassin et une étrange chaleur se propagea dans son être.
-« Et ! Mais tu parle ! » S'extasia t-il sans retenue.
-« Pa ! »
Voldemort était fier de ce petit cornichon qui lui pourrissait la vie depuis son arrivé quelques heure plus tôt ; il en était fier mais ne savait pas pourquoi. Ce mono-maniaque était persuadé qu'il ne s'attacherait jamais à un cornichon pareil. Et il avait bien des raisons : Harry passait son temps à brailler et à sucer sa robe, il ne pouvait pas ce débrouiller tout seul et le dérangeait sans arrêt. Mais le mage avait semble t-il oublié que c'est pour tout c'est défaut que l'on s'attachait à un enfant.
Finalement le grand méchant mage noir, épuisé, finit par s'endormir en chien de fusil Harry dans les bras. Ce n'est qu'au petit matin, lorsqu'il se réveilla qu'il senti un poids étrange dans son giron. Baissant les yeux, le seigneur et maître des mangemorts s'attendait à tout sauf à ça : Harry Potter dormais comme un bien heureux sur lui. Voldemort ne sut jamais ce qui le retint de hurler à cette vue. Secrètement il avait espéré que tout cela ne soit qu'un cauchemar ; un très vilain cauchemar, mais la réalité était là. Et cette réalité lui donnait presque envie de pleurer. Adieu nuit et obscurité réconfortante. En ce nouveau matin Tom pris la décision de laissait de côté sa sentimentalité passagère de la nuit dernière et entrepris de ce lever. Ce fut un 'Pa' grognon qui le fit ce stopper.
-Tu ne vas quand même pas oser m'appeler comme ça ? Interrogea le mage paniqué.
Mais seul un grognement se fit entendre. L'homme eu envie de balancer son fardeau contre le mur mais il se retient à temps ; Narcissa devait venir le voir ce matin, il serai dommage que la jeune femme découvre le cadavre du nourrisson dans un coin de la pièce.
Las l'adulte se leva en faisant attention à son fardeau et alla se caler dans son fauteuil dos à la porte. Il n'avait pas assez dormit ; Voldemort pouvait déjà imaginer les cernes qu'il devait avoir, mais tout cela n'était rien comparé au fait que ce matin il aurait peut être une chance de laisser le mioche.
Il fallait bien avouer que Voldemort n'avait pas fait vernir Narcissa simplement pour prendre des conseil avec elle mais bel et bien pour ce débarrasser de cet être encombrant et dangereux le plus vite possible. Si Lucius n'était pas ce qui lui fallait, le brun espérait que la la blonde irait.
Mais ses réflexions s'arrêtèrent là car il entendis sa porte s'ouvrir et se refermer ensuite. Narcissa ne voyait que son dos et ce n'était pas plus mal.
-Maître ? Hasarda la jeune femme peu sûr d'elle.
Aucune réponse ne lui parvint, au lieu de ça seul les ressorts du fauteuil grincèrent résonnant dans la chambre. D'un seul coup de maître se retourna et tendis l'enfant la femme qui recula d'un pas devant le geste trop brusque.
-Comment on s'occupe de CA !
Lorsque la belle blonde repris ses esprit elle ne vit que de magnifique yeux vert et un splendide sourire. Visiblement le petit s'était réveillé entre temps. Restant bloquer sur l'image du bonhomme Narcissa s'approcha lentement puis arracha presque l'enfant des bras de son maître.
-Qu'il est mignon ! S'écria t-elle Gizou-Gizou Areuh Areuh ! Gazouilla t-elle Il parle maître ? Vous savez si il marche ?
Le sorcier regarda la femme devant lui avec horreur ; il commençait à comprendre le calvaire de Lucius et même à compatir un peu. Sa femme était un vrai folle.
-Oh maître ! Il vous ressemble comme deux gouttes d'eau ! Je savais qu'un jour vous comprendriez le bonheur d'avoir des enfants !
Si l'homme avait encore quelques doutes quand à la santé mentale de la jeune femme il n'en avait plus du tout maintenant. Il était évident qu'elle était folle. Sinon elle n'aurait jamais pus imaginer une seule seconde que cet enfant puisse t-être le sien. C'est avec empressement que Tom se leva et lui fit face.
-Narcissa ce n'est pas...commença t-il avant d'être interrompu par ce traître de Potter.
-Pa !
Voldemort se glaça. Cette fois il irait bien ce livrer de lui même au détraqueur. L'enfant l'avait trahis (pas qu'il lui ai fait confiance un jour). Le sorcier le regarda un moment avant de passer à Narcissa qui arborait un ravissant sourire puis revint à l'enfant avant de hurler :
-Ce n'est pas MON gosse !
Devant tant de colère Harry se mit à pleurer et Narcissa se répandit en excuse.
-Je suis navré maître. Mais il vous ressemble tellement...
-Fait taire ce gosse !
La mangemort s'activa à calmer l'enfant et Voldemort la regarda faire ébahi. Elle avait un de ces technique.
-Comment fais tu ça ? Demanda t-il en voyant le garçon blottit dans son giron.
-L'habitude. Sourit-elle. Les enfants sont très sensible au changement d'humeurs ; il les sentes et cela nui à leur développement. Ils se sentent oppressé dans un environnement où il y a trop de tension ou de colère.
-Oh.
Narcissa poursuivit son explication sous le regard attentif de son supérieur. Son maître semblait boire ses paroles alors que Harry lui, buvait avec avidité le lait maternel de la Miss Malfoy. Bien que perturbé par cette vue, Tom ne dit rien et continua à l'écouter jusqu'à que les crie de Harry retentisse.
-Il doit être sale. Fit elle simplement.
Narcissa se leva, ratacha son corsogage et fit apparaître une table à langer sous le regard ébahie de son maître.
-Qu'est ce ? Demanda t-il du bout des lèvres.
-Une table à langer maître. C'est ici que l'on change l'enfant. Ça permet d'éviter de salir les meubles.
-Oh.
Le propriétaire regarda faire la professionnel de la couche culotte et suivit ses explications à la lettre ; mais il ne pus s'empêcher de détourner la tête devant l'état de la pauvre couche.
-Cette enfant est né pour causer ma perte ! Fit il sans réfléchir.
Avec dégoût il fit disparaître la couche et suivit les conseils de la femme : talqua les fesses du mioche qui n'avait qu'une envie : partir et posa la couche. Narcissa l'aida à fixer celle ci et Voldemort admira son travail.
-Vous voyez maître ce n'est pas très difficile. Rit elle.
Harry alla ensuite se blottir contre l'homme qui l'avait emmené lorsque Narcissa posa la question :
-J'y pense, maître, l'avez vous déjà baigné ?
A suivre !
Je ne sais pas trop pour ce chapitre, je ne l'aime pas tellement, je trouve qu'il n'apporte pas grand chose à l'histoire. Mais il était malheureusement indispensable... Sinon pour le prochain chapitre ce sera le bain et la première rencontre avec Draco ! (ce qui promet d'être interessant.
Bisou à plus !
Ps laissez quand même un petit commentaire, piiiiittttttiiiiiééééééé
