Merci vous tous ! Quel enthousiasme, quel accueil : je vous aime ! Je vous bisoute ;). J'ai eu un petit souci donc il y a peut-être une voire deux personnes auxquelles je n'ai pas répondu par message privé, mais sachez que vos reviews m'ont fait énormément plaisir. J'espère que ce sera aussi le cas de la suite. Je crois qu'un ou deux d'entre vous se sont fourvoyés sur le cheminement général de mon scénario, mais bon. Avec un peu de chance, vous ne serez pas déçus. Ecrire cette histoire, c'est d'un défoulant ! Allez, bonne lecture.
Ana : tu vas voir que Light ne sera pas le seul à flipper. Quoique, le pauvre. Light c'est mon choupinou aussi même s'il y a plein de gens qui le détestent. Je plussoie sur les yeux violets... seulement Bottero a donné des yeux violets à Ewilan et à l'époque... c'était mimi... enfin. Elle au moins, elle était blonde, elle avait l'excuse de l'albinisme partiel. Même si...Rhô je me tais.
Code MSK : 2, la science infuse.
Règle numéro deux : "Si tu croises une Mary-Sue, abats-la à vue. Et même sans la voir.
P.S : fais gaffe, elles sont malignes. Elles sentent la peur."
L stressait derrière les caméras de surveillance, un éclair au café dans la main et l'autre renfermée sur une tasse de sirop de sucre, lorsque la porte s'ouvrit brusquement. Les membres du bureau d'enquête déferlèrent dans la pièce, paniqués.
« On a reçu le code, trembla Matsuda. Ça veut dire que…
-Oui, elles sont revenues. »
L'ensemble du corps d'enquête frissonna… excepté L qui ne voulait pas perdre une goutte de sucre au café, Watari qui tenait plus du robot que de l'humain et Light qui était déjà au courant et s'arrachait les cheveux.
« Vous êtes sûr ? tenta Mogi.
-Je le suis.
-Et vous avez des preuves. »
L fit tournoyer sa chaise de bureau et afficha à l'écran une photo.
« Abigaëlle Dark Mizuki July Bloody Saphir Elf de Franc-Etoiledeneige, alias Abby. La première repérée. Résiste aux balles, réflexes surhumains, innocence et sens de la justice incomparable. Bête comme ses pieds et amoureuse de moi au premier regard, mais ça ne fait rien.
-On n'a pas idée d'avoir de tels goûts de chiotte, maugréa Light en détaillant le drogué diabétique tout recourbé qui se curait l'oreille avec l'auriculaire, tenant toujours son éclair poisseux en pince.
-Toujours est-il que j'ai dû l'appâter en sortant. Pas de chance, elle avait des notions de karaté. J'ai donc opté pour le chocolat empoisonné. Ces bestioles-là adorent le chocolat, c'est bien connu. Je le lui ai confié en gage d'amour. Au début elle ne voulait pas le croquer, juste le garder dans une petite boîte et le contempler jusqu'à la fin de ses jours, mais j'ai prétendu qu'elle ne m'aimait pas assez et elle l'a fait.
-C'est fini alors, déclara innocemment Aizawa.
-Détrompez-vous. Après celle-là, j'ai eu droit à une illuminée qui prétendait qu'un dieu de la mort lui avait confié que c'était Light-kun qui avait tué Raye Penber. Des infos ont filtré, on dirait. Je ne suis pas spécialement fier de vous.
-Et ? demanda Soichiro, impatient de connaître l'état de la menace.
-Enfermée dans une pièce obscure et insonorisée du bâtiment, gazée, abattue de plusieurs balles, brûlée, cendres disséminées aux quatre coins du Japon. Avec un peu de chance, ça devrait suffire.
-Et pour la suite ? »
L prit une gorgée de mort comestible.
« On enclenche le code MSK.
-Le code quoi ?!
-Le code MSK. Mary Sue Killer, quoi. Ne vous inquiétez pas, j'ai appelé des spécialistes. Mon escouade de jeunes recrues va bientôt arriver, elles prenaient l'avion ce matin. Je vais avoir le plaisir de vous présenter Near, Mello et Matt.
-Super, des mini-L, » marmonna Light.
Le détective l'ignora encore.
« Faites attention avec Mello, précisa-t-il. Je vous conseille d'avoir toujours du chocolat avec vous au cas où vous l'auriez énervé. Oui, ça peut aussi servir avec les Mary Sues. Mais cachez-le bien, hein. Quand il est en manque et qu'il en sent, il mord. Et il a un très bon odorat.
-…
-Bref, on passe à la petite dernière. »
L changea la photo à l'écran. Aussitôt, on aperçut une vidéosurveillance où une jolie caucasienne déterminée en talons aiguilles se dirigeait d'un pas de conquérant vers le dehors du champ.
« Voilà donc notre suspecte. Jamais vue, pas de casier, pas de dossier top secret, non répertoriée dans les arrivées par avion et bateau des derniers mois, pas de carte d'identité, et surtout, semble savoir exactement où nous nous trouvons. Et… »
On toqua à la porte.
Silence.
On toqua encore plus fort.
« Matsuda, va voir qui c'est, désigna L.
-Hé ! Pourquoi moi ?
-Parce que tu es le larbin dans les fanfics.
-Ah, d'accord. »
Matsuda souleva l'œillère. Il y colla l'œil, frissonna subitement et recula en sursaut jusqu'à l'autre bout de la pièce.
« C'est… c'est elle.. » bégaya-t-il.
Toute l'équipe frémit.
La Mary-Sue se mit à cogner plus fort contre la porte.
« L, je sais que t'es là ! Je te veux pas de mal, par pitié écoute-moi et intègre-moi à la cellule d'enquête ! Je te jure ! Je viens d'un autre univers où Death Note est un manga et je sais tout, tout ce qu'il va se passer ! Je sais même que le coupable est Light et que ton vrai nom c'est… »
PAN !
Derrière la porte trouée, il y eut le bruit d'un corps qui chute.
L regarda avec reconnaissance Watari. Le majordome au style english snob souffla paisiblement sur le revolver qui venait de trouer la cervelle de la créature. L se promit d'être plus clément avec son tuteur et d'accepter d'aller au lit.
« Matsuda, dit-il même dans un élan de bonne grâce, c'est toi qui nettoie le couloir. »
