Chapitre 1 :

Le marchant dit en pleurant à ses enfants « je suis si dessolé mes enfants, il ne nous reste plus que notre maison de campagne. »

Ses deux fils aînés répondirent qu'ils ne voulaient pas quitter la ville, et qu'ils avaient plusieurs amants et amantes, qui seraient trop heureux de les épouser, quoiqu'ils n'eussent plus de fortune. Mais hélassent ils se trompaient : leurs amants ne voulurent plus les regarder. Plus de fortune et ils n'inspiraient plus aucun intérait. Personne ne les aimait, à cause de leur fierté mal placer, et beaucoup se mire a parlé dans leur do, on disait, « ils ne méritent pas qu'on les plaigne ; nous sommes bien aises de voir leur orgueil abaissé. » ou bien « qu'ils aillent faire les beau, en gardant les moutons ».

Mais, en même temps, tout le monde disait, « pour Belle, nous sommes bien fâchés de son malheur, c'est un si bon Garçon. Il parlait aux pauvres gens avec tant de bonté, il était si doux, si honnête ». Il y eut même plusieurs gentilshommes et dame de bonne famille qui voulurent l'épouser. Mais il ne pouvait se résoudre à abandonner son pauvre père Lord Voldemort dans son malheur, après se qui avait fait pour lui, et le retiré de sa famille abusive, et qu'il le suivrait à la campagne pour le consoler et l'aider à travailler.

Belle avait été bien affligé d'abord, de perdre sa fortune, mais il s'était dit : « il faut tâcher d'être heureuse sans fortune comme avant, après tout j'ai connu pire ».

Quand ils furent arrivés à leur maison de campagne, ou plutôt manoir, le marchand et ses deux fils ainé s'occupèrent labourer la terre. Belle se levait à quatre heures du matin, et se dépêchait de nettoyer la maison, et de préparer à dîner pour ses deux frères et son père. Il préparait des potions, qu'il allait vendre sur le marcher.

Il eut d'abord beaucoup de peine, car il n'était pas accoutumé à travailler comme une servante, mais au bout de deux mois, il devint plus fort, et bien que la fatigue lui donna une santé fragile, qu'il se refusa à se plaindre. Quand il avait fait son ouvrage, ses a dire que les légumes était vendu, les potions prête, et la maison entretenu, il lisait, jouait du violon, ou du piano.

Le bon marchand pensait comme ses fils. Ils admiraient et aimait la vertu de ce jeune fil, et sa patience. Car ils lui laissaient faire tout l'ouvrage de la maison, et allé faire le marche sans jamais se plaindre.

Seulement un soir que les deux frères avaient bu plus que de raison. Ils entrèrent tout deux dans la chambre de leur jeune frère.

« Harry… susurra l'ainé

- Draco, Théo ! Il est 2 heurs du matin !

- Chut tu va réveiller papa…

Draco se rapprocha du lit et s'allongea au coté de son frère.

« S'il te plaît, juste pour une nuit…

- Laisse nous rester, comme quand on était enfant.

Harry soupira, laissa tomber, et fit signe à Theo de venir de l'autre coter. Leur yeux si luminaire, et Théo l'embrassa sur la joue.

« Merci, petit frère.

- Oui. De rien. Maintenant coucher. » C'était sec, Mais bon il était tard et il était fatigué.

Depuis se jour, les trois frères se retrouvait très souvent dans la couche du cadet. Chacun calé dans les bras des autres sans mauvaise pensé. Leur père était heureux de les trouver, le matin, dans la chambre du cadet, et de voire que malgré la perte de la fortune il s'entendait toujours si bien.