Le chapitre 2... peut-être mon préféré !
Warning : gore, oral sex, SLUTTY SASUKE (en anglais ça passe mieux. Traduction si vous avez choisi Roumain première langue : sang, pipes, Sasuke fait sa salope).
La Cour des Invertis
Chapitre deux : Colliers de topazes et d'opales
– L'amour et puis la mort ? souffla Sasuke, à peine audible.
– C'est ça, sourit largement Naruto. Son regard voyagea sur les trois princes avant de revenir se fixer sur Sasuke. Et tu es celui que j'ai choisi, dit-il sans plus réfléchir. Petit chanceux.
D'un bond, il arracha Sasuke à son trône, l'enfermant entre ses bras. Maintenant qu'ils étaient au même niveau, Sasuke pouvait réellement se rendre compte de leur différence de taille, et soutenir le regard bleu chaud et dur n'était plus aussi facile que lorsqu'il le toisait de loin, surélevé par son trône.
Gaara était resté en arrière, apparemment plus indécis.
– Choisis Kiba, fit Néji à son attention, se renversant sur son trône, passant une jambe par-dessus l'accoudoir. Moi je préfère les dames, à la limite les petits garçons.
– Tu me fais vomir, Hyûga, rit l'Inuzuka.
– Quoi ? C'est si docile à sept ans... Dommage que ça grandisse. Au moins je ne mets pas mon nez sous les jupes des femmes des autres.
– Forcément, les fleurs des bordels sont les seules à te faire bander. Comment ça se fait ? Ce que tu aimes c'est la semence des autres dont elles coulent encore ? T'aimes la lécher, c'est ça ? Ce lait visqueux qui sent l'homme...
– Suffit, trancha Gaara. Fermez vos gueules avant que je ne décide de vous tuer tous les deux dès à présent.
Avec une parfaite simultanéité, les deux princes lancèrent le bras en avant.
OOO
Néji avait visiblement une dague dans chaque manche, et il était gaucher. Pas étonnant qu'il l'ait caché en tuant Hinata avec sa main droite.
La main gauche, c'est la main du démon.
Gaara sourit.
La lame de Kiba passa au ras de la tempe du Roi-Jumeau, effleurant son oreille. Celle de Néji, lancée de sa meilleure main, changea de trajectoire en plein vol pour se planter dans le ventre du roux.
Ce dernier attrapa la dague par la lame au dernier moment.
OOO
Il y eut un instant de flottement où Gaara continuait de les dévisager l'un après l'autre.
Naruto avait emmené Sasuke derrière son trône et l'on entendait d'eux que du froissement de tissu et de faibles plaintes. La couronne fut jetée dans un coin, rebondit avec un bruit sourd.
Le roux se déplaça soudain.
Il saisit Néji, et le tira par les cheveux jusqu'auprès de Kiba. Là, il chuchota :
– Gaucher, Hyûga ? Et ce tir... très adroit. J'aurais pu être blessé.
Néji frissonna, mais cette fois il ne se demanda pas quel sentiment faisait naître en lui la voix de Gaara.
C'était très nettement de la peur.
OOO
Gaara le saisit par la nuque et colla son visage contre le ventre de Kiba. Puis, en tirant ses cheveux, il le fit remonter lentement, plaqué contre les pierres tièdes des colliers, jusqu'à la gorge. Ce n'est que lorsqu'une gerbe de sang lui jaillit à la figure qu'il réalisa que le sabre de Gaara s'était planté à côté de sa tête, que cette odeur était celle du corps éventré du prince Inuzuka, ce bruit étranglé son gargouillement d'agonie. Il sentit les boyaux brûlants de Kiba glisser contre son torse presque nu, aveuglé par le sang qui giclait encore de la gorge ouverte contre laquelle sa figure était pressée. En poussant son cri de surprise, il avait avalé un peu du liquide qui l'aspergeait.
Il sentait le sang partout, dans ses narines, dans sa bouche, sur sa peau.
Gaara lui tira enfin la tête en arrière.
Il voulut respirer, mais l'air était encore saturé de sang. Son dos fut plaqué contre la pièce d'armure qui couvrait le thorax de Gaara et une langue lécha son oreille, tandis qu'une voix reconnaissable entre mille lui susurrait :
– Tu es doué au lancer, petit prince. J'aime ça. Si tu es aussi doué avec moi, je te tuerais peut-être plus proprement.
– Je – haaan – je sais pas, balbutia Néji.
Il en avait vu des massacres de serfs, mais ça...
Gaara lécha le sang qui couvrait son visage, une poigne de fer meurtrissant les poignets du prince pour l'empêcher d'utiliser ses dons au combat. Inutile, pensait Néji, il n'était bon qu'au combat à distance, depuis qu'il négligeait son entraînement. Son corps était devenu blanc et mou... Il se demanda si Gaara voudrait de lui.
Néji tomba à plat ventre par terre, les chausses déchirées. Il sentit contre son dos le corps lourd, encore caparaçonné de métal à certains endroits.
Deux mains s'emparèrent de son corps avec convoitise, et Néji cessa de douter.
Bien sûr qu'il le voulait.
OOO
Il se mit à penser à la façon dont Gaara le tuerait une fois qu'il l'aurait pénétré comme un animal, comme il avait visiblement l'intention de le faire.
Un gémissement sonore interrompit le roux.
– Gaara, l'appelait Naruto. Haah... Fais pas comme ça... Amène-le ici, tu vas voir. Oh, ouais...
Gaara se releva en grognant. Mais Naruto avait forcément une bonne raison.
Il balaya les jambes de Néji qui s'était relevé, et le saisit par les cheveux – si longs et solides, c'était une prise bien commode – préférant le traîner jusque derrière le trône où Naruto et Sasuke avaient disparu.
Naruto était assis à même le sol, appuyé contre le dossier du trône. La tête découronnée de Sasuke s'avançait d'avant en arrière entre ses jambes.
– Fais-lui faire ça, haleta Naruto. C'est... mille catins... Il s'y prend tellement bien.
Sasuke profita du relâchement de la poigne du blond dans ses cheveux pour se libérer et sourire de son sourire de serpent :
– Alors ? Tu veux toujours me tuer ?
À côté d'eux, Néji, bien que mis dans une position appropriée, secouait la tête et murmurait :
– Tue-moi maintenant, plutôt... Je ne sais pas... Je ne veux pas...
Comme il s'y attendait, ses réticences restèrent lettre morte. Ses cheveux furent violemment tirés en avant, et ses dents raclèrent une seconde la tête sensible de Gaara qui grogna, avant de s'enfoncer en lui jusqu'au fond de sa gorge.
OOO
Néji sentit la nausée familière du vin qui remonte, mais après toutes les beuveries qu'il avait traversées, il était capable de déglutir n'importe quoi, même de la liqueur de genévrier, qui était déjà difficile à avaler, mais alors carrément infecte quand le goût vous en revenait de l'autre côté. Ce qui lui était nettement moins familier, c'était la sensation d'engorgement. Après quelques minutes de va-et-vient où il resserra ses lèvres pour ralentir quelque peu le rythme imposé, il commença réellement à se sentir mal. Comme quoi, se dit-il, il y a des hommes comme Sasuke qui sont faits pour ça et d'autres...
Sa mâchoire ouverte et crispée lui faisait mal, la salive qui coulait abondamment sur son menton le chatouillait désagréablement, et surtout, il ne pourrait bientôt plus se retenir de vomir.
Au moment où il sentit distinctement que sa gorge abusée allait se rebeller, à sa grande horreur – il pourrait abandonner toute idée d'une mise à mort relativement rapide – ses cheveux furent cette fois tirés en arrière, et sa bouche fut libérée. Ce ne fut qu'après quelques secondes fort occupées à tousser et à cracher qu'un Néji au crâne endolori remarqua Sasuke, assis par terre à côté de lui. Ses cheveux étaient aussi désordonnés que s'ils étaient soufflés par une explosion, et sur ses joues délicatement rougies gouttaient les traces du plaisir du blond Roi-Jumeau.
– Je vais te montrer comment faire, lui souffla-t-il.
A suivre, avec le prochain chapitre, "Éclats noirâtres des rubis".
Au programme, du Sasuke sauce BDSM façon harem. Appétissant, non?
(oui, j'aime beaucoup Slutty!Sasuke... mais on reviendra sur le GaaNéji, vous z'inquiétez pas)
