Premières manoeuvres
Prométhée ne perdit pas de temps pour commencer à mettre ses idées en pratiques, dès le lendemain il se rendit à Gringots, en compagnie de son neveu.
Bien qu'étant en disgrace, ils furent cordialement reçus, enfin aussi cordialement que possible pour des gobelins, par le sous-directeur qui avait à charge la gérance des affaires de la famille : Florin Gripsec.
Le gobelin les fit entrer dans son bureau, et après les civilités d'usage, s'encquerra de la raison de leur présence. Ce fut Prométhée qui répondit :
« Avant tout j"aimerais connaitre la position présice de tout les coffres de la famille dans la branche anglaise de votre banque. »
Florin acquiessa et fit apparaitre une feuille de parchemin qui affichait, coffre par coffre le montant de la fortune des Malefoy en Angleterre. Un rapide calcul mental lui fit écrire le total en bas de la page et il l'a tendit à Prométhée. Ce dernier laissa échapper un petit sifflement admiratif :
« Et bien, Lucius n"a pas perdu son temps, regarde ca Drago. »
Il tendit la feuille à son neveu qui sursauta devant le total, il n'avait jamais imaginé être aussi riche, Potter n'avait qu'a aller se rhabiller sur ce point. Il se reprit mentalement, autant prendre l'habitude de ne pas penser ce genre de choses, au cas ou sa langue le trahisse. Florin jugea opportun d'ajouter un complément d'information:
« Vous êtes la deuxième plus grande fortune de ce pays. »
Prométhée sembla intrigué, Drago partageait sa curiosité mais il avait toujours méprisé les gobelins et leur parlait le moins possible. Heureusement pour lui son oncle posa la question:
« Et qui est le premier? A moins que ce ne soit confidentiel. »
Le gobelin seccoua la tête:
« Oh non, ce n"est pas une information classée secrete, le propriétaire de la première fortune de l"angleterre est Mr Harry Potter. »
Drago fit une grimace que son oncle apperçu, ce qui lui valu immédiatement un regard réprobateur, le jeune homme prit une mine contrite pour satisfaire son oncle qui se detourna de lui pour continuer à interoger le gobelin:
« Comment ce fait-il qu"il soit si riche? »
Florin haussa les épaules:
« A la vérité il vient d"hériter de toute la fortune des Black, c"est cela ajouter la fortune des Potter qui lui a permis de devenir la personne la plus riche de ce pays. »
Prométhée hocha la tête et revint aux affaires pour lesquelles ils étaient venus, selon le calcul de Florin, la famille disposait de plus de 300 millions de gallions, Prométhée était d'ailleurs curieux de savoir comment Lucius avait pu amasser autant d'argent. A son départ d'Angleterre, la fortune anglaise de la famille titrait à « seulement » 100 millions, en vingt ans Lucius avait amasser 200 millions ce qui était plus qu'impressionant. Cela le soulageais d'un grand poids, conaissant les habitudes couteuses de son frère, il avait craint de devoir sacrifier l'intégralité de la fortune anglaise pour redorer leur blason et de part la même puiser dans la fortune francaise pour assurer une existence confortable à sa belle-soeur et son neveu.
On aurait pu s'étonner d'une telle séparation, entre les branches anglaises et francaises, mais la famille était originaires de France et y avait garder de nombreux biens. Quand la mère de Lucius et Prométhée c'était révélé être enceinte d'un second fils, leur père, qui ne voulait pas de querelles d'héritage, avait ainsi diviser en deux parts, anglaises et francaise, les biens de la famille. Quand il avait eu l'âge suffisant pour comprendre, Prométhée avait saluer la sagesse de son père, certe il avait hériter de moins, mais dans d'autre famille sorcière les fils cadets n'héritaient de rien, il s'en était donc trouver très satisfait. Le seul avantage qu'il avait sur son frère, était son titre, en effet le propriétaire des terres francaise pouvait se prévaloir du titre de Duc de Nevers. C'était un titre auquel il tenait beaucoup, par passion pour le fameux Philippe de Nevers auquel l'auteur Paul Féval avait adjoint le si fidèle Chevalier de Lagardère, plus connu sous le nom du bossu. Il c'était d'ailleur fait un devoir d'égaler son prestigieux modèle en ce qui concernait la maitrise de l'escrime.
Prométhée décida donc, avec l'accord de son neveu, de faire trois dons d'un millions chacun, une poussière pour eux, mais une fortune pour beaucoup. Le premier dons irait à Ste Mangouste pour améliorer l'hopital et les soins, le second au departement de la justice pour former de nouveaux aurors et mieux les équipés, et enfin le troisième irait à Poudlard qui en avait bien besoin pour remettre à neuf certaines partie du chateau. Prométhée expliqua alors qu'il exigeait la plus grande discretion en ce qui concernait le donnateur, son neveu refusant de preter le flan aux calomnies selon lesquelles il racheterait par ses dons la renomé des Malefoy. Florin comprit tout à fait ce point de vue et assura que la banque tairait l'iddentité du donnateur. C'est pleinement satisfaits, que Drago et son oncle quittèrent la banque, Prométhée proposa à son neveu de prendre une glace chez fortaromes, arguant qu'il ne le conaissait pas et que ce serrait l'occasion de combler en partie cette lacune. Drago accepta avec plaisir, d'autant plus qu'il adorait les glaces, ils prirent donc place à la terrasse et degustèrent deux énormes sundaes tout en parlant de choses et d'autre, enfin c'était surtout Drago qui parlait, racontant à son oncle sa vie à Poudlard.
Ils venaient à peine de poser leurs cuillères qu'un grand crac, signe de plsieurs transplanage simultanés, retentit. Prométhée fut immédiatement debout, la baguette dans la main droite et une épée, sortie de nul part, dans la main gauche. Il balaya rapidement la rue du regard et repera enfin une vingtaine de mangemorts, qui étaient encore assez loin, il se pencha vers Drago et demanda :
« Tu es bon en duel ? »
Drago hocha la tête et Prométhée continua :
« Alors voila notre chance mon garçon, deux Malefoy vont s"opposer aux mangemorts. »
Craignant pour sa vie, bien qu'en ayant parfaitement comprit l'idée de son oncle, Drago se leva en tremblant légèrement. Prométhée passa un bras autour des épaules de son neveu pour le rassurer et dit :
« Ne t"en fait pas mon garçon, tu resteras à mes cotés, je donnerais ma vie pour te protéger. »
Instinctivement, l'adolescent se serra contre lui comme on le fait pour un père, l'homme sourit et après lui avoir rendu son étreinte le mena jusqu'au lieu du combat.
Les aurors n'étant pas encore arriver, tous les civiles fuyaient ne pensant même pas à se défendre. A cette vue Drago sentit le courage envahir son corps et son esprit, si les gens n'étaient pas cappable de se défendre, il fallait le faire pour eux.
Les mangemorts les avaient vus, mais la physionomie des Malefoy étant bien connue, ils ne les attaquèrent pas, après tout Lucius était des leurs et le Lord avait de grand projet pour son héritier, bien mal leur en prit. Prométhée se fit un plaisir de lancer des sortilège de feu, brulant gravment plusieurs mangemorts, tandis que Drago se contentait de stupéfix et de faire apparaitre quelques serpents qui ne manqueraient pas de mordre les magemorts. Cette fois-ci il était certain que les serpents lui obéirai puisqu'il n'existait que deux fourchelangues dans le pays, le Lord et Potter.
Bien que surpris, les serviteurs du seigneur des ténèbres ne tardèrent pas à répliquer à coup d'impardonnables. Drago fut par deux fois pousser par son oncle de la trajectoire d'un avada kedavra, qui tout en assurant la protection de son neveu et en évitant les sorts dirigés contre lui, continuait à carboniser les mangemorts. Drago stoppa un instant ses attaques pour évaluer la situation, de la vingtaine de mangemorts, il n'en restait qu'une douzaine, dont plusieurs gravement bruler. Balayant la bataille du regard il vit à quelques metres un mangemorts affronter une jeune fille qui même s'il en se défendait avec fougue, ne faisait pas le poids. Le mangemort lanca un doloris qui frappa de plein fouet l'adolescente, et après quelques secondes cessa pour lancer le sortilège de mort. Drago c'était rapproché du mangemort, et, alors que ce dernier allait achever sa proie, le stupéfixa. La victime, qui pa défi avait garder les yeux ouverts, poussa un cri d'étonement :
« Malefoy ? »
Drago la dévisagea un instant et seccoua la tête :
« Tu devrais faire plus attention Granger, je ne serrais pas toujours derrière pour te sauver. »
Il avait pris garde de ne pas user d'un ton agressif, sans attendre de réponse il s'accroupi à ses cotés, après lui avoir rendu sa baguette et demanda :
« Tu peut marcher ? »
Les larmes aux yeux, la Gryffondor seccoua la tête, soupirant légèrement, Drago passa ses bras sous les genoux et dans le dos de la jeune femme, en la ramena bien vite aux cotés de son oncle. Ce qui s'avera inutile puisque les aurors venaient d'arriver, et les mangemorts, du moins ceux en état, de fuir.
Les medicomages ne tardèrent pas et Drago leur confia son fardeau avec plaisir, il allait s'éloigné quand Herimone l'attrapa par la manche et le forca à se retourner. Chassant l'air hautain et dédaigneux qu'il avait afficher à ce contact inoportun il se retourna et demanda :
« Oui Granger ? »
La Gryffondor rougie légèrement et dit :
« Merci Malefoy, je te dois la vie. »
Il haussa les épaules et lacha :
« Tu me dois rien Granger, j"ai encore beaucoup de vie à sauver pour réparer les conneries de mon père. »
C'est sur cette phrase qu'il la quitta, jubilant intérieurement, cette attaque était tomber à pic, et la présence de Granger était un bonus non négligeable. Elle aurait tôt fait d'avertir Potter et Weasley, et sans doute Dumbledore et les autres combatants de la lumière. Il s'approcha de son oncle qui était en pleine discussion avec un homme vetu d'une cape en haillons, que Drago ne tarda pas à iddentifier comme Maugrey fol-oeil, grimaçant au souvenir de la fouine bondissante, même si ce n'était pas vraiment lui qui l'avait transformer, il se placa aux cotés de son oncle. En l'entendant, Prométhée se retourna, et l'ayant identifier l'entourra de ses bras pour une longue et puissante étreinte, il finit par le laisser respirer et dit :
« Tu m"as fait peur sale gosse, ne me refait pas un coup comme ca. »
Drago se justifia en désignant Granger ce à quoi son oncle répondit :
« Je t"ai vu, c"est d"ailleurs pour ca que je ne t"ai pas mit une giffle tout de suite, tu as bien agit mais il n"empeche que tu m"as fait peur. »
L'adolescent s'excusa, et voulu explorer les lieux, mais son oncle lui passa un bras autour des épaules et le serra contre son flan, signalant ainsi qu'il ne le laisserait pas partir. Prométhée reprit donc sa discussion avec Maugrey, s'assurant que Drago n'aurait pas de problème pour avoir utiliser la magie avant d'avoir reçu ses résultats de BUSE, l'ex-auror le rassura et ils purent enfin quitter les lieux.
Ils venaient de passer les portes du manoir quand Narcissa, presque hystérique, se précipita sur son fils pour l'étreinte en sanglotant. Drago se laissa faire un moment, puis la rassura de son mieux. Il était étonné que sa mère soit déjà au courant de l'attaque, du moins c'était ce qu'il concluait de se débordément affectif si peu dans sa nature. Prométhée sembla se poser les mêmes questions, et quand Narcissa conssentit à lacher son fils, il demanda:
"Comment sait tu ?"
D'une voix encore mal assurée elle répondit:
"J'ai eu la visite de ma soeur, elle voulait me dire de ne pas aller sur le chemin de traverse aujourd'hui. - Elle sembla totalement reprendre ses esprits - TU ES COMPLETEMENT INCONSCIENT DE NE PAS L'AVOIR RAMENER TOUT DE SUITE, A QUOI PENSAIS TU ?"
Prométhée sembla davantage amusé qu'autre chose par les reproches de sa belle-soeur et répondit:
"Ma chère Narcissa, je ne fait rien d'autre que ce qu'aurais fait Lucius, les évenements d'aujourd'hui vont nous servir, et Drago n'a rien c'est le plus important."
Narcissa se résgina de toute façon elle avait été éduqué dans l'optique de toujours obéir aux hommes, et de ce fait n'avait pas à faire de repproche à son beau-frère.
Prométhée envoya son neveu se reposer avant le déjeuner, puis se rendit dans ce qu'on pouvait désormais appeller SON bureau. Un sortilège pour sceller la porte, un de silence et enfin une barrière anti-transplanage renforcée, et il put contacter son accolyte. Le maitre des potions de Poudlard apparu dans la cheminée, et sauta quasiment sur son hote pour le serrer brièvement dans ses bras:
"Comment va tu petit frère?"
Prométhée sourit à l'exubérance de son invité, qui cadrait si peu avec le masque qu'il affichait d'habitude et répondit:
"Très bien Sev', et toi?"
Severus leva les yeux aux ciel en haussant les épaules:
"Je savoure l'absence de cette bande d'hormones sur pattes à laquelle je suis censé apprendre les potions."
Prométhée rit puis l'invita à s'asseoir:
"Bon Sev', je ne vais pas y aller par quattre chemins, j'ai de ta potion contre le veritasserum!
- Rien que ca ??? Rassure moi, il n'y a pas inscrit sur mon front quelque chose comme "pigeon"?"
Prométhée sourit sans cacher une certaine impatience et décida de s'expliquer, sachant pertinement qu'il n'obtiendrais aucune aide du maitre des potions sans cela. Il du débattre un bon moment avec son ami pour le convaincre, qui fort heureusement finit par céder. Il conssentit donc à jouer le role que Prométhée lui avait attribué, puis il se dirigea vers la cheminée en disant:
"Je ne comprendrais jamais pourquoi, avec un esprit comme le tien tu n'a pas été à Serpentard."
Le blond sourit d'un air énigmatique:
"Personne ne le sait. Je te vois dans une semaine à Poudlard Sev' et encore merci."
Rogue grogna:
"Comme si j'avais le choix."
Sur ce il disparu dans un flash de flammes vertes.
Prométhée quitta le bureau et monta dans la chambre de son neveu, Drago c'était endormi, l'homme le regarda un moment perdu dans ses pensées. Oui son plan pouvait marcher, mais à quel prix? Drago, malgré ce qu'il montrait, était encore un enfant, et de son point de vue, un enfant particulièrement fragile. Un enfant fragile propulsé du jour au lendemain dans le monde des adultes, Merlin fasse qu'il s'en sorte sans trop de casse.
Doucement, pour ne pas l'effrayer, il seccoua legerement son neveu par l'épaule en l'appellant. Drago émergea péniblement, puis ayant reconnu son oncle lui sourit, ce n'était pas le sourire qu'il affichait à Poudlard, sarcastique et méprisant, ni vriament celui qu'il destinait à sa mère, c'était un mélange entre le sarcassme et l'admiration. Prométhée avait tout pour forcer le respect du jeune homme, riche, beau, puissant, diablement habile à manipuler les gens et l'opinion publique, et en plus il était un Malefoy. Tout cela faisait que Drago l'admirait, peut-être encore davantage que son père, qui pourtant avait été son modèle pendant toute sa vie.
Le sarcassme qu'il avait afficher trouvait sa source dans le plan de son oncle, à eux deux ils allaient changer l'avis des masses sorcières sur sa famille, il y avait de quoi être sarcasstique, du moins de son point de vue.
Prométhée n'eut pas conscience de tout ce que ce sourire représentait, la seule chose qu'il comprit c'était que son neveu l'avait accepter, et c'était le plus important. Les deux blonds sortirent de leur pensé, et l'ainé indiqua au plus jeune que c'était l'heure du déjeuner. Drago suivit son oncle jusqu'à la salle à manger, où sa mère les attendait patiement. Narcissa laissa son regard aller de l'un à l'autre, tout en priant Merlin que son fils puisse au moins atteindre l'âge de son oncle.
Le repas fut assez détendu, compte tenu des évenements de la matinée. Les elfes venaient d'apporter le plat principal, quand Prométhée s'adressa à son neveu:
"Drago cette après-midi je veut que tu commence à faire tes devoirs de vaccance."
Drago haussa un sourcil interogateur, et jugea utile de préciser un détail à son oncle:
"Mon oncle, je n'ai pas encore reçu mes résultats d'éxamens, j'ignore donc quelles matières seront les miennes l'année prochaine."
Prométhée sourit légèrement:
"Je ne suis pas encore sénile Drago, je sais parfaitement que tu n'as pas tes résultats de BUSES, il n'empeche que je veut que tu fasse tout tes devoirs. Tu as une semaine!"
Sachant pertinement que son oncle avait une bonne raison pour lui ordonner cela, l'adolescent demanda:
"En-dehors de l'inévitable enrichissement intellectuel, qu'est ce que cela va apporter mon oncle?"
L'homme sourit davantage:
"Le premire point devrait ce suffire à lui seul, mais pour répondre à ta question je dois me rendre à Poudlard la semaine prochaine, et tu viendra avec moi. Le pretexte serra une question concernant ton devoir de potion, une fois seul avec Severus tu lui remettra tout tes devoirs et il les donneras aux professeurs concernés. Tu passeras ainsi pour un élève modèle, qui fait ses devoirs le plus rapidement possible, bien entendu je t'aiderais si tu en as besoin, je veut un travail excellent."
Drago douta de l'éfficacité de ce stratagème qu'il conssidérait comme grossier:
"Mais mon oncle, ne pensez vous pas que les professeurs vont prendre cela comme étant seulement une attitude de " lêche-botte"?
C'est là que le talent d'acteur de Sev' va faire toute la différence, il "plaisantera", pour peu que Sev' puisse plaisanter d'ailleurs, sur ta crainte éxagérer de passer pour un "lêche-botte" comme tu dit. Il racontera une histoire fort amusante sur le fait qu'un de tes devoirs serra tomber de ton sac, et de fil en anguille comment il a compris que tu les avait tous faits.
Je comprends mon oncle, mais pourquoi les aurais-je ammener à Poudlard?
Parceque tu hésitait à demander son avis à Severus sur certains points, mais que tu as renoncer et que seul le hasard à fait qu'il a vu tes devoirs."
Drago hocha la tête, connaissant son professeur de potion, il ne douta pas qu'il puisse faire gober tout et n'importe quoi à tout les autres professeurs de Poudlard, à l'exception de Dumbledore évidemment. Pestant intérieurement sur le fait de devoir déjà se plonger dans ses devoirs, il acquiessa néanmoins à l'idée de son oncle, qui pourrait lui faire gagner beaucoup de cran dans l'estime de ses professeurs, chose toujours utile pour un élève.
Prométhée, qui se souvenait encore de ses propres années à Poudlard, et donc des réactions d'un adolescent jugea utile de compatir:
"Je sais que cela t'énnerve de devoir te replonger dans tes cours, c'est normal, mais compends que nous devons jouer toute nos cartes, aussi irritantes soit-elles, pour gagner. Et puis ce ne serras pas si terrible, je t'aiderais."
Drago sourit légèrement à son oncle, la compréhension n'enlevait rien à l'ampleur de la tache, mais lui faisait tout de même chaud au coeur.
L'après-midi du futur gryffondor fut donc entièrement consacrée à ses devoirs. Suivant les conseils de son oncle, il commenca par les matières les plus inintéréssante, à savoir Histoire de la magie. Binns leur avait demander de rédiger deux rouleaux sur un grand sorcier actuel, pour une fois qu'il ne s'agissait pas d"une révolte de gobelins. En y réfléchissant c'était certainement à cause des cours de Binns qu'il détestait les gobelins, s'ils n'avaient pas étés aussi béliqueux, le professeur fantôme aurait peut-être trouver autre chose à raconter pendant ses cours.
Les grands sorciers actuels n'étaient pas nombreux, en toute objectivité il n'y en avait que 7, enfin 6 ½: le Lord, Dumbledore, les 4 maître de l'académie de duel international, et enfin Potter, qui comptait pour ½ à ses yeux.
Faire son devoir sur Voldemort, Dumbledore ou Potter, aurait été soit mal vue, soit interpréter comme de la lêche, il ne lui restait donc plus que les 4 maîtres. Le problème étant que leur identités étaient un des secrets les mieux garder du monde sorcier, même leur élèves ignoraient qui ils étaient.
Drago profita donc de la promesse d'aide de son oncle pour le questionner à ce sujet, après tout il vivait en France depuis longtemps, peut-être en savait-il davantage que bon nombre de sorciers.
Un parchemin et une plume à réservoir dans la main, il descendit au bureau pour interoger son oncle. Comme ce dernier l'avait promis, il accepta de l'aider, l'adolescent lui présenta le sujet du devoir et expliqua son choix:
"Je ne peut pas le faire sur le Lord, ce ne serrait pas vraiment malin – Prométhée hocha la tête – De même le faire sur Potter ou Dumbledore serrait peut-être trop obséquieux, c'est pour ca que je voulais le faire sur un des 4 maîtres de l'académie. Le problème c'est qu'on ne sait pas grand chose sur eux."
L'adulte acquiessa:
"Et comme j'ai longtemps vécu en France tu voudrais savoir si je n'ai pas plus d'information."
Drago hocha la tête, Prométhée sourit, il scella la porte et lanca un sort de silence avant de dire:
"Je ne veut pas que ce que je vais te dire sorte d'ici avant la rentrée!"
Ecxité à l'idée d'apprendre des choses ignorées par le commune des sorciers, le jeune homme approuva vivement et son oncle reprit:
"Tu sait que les 4 maîtres maitrise chacun un élément? –Drago hocha la tête – Ce que tu ignore peut-être c'est qu'ils ignorent leurs identités respectives, seul le vénérable les connais tous. – L'adolescent afficha un air étoné et ouvrit la bouche, mais l'homme le coupa – Le vénérable est le plus puissant des 4 maîtres de la génération antérieure, c'est lui qui désigne les élus qui deviendront les maîtres. Je ne connais qu'un seul des 4 maîtres et le vénérable, mais je ne te dirais pas qui il est, je peut seulement te révéler l'identité du maître."
Par jeu, il laissa le silence retomber, attendant que son neveu pose la question qui lui brulait les lèvres. Drago ne se fit pas prier bien longtemps:
"Et qui est-ce mon oncle?"
Prométhée haussa les épaules d'un air indifférent:
"Moi!"
Drago resta bouche bée un moment puis bégailla:
"Vous…..vous plaisantez mon oncle?"
Prométhée secoua la tête:
"Absolument pas Drago, je suis le maître du feu."
Le jeune homme acquiessa betement, puis se reprit et demanda:
"Vous me permettez de faire ce devoir sur vous?"
L'adulte afficha une moue incertaine, puis déclara:
" Je ne suis pas certain que ce soit bien mieux que les autres choix qui s'offrent à toi. Je te conseillerais plutôt de le faire sur Potter, à toi de rester objectif, ne le porte pas aux nues, mais ne le déscend pas non plus. "
Drago hocha la tête, il ne pouvait pas parler de son oncle dans son devoir, ca aurait été considéré comme une marque de vanité, chose qu'il devait absolument éviter. Soupirant il approuva l'idée de Prométhée, même si cela lui coutait énormément: faire deux rouleaux de parchemins sur Potter, le cauchemar.
Prométhée laissa échapper un petit rire:
"Dit toi que ca te servira pour l'attirer dans ton lit, j'ai remarquer que cette idée te coutait moins que le reste…"
L'adolescent rougit légerement et sorti sous le rire de son oncle, malgré sa gêne il ne put nier. Comme il l'avait lui-même dit la veille, Potter était loin d'être un laideron.
RAR:
Merci à:
Andromede
Godric2
Onarluca
Rémus James Lupin
