Tout d'abbord je tiens à remercie le chaleureux accueil qu'a eut cette histoire, sa fait super plaisir.
Je vois que des lectrices habituées savent qu'il va falloir attendre un peu pour avoir plus d'information sur le mystère des Lilas!^^ que voulez vous j'aime vous faire languire! Promis, il y aura quelques réponses dans le prochain chapitre.
Bonne lecture.
Meredith fit un tour de jardin, elle se remémora les agréables moments qu'elle avait eut en ces lieux. Certains moins agréables lui revinrent également en mémoire. Elle s'installa sur le banc au pied du chêne, les quelques gouttes de pluie qui y restaient, ne semblaient pas la gêner le moins du monde.
Miranda la sortie de ses pensées.
-Ton amie est en train de s'installer. Annonça-t-elle tout en s'asseyant à ses côtés.
-Merci pour l'accueillir dans de si bref délai.
-Se n'est pas à moi qu'il faut dire merci.
-Arizona ! Dit doucement Meredith en accord avec la petite femme.
-Je comptais justement faire un petit tour en ville pour la voir.
-Humm, à ta place j'attendrais encore un peu que sa colère retombe.
Elles rirent toutes les deux.
-Je suis heureuse de voir que certaines choses n'ont pas changées.
Elle se leva.
-Je vais voir si tout va bien pour Callie avant d'aller dire bonjour à Arizona.
Miranda acquiesça la regardant rentrer. Meredith trouva Callie profondément endormie. Elle la recouvrit d'une couverture avant de faire son chemin vers la ville. La maison était à la sortie de celle-ci, elle choisit donc de si rendre à pied. C'est avec beaucoup de nostalgie qu'elle parcouru le court chemin qui menait au cœur de la ville. Ce chemin elle l'avait fait mainte et mainte fois. Elle sourit à ce doux souvenir.
Elle s'arrêta devant la petite boutique que tenait Arizona, c'était un café qui servait de la pâtisserie. Arizona l'avait ouvert alors qu'elle n'avait que vingt ans. Son commerce avait grandit depuis accueillant une clientèle régulière et livrant ces désormais incontournables pâtisseries dans les environs. C'était la fierté d'Arizona.
Le bruit harmonieux d'un carillon se fit entendre lorsqu'elle a franchit le pas de la porte de la boutique. Une jeune femme qu'elle ne connaissait pas l'accueillit, lui demandant de bien vouloir choisir une table afin qu'elle puisse lui proposer la carte.
-Oh euh je voudrais tout d'abord voir Arizona.
La demoiselle la regarda d'un air embêté.
-Ce ne serait vraiment pas une bonne idée. Elle est… disons très occupée.
Meredith lui sourit, essayant au mieux de cacher son amusement face à l'embarra de la jeune femme.
-Oh j'imagine qu'elle l'est ! Ne vous dérangez pas mademoiselle je vais la trouver par moi-même.
-Mais… L'a voyant se diriger vers la cuisine la serveuse lui cria : -Si elle vous demande je ne vous ai pas laissé passer.
Meredith fit un brève signe de main en réponse. Elle s'arrêta lorsqu'elle prit un aperçu d'une Arizona survoltée qui donnait de copieux coups de mains à une pâte à pain. Une chose était sur c'est que cette pâtes allait être efficacement pétrie. La demoiselle avait des écouteurs sur les oreilles et marmonnait des paroles incompréhensibles.
-Rien n'a changé. Chuchota Meredith le sourire aux lèvres. Elle s'avança de façon à être dans le champ de vison de l'autre femme. Il ne fallut que quelques secondes pour qu'Arizona prenne conscience de sa présence. Elle s'arrêta alors aussitôt, retira ses mains du tas de pâte, enleva à la hâte les écouteurs de son ipod et prit Meredith dans ses bras sans plus de cérémonie.
-Bonjour. Dit la nouvelle venue une fois que son assaillante l'ai lâchée.
-Salut, je ne t'attendais pas avant ce midi.
-C'est ce que m'a dit Miranda.
-Oh, tu l'as déjà vu !
-Oui, j'ai aussi eut un brève aperçu de toi et de Karev.
-Oh ! Fit-elle en une grimace mi gênée, mi amusée.
-Je suppose qu'il va falloir que l'on revoie notre cérémonie d'accueil.
-Assurément.
Elles rient toutes les deux de bon cœur. Des moments comme celui-ci, manquait vraiment à Meredith.
-Donc tu es là pour combien de temps ?
-Je pense repartir demain, le temps de me remettre de ce voyage et de rassurer un peu Callie. Arrivée dans une maison de barges comme vous peut être effrayant pour des personnes normalement constituées.
Arizona lui donna une tape à l'épaule feignant d'être offensée.
-Et ton amie combien de temps compte t'elle rester ?
-Je n'en sais rien, un moment j'espère. En tout cas merci d'avoir répondu aussi vite.
-Ce n'est pas un problème. Les amis de mes amis sont toujours les bienvenues aux Lilas.
Meredith lui sourit, ne sachant pas vraiment si elle devait divulguer davantage d'informations. Elle si risqua tout de même.
-C'est plus une amie de Marc qu'une amie à moi. Elle observa attentivement la réaction de son amie. Elle ne fut pas étonnée de voir un soupçon de tristesse dans son regard.
-Il aurait put venir, il est toujours le bienvenu. Arizona ne parvint pas à cacher sa peine.
-Il avait des choses à régler. Mais je pense qu'il risque de faire une apparition durant le séjour de Callie. C'est lui qui a eu l'idée de l'envoyer ici. Ils sont bons amis.
Arizona hocha simplement la tête, puis aussi rapidement que ce petit air triste apparu il repartie laissant place à un éclatant sourire.
-Il faut à tout prit que tu goutes à mon nouveau gâteau, cette chose est une pure merveille.
Meredith la suivit volontiers dans sa boutique ayant déjà l'eau à la bouche.
Callie se réveilla l'esprit brumeux, il lui fallut quelques minutes pour se rappeler où elle se trouvait. Elle soupira, réalisant qu'il faisait déjà nuit. Elle jeta alors un coup d'œil à sa montre, iI était onze heures passées. Elle fut étonnée qu'il soit aussi tard, elle devait être plus fatiguée que ce qu'elle croyait. Ses paupières étaient encore lourdes, elle se demanda alors si une semaine de sommeil serait suffisante pour rattraper son retard. La demoiselle fut sortie de ses pensées par un bruit grave provenant de son estomac. Elle décida de l'ignorer se refusant d'arpenter cette maison qu'elle ne connaissait pas, de son propre chef. Mais le bruit persista, bientôt accompagné de quelques crampes. Elle maudit ces besoins vitaux, tout en se levant doucement.
Elle était toujours habillée de ses habiles de ville, elle n'aurait donc pas à ce changé, ce qui était un point plus que positif. Elle se dirigea à pas feutrés vers la porte de sa chambre et l'ouvrit avec précaution. Tout semblait calme. Elle prit une grande inspiration avant de trouvée le courage de franchir le pas de sa porte. Puis fit doucement son chemin vers l'étage inférieur.
La maison semblait calme, sans doute que ses habitants dormaient. Ce n'était pas pour déplaire à la Latina. Elle n'avait aucune envie de parler. Arrivée dans le vestibule, elle essaya de se remémorer dans quelle direction se trouvait la cuisine. Cette maison était réellement immense. Elle parcouru une pièce qu'elle devina être le salon. Comme la cuisine cette pièce était vaste, le mobilier donnait un esprit cocooning au lieu. Son regard fut attiré par un mur entièrement recouvert de photos. Sur chacune d'entre elles se trouvaient des personnes différentes, seule ou en groupe. Il y avait aà vue d'œil, une soixantaine de visages différents, tous posaient sur le perron de la maison. Callie les regarda attentivement, elle s'arrêta devant la photo d'un jeune homme qu'elle reconnu aussitôt. Marc dix ans plus jeune. Elle sourit à la vue du jeune homme qu'avait été son ami. Le bruit de son estomac lui rappela le pourquoi de son excursion. Elle reprit donc la direction de la cuisine.
Elle fut surprise de voir de la lumière provenir de la pièce. Elle s'arrêta nette, peu sur de ce qu'elle devait faire. Elle avait faim, mais elle n'était pas chez elle. Elle ne pouvait pas juste faire son chemin au frigo et se servir se serait plus que déplacer de sa part, mais elle ne pouvait pas non plus attendre jusqu'au lendemain matin, son estomac ne le lui permettrait pas. Callie grimaça au pathétique de la situation. Il n'y avait rien de bien compliqué à entrer dans cette fichue pièce et a demander si il était possible de manger quelque chose. Elle avait beau ce le répéter, elle ne parvenait pas à faire un pas de plus. Elle allait faire demi tour, résignée, lorsqu'une femme vain à sa rencontre. Elle la reconnue comme étant la blonde colérique du matin. Elle ne semblait plus du tout en colère, bien au contraire, elle lui offrit un magnifique sourire, ce qui la rassura un peu.
-Il me semblait bien avoir entendu quelqu'un. Lui dit-elle arborant toujours son sourire.
-Je suis Arizona, tu m'as apparemment croisée ce matin. D'ailleurs je suis désolée à ce sujet.
Pour toute réponse, le bruit de l'estomac grincheux de Callie se fit entendre.
-C'est vrai que tu n'as pas mangé encore. Meredith est monté te chercher pour le diner, mais elle n'a pas eut le cœur de te réveiller. On t'a gardé une assiette. Viens je vais te la réchauffer.
Elle suivit la jeune femme sans prononcer le moindre mot. Elle en était tout simplement incapable, elle ne saurait pas dire pourquoi, mais sa gorge était nouée. Elle ne s'était vraiment pas attendue à devoir rencontrer quelqu'un à cette heure tardive. Elle s'installa sur un haut tabouret qui donnait sur l'îlot central de la cuisine. Puis regarda attentivement la jeune femme, préparer son repas.
Arizona ne pensait pas rencontrer la nouvelle pensionnaire ce jour là. Elle ne se formalisa pas du silence de la demoiselle. Elle avait bien vu la surprise que la Latina avait eut lorsqu'elle l'avait abordée, elle pouvait même dire qu'elle l'avait un peu effrayée. Elle mit l'assiette au micro onde et sortie des couverts, qu'elle plaça devant la femme. Elle sentit les yeux de celle-ci posés sur elle pendant tout le processus, mais là encore elle ne s'en formalisa pas.
Callie savait qu'elle devait paraitre impolie, mais elle ne pouvait détacher son regard de cette femme. Elle avait besoin de se rassurer, étonnamment l'attitude tranquille de son hôte réussissait à calmer ses craintes. Lorsqu'Arizona posa l'assiette fumante devant elle, elle parvint enfin à parler.
-Merci. Je sais que vous le savez déjà mais je suis Callie. Sa voix était faible mais tout à fait audible.
-Et bien bienvenue parmi nous Callie. Ici le tutoiement est de rigueur.
Une sonnerie retentit, Arizona se tourna alors vers le four, l'ouvrit et en sortie une plaque pleine de cookies. Elle en posa un près de l'assiette de Callie.
-Tu m'en diras des nouvelles. Cookies amandes, chocolats blanc et noir et abricots. Ma première recette maison.
Callie dégusta son repas silencieusement, tandis qu'Arizona s'afférait à la cuisine. Elle préparait une pâte à crêpe.
-Je prépare le petit déjeuner pour demain matin. C'est mon boulot. Je le fais souvent le soir en attendant qu'Alex rentre du travail. Comme sa je gagne du temps pour le matin. Lui expliqua Arizona.
Une fois finit, elle mit le tout au frigo, sortit une bouteille de lait, deux verres et s'installa face à Callie. Un verre de lait et le cookie en main, Callie s'apprêta à déguster le biscuit. Ses papilles explosèrent de plaisir, au goût de celui-ci. Le mélange des saveurs était tout simplement parfais.
-Woaw ! Laissa-t-elle échapper.
-Merci. Dit Arizona tout sourire, heureuse de voir le visage de Callie s'illuminer grâce à ses gâteaux. Madame B avait toujours dit que sa pâtisserie était magique, quelle réchauffait les coeurs.
-Les gâteaux c'est m'a spécialité, c'est même mon métier.
-Je ne peux qu'approuver. C'est délicieux.
-J'avais dix ans lorsque j'ai crée cette recette. J'en suis plus que fière. Attends de gouter à ma tarte meringuée, Alex dit qu'elle est orgasmique.
Callie rit aux propos de la demoiselle.
-Orgasmique, Vraiment ?
-Hey, ce n'est pas moi qui le dit. Je ne fais que répéter une opinion plus qu'objective.
Callie rit de plus belle, bientôt rejoint par Arizona.
Meredith se leva dans la nuit, pas tout à fait rassurée de ne pas avoir put parler à Callie, étant donnée son état de fatigue. Elle trouva son lit vide. La panique commençait à la gagner. Et si elle avait décidé de rentrer. Elle descendit les escaliers à la hâte. Un bruit attira son attention. Elle s'avança vers sa source. C'est estomaquée, qu'elle vit Callie et Arizona rirent au dessus d'une assiette de cookies. Sa faisait bien longtemps qu'elle n'avait pas vue Callie rire ainsi. Marc avait eut plus que raison de proposer à Callie de venir aux Lilas. Si Meredith avait été plus que perplexe au début, le fait de revenir en ces lieux lui remémora toute sa magie. Elle pourrait donc y laisser Callie l'esprit tranquille.
