NDLA : Bonjour à tous et bonne année !

Merci pour vos reviews et votre patience, ça me touche beaucoup ! Pfiou, que d'émotions pour écrire ce chapitre. Je l'avais écris une première fois mais sa forme ne me convenait pas, aussi je l'ai recommencé à plusieurs reprise. Je ne suis pas totalement satisfaite du résultat mais je me dis que c'est peut être à cause de la nouveauté de ce style d'exercice. J'espère m'améliorer et je comptes sr vous pour savoir ce que vous en pensez ;)

Bon allez, trêve de blabla inutile. Je vous laisse avec le 2ème chapitre !


De retour

Combien de temps s'était écoulé depuis la dernière visite de la Main, Barry n'aurait su le dire. Il avait un mal de chien à se repérer aussi bien temporellement que spatialement. Le souvenir diffus d'un contact chaleureux hantait ses pensées, aussi cohérentes soient-elles. L'envie de pouvoir à nouveaux expérimenter cette chaleur lui redonna assez d'énergie pour tenter de percer la brume qui stagnait sur son cerveau.

Il réussit au-delà de ses espérances. Peu à peu, la conscience revint dans son corps, comme si chacun de ses membres redécouvraient ce qu'était la vie. Il sentait s'éveiller chaque parcelle de son être, de l'extrémité de son cuir chevelu jusqu'au fin fond de ses orteils. C'était comme une explosion de sensations, être enfin apte à capter les aléas de sa propre volonté et à les manifester au travers de ses muscles.

Barry finit par ouvrir les yeux, bien que ses paupières soient pesantes. Le premier flash de lumière qui l'éblouit fit place à la désorientation la plus totale. S'il se souvenait vaguement s'être réveillé un jour dans ce qui pouvait être une chambre d'hôpital, d'après ce qu'il pouvait désormais observer, l'environnement qui l'entourait à présent était complètement différent. Même si quelques similitudes subsistaient. Il pouvait entendre le bip caractéristique de l'appareil permettant au monde extérieur à sa personne de différencier son état comateux d'un état quelque peu plus définitif…

Tout cela ne pouvait signifier qu'une seule chose, on s'occupait toujours de lui. Quelqu'un se souciait encore de son bien-être. Peut-être était-ce l'œuvre de Joe, son père adoptif ? Barry n'avait aucun moyen de savoir grâce à qui et pourquoi il avait été déplacé.

Il tenta de se souvenir comment il était arrivé dans cette pièce aux murs bleutés et desquels se dégageaient une odeur de produits chimiques, vaguement familiers. Malgré ses efforts, sa mémoire refusa de coopérer, prétextant vouloir se recoucher. Si le blondinet avait eu la possibilité de lancer un regard noir à cette partie de son cerveau, où qu'elle se trouve, celle-ci serait probablement partie se réfugier dans les profondeurs de sa boite crânienne.

Quoiqu'il en soit, il n'était pas plus avancé…

Il commença à réfléchir sur les éventuels motifs de son transfert. Éventuellement, cela pouvait être lié à son état physique. Les médecins avaient peut être découvert que Barry souffrait d'un mal particulier et que celui-ci devait être mis en quarantaine pour éviter toute propagation. Cependant, il dû oublier cette idée. Même si la pièce paraissait stérile (et pas qu'au niveau des fournitures ou de la décoration), elle ne possédait pas l'équipement nécessaire pour éviter une contamination. Néanmoins, Barry dût reconnaître que celle-ci était très bien isolée. Pas un bruit ne filtrait depuis l'extérieur.

Le temps passa sans que le jeune ne puisse faire autre chose qu'observer la pièce, qu'il ne voyait qu'à moitié depuis son lit.

Tout en regagnant peu à peu un état de conscience plus développé, il recouvrait également ses forces. Bizarrement, il ne se sentait pas si engourdi que cela. En tant que scientifique, Barry comprenait que quelque chose n'allait pas. Seulement, son esprit troublé ne lui permit pas de déterminer d'où ce sentiment provenait et à quoi il se référait.

Décidant que le temps qu'il avait passé allongé était suffisant, il tenta un redressement, couronné par un franc succès. Encore hésitant dans ses mouvements, le brun se retrouva vite assis sur son derrière. Balayant la salle du regard, il remarqua enfin la porte qui se situait en face de lui.

Puisque personne ne semblait vouloir venir à lui (et puisque aucun dispositif permettant de rentrer en communication avec le monde extérieur n'était visible), Barry, toujours incertain et pourtant de plus en plus confiant, posa le pied à terre. S'agrippant à la perche de soin à laquelle il était relié par une perfusion, il tenta prudemment de prendre appui sur ses jambes.

A sa grande surprise, il ne défaillit pas. Sa tête tournait quelque peu mas rien de bien alarmant. Regardant ses jambes comme pour leur demander comment elles avaient accomplis ce petit miracle, il prit conscience de son état...d'habillement.

Il n'eut pas le temps d'y remédier qu'une voix grave et pourtant familière retentit dans la pièce.

"Bonjour M. Allen." Un homme en fauteuil roulant, pas plus de la quarantaine, se trouvait sur le pas de la porte. Des cheveux noir en bataille, l'étranger arborait un léger sourire (Barry pensa qu'il était quelque peu mystérieux et intriguant) et était simplement vêtu : un pull noir qui ne cachait presque rien de l'anatomie musclée de son porteur ainsi qu'un jean classique. Pour une étrange raison, que Barry ignorait évidemment, cette vision le fit rougir. "Ravis de de voir que vous êtes de nouveau parmi nous ».

L'inspection du plus jeune n'avait pas échappé à l'intrus, dont le fin sourire s'étira davantage. Quelque chose dans ce rictus et se yeux si troublant firent tilt dans la tête du brun. Il se remémora enfin de qui il s'agissait.

"Dr Wells ?" demanda Barry, confus et pas très sûr du pourquoi il se trouvait en face d'un des plus grand génie scientifique de son époque, dans une robe d'hôpital.

Comme heurté par l'étrangeté de la situation, Barry se rappela sa condition. Oui, une robe d'hôpital, c'est ce qu'il portait. De celles qui se lacent par derrière, entrouvertes car on ne peut jamais correctement les fermer et qui laissent apparaître quasiment toute l'anatomie de celui qui les portes. Et bien que de profil au docteur, celui-ci pouvait tout de même admirer les longues jambes sveltes qui descendaient sous la robe ainsi qu'une partie du corps où celles-ci étaient attachées. Barry n'était pas vraiment pudique, mais de là à s'exposer ainsi...

Pivotant légèrement, il se rassit sur son lit, face au Dr. Wells. D'ailleurs, celui-ci semblait amusé par la gêne qu'éprouvait le plus jeune. Le brun ne put s'empêcher de rougir en imaginant ce que pouvait penser l'autre homme. Si Wells comprenait pourquoi Barry rougissait, il n'y fit pas référence. Les paroles qu'il prononça alors, allaient plonger Barry dans un état d'incompréhension le plus total.

"Bienvenue à StarLabs"


NDLA : C'est un chapitre quelque peu court, je l'admets, mais voilà. M'étant fixé des "thèmes" par chapitre, je voulais les respecter et rien de plus ne me venait à l'esprit pour celui ci. En espérant qu'il aura été à votre goût, je vous dis à bientôt !