Titre : L'homme en noir
Auteur : violette88
Prairing : Slash yaoi (le couple est à découvrir par soi-même)
Rating : M
Disclaimeur : Rien ne m'appartient, tous est à J.K.R.. Je ne touche pas d'argent en écrivant ces lignes.
Code de lecture : italique = pensées des personnages ou monde des rêves.
19h10
Comme hier soir, niveau -1.
Mon homme en noir est appuyé sur son pilier en béton. Nos regards se croisent. Il se tend, je le vois dans la façon dont il serre sa mâchoire. Il a comprit que ce soir notre accord tacite n'est plus.
Je marche d'un pas mesuré, je ne veux pas qu'il perçoive mon anxiété. L'air saturé de gaz d'échappement me comprime la gorge. Je suis mort de trouille et terriblement excité à la fois.
Je sens que je suis en train de vivre l'un de ses moments uniques dans une vie.
Moment où l'on sait que ça va basculer. Que quelque chose va faire que notre monde ne sera plus le même après.
J'ai eu cette sensation quand les jumeaux sont nés. Du moment où je les ai vu, que je les ai tenu contre moi j'ai su qu'ils seraient le centre de mon univers pour toujours. Que s'il fallait mourir pour eux, je le ferrais sans même regarder en arrière.
Je suis à 2 mètres de lui, je lève la tête pour le regarder dans les yeux.
Nos regards se croisent vraiment pour la première fois.
Moment en suspend.
Je m'étais trompé, son regard. Ce n'est pas de l'encre, c'est une nuit d'été traversée par une tempête. Je n'ai jamais vu un regard aussi vivant de toute ma vie. Il brille vraiment.
Il y a un pouvoir derrière ce regard.
Cette vérité me frappe, comme la foudre. Cet homme, en face de moi, n'est pas comme moi.
Il est différent, « pas naturel » comme dirait Ginny.
Je prends peur, je suis pétrifié par la peur.
Pourquoi suis-je devant lui ? Pourquoi suis-je autant fasciné et révulsé à la fois ?
Quelque chose se passe en moi ! J'ai chaud et froid. Je manque d'air.
Je fais une crise. Elle est puissante et fulgurante. La plus grosse que je n'ai jamais faite.
Je sens que mon monde devient noir, l'obscurité oppressante s'empare de moi.
Je veux crier mais je ne peut pas. J'ouvre la bouche et les yeux en grand. Je tombe.
Avant que tout devienne noir, je vois mon homme en noir se pencher vers moi pour me rattraper. Je sens des bras qui attrapent mes épaules, je vois ses lèvres bouger mais je n'entends rien.
Le néant devient mon univers.
Je le connais. Tel est la dernière pensée qui me traverse.
Heure inconnue
- Monsieur Evans, Monsieur Evans. Si vous m'entendez ouvrez les yeux.
Qu'est ce qui se passe ?
- C'est ça monsieur Evans. C'est les pompiers. M'entendez-vous ?
Pourquoi cri-t-on ? Pourquoi y a-t-il de la lumière ? Où suis-je ?
- Monsieur Evans, si vous comprenez ce que je dis, serrez moi la main.
Serrer la main. Ok je peux faire.
- Parfait. Vous êtes dans le parking de l'immeuble où vous travaillez. Vous avez fait un malaise monsieur.
Un malaise. Ah oui ! Le monsieur en noir.
- Nous vous emmenons aux urgences Monsieur. On va vous faire des examens.
Aux urgences ! Mais non, il faut que je parle au monsieur en noir. Je ne sais même pas comment il s'appel. Il faut que je lui dise bonjour de la part de Jack. Laissez moi parterre.
L'ambulance sort du parking de l'immeuble et se dirige vers les urgences de Londres. Une fois arrivé sur place Harold J. Evans est emmené en salle de soins. Pendant le trajet, il est retombé dans l'inconscient.
20h30
Maison Evans. Le téléphone sonne.
- Allô !
- Madame Evans ?
- C'est elle même.
- Bonsoir madame. Centre des urgences à l'appareil. Je vous appel pour vous informer que votre mari a été admit dans nos services il y a de ça 30 minutes.
- Oh mon dieu ! Que lui est-il arrivé ? Comment va-t-il ?
- Votre mari a été retrouvé inconscient par mademoiselle Annabelle Prewith dans le parking de l'immeuble où il travail vers 19h30. Elle a appelé les urgences qui sont venu le chercher. Il a été décidé de le garder en observation toute la nuit au vu de son passé médicale et de la violence de la crise qu'il a fait.
- Il a fait une crise ! Ça ne lui était pas arrivé depuis 5 ans. Puis-je venir le voir tout de suite ?
- Si vous voulez madame, mais il a de nouveau perdu connaissance dans l'ambulance et les médecins essayent de le réveiller depuis.
- Très bien. J'arrive tout de suite. Merci de votre appel.
- Je vous en prie madame.
Ginny repose le téléphone. Devant elle se tiennent Lisa et Jack assis à leur place en train de manger, déjà en pyjamas.
- Les enfants. C'était l'hôpital. Papa a fait un malaise.
- Papa va pas bien ?
Jack la regarde avec une grande peur dans les yeux.
- Mon chéri. Papa ne va pas très bien en ce moment mais il va aller mieux dans pas longtemps. On va aller le voir à l'hôpital. Il ira mieux deux fois plus vite comme ça.
- Mais papa n'était pas malade ce matin. Il allait bien quand il nous a amené à l'école.
- Je sais Lisa. Mais parfois papa fait des crises. Il va pas bien d'un coup. Ça va s'arranger ne t'en fait pas.
Tout en parlant, les enfants ont été emmenés dans l'entrée et Ginny leur a fait enfiler leurs manteaux. Elle prend les clefs de la voiture et sort.
21h00
- Bonsoir madame. Quelqu'un m'a appelé tout à l'heure pour me signaler l'admission de mon mari aux urgences. Il a fait un malaise.
- Quel est le nom de votre mari madame.
- Evans. Harold J. Evans.
- Votre mari est en salle de réveil madame Evans. Vous ne pouvez pas le voir mais vous pouvez attendre dans la salle d'attente si vous voulez. Elle se trouve au fond du couloir sur votre gauche.
- Merci. Venez les enfants.
- Maman, pourquoi on peut pas voir papa ?
- Papa dort encore. Il faut attendre qu'il se réveil.
- Pourquoi ?
- Parce que ma chérie.
- Mais pourquoi ?
- Je sais pas mon cœur. Je sais pas pourquoi papa a eu cette crise.
Installés dans la salle d'attente, ils retrouvèrent Annabelle qui attendait comme eux le réveil de Harry. Les deux femmes engagèrent une conversation. Annabelle racontant à Ginny comment elle avait retrouvé son mari dans le parking.
De leur côté Lisa et Jack se sont éloignés de leur mère et se parlent à voix basses.
- Tu crois que c'est à cause du monsieur en noir que papa est pas bien ?
La voix de Jack montre sa tristesse à devoir envisager une telle chose.
- Mais non, tu sais bien que c'est pas possible. Il nous a dit qu'il voulait pas de mal à papa.
La voix de Lisa est sans appel.
- Pourquoi papa dort alors ?
- Tu sais bien qu'il dort pas. Le monsieur en noir a dit qu'il avait quelque chose de mauvais dans sa tête. Il a oublié ses souvenirs à cause de la mauvaise chose.
- Il faut lui enlevé la mauvaise chose alors. Faut le dire aux docteurs. Faut le dire à maman.
- On peut pas. Le monsieur à dit qu'il fallait rien dire. Alors on dit rien.
- Mais papa, il est malade.
Jack venait de fondre en larme dans les bras de sa sœur.
Lisa entoura les épaules de son frère avec ses bras. Elle avait aussi peur que son frère pour son papa mais comme Jack pleurait, elle ne devait pas pleurer.
Elle avais beau affirmer à Jack que le monsieur en noir était gentil, elle se demandais quand même s'il avait pas fait du mal à son papa. En même temps ce n'était pas possible, il avait promit. Et quand ce monsieur promettait il disait la vérité. Elle le sentait quand il lui parlait dans ses rêves.
Pas des rêves se reprit-elle, des visions comme il disait.
Jack et Lisa avaient compris très tôt qu'ils n'étaient pas comme tous les enfants de leurs âges. Ils pouvaient se comprendre sans avoir à parler. Ils avaient juste besoin de penser à l'autre pour savoir comment il allait.
Puis ils s'étaient rendu compte qu'en se touchant et en se concentrant ils pouvaient modifier les humeurs de l'autre. Quand Lisa était trop énervée, Jack lui prenait la main et la calmait. Quand Jack était trop fatigué, Lisa lui touchait la tête et il se réveillait.
Ils avaient aussi des pouvoirs différentes.
Jack pouvait sentir les émotions des gens quand ils étaient tristes. Lisa pouvait sentir les émotions des gens quand ils étaient en colère.
Elle savait quand quelqu'un disait la vérité. Il savait quand quelqu'un désirait quelqu'un d'autre. Cette capacité ne lui plaisait pas trop, parfois il ne pouvait pas dormir de la nuit à cause de se parents ou bien il rougissait beaucoup en présence de la maîtresse quand elle parlait au directeur de l'école.
Ils savaient aussi avec certitude et depuis très longtemps que leur maman mentait à leur papa. Pas tout le temps, pas pour tous mais quand ils se disputaient et parlaient des choses « pas naturelles » ou « pas normales ». Quand ils parlaient des sorciers et du monde magique, Ginny affirmait que ce n'était que fantasme et imagination mais elle m'entait.
Ses enfants ne comprenaient pas pourquoi elle affirmait que c'était faux. Elle savait que c'était vrai, ils le sentaient, ils voyaient qu'elle mentait et ne comprenaient pas pourquoi.
Lisa avait demandé au monsieur en noir, s'il savait pourquoi sa maman mentait à son papa. Il lui avait dit que c'était parce qu'elle était trop amoureuse de lui. Elle n'avait pas comprit. Elle, elle disait toujours la vérité à son amoureux.
Jack pensait au monsieur en noir. Ça faisait six mois qu'il le connaissait.
Au début, il ne venait que très peu de temps, il ne parlait même pas. Il restait juste là dans son esprit.
Jack le regardait, il regardait Jack puis disparaissait au bout de 5 minutes.
Puis un soir, il lui avait dit bonjour, il lui avait dit qu'il s'appelait Severus et qu'il connaissait son papa et sa maman.
Jack lui avait répondu qu'il s'appelait Jack et qu'il aimait bien son prénom même s'il était bizarre. Severus avait sourit et avait disparu.
Le lendemain matin, Jack s'était réveillé avec un gros mal à la tête et l'envie de dormir.
Trois jours plus tard, il était réapparu.
Jack avait été tellement contant. Il voulait reparler à ce gentil monsieur.
Severus lui avait dit qu'il pouvait parler de lui à sa sœur mais à personne d'autre. Même pas à ses parents.
Jack ne comprenait pas comment il pouvait connaître ses parents ? Comment il pouvait lui parler dans ses rêves ?
Severus lui avait alors parler du monde des sorciers, de la magie et des capacités que lui et sa sœur possédaient. Le fait d'être des jumeaux faisaient qu'ils avaient une partie de leur magie en commun et qu'ils pouvaient ainsi parler entre eux.
Après cette conversation, Jack c'était réveiller heureux comme jamais mais très malade. Il du rester au lit pendant une semaine.
Il avait tout raconter à sa sœur qui n'avait pas beaucoup aimer ce monsieur qui rendait malade son frère.
Puis le soir suivant, c'était Lisa qui avait reçu la visite de Severus.
Elle comprit qu'il disait la vérité quand il affirmait être gentil et connaître ses parents.
Il lui avait dit qu'il aimerait rencontrer son père et avait expliquer pourquoi Jack était malade. C'était à cause de la longue conversation qu'ils avaient eu, cela demandait beaucoup d'effort à sa magie qui était toute jeune et donc il devait dormir pour en recréer.
Ce n'était pas grave, juste fatiguant.
Le lendemain matin, Lisa c'était réveillée quasiment dans le même état que son frère. Sa mère avait mis ça sur le compte de leur promiscuité.
Etre magique, être un sorcier ou une sorcière.
Comprendre ce qu'ils étaient vraiment, avaient rendu Jack et Lisa heureux comme ils ne l'avaient jamais été.
Plusieurs fois ils avaient voulu en parler avec leur mère mais à chaque fois, ils se remémoraient les sentiments qu'elle éprouvait quand le sujet était évoqué et renonçaient.
Au fils de mois, Jack et Lisa avaient appris à communiquer avec Severus. Leur magie s'était amplifiée et ils avaient commencés à la canaliser. Ils apprenaient à la sentir et à la réunir en une boule brillante au milieu de leur front. C'était un exercice que Severus leur avait appris. De la méditation. Ils devaient imaginer que leur magie était brillante et qu'elle venait se coller sur le devant de leur tête. Aujourd'hui, ils arrivaient à visualiser la boule mais avaient du mal à la maintenir longtemps en place. Severus leur disait qu'il était très fière d'eux et qu'ils seraient sûrement de grands sorcier et sorcière.
Mais ce soir Lisa doutait.
Ce matin, à l'école, quand son papa avait reconnu l'homme en noir, elle avait cru que tout allait s'arranger. Qu'il rentrerait le soir en disant qu'il savait que la magie existait et que sa maman n'avait pas besoin d'en avoir peur.
Hélas, rien ne s'était passé comme prévu. Son papa était à l'hôpital à cause de la mauvaise chose dans sa tête. Severus lui avait dit qu'il ne savait pas ce que c'était mais que ça effaçait les souvenirs de son papa et que c'était magique.
Il faut que je dorme ! se dit Lisa
Si je dors peut être que Severus pourra me dire pourquoi papa est malade.
- Jack ! Jack ! Ecoute moi !
Elle secoue son frère sans ménage.
- Quoi, qu'est ce qui a ?
Jack a une voix endormie et ses yeux sont rouge d'avoir pleurés.
- Il faut que tu te concentres et que tu me calmes. Je dois m'endormir pour essayer de parler à Severus. Il pourra nous dire pourquoi papa est malade.
- D'accord. Je vais essayer. Je ne peut pas dormir moi, il y a trop de gens tristes ici. Ça fait trop mal.
En regardant mieux, Lisa se rendit compte que son frère semblait vraiment malade.
- Je suis vraiment désolé Jack. Je vais faire aussi vite que je peux pour m'endormir. Tu n'auras pas besoin de te concentrer trop longtemps.
- D'accord, ok. On y va.
Il se saisit de la main de sa sœur et plonge ses yeux dans les siens.
Il essaye de faire abstraction du monde qui l'entour pour ne se concentrer que sur sa sœur, ses yeux, son cœur qui bas.
Il faut qu'il la calme.
Lisa se sent devenir lourde, ses angoisses s'apaisent, sa vision se trouble, son souffle ralenti.
Elle ferme les yeux.
Plonge dans le monde des rêves.
Il fait noir. Comme d'habitude.
- Et maintenant ? Qu'est ce que je fais ? Je n'ai jamais eu à contacter Severus, c'est toujours lui qui est venu. Lisa, pauvre idiote, t'aurais pu penser à ça avant.
- Severus est ce que tu m'entant ! Oh, oh, il y a quelqu'un ? Severrrruuuuussss !
- Arrête de crier !
- Severus !
Lisa se colle contre ses jambes et les serre de ses bras.
- Papa est malade !
- Je sais. Je l'ai vu tout à l'heure.
Le ton de Severus est triste.
- C'est à cause de toi qu'il est à l'hôpital ?
Lisa lève la tête pour le regarder dans les yeux et cherche la vérité.
- Arrête ça tout de suite !
Severus tremble de colère
- Je ne veux pas que tu utilises tes pouvoirs sur moi. Je n'aime pas ça.
- Pourquoi ?
- Je suis très sensible à la magie. Quand tu lis en moi, j'ai l'impression d'être nu c'est très désagréable et mal polis.
Severus était à chaque fois émerveillé par la puissance que dégageait cet enfant et son frère. Aussi extraordinaire que ça puisse paraître, Harry Potter, bien qu'ayant sa magie bridée à un degré qui aurait du être mortel pour son être, avait réussi à produire deux enfants parmi les plus puissant de leur génération. Le jour où ils serraient reconnus par le monde sorcier, ils allaient devenir leurs nouvelles coqueluches.
- Réponds Severus, c'est toi qui a fait du mal à papa ?
- Oui et non Lisa.
Elle lui renvoie un regard blessé et trahi.
- T'avais dit que tu l'aimais bien mon papa. Pourquoi t'as fait ça ?
« Les gamins, je vous jure ! » Severus lève les yeux au ciel et répond :
- Ce n'est pas de ma faute si Harry est dans cet état. Il s'est approché pour me parler et est tombé devant moi sans que je puisse intervenir. Je pense que c'est sa magie qui a reconnu la mienne. Le problème logé dans son cerveau a réagit et a déclenché une crise.
- C'est pas ta faute alors.
- Non ce n'est pas de ma faute.
- T'en mieux. Tu sais t'es mon seul ami magique. Ça aurait été bête si t'avais été méchant.
- T'es bien la fille de Potter, toi !
- C'est qui Potter ?
« Severus, tournes 7 fois ta langue dans ta bouche avant de parler, la prochaine fois. »
- C'est ton papa.
- Mon papa ? Il s'appel pas Potter, il s'appel Evans.
- Dans le monde magique il s'appel Potter. Dans le monde moldu il s'appel Evans.
Lisa s'avait ce qu'était le monde moldu, Severus lui avait expliqué. Elle sentait aussi qu'il disait la vérité quand il affirmait que son papa s'appelait Potter et Evans mais il cachait aussi quelque chose. Elle ne pouvait pas utiliser son pouvoir, c'était pas polis.
- Lisa, il va falloir que tu te réveilles. Ca fait un bout de temps que l'on parle et il ne faut pas que tu soit trop fatiguée.
- Mais je sais toujours pas pourquoi mon papa est malade.
- Je ne sais pas encore mais j'ai une piste, je pense qu'elle est bonne. Il faut que je la vérifie avec des amis.
- Quand tu sauras qu'elle est bonne ?
- Dans quelques jours ma puce. Je te jure que si elle est bonne dans quelques jours ton papa sera guéri et on pourra se voir en vrai.
- De vrai, de vrai !
Lisa n'en croyait pas ses oreilles, son ami magique, pour de vrai, dans quelques jours.
- Attention Lisa, j'ai dit peut être. Mais oui, si on y arrive, dans quelques jours.
Severus regarda cette petite fille lui sourire avec bonheur. Dans quelques jours, normalement, tout serait résolut.
Heure inconnue
bip. bip. bip. bip.
L'hôpital! Encore l'hôpital
Je déteste me réveiller à l'hôpital.
J'ai mal à la tête. Trop mal à la tête. Ils ne m'ont pas donné d'anti-douleur ?
J'ouvre les yeux.
Ah ! Je suis dans une salle de réveil. L'infirmière n'a pas encore vu que j' étais réveillé.
Pourquoi suis-je ici ?
Que c'est-il passé ?
- Ah, monsieur Evans ! Vous avez ouvert les yeux. Vous nous avez fait très peur vous savez.
Non, je ne sais pas et je m'en fou. Arrêtez de crier vous me donner mal à la tête
- Avez-vous des douleurs quelque part ?
- La …. tête…. , j'arrive à articuler.
- Votre tête, c'est normal. Nous vous avons administré des anti-douleurs, ils devraient faire effet.
J'hoche la tête pour montrer que j'ai compris. Très mauvaise idée, une douleur vive me traverse le crâne.
Je gémis.
- Attention monsieur Evans. Je vais prévenir votre famille que vous êtes réveillé. Vous leur avez fait une peur bleue.
Ma famille ! Les enfants !
Ça y est ! Je me rappelle ! L'homme en noir !
C'est en allant vers lui que j'ai eu ma crise.
Je devais lui poser des questions.
Harry réfléchis !
Harry, pourquoi je m'appelle Harry ! Seul Ginny m'appelle ainsi !
Je suis pas Harry mais Harold.
Non, mon nom est Harry. Je ne peux être que Harry.
Comment puis-je savoir avec autant de certitude que je m'appelle Harry ?
L'homme ! L'homme en noir, je le connais !
C'est quelqu'un que je connais d'avant l'Accident.
Il appartient à mon passé.
Mon cœur bas plus vite. Le sang pulse contre mes tempes.
Je connais son nom. Son visage m'est familier.
Allez Harry ! Concentres- toi ! TU LE CONNAIS !
Je ferme les yeux ! Je respire lentement ! Je laisse les images venir dans mon cerveau.
Je re-visualise la scène du parking.
Je me revois l'approcher. Je lève la tête.
SES YEUX !
Noir. Nuit. Tempête d'été. Serpent. Potions. Humidité. Colère.
Les images se mélangent, elles affluent toutes plus vites les unes que les autres.
SON NOM ! TROUVE SON NOM !
Les jointures de mes doigts sont blanches. Mes lèvres sont réduites à un trait. Je bloque ma respiration.
Je l'ai ! Ça y est !
SNAPE ! IL S'APPELLE SEVERUS SNAPE !
J'expire l'air que j'avais gardé dans mes poumons. Je rouvre les yeux.
Ginny, Lisa et Jack sont devant moi.
Je les regarde mais ne les vois pas.
A la réalité de la chambre d'hôpital se superpose une autre image.
Celle d'un homme en noir souriant, tenant un appareil photo à la main.
Il prend une photo.
Je sourit à l'objectif. Etroitement enlacé par un autre homme, blond.
Padam ! Padam pam pam !
Haha! Vous l'avez pas vu venir celle là!
Ça vous en bouche un coin !
Je sais, le chapitre est plus court que le premier mais fallait que je m'arrête sur cette phrase. Quand je lis une fic, j'adore quand le chapitre se termine de cette manière. Le petit happening de fin qui fait qu'on se dit : c'est quand la suite !
Donc en temps qu'auteur, je remet ma petite blagounette du premier chapitre : Un auteur ayant un virus sur son ordinateur ne peut plus écrire. Ce genre de moyen de pression ne marche pas sur moi.
J'ai toujours autant envi d'avoir votre avis et je suis toujours aussi désolée pour l'orthographe et la grammaire.
Rappelez vous : La fanfiction c'est FUN ! Pour que ça le reste, ENVOYEZ DES REVIEWS AUX AUTEURS !
ÇA MOTIVE GRAVE !
Moi-mêmement moi-même,
Violette88
