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Salut ! Voici un chapitre qui n'était pas du tout prévu.

Mais j'ai eu de l'inspiration pour vous concocter ce point de vue Edward.

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Merci à ma beta, alias ma sœur.

Twilight et ses personnages appartiennent à Stephenie Meyer.

-Bonne Lecture-

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Un Week-end Surprenant

Chapitre 2

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Le réveil sonne et après que ce dernier ait promptement traversé la pièce, le silence ne vient toujours pas. C'est quoi ce foutu bruit ?

J'ai à peine le temps de me rendre compte que ce bruit est émit par mon téléphone que le silence surgit enfin. Impossible de se rendormir maintenant. J'étouffe un juron dans mon oreiller. Sans mon café du matin, je suis plus que grognon. La seule personne qui me comprend est ma cousine. Sur ce point, elle est pire que moi.

Je me lève finalement et sort de la douce chaleur confortable de mes couvertures. Je tombe sur la magnifique vue de Londres que la baie vitrée me dévoile. Sous ce spectacle, je ne regrette pas d'être venu ici pour poursuivre mes études et avoir quitté mon pays natal, deux ans plus tôt. Bien que ma famille me manque et que je leur manque (Ma mère me le répète toujours quand je suis au téléphone avec elle), c'était la meilleur solution pour mon avenir.

Mais aujourd'hui je rentre au bercail pour deux semaines.

La capitale encore endormie est un panorama splendide qui me donne du courage pour me préparer malgré qu'il soit - je regarde en direction du réveil et me souviens qu'il a fait les frais de mon attitude grincheuse du matin. Je prends mon téléphone pour regarder l'heure et me souviens que j'ai un appel en absence.

Je peste contre celui qui a osé me réveiller à 3 heures du matin. Je compose le numéro de mes parents. Au bout de la troisième sonnerie, la douce voix de ma mère retentit :

- Allô

- Maman … elle me coupe :

- Je suis vraiment désolée Edward, je me suis souvenue du décalage horaire que trop tard.

Là-bas, il doit être environ 18 heures.

- C'est pas grave de toute façon il faut bien que je prépare mes valises, elle me coupe encore mais par un cri strident cette fois. J'éloigne mon portable de mon oreille endolorie.

- C'est super, mon chéri.

Je lève les yeux au ciel. Je déteste quand elle m'appelle « mon chéri ». Mais en même temps, je pense que ça me manquerai si elle arrêtait. Contradictoire vous dîtes ?

- Je suis tellement heureuse ! ! Tu nous manques.

Je fais l'impasse sur sa dernière phrase. Comme je le pensais plutôt, elle me le répète à chaque fois. Je sais très bien que ce n'est pas pour me faire culpabiliser.

D'ailleurs elle a été la première à m'encourager dans ma décision. Seulement ma mère a tendance à faire part de ses sentiments facilement.

- Comment ça va à la maison ?

- Tout va bien ici. Ton père travaille toujours comme un forcené, mais ça lui plaît alors.

A son ton, je devine très clairement qu'elle lève les yeux au ciel comme si cela l'exaspérée alors que son sourire attendri doit être présent.

- Ça m'étonne pas de lui. Au fait pourquoi tu as essayé de m'appeler ?

- Pour prendre de tes nouvelles et pour confirmer ta venue. Oh tant que j'y pense ton cousin est passé à la maison hier après-midi. Il m'a prévenue qu'il partait avec ses amis dans la maison de campagne de ton oncle. Il leur prête.

Ses amis ? Cela doit être Emmett, Alice et ma Bella. Ta Bella? Ma conscience, avec ses gants de boxe professionnel, me corrige violemment, dans tout les sens du terme.

Ma mère continue de sa voix joyeuse sans ressentir mon trouble :

- Appelle-le et dis lui que tu viens. Ils seront tous ravis je suis sûre.

- Maman ! Je vais pas m'inviter quand même !

- Ils en seront heureux j'te dis. Appelle-le.

Je soupire et lui promets de le faire juste après.

- Au revoir mon chéri.

Elle en remet une couche. C'est vrai qu'après tout je ne lui ai jamais dit que ça m'embêtait qu'elle me nomme « mon chéri ».

- Au revoir maman, à ce soir. Enfin demain soir pour toi.

- Non Edward, à lundi. Ce week-end tu vas avec tes cousins.

Et sur ce, elle raccroche. Je repose mon téléphone et hésite à aller me recoucher, parce qu'après tout j'ai largement le temps pour être à l'aéroport.

Mon avion ne décolle qu'à 14H30.

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Je décide somme toute d'appeler Jasper comme je l'ai promis à ma charmante mais néanmoins diabolique de mère.

- Salut Ed', ici ton cousin préféré ! il chuchote malgré l'enthousiasme dans sa voix.

- Salut Jazz. Euh … Pourrais-je savoir pourquoi tu chuchotes ?

- Je suis en train de rêver. Donc je décroche, mais je chuchote parce que mon prof me fait flipper. Même en rêve.

Il atteint le summum de l'incompréhensible.

- Serais-tu devenu fou pendant mon absence ?

- Quoi ? Pourquoi tu- une voix grave l'interrompt :

- Monsieur Hale, votre comportement est inacceptable. Veuillez poser ce téléphone immédiatement.

J'entends des rires et Jasper déglutir péniblement. Mais il prend le temps de me répondre.

- Je te rappelle. Si je suis toujours vivant.

Je m'allonge sur mon lit pour réfléchir.

J'ai une famille de dingue, ça, je le sais depuis qu'à l'âge de 6 ans, deux pères Noël ont débarqués parce que mon père et mon oncle ont été incapable de se comprendre correctement au téléphone.

Mais là, cette conversation est franchement étrange. Surtout venant de mon cousin qui est le plus sérieux d'entre nous. Une dizaine de minute plus tard, mon portable sonne.

Sachant qui m'appelle je demande tout de suite :

- C'était quoi ton délire sur ton rêve ?

- Désolé Ed'. Je suis fatigué en ce moment, je débloque donc quand j'ai vu ton nom s'afficher, j'ai cru rêver. Ça fait 2 mois que tu ne m'avais pas contacté.

J'éclate de rire mais me sens un peu coupable.

- Désolé, seulement je croule sous le boulot donc …

Je change de sujet car ça devient embarrassant. Je me sens fautif de délaisser ma famille, mais je compte bien remédier à ça ce week-end.

Si ma présence est confirmée.

- Sinon ton terrible prof t'as puni ?

- Tu parles, j'ai dû négocier pour pas qu'il m'envoie chez le directeur. Comme je suis un élève sérieux en temps normal, il me fait juste cadeau de deux heures de colle lundi soir.

Je sens dans sa voix tout l'accablement qu'il éprouve, Jasper tient à avoir un dossier scolaire irréprochable.

- Encore désolé - rechangement de sujet - Au fait si je t'appelle à la base c'est parce que ma mère m'a prévenu de ta sortie avec tes amis et elle s'est dit que peut-être je…

Je n'ose pas finir ma phrase, j'ai l'impression de m'inviter.

- Que peut-être tu pourrais venir. C'est FAN-TA-STI-QUE ! Rose sera impatiente de te voir et puis Alice veut à tout prix te rencontrer.

Je passe ma main dans mes cheveux encore plus désordonnés que d'habitude et demande d'une voix incertaine :

- En parlant de ça, est-ce qu'Elle sera là ?

Jazz sait très bien de qui je veux parler. Il est le seul à le savoir. Quoique sa petite amie pourrait être au courant vu qu'ils se disent tout.

- Oui elle sera là. Elle refuse mais, au moment même où je te parle, elle est avec Alice. Sa mission est de la pousser à accepter car sa présence est indispensable pour notre plan. Alors tu viens toujours ?

Je souffle. En serai-je capable alors qu'Elle sera présente ? Car je n'en doute pas, d'après ce que j'en sais, on ne dit jamais non à Alice.

Et puis la curiosité de savoir de quel plan il parle ainsi que l'espoir que j'entends dans sa voix ont raison de moi :

- Ouais, je viens.

- C'est cool mec. Je passerai te prendre, j'ai pas cours demain après-midi. A quelle heure atterrit ton avion ? Aéroport de Seattle, c'est bien ça ?

- Oui c'est ça, à 15H30. J'ai hâte d'être avec vous.

- Nous aussi. Je dois te laisser, je vois Alice qui me fait signe que sa mission est accomplie. Je me dépêche avant qu'elle ne tombe.

Tomber ? Quel genre de signe ça peut être ?

- Vous ne pouvez pas faire dans la facilité ?

- Bien sûr que non. Je le vois hausser les épaules d'évidence aussi nettement que s'il se trouvait devant moi. Moins c'est discret, plus c'est discret. Tu comprends ?

- Mouais. Ciao.

- Bye.

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Je prends mon temps pour faire mes valises. Je ne veux rien oublier. Une fois satisfait de mon travail, je me dirige vers la salle de bain.

Sous l'eau chaude caressant ma peau tendue, je repense à ce que vient de me confirmer Jazz : Isabella sera là. Rose et Jasper me parlent tellement de leurs petits amis et de la sœur de ces derniers que j'ai l'impression de les connaître sans même les avoir rencontrés. Un jour, par e-mail, j'ai reçu une photo de l'une de leur soirée et j'ai tout de suite su qui était qui.

L'eau commence à me détendre peu à peu. En voyant le ravissant visage de Bella encadré par ses cheveux d'une couleur semblable à ses magnifiques yeux chocolats, j'en eu le souffle coupé. Je me suis immédiatement traité de crétin pour cette stupide réaction mais cette attirance était bien là.

Et elle est restée à chaque fois que je vois cette photo ou celles qui ont suivies. Sur chacune, elle affiche un petit air timide comme si elle était prise en photo contre son gré.

Peut-on être ensorcelé par une personne que l'on n'a jamais vu en chair et en os ? Pire, peut-on être ensorcelé par une personne sans que cette dernière n'en ai conscience ? Pour moi la réponse est manifestement oui. Et je panique à l'idée de me retrouver face à elle.

Comment réagirai-je ? C'est la grande question, à laquelle je n'ai malheureusement pas de réponse.

Je sursaute quand l'eau froide me renvoie au moment présent. Je coupe l'eau et sort rapidement. Je questionne mon reflet embué. Prendrai-je la fuite ou serai-je capable de défier cette attraction ? D'ailleurs, aurai-je envie de la défier ? Je souffle comme déçu de ne pas entendre de réponse et m'habille confortablement pour endurer le long voyage qui m'attend.

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Je somnole devant la télé jusqu'à ce que mon ventre se manifeste. Étant donné mon voyage de deux semaines, j'ai pris la peine de vider mon frigo. Je descends au coin de la rue où une boulangerie se dresse fièrement.

De retour dans mon appartement, je me dépêche de manger et de régler les derniers détails car il est déjà midi et demi. Une main sur la poignée, les clés dans l'autre et mon sac de voyage sur l'épaule, je scrute mon petit chez moi.

J'appréhende ce week-end et plus particulièrement la rencontre avec Bella. J'ignore moi-même ce que je veux. J'inspire fermement et clôs la porte de mon refuge. Le moment venu pour réfléchir à tout ça arrivera bien assez tôt. Après une heure dans un taxi ralenti par les embouteillages de Londres, j'arrive à destination.

Une fois toutes les formalités effectuées, j'attends patiemment de pouvoir embarquer. Les minutes passent avec une lenteur mortelle. Les gens autour de moi arrivent et partent sans cesse.

A 17H00 alors que je commence à me lasser de tourner en ronds depuis trois heures, la voix grésillante provenant des haut-parleurs annonce que l'avion que je dois emprunter ne pourra pas décoller avant une durée indéterminée. Je me retiens d'exploser et m'affale sur leur chaise inconfortable.

Je sors mon téléphone de la poche de mon jeans et compose le dernier numéro appelé, autrement dit celui de mon cousin. Sa voix ensommeillée m'agresse :

- Peu importe qui est au bout du fil, j'espère que vous avez une bonne raison de me réveiller sinon je hanterai vos pires cauchemars ! !

Un rapide calcul m'apprend qu'il est 8 heures là-bas.

- Eh Jazz te fous pas de moi, tu devrais déjà être debout pour aller en cours.

- Hein ? Quoi ?

J'entends des bruits de draps plissés puis des pas précipités. Après un juron, il reprend à mon adresse :

- Tu me sauves la vie, ma propre famille m'a abandonné. Pourquoi tu m'appelles ?

- Mon avion est immobilisé pour une durée indéterminée. Je serai jamais sur place pour 15H30. J'ignore même totalement pour quelle heure j'y serai donc vas-y directement. Je me débrouillerai.

Pendant mon mini monologue, je perçois des bruits m'indiquant que mon interlocuteur se prépare en toute hâte tout en lâchant des hum hum à chaque phrase.

- Ok, sinon tu m'appelles deux heures avant ton atterrissage et je viendrai te chercher.

En même temps de la voix de mon cousin, celle des haut-parleurs retentit à nouveau pour avertir que le décollage de mon avion est prévu à 21H30.

- Jazz, c'est pas la peine. Je viens de savoir l'heure de mon décollage et j'arriverai vers 22H30, je veux pas te déranger. Tu auras déjà conduit 3 trois heures pendant la journée. Donc je prendrai certainement un taxi.

Je le sens se presser de plus en plus.

- T'es sûr ?

J'acquiesce.

- Tu arriveras dans la nuit donc on se verra demain matin. Faut pas que j'arrive en retard, j'ai le même prof qu'hier tu te souviens et il me fait vraiment flipper.

Un bruit de verre cassé m'agresse les oreilles.

- Merde ! Rose va me tuer. Où est-ce que je pourrais cacher ça ?

Toute la panique contenu dans sa voix le distrait assez pour qu'il puisse faire retomber quelque chose.

- Re-merde ! Si c'est pas ma mère qui me tue en première. Tu connais l'adresse donc pas de problème, ta chambre est à l'étage, dernière porte à droite.

Partant du principe que seule la dernière phrase m'est adressé, je le salue et raccroche pour le laisser face à ses problèmes familiaux et scolaires. Et c'est partie pour 4H30 d'attente. J'ai vaguement l'impression d'avoir passer ma journée à calculer des horaires. Je mets mes écouteurs et ferme les yeux au son de Debussy.

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Quelqu'un s'assoit à côté de moi et je sens son regard me fixer, me mettant mal à l'aise. Je serai même pas surpris de trouver une bimbo avec son tour de poitrine plus gros que son Q.I. Je sursaute en sentant une main ( tout sauf féminine ) se poser délicatement sur ma cuisse. Je rouvre brutalement les yeux pour tomber sur un sourire charmeur collé sur un visage d'homme.

- Salut beau gosse. Je t'ai remarqué depuis un bon bout de temps et je me disais puisque, apparemment, tu prends le même avion que moi, qu'on pourrait passer le temps ensemble.

J'ouvre la bouche pour refuser poliment mais aucun son ne veut sortir. Je me décale subtilement vers la gauche pour m'éloigner mais il suit mon mouvement en resserrant sa prise sur ma cuisse.

La fameuse voix sortant des haut-parleurs informe que les passagers à destination de Seattle doivent embarquer. C'est la première fois que je suis content de l'entendre celle-là. Je ne me suis pas rendu compte que tant d'heures s'étaient déjà écoulées. Je fais un sourire d'excuse à cet homme qui affiche une mine déçue.

Au plus profond de moi, je me sens flatté mais en aucun je ne l'avouerai à qui que ce soit. Et bizarrement, je le préfère à une bimbo. Ces dernières sont collantes et ne comprennent pas que je ne suis pas intéressé. Ma conscience me gifle pour la deuxième fois aujourd'hui quand l'image de Bella s'impose à moi.

Je le perds de vue dans la file d'attente. Après encore quelques minutes, je suis enfin à bord de cet avion attendu avec désespoir. En allant à ma place, je croise le regard de celui qui m'a dragué, je détourne immédiatement la tête et m'installe à ma place qui est raisonnablement éloignée de la sienne.

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10 heures de vol, c'est long. Alors mon esprit en profite pour rêvasser à des choses futiles. Les nuages défilent à la même allure que mes pensées. Je les vois sans vraiment les voir.

Mon esprit s'arrête enfin sur quelque chose de captivant qui porte le nom exquis de Bella.

J'ignore d'où me vient cette fascination pour une femme à laquelle je n'ai jamais adressé la parole. Je m'imagine sa voix, elle doit être douce et harmonieuse. Depuis quelques mois maintenant ( en fait depuis que j'ai vu cette photo dangereuse ) quand je drague une fille je ne peux pas m'empêcher de la comparer à Bella.

Elles étaient toutes, soit trop grande, soit trop petite, soit trop blonde, soit trop pas assez Bella. Et ça m'énervait. J'ai cru devenir fou jusqu'à ce que je réussisse à accepter l'inacceptable : Bella retient mon cœur sans même le savoir.

A partir de là, ça a été le calme plat. De toute façon, je me concentre sur mes études avant tout. Mais ma frustration est au plus haut point.

Pendant ce week-end, si elle ressent cette passion, il se passera quelque chose entre nous, j'en suis convaincu. Et je ne veux pas déterminer quel est ce quelque chose pour l'instant.

Si jamais elle reste indifférente, j'en prendrai inévitablement un coup. Mais au moins pourrai-je revenir à ma vie d'avant. Cette dernière hypothèse me semble tellement fausse qu'une détermination encore inconnue m'anime : je vais faire tout mon possible pour que Bella ressente cette même attirance. Et advienne que pourra.

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L'avion amorce sa descente comme pour m'encourager vers mon but. Je trouve étrangement vite un taxi. Le chalet se situe à un quart d'heure d'Ellensburg, un petite ville de 15 000 habitants. Le frère de ma mère, Eléazar, l'a acheté il y a quelques années pour y habiter pendant ses vacances. Des tonnes de souvenirs sont présents entre les murs de ce chalet. Et j'espère en rajouter des merveilleux ce week-end.

La trajet me coûte une fortune, mais je suis arrivé à bon port après des heures d'attente et d'appréhension aussi. Mais cela sera pour demain que j'aurai à affronter le trio infernal, d'après les mots de ma cousine. La clé sous le paillasson se retrouve vite dans la serrure, à l'intérieur. Je regarde l'horloge et remarque qu'il est minuit.

Le silence règne en maître et je monte les escaliers le plus discrètement possible pour ne pas réveiller les occupants. Je rentre toujours aussi prudemment dans ma chambre, un peu comme si quelque chose va me sauter dessus. Je souris à ma pensée absurde.

Les pièces sont toutes aménagées sur le même schéma donc je me dirige directement vers le lit. Une latte du plancher grince et je ne fais qu'un pas avant qu'un choc brutal au visage me fasse reculer. Mes mains vont d'elles-mêmes se poser sur mon nez, là où la douleur est la plus importante.

La seule pensée que j'ai à ce moment précis, c'est qu'au final, ma supposition n'était pas si absurde que ça : quelque chose m'a réellement sauté dessus. Et l'identification de mon agresseur ne tarde pas :

- EMMETT ! ! ! ! !

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La suite arrive bientôt

Ce qui s'est passé dans la tête de Bella sera pour le prochain chapitre.

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Une review ?

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