Salut vous.

Ceci est un cadeau d'excuse, car ce weekend, je ne posterais pas de chapitre de La Vie Est Belle. Mais c'est uniquement parce que je serais avec mon petit amour Neviy, alors.. la vie est carrément belle.

Pour me faire pardonner, je voulais poster quelque chose, et je me suis souvenue de cet OS, qui date de l'année dernière, vers décembre, et qui traînait dans mon google doc, seul et abandonné.

Je remercie Nev qui l'avait lu à l'époque, et qui m'avait conforter dans l'idée que malgré sa noirceur, il était porteur d'espoir.

Merci à Soran, comme d'habitude, comme toujours. J'espère qu'il te plaira !

Je place quand même un TW, car cet OS parle de suicide, de souffrances psychiques, et que tout le monde n'a pas envie de lire ça pour se détendre.

Merci.

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Ce n'était pas que physique.

Ce n'était pas seulement les marques, les griffures, les traces de son forfait face à la lune, si exigeante.

C'était plus, bien plus.

C'était ses cicatrices, qui entraient bien plus profondément que juste sa chaire.

C'était ses brûlures, ses blessures, qui l'entravaient, le mettait à genoux.

Et plus il tentait de se battre, de se relever, plus il avait la détestable impression de tomber, de se noyer. Il était pris au piège de sables mouvants, dans lesquels se débattre devenait de plus en plus difficile et inutile.

Bien sûr, il faisait bonne figure, il souriait, il riait, il cachait ses bras, et laissait Sirius soigner ses plaies au visage, en serrant les dents.

Bien sûr, tout paraissait aller bien. Mais s'il avait appris quelque chose, c'était que les souffrances internes ne se voient pas, ne s'entendent pas. Elles détruisent tout en silence. Elles se fichent du reste, de vous, des autres, elles continuent leur chemin, et vous ronge de l'intérieur.

Et Remus se demandait si les laisser gagner n'était pas la solution finale, le but de tout ça. Peut-être que toute sa vie était dirigée vers ce moment, où il arrêterait de penser de toutes ses forces à ses amis pour ne pas sombrer. Et cette rupture était proche, si proche.

Il aurait voulu croire en une présence divine, ou du moins, supérieure, pour pouvoir prier sa puissance, et l'implorer de stopper tout ça, mais il n'y arrivait pas. Il ne voyait que le noir, que le fond. La tristesse, la colère, le désespoir, c'était ce qui l'habitait. Ses tripes étaient imprégnées de son ressentiment, et il n'arrivait plus à manger, à vivre, sans compter les jours le rapprochant de sa déchéance.

Et une fois l'épreuve passée, ça recommençait. Encore, et encore, et encore, à l'infini.

Il devait encore endurer la transformation, encore endurer ce sentiment d'être spectateur de sa propre vie, encore endurer ce vide, encore endurer tout le reste, et ça lui paraissait insurmontable.

Et pourtant, il était encore là. Encore en vie.

Encore.

"Remuuuuus ! Tu nous écoute ?"

Il releva la tête et tomba dans le regard interrogatif de James.

"Non, pardon, vous disiez quoi ?

-Qu'on allait passer aux cuisines prendre des trucs à manger, tu viens ?

-Non, je n'ai pas faim, je vais aller dormir.

-Mais tu n'as presque rien mangé au dîner!"

Foutu Sirius, qui remarquait toujours tout.

"Oui, je me sens barbouillé, vraiment, du repos et ça ira mieux."

Il déplia ses jambes, qu'il avait ramené contre son torse, et quitta le canapé sur lequel ils se posaient toujours.

"A demain."

Et, lâchement, il les abandonna et monta dans leur dortoir. Bien sûr, c'était la solution de facilité, de ne rien dire, de cacher son mal-être, son malaise constant, son impression d'être de trop, d'être inutile. Mais qu'aurait-il pu faire d'autre? Aucun d'eux ne pouvait comprendre.

Aucun d'eux ne subissaient les caprices de la lune, aucun d'eux ne changeaient de corps tout les mois, contre leur volonté. Et aucun d'eux ne savait ce que c'était, de ne plus s'appartenir. Lui, son destin, sa vie, tout ça avait été sauvagement piétiné le jour où Greyback l'avait mordu, et l'avait transformé en monstre. Parce que c'était ce qu'il était. Et bien qu'ils l'accompagnent chaque mois, qu'ils se transforment avec lui, qu'ils l'entourent, il se sentait seul. Parce qu'eux avaient choisis. Ils se contrôlaient, ils avaient des limites morales, mentales. Son loup à lui ne devenait qu'un animal, qu'un prédateur, et tout ce qu'il pouvait faire, c'était regarder, enfermé dans ce corps qu'il ne maîtrisait pas, et dont il ne voulait pas.

Les cicatrices n'étaient que la partie émergé de son enfer. Il pouvait gérer ça, la douleur physique. Mais la douleur psychique, celle qui le rendait malade au point de vomir ce qu'il mangeait, au point de devenir obsédé par ce comptage des jours de semie-liberté qu'il lui restait, ça, il ne pouvait pas gérer. Il était totalement dépassé par ce qu'il ressentait. Par ce vide dans son ventre, par cette pierre dans sa gorge, par ses angoisses, par ses cauchemars.

Et encore ce soir-là, lorsqu'il se glissa dans son lit, après avoir prit sa douche et enfiler son pyjama, les prémisses d'une crise de panique s'insinuèrent dans ses veines. Qu'était-il censé faire, lorsque sa tête refusait de dormir ?

Ce n'était pas comme une mante religieuse, rapide et agressive, c'était comme un serpent, lent et sournois, qui se glissait en lui, sous sa peau, qui le paralysait, mais sans l'empêcher de respirer, ni de vivre. Il continuait de marcher, d'avancer, de travailler, et parfois, souvent, il se rappelait à lui. Son venin l'empoisonnait, petit à petit, jusqu'à ce qu'il daigne s'éteindre, de lui-même. Jusqu'à ce qu'il arrête de lutter, jusqu'à ce qu'il rende les armes.

Et il y pensait.

De plus en plus souvent.

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At every occasion, I'll be ready for the funeral.

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-x-

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Dans le portrait chinois, il s'était toujours associé à la couleur bleue. Pour le ciel, serein et observateur. Pour l'océan, libre et incontrôlable. Pour le saphir, symbole de la fidélité.

Mais ces derniers temps, son ciel était orageux, sa mer, déchainée, et son saphir, brisé. Il était devenu le noir. Le noir du trou dans lequel il était tombé, le noir des profondeurs desquelles il n'arrivait pas à sortir. Il aurait tant voulu savoir comment faire, comment remonter, mais il était blessé, et il n'arrivait pas à se relever. Il vivait sans vivre. Il survivait.

Il essayait.

Depuis combien de temps? Il n'aurait su dater le début de sa déchéance, un jour cela lui semblait la veille, un autre, il avait le sentiment que cela faisait des siècles qu'il sentait la boule se disputer avec le vide dans son estomac.

Et il se levait, chaque matin, en mettant un sourire sur ses lèvres, en se forçant à paraître heureux, jeune, innocent. Insouciant.

La mascarade durait, durait, durait, et il aurait tant voulu que quelqu'un réussisse à lire en lui, réussisse à voir qu'il se sentait mal au point d'en souffrir physiquement. Et en même temps, il voulait à tout prix que personne ne découvre ses pensées, son envie de tout laisser tomber.

Il voulait ne plus appartenir à ce monde, il voulait s'évader de ce corps, de cet univers, de tout ce qu'il l'étouffait.

"Rem, mange un peu… Tu sautes beaucoup de repas en ce moment... "

Le ton inquiet de James lui fit mal au coeur, mais pas autant que l'idée d'avaler quelque chose d'autre.

"Je n'ai pas faim, je vous l'ai déjà dit.

-Tu nous dis ça tout les jours, on se fait du soucis. Tu as maigris, tu as des cernes énormes, et tu as l'air ailleurs…"

L'idée de devoir se justifier, de devoir expliquer, lui tordit l'estomac, et il se leva brusquement de la table, quittant la Grande Salle. Le silence l'accompagna jusqu'aux toilettes, où il vomit tout ce qu'il s'était forcé à manger.

Des larmes amères brûlèrent ses joues, et il resta 10 minutes assis par terre, la tête dans les genoux, à pleurer comme un enfant.

Est-ce que ça empirait ? Il n'en savait rien. Il ne savait plus rien.

"Moony?"

Sirius.

Le bruit d'un sac jeté sur le sol parvint à ses oreilles, et il se recroquevilla sur lui-même. Son meilleur ami s'agenouilla devant lui, ses mains sur les siennes.

"Putain, Rem, ça va?"

Il redressa la tête. Ses yeux lui piquaient, et il se sentait encore nauséeux.

"Remus, parle-moi, je t'en pris… Je n'en peux plus de te voir comme ça. Qu'est-ce qu'il t'arrive? Dis-le moi, je t'en supplies.. Ca fait des semaines que ça dure, c'est trop dur de te voir aussi mal."

Un hoquet de douleur lui bloqua la gorge, et il secoua la tête.

Des semaines? Aussi peu? Aussi longtemps?

"Remus!

-Je, je peux pas…

-Mais bordel, si tu peux! Tu sais très bien que tu peux tout me dire! Arrête de te rendre malade tout seul! Je suis ton meilleur ami, laisse moi t'aider! Je veux partager ton fardeau avec toi!

-Il n'y a rien à partager!

-Bien sûr que si!

-Tu ne sais rien!

-Parce que ne me parles plus! Je pensais qu'on se disait tout toi et moi! Qu'on était inséparables! Mais tu ne manges plus, tu pleures, tu vomis, tu fais n'importe quoi et tu refuses de te confier! Si tu continues j'irais voir Dumbledore pour lui dire que tu mets ta santé en danger!"

Il s'était levé, exaspéré, et Remus se leva à son tour, le menaçant de son index.

-Laisse le en dehors de tout ça! Si tu oses al-

-Qu'est-ce que tu vas faire, Remus? QU'EST-CE QUE TU VAS FAIRE?"

Il criait.

"DÉGAGE SIRIUS. Laissez-moi tranquille!

-ON EST TES AMIS!

-JE M'EN FOUS!

-TRÈS BIEN!

-TRÈS BIEN."

Ils criaient.

Sirius se releva, l'air furieux, récupéra son sac, et sortit des toilettes en balançant la porte contre le mur.

Que venait-il de se passer? Ils étaient passés de tristesse à colère, aussi facilement, aussi vite? L'acidité de leurs derniers mots lui revint en pleine face, et il vomit de nouveau, la bile écorchant tout sur son passage.

Le courage qu'il s'était employé à rassembler pour quitter le dortoir ce matin s'effondra et il partit se réfugier en haut de la tour d'Astronomie, là où le ciel et la terre ne faisaient qu'un. Là où l'horizon était beau. Là où il mourrait sûrement s'il se laissait tomber.

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I don't belong here, not in this atmosphere,

Goodbye, Goodbye, Goodbye.

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-x-

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Il avait pensé beaucoup de fois à ce moment.

A ce moment, où il aurait le pouvoir. Vivre ou mourir? Il décidait.

C'était sûrement le seul moment de sa vie où il pourrait décider.

S'il faisait un tout petit pas, il tombait. Il aurait quelques minutes de liberté, et il regretterait peut-être de devoir s'écraser, mais il aurait décider. Lui, et seulement lui.

S'il restait là, il pourrait profiter encore un peu, un tout petit peu, de ce sentiment de contrôle, de maîtrise. Il reprenait les rennes.

Ou alors il faisait un pas en arrière, et laissait tomber cette idée folle de se jeter de la tour d'Astronomie.

Il avait passer la journée ici, debout sur ce rebord, à regarder le vide, le ciel, à penser. Et être là l'avait étrangement reposé. C'était comme si le fait de s'être décidé, d'être venu à cet endroit qui représentait la fin l'avait soulagé, et qu'il avait reprit ses esprits. C'était comme sortir, finalement, la tête hors de l'eau. Et il se sentait extrêmement calme. Son sang froid était revenu, enfin, et une sorte d'ivresse l'avait envahit, juste en s'imaginant sauter et tout arrêter.

Ses amis allaient arrêter de s'inquiéter, il allait arrêter de souffrir. Enfin.

Le soleil avait disparu depuis longtemps, et la lune l'éclairait, l'entourant de son alo rassurant. C'était comme si elle le confortait dans son idée, comme si elle lui disait "Fais le."

C'était ce qu'il devait faire.

Mettre fin à tout ça.

Sa lucidité soudaine face à sa mort, si proche et si lointaine, le fit frissonner, et il regarda le sol.

Allait-ce être long? Ou lent? Allait-il souffrir? Qui allait le trouver? Y'aurait-il beaucoup de sang? Qui allait le pleurer? Qui viendrait aux funérailles?

Toutes ces questions tournoyaient dans sa tête, mais il n'avait pas peur.

C'était ce qu'il devait faire.

C'était la solution de facilité, de tout arrêter au lieu de tout affronter, mais il ne s'en sentait pas capable.

C'était exactement ce qu'il devait faire.

Il avança son pied, et il se retrouva en équilibre, une partie de lui dans le vide.

C'était enivrant.

"Remus."

Il ne sursauta pas. Il s'y attendait, sûrement.

"Sirius."

Il tourna la tête, et tomba dans le regard de son meilleur ami. Pourquoi ses yeux étaient-ils remplis de larmes?

"Ne pleure pas, je t'en pris. Je suis heureux, moi.

-Ne le fait. S'il-te-plait. Ne saute pas, ne part pas."

Sa voix tremblait.

Remus remit son pied sur le rebord. Juste le temps de lui expliquer, de lui dire. De le pardonner. De se faire pardonner.

"Je ne pars pas, je serais toujours à tes côtés, promis. Dans ton coeur.

-Je veux pas que tu sois dans mon coeur! Je veux que tu sois là, près de moi. Je veux pouvoir te tenir dans mes bras, te protéger. Je n'ai pas excellé dans ça ces derniers temps mais.. mais… s'il-te-plait, Remus, descend."

Un sourire doux étira les lèvres du blond, et il tendit la main, effleurant la joue de Sirius. Le visage du brun arrivait à sa taille, et il se fit la remarque que c'était la première fois où il le regardait de haut.

"Je ne peux pas. Tu sais, je me sentais tellement mal, tellement enfermé en moi. Je ne pouvais pas me libérer, ni m'y faire. Ca me bouffait de l'intérieur. Mais là, je me sens bien. Je vais bien. J'irais bien. Je vais me libérer.

-Dis pas ça! Arrête, Remus!"

Son ton était paniqué. Ses mains tremblaient, pendant qu'il les tendait vers le blond.

"Prend les, viens, descend, viens avec moi, rejoins les autres. Je ne dirais rien à Dumbledore, rien à personne, je ferais tout ce que tu veux, pardonne moi pour ce matin je m'en veux tellement."

Remus ne comprenait pas pourquoi Sirius voulait le faire descendre.

"C'est ce que je dois faire, Sir. C'est exactement ce que je dois faire. Tu ne comprend pas? Ce corps, cette vie, je n'en veux pas.

-Je t'aiderais! Je te le promet, je ferais absolument tout pour toi!

-Il n'y a rien à faire."

Son ton était doux, rassurant. Il voulait tellement que Sirius comprenne, qu'il comprenne que c'était la seule solution.

"Ne fais pas ça…"

La première larme du brun dévala sur sa joue, et Remus secoua la tête, dépité.

"Ne pleure pas.

-Je refuse que tu meurs, Rem. Je veux pas vivre dans un monde sans toi.

-Ne dis pas n'importe quoi.

-Je dis pas n'importe quoi! Je t'aime, je t'aime tellement! Descend, et je te montrerais à quel point c'est vrai! Je suis amoureux de toi!

-Tu mens… Tu veux juste me faire descendre. Pourquoi tu fais ça? Pourquoi tu veux m'empêcher d'être heureux?

-Je mens pas! Je t'aime vraiment! Je t'en supplie, je t'en pr-"

Sa voix se coupa, et sanglot sembla l'étouffer.

"Je voulais pas te le dire, je voulais pas t'embêter avec ça. Mais c'est la vérité."

Un éclat traversa son regard, et il s'essuya les yeux.

"Remus Lupin."

Pourquoi avait-il l'air aussi déterminé?

Pourquoi est-ce qu'il montait sur le rebord, à ses côtés?

"Si tu saute, je sauterais avec toi."

Non. Non, ce n'était pas… ce n'était pas ce qui devait se passer.

"Sirius, descend de là.

-Non."

Une vague de panique le traversa, et soudain, il réalisa la hauteur de cette tour. Si Sirius, tombait, il mourrait. Et il ne voulait pas que Sirius meurt. Non, non, non ce n'était pas comme ça que ça devait se passer, pas du tout!

"Pas sans toi, Remus."

Une main se glissa dans la sienne.

"Je suis très sérieux."

Ils échangèrent un regard, et oui. Oui, il l'était. Mais non, Sirius ne pouvait pas mourir. Pas maintenant, pas en se suicidant, et encore moins à cause de lui.

Bordel, pourquoi était-il bêtement en train de paniquer? Pourquoi est-ce qu'il pleurait…?

"Viens."

Sirius descendit, sa main toujours dans la sienne, et il se laissa entraîner.

Il quitta le rebord, il descendit.

Et il s'effondra.

Sirius le suivit, et, sur la pierre froide, il le serra contre lui, lui donnant sa chaleur.

Ils tremblaient, de peur, de tristesse, de désespoir, de tout, de rien.

Sirius attrapa doucement son menton, et il le laissa voir ses larmes, il le laissa entendre ses sanglots. Et il parla. Il parla de ses angoisses, de ses craintes, de ses cauchemars, de ses sentiments, de tout. Il se vida, il raconta tout, et, lorsqu'il eu finit, Sirius posa ses deux mains sur ses joues, encadrant son visage, et murmura, tout doucement :

"Pardonne moi de ne pas avoir vu. Pardonne moi de t'avoir blessé avec mon ignorance. Pardonne moi de ne rien t'avoir dit, de ne pas t'avoir donner quelque chose à laquelle te raccrocher."

Il se pencha, et embrassa son front, d'une tendresse infinie. Il aurait pu en pleurer, s'il avait encore eu des larmes.

"Je ne vais pas te dire que tout ira bien, parce que c'est faux. Mais on va faire en sorte que tout ailles mieux. Parce qu'on t'aime, parce que je t'aime. Alors compte sur moi pour te tenir la main et te faire descendre de chaque tour que tu voudras escalader. Compte aussi sur moi pour descendre te chercher et pour te remonter de chaque trou dans lesquels tu tomberas."

Un autre baiser, sur sa joue gauche.

"Je serais l'épaule sur laquelle tu pourras pleurer et t'appuyer, mais aussi sur laquelle tu pourras rire et sourire."

Un autre, sur la droite.

"Je serais ton antalgique quand tu auras mal."

Un dernier, sur ses lèvres.

"Je tuerais la douleur pour toi."

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I can be your painkiller, killer, killer...

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Les chansons :

- The Funeral, de Band of Horses

- Human Race, de Three Days Grace

- Painkiller, de Three Days Grace

Elles sont magnifiques et inspirantes, écoutez les si vous voulez être dans le mood.

Merci pour ceux qui se seront donnés la peine de lire.