Voilà le deuxième chapitre ** Mon Dieu c'est la première fois que je les poste avec si peu de temps d'intervalle ! Bon, en même temps, ces chapitres sont beaucouop plus courts que ceux que j'écris d'habitude...

Bref, réponse à la review ! (ouais j'en ai eu qu'une)

Anon Merci pour tes compliments ! ^^ Pour savoir ce qu'elle va devenir, lis ce chapitre :D

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Euké... Alors, chers gens qui s'intéressent à ma vie... Vous voyez, là, je suis dans un bourbier pas possible ! Pour résumer, si vous vous souvenez pas de ce qu'il s'est passé dans l'épisode d'avant, j'ai été téléportée dans le repaire de l'Akatsuki, dans le monde de Naruto !

Ouais ouais, l'étoile filante m'a battu, et en plus de ça, comme si c'était pas suffisant, elle m'a carrément envoyée chez mes p'tits amis les Akatsukiens. … Putain d'étoile, j'aurais ta peau ! Euh, sinon... HELP !

« Qu – Elle aussi elle est là ?! s'indigna Deidara

-On dirait bien... soupira Pain

-Euh... Salut ? tentai-je

-Qu'est-ce qu'on en fait ? demanda Sasori. On la jette ?

-Hey !

-Non, on va la garder. annonça l'autre roux

-Quoi ?! s'écrièrent tout les autres

-Son pouvoir m'intéresse...

-Mon... pouvoir ? fis-je. Désolée de te décevoir mon gars mais j'ai aucun pouvoir ! J'ai été épargnée par l'épée du poiscaille parce qu'elle doit pas aller bien en ce moment, c'est tout.

-Non, ce n'est pas ça. Tu t'appelles bien Antasia, n'est-ce pas ?

-Ouaip'. Euh mais pourquoi ?

-Tu ne t'es jamais dis que ton nom était étrange ?

-Bah... Tu sais, j'ai des parents qui sont pas foutus de m'emmener avec eux en Amérique, j'ai l'impression que tout les gens que je fréquente pendant longtemps meurent, je suis pas foutue de retrouver mon chemin même avec un GPS, j'ai une colocataire punk geek et gameuse, ma moyenne est pas logique du tout, j'ai lancé un défi à une étoile filante et j'ai une mémoire qui est égale à celles d'une centaine d'éléphants. Donc tu vois, les trucs bizarres, j'ai que ça dans ma vie, je crois que le problème de mon prénom n'est pas en tête de liste.

-... Très intéressant ton monologue. Mais bon, ça ne résout pas ton cas. Antasia... Tu ne fais aucun rapprochement de pouvoir par rapport à ton prénom ?

-... Dans Antasia, on peut supposer qu'il y a le mot d'opposition « Anti » ou même « Anta » qui pourrait venir d'« Antagoniste ».

-Exactement. Tu ferais le rapprochement avec un pouvoir en particulier maintenant ?

-... Na', sorry. En réflexion j'suis pas la plus douée.

-Ce n'est pas très grave, tu le découvriras plus tard. Maintenant, allons dans l'arène.

-Hein ? Quoi ? Une arène ? Hein ? »

Personne ne semblait faire attention à moi d'un coup. Bon ben seule solution : les suivre. Ouais je sais, toute personne censée se serait enfuie mais j'suis bien trop conne pour y avoir pensé tout de suite.

En plus de ça, mon sens de l'orientation ne m'aurait pas aidée. Euh, tiens, d'ailleurs... Pourquoi ils ont disparu ?! Bon, soit ils se sont paumés dans leur propre piaule, soit je suis pas foutue de les suivre ! La première option me remonterait le moral, je l'avoue.

« Hey, mais qu'est-ce que tu fous, mh ?! s'écria une furie à la tignasse blonde

-Ah, c'est toi. Dis, j'me suis perdue...

-J'avais bien remarqué, mh !

-Désolée, j'ai aucun sens de l'orientation...

-Au point de pas être foutue de suivre quelqu'un, mh ?

-Bah... Ouais. A la limite, je trouverai a cuisine, mais bon...

-Non mais quel boulet...

-Ah, au fait, ta blessure, que je t'ai accidentellement faite, elle te fait pas trop mal ?

-Si, un peu. C'était quoi cette arme dont tu t'es servie, mh ?

-Un revolver. Une arme très utilisée dans mon monde. Pour tirer, on se sert de balles en plomb. Normalement, elles sont censées tuer. Mais bon, j'me doute que t'es résistant.

-Mouais, ça fait quand même mal, mh...

-Ben, et tes potes, ils te soignent pas ?

-Tss, comme si ils avaient que ça à faire. Je sais me débrouiller seul quand même, mh !

-Roh, ça va ! Je m'inquiétais, c'est tout !

-Tu... t'inquiétais ? Alors que c'est toi qui m'a fait ça ?

-Ben oui, j'veux pas avoir ta mort sur ma conscience !

-... T'es vraiment bizarre toi, mh.

-Ouais, je sais, on me le dit souvent. Bon c'est par où l'arène ?

-Viens, mh. »

Je me mis à le suivre. Ce qui m'étonne le plus, c'est le fait que le changement de monde ne me déstabilise pas tant que ça. C'est vrai, quoi, n'importe qui dans le cas semblable au mien aurait carrément piqué une crise.

En même temps, ça se comprend. Il faut que je trouve le moyen de rentrer dans mon monde le plus rapidement possible, pour retrouver Amy, déménager chez mon oncle et vivre la vie comme quelqu'un de normal ! … Ah, putain d'étoile filante ! Si seulement j'avais fait un vœu normal et –

« On est arrivés. »

Ah. Bon, point positif, cette fois, je m'étais pas paumée. Bref, j'entrai avec Deidara dans l'arène, les autres nous attendaient.

« Ben alors ? On a essayé de nous fausser compagnie ? me taquina Hidan

-Non, elle s'est perdue. déclara le blond

-... Tu déconnes, là. En nous suivant, elle s'est paumée ?

-Ouais ben ça va, hein... murmurai-je, gênée

-Assez bavardé ! Mets-toi au milieu ! » m'ordonna Pain

Je le connais pas depuis longtemps mais y a des fois où j'ai envie de lui rabattre son caquet à celui-là. So, je m'exécute et croise les bras.

« Ensuite ? demandai-je

-Regarde Itachi.

-Itachi ?...

-Le brun là-bas, celui qui a pas dit un mot depuis que tu le connais. »

Ah, ouais, celui qui a des sortes de rides et qu'on dirait qu'il est vieux.

« Itachi... semble l'inviter le roux – qui semble d'ailleurs être le chef –

-Oui. – OH MON DIEU, PREMIER MOT QU'IL DÉCROCHE ! Hum, bref... – Sharingan. »

Gné ? C'est quoi ce truc ? Eh, attends... C'était pas les pupilles du clan Uchiwa, celui de Sasu-truc ? Si c'est ça, j'suis dans la merde, my friends. Il me fixe un bon moment sans que rien ne se passe.

J'incline ma tête vers la droite en signe d'incompréhension. Itachi fini par abandonner et ses yeux redeviennent noirs.

« Négatif. Absolument rien ne se passe. déclara le détenteur du Sharingan

-C'est bien ce que je pensais... fit le chef. Hidan.

-Ouais, ouais. soupira ce dernier en dégainant sa faux

-Irk ! » onomatopai-je pour la deuxième fois de la journée

Le Jashiniste ne se fit pas prier et m'enfourcha carrément avec sa faux !

« Putain que ça fait maaaal ! » me plain-je, dans l'espoir que Pain se décide à arrêter de dire à ses comparses de me charcuter

Hidan retira sa faux et la plaie qu'il avait faite se cicatrisa automatiquement. Euh, d'ailleurs, pendant que je suis en train de vérifier si je suis en un seul morceau, vous pourriez me dire pourquoi je suis devenu un putain de personnage de manga ?!

Bon, ok, je dois pas être trop moche puisque personne ne l'a fait remarquer, mais quand même ! Mon corps est devenu un dessin, merde !

« Bon, toujours négatif... sourit le leader du groupe, au grand étonnement des autres. C'est bien ce que je pensais.

-Et à quoi tu pensais ? demanda, curieuse apparemment, une femme aux cheveux bleus – étant la seule créature féminine dans l'Akatsuki d'ailleurs, je crois qu'elle mérite d'être applaudie –

-C'est très simple Konan, cette jeune fille n'est pas affectée par les armes ou les technique de notre monde.

-Comment c'est possible ?!

-Eh bien, venant d'un monde parallèle, elle doit sûrement être immunisée contre toutes nos attaques. A la limite, je pense qu'un kunai ou un shuriken pourraient la blesser mais pour tout le reste, elle n'a pas à s'en faire.

-Autrement dit, elle est comme Hidan, immortelle.

-Exactement, sauf qu'à mon avis, si on lui déchire les membres avec une machine de torture tout à fait classique, elle risque d'y rester. En plus de ça, je pense qu'elle n'éprouve pas le besoin d'avoir mal.

-Mouais, pas faux...

-C'est exactement ça mon cher Pain ! souri-je, même si moi-même j'ignorais que j'étais capable de ça quelques minutes auparavant

-Mais je ne comprend pas, dit Deidara, le cuisinier que l'on a tué dans son monde, il est bel et bien mort, lui !

-Oui, affirma le roux, c'est pour ça que cette fille est un spécimen rare, en quelques sortes. La raison pour laquelle elle est venue ici doit être lié à ce pouvoir. Dis-moi, Antasia, sais-tu quelque chose à ce propos ?

-Eh bien... En fait, hier soir, j'ai vu une étoile filante, alors j'ai fait un vœu. Moi, les légendes, c'est pas mon truc, alors je croyais pas que ça allait marcher... Sauf que si.

-De quoi tu avais exactement fait le vœu ?

-J'ai exactement dit « Je souhaite rencontrer l'Akatsuki ».

-Eh ? Attends une minute gamine, tu viens d'un autre monde, comment tu connaissais le nom de notre organisation ?

-Euh... Ce serait trop long à vous expliquer mais peu importe. Je ne pense pas que ça vous aiderai. Le fait que je viens d'un autre monde suffit amplement comme explication. Mais j'ai bien dit que je souhaiter vous rencontrer, pas venir dans votre monde. Alors comment ça se fait ?

-... Je n'en sais rien. On y réfléchira plus tard. Rentrez tous dans vos quartiers. »

Étrangement, je sentais qu'il mentait. Il nous cachait des choses... Eh mais attendez, je viens de réaliser un truc là.

« Et moi, je vais où ? paniquai-je

-Y a plein de chambres vides dans ce repère, prends celle que tu veux. me dit la femme

-Ah, euh, d'accord. »

Je n'avais pas encore d'affaire mais je n'allait pas la déranger pour ça. Je lui demanderai demain. En sortant de l'arène, j'aperçus Deidara qui me fixait. Quand nos regards se sont croisés, il a détourné la tête d'un air las puis a continué sa route. … Ma curiosité me perdra un jour.

Je commençai donc à le suivre, en toute (il)légalité. … Dit comme ça, on pourrait croire que je suis une stalkeuse ou une voyeuse. Mais nan ! Il s'arrêta soudainement devant une porte, puis l'ouvrit. Avant de rentrer dans la pièce, il dit, sans même se retourner :

« Qu'est-ce que tu me veux, mh ? »

Comment il a fait pour me voir ?! A l'internat, j'étais connue pour être la plus douée pour faire le mur ! Ou même piller le frigo d'ailleurs... Mais c'est pas le sujet !

Il a dû se rendre compte de ma présence parce qu'il est ninja, c'est tout, il a aucun mérite ! … So. Je divague depuis tout à l'heure mais ça fait que je lui ai toujours pas répondu.

« Ah, euh... C'est... Ta blessure, tu comptes la soigner, hein ?

-Évidemment, mh. Tu es venue seulement pour me demander ça, mh ?

-Euh, à la base, j'en sais rien à vrai dire. En tout cas, je ne sais pas pourquoi mais j'ai un mauvais pressentiment concernant ta blessure. Si tu le fais toi-même, tu risques d'y rester...

-Ah ouais et tu proposes quoi, mh ?! »

Je ne sais pas pourquoi mais la manière dont il a haussé la voix me faisait peur. Je sentais que si je continuais à insister, il allait me réduire à l'état de pizza pas fraîche. Mais bon, si vous croyez que je vais abandonner, c'est mal me connaître ! Eh ouais mon petit Dei-kun, tu l'as dans l'baba !

« Ben c'est moi qui vais te soigner ! déclarai-je après mon débat intérieur

-Q-Quoi ?! s'écria t-il, les yeux exorbités – ça fait bizarre de voir ça plus ou moins en vrai –

-Bah ouais. T'as une trousse de soins non ? Allez, allonge-toi, j'vais te sortir la balle. »

J'entrai sans sa permission dans sa chambre. Il me regarda d'abord d'un air d'incompréhension puis finit par entrer lui aussi en fermant la porte derrière lui.

Ayant trouvé la trousse de secours, je la posai sur une table de chevet, et allai fermer la porte à clé. Le blond, qui était en train d'enlever son manteau complètement démodé, me regarda, encore plus surpris qu'avant.

« Mais, qu'est-ce que tu fous, mh ?!

-Ben, je ferme la porte.

-Ouais, ça j'avais compris ! Mais pourquoi, mh ?!

-Parce que je veux pas être dérangée pendant mon travail, cela va de soi. »

Il me regarde bizarrement d'un coup. Mouais, j'le comprends, ça fait un peu pédophile comme attitude, mais bon. J'y peux rien. So. Quand je retournai vers le lit, je pris un tabouret pour m'asseoir à côté et prit la trousse de soins.

Étrangement, quand je sortis la pince, j'entendis des tremblements... Je levai le regard vers Deidara qui devait être en train de flipper comme il a jamais flippé. J'ironisai :

« Eh ben ? Je sais que j'ai pas de diplôme de médecine, mais quand même ! Ça va pas être si terrible ! A part si j'ai une tête de chirurgienne clandestine ? »

Je terminai ma phrase en attrapant son t-shirt – oui, il a enlevé son t-shirt aussi. Bah, si il veit que je soigne son épaule, il le faut bien ! – et en lui donnant. Il me regarda d'un air « Euh mais je fais quoi avec ? ».

Je ne lui répondis pas, il va très vite comprendre. Je mis des gants en plastique et un chiffon pour stopper l'hémorragie. Bah ouais, faut pas que mon patient crève en se vidant de son sang ! Avec la pince, je commençai à chercher la balle dans son épaule.

Très vite, le petit blondinet compris à quoi servait son t-shirt. Même en se défoulant la mâchoire dessus, il criait comme pas possible. Bon, point positif, il bougeait pas trop.

Pour moi, l'opération a semblé durait une dizaine de minutes, mais pour lui, ça a dû lui sembler durer des heures. Une fois fini, j'ai lancé la balle d'un coup sec pour avoir la classe. Bon, même si le seul témoin dans la pièce me regarde même pas, c'était drôle quand même.

J'ai ensuite recousu la plaie. Après ça, je m'essuyai mon front plein de sueur. Je regardai Deidara. Il continuait à crier, le boulet.

« Euh... Deidara...

-MMMHHHH !

-Deidara...

-MMMHHHH !

-Deidara, c'est fini.

-MMHH – Hein, fini ?

-Oui, tu peux arrêter de crier. Et de charcuter ton t-shirt, par la même occasion.

-Ah. »

J'ai eu l'impression qu'il se sentait très con à ce moment là. Après lui avoir sourit d'une manière aussi sincère que je le pouvais, je pris des bandages et des compresses dans la trousse pour stabiliser son bras et pour pas qu'il crève si les points de suture lâchent.

Il voulu se relever mais je l'incitai à rester allongé. Il soupira puis me demanda :

« Pourquoi t'as voulu me soigner, mh ?

-Parce que je t'ai blessé. Accidentellement, certes, mais c'est moi qui t'ai fait ça. C'était donc normal que je te soigne.

-... T'es vraiment bizarre, mh.

-Ouais, on me le dit souvent.

-... Dans ton monde, je me souviens qu'un gamin t'avait reproché d'être allée les sauver au lieu de t'enfuir. Si tu le pouvais, pourquoi tu ne l'as pas fait, mh ?

-J'ai des principes, mon cher. Quand ma grand-mère est morte, j'étais partie en sortie scolaire, je n'ai même pas été là pour elle, quand elle a rendu son dernier souffle. Je sais que je ne suis pas une héroïne, mais si des personnes que je connais meurent, je veux au moins être à leur côté, quitte à mourir avec eux. Si je reste en vie alors que des amis la perdent, je ne m'en remettrais jamais, alors autant crever avec eux.

-…

-Ah, pardon, j'dois te saouler à te raconter ma vie.

-Nan, c'est bon, t'as répondu à la question, mh.

-Pourquoi tu rajoutes toujours des « mh » à la fin de tes phrases ?

-Tu veux vraiment le savoir ?

-Euh nan en fait. Bon, c'est pas tout ça, mais moi je suis crevée. Cette journée a été pas mal mouvementée et j'ai pas beaucoup dormi la nuit dernière. Bonne nuit, le patient.

-Ouais, ouais... »

C'est sur ces dernières paroles que je sortis en refermant la porte.

« Bon, il reste plus qu'à trouver un gîte maintenant. »

Je commençai à marcher dans les couloirs, cherchant une quelconque chambre prête à m'accueillir. Tout d'un coup, j'ai été prise d'un vertige et me suis retenue grâce à un mur. J'ai ensuite glissé pathétiquement le long du mur pour me retrouver assise parterre. Après ça, le noir total.