Le syndrome de Stockholm
Rebonjour tout le monde, voilà le deuxième chapitre, un peu plus sombre que le premier, mais les festivités ne font que commencer!
Donc bonne lecture et n'hésitez pas à laisser des reviews, je ne vais pas vous manger...
Chapitre 2
Flashback
On était samedi soir. Et comme tout les samedi soir Ed Peletier se préparé à sortir on ne sait où pour ne revenir que le dimanche en fin de soirée.
Carol en avait l'habitude et elle s'efforcer d'accomplir le rituel du départ à la lettre. D'abord revérifier si les vêtements de son mari étaient impeccables : pas de faux plis, pas de tache. Puis déposer ses chaussures cirées près de l'entrée. Faire et servir le diner pour 20H00 et enfin attendre bien sagement qu'il s'en aille. Surtout ne faire aucun bruit, bien rester droite à ses cotés le temps du repas au cas où il aurait besoin de quelque chose dans l'immédiat.
Oui un samedi habituel, tout se dérouler à merveille et Carol pouvait voir arriver le moment où son ogre de mari aurait passé la porte et où elle serait enfin libre.
Elle se voyait déjà en train de se languir dans un bain bien chaud et mousseux, avant de pouvoir s'allonger de tout son séant sur le canapé du salon à regarder des bêtises à la tv en grignotant du chocolat.
Des petits plaisir qui lui étaient naturellement interdit quand Ed était dans les parages.
Qu'est ce qui te faire sourire comme ça laidron ?
Elle sursauta, tirée de ses rêveries et regarda Ed terrorisée.
Pardon, excuse-moi Ed ! C'est juste…que…je te trouvai tellement élégant habillé comme ça…
Le mensonge allait-il passé ?
Elégant ?
Il figea ses yeux de bovin sur elle, puis, ils se changèrent en quelque chose d'autre, quelque chose d'effrayant.
Il leva une main et d'un geste vif, il balaya les assiettes et couverts de la table avant de se lever et de faire face à Carol.
Qui est tu pour porter un quelconque jugement sur moi ou ma tenue ? Tu n'es rien qu'une sous merde ! Une bonne à rien ! Et regardes-toi ! Tu ne ressemble à rien ! J'en ai honte, tu me dégoûte…
Il saisit le peu de cheveux qui rester sur le crane de Carol.
Pardonne-moi Ed ! Je t'en supplie !
Les larmes commencées à couler le long de ses joues.
Et regarde ce que tu as fait !
Il envoya le corps frêle de sa femme sur le sol lui écrasant le visage sur le verre cassé de la vaisselle.
Elle pouvait sentir les morceaux pointus lui lacérer le visage et entrer progressivement dans ses chaires.
Tu n'es qu'une salope ! Qu'est ce que je vais bien pouvoir faire de toi ? T'ai même pas bonne à baiser !
Il s'arrêta soudainement de crier. Comme si il savourait intérieurement les paroles qu'il allait prononcer.
Sophia elle au moins avait plus d'avantage que toi la dessus… et elle s'y prenait rudement bien pour son âge… pauvre chose… ses petites mains me manquerons…
Carol ne pu retenir une longue et déchirante plainte. Bien plus que ses chairs, c'était son cœur qui venait d'être transpercé.
Sa Sophia, sa pauvre petite fille. Si douce, si discrète. Elle n'avait pas pût la protéger. Ni contre cette maladie qui l'avait emporté, ni contre son père qui l'avait abusé.
Un autre râle sortis de sa gorge alors qu'elle repenser à l'angélique visage de son bébé.
Les anges, Sophia les avaient toujours adorés, elle avait même tapissé sa chambre de dessins représentatifs de ces petits êtres aillés.
Elle se souvint soudainement de la dernière phrase que lui avait murmurée Sophia avant de fermer ses petits yeux pour toujours.
« Ne soit pas triste maman, un jour un ange viendra te sauver toi aussi »
Mais tu vas fermer ta gueule !
Lui cracha Ed en lui envoyant un coup de pied dans le ventre.
Elle retint donc un cri de douleur, de peur qu'un autre coup ne pleuve.
-Bien tu vois que tu comprends vite, en fait t'as juste besoin d'être dressé. Maintenant ramasse tes conneries et vas me chercher une chemise propre, tu m'as fait transpirer avec tes conneries !
Et elle s'était dépêchée d'obéir, comme à chaque fois. Délaissant même le sang qui avait perlé sur sa joue meurtrie.
Puis il était parti, enfermant Carol comme à son habitude dans sa propre maison.
C'est à ce moment qu'elle se rendit compte de la douleur irradiant tout son ventre, surement dût au coup qu'elle avait reçus. Elle se traina donc jusqu'à l'étage et se laissa tomber dans son lit.
Il n'y aurait pas de soirée détente se soir.
Fin! C'était bien hein? Quoi une suite? Bah non cette fic est terminée! Bon j'arrête de me parler à moi même, de toute manière c'est pas drôle...
Prochain chapitre en finalisation!
Bonne journée et à bientôt!
