Wou, un Sherlock énervé... Ennuis en perspective !


Watson est partie pour un rencard ce soir, laissant Sherlock seul au 221B. Jaloux de cet homme qui profite de SA Watson à sa place, il cherche une vengeance qui ne fera certes pas tomber Joan dans ses bras, mais qui aura le mérite de le défouler un peu. Quelque chose qui ferait assez peur à Watson et dont il pourrait en retirer une certaine satisfaction. En réfléchissant, ses yeux tombent sur un traité arboricole qui lui servait autrefois de cachette de drogue, et un plan machiavélique germe dans son esprit. Avec ça, Watson ne le lâchera pas d'une semelle pour au minimum deux semaines. Le plan parfait en poche, Sherlock met son piège en place. Il se prépare le kit du parfait drogué-sniffeur, avant de se mettre en quête de ce qui donnera la frousse de sa vie à Joan. Une poudre blanche dans des lignes, et elle sera certaine qu'il aura replongé. Quand elle s'apercevra qu'il s'agissait uniquement d'une expérience sans danger, elle se mettra en colère, mais pour être sûre qu'il n'y a pas de risque accru de rechute, elle surveillera ses moindres faits et gestes dans les prochains jours. Et Sherlock compte bien mettre à profit ces futurs moments d'exclusivité. Fier de son plan infaillible, il fouille la cuisine à la recherche de l'ingrédient principal de sa farce : du sucre. Une boîte transparente sans étiquette dans un tiroir contient une poudre blanche, et Sherlock la sent pour identifier l'élément inconnu. Suite à l'inspiration, sa gorge le brûle, et ses yeux le piquent. Pris d'une grosse quinte de toux, il lance un regard haineux à la boîte. Cadeau de Mycroft sans aucun doute, il s'agit de poivre blanc. Dégouté par l'absurdité d'un tel concept et agacé par son très cher frère, Sherlock abandonne alors son projet initial pour quelque chose qui l'apaisera plus. Quelque chose utilisant du nylon, du poivre blanc et de l'acide. Beaucoup d'acide. Et ainsi, quand Watson rentrera, elle verra avec ébahissement au cœur d'une de ses jupes préférées, une substance blanche brûlée par de l'acide, et un Sherlock au visage fermé lui expliquer qu'il s'agit là d'une expérience scientifique capitale sur les effets psycho-neurologiques, potentiellement bénéfiques pour le moral, de graines de poivre brûlées dans un milieu acide catalysé.