.

.

.

I'd like to thank RCEpups for her review. If you'd be so kind to let me know what you think, I'd be thrilled to read your com. You're my first foreign reader to post a comment for two of my stories, I'm glad I can help you with your French.

.

As many french people, I learn English in school. I was very good at it, then I quit school and stop learning. Many years later, I find ffnet and its reservoir of fics in English. So, I read and I improve a lot. Now, I don't need a dictionary to understand the stories.

.

Perhaps, we can help each other, I read a lot of fics in English but I'm not sure I can write as well. But, like you see, I tried for you. So, write a com in French and I let you know if you did well. You do the same for me. Deal ? Enjoy next chapter.

.

Avec ce prologue, vous trouverez peut-être, en effet, une certaine similitude avec « Inévitable rupture ». Logique puisque l'action se situe également au début de la saison 4. Le reste diffère bien évidemment même si certaines actions seront communes.

.

Bonne lecture quand même.

.

.

.*~*~*~*~*~*~*~*~*~*~*~*.

.

.

Chapitre 1 : Réadaptation partielle

.

Deux semaines après le retour de l'ancien Marine, Tony avait été appelé dans le bureau de Shepard sans savoir ce qu'elle allait lui demander cette fois. Aussi quelle ne fut pas sa surprise lorsqu'elle lui proposa sa propre équipe et rien moins qu'à Rota, Espagne. Et en tant que chef d'équipe qui plus est. Il rêvait de s'évader de l'ambiance étouffante de l'équipe de Gibbs, parce qu'il ne pouvait désormais plus la considérer comme la sienne, n'est-ce pas !

.

Sa majesté Gibbs avait repris son trône en virant le prétendant qui avait osé usurper son titre le temps de son 'congé sabbatique'. Revenir sans prévenir et reprendre possession de ce qui était à lui ne devait poser aucun problème majeur, selon lui. Sauf que l'ancien Marine n'était pas au top de sa forme et que son cerveau n'était pas non plus en meilleur état.

.

Tony, en loyal second et surtout 'stupide' second, avait alors décliné l'offre de la directrice en arguant qu'il ne pouvait laisser Gibbs sans un agent capable de le soulager et de l'aider au besoin sans qu'il s'en offusque. Elle avait paru tellement soulagée de sa décision qu'il se demanda si elle n'avait pas fait sa proposition en sachant qu'il refuserait.

.

Son attitude était parfois étrange, elle ne voulait pas que Tony parte mais elle lui avait parlé du poste. Elle lui confiait de petites missions mais ne voulait pas qu'il en informe Gibbs, ni même un autre membre de son équipe ou un autre agent. Il était seul face à ses exigences curieuses. Et une certaine suspicion commença à faire jour dans son esprit.

.

.

.*~*~*~*~*~*~*~*~*~*~*~*.

.

Les semaines suivantes furent étranges et stressantes. Non seulement la directrice avait tenté de se rapprocher de Gibbs et reçu une rebuffade qu'elle avait mal prise mais elle s'était arrangée pour obliger Tony à faire d'autres petites missions que l'italien avait tenté de refuser.

Elle avait, ni plus ni moins, menacé Tony de le virer s'il n'obtempérait pas mais lorsque cette menace n'avait pas eu l'effet escompté, elle avait alors insinué qu'elle pourrait très bien s'arranger pour mettre l'ancien Marine définitivement sur la touche. Et même si Tony se fichait un peu de l'avenir de son mentor au sein de l'agence, il ne voulait pas pour autant être celui qui serait à l'origine de son départ définitif cette fois.

.

La menace avait eu donc l'effet désiré finalement et l'italien se retrouvait coincé et devait obéir à la directrice. Il savait qu'elle voulait le garder sous contrôle, elle avait besoin de lui pour quelque chose qu'il ne discernait pas encore mais la soupçonnait de préparer un plan plus important. Elle agissait avec précaution mais laissait parfois échapper quelques mots qui avaient conduit Tony à réfléchir et à en déduire ce scenario.

.

Il savait également qu'il ne pouvait en parler directement à Gibbs, non seulement parce que le bâtard en lui parlait plus souvent qu'auparavant et surtout envers Tony mais également parce que sa mémoire n'était pas revenue intégralement. Il était évident que l'homme n'aurait jamais dû revenir à son poste mais la directrice était trop contente de l'avoir près d'elle et elle avait donc accordé à son ancien amant la possibilité de reprendre son poste, son ancien poste qui avait eu pour conséquence de rétrograder Tony.

.

Après un temps, McGee n'avait pas trop apprécié être revenu lui-même au point de départ, un échelon plus bas. Il avait accusé Tony de vouloir l'obliger à rester sous ses ordres et l'empêcher de progresser. Il lui avait encore lancé à la figure qu'il n'était pas assez bon pour devenir un chef d'équipe dans la mesure où il était à nouveau l'ombre de Gibbs. Tony l'avait laissé dire, ruminant intérieurement son manque de volonté pour affronter la directrice.

.

Vaille que vaille, il continuait à faire son travail tout en prenant sur son repos pour satisfaire la directrice et exécuter ses missions. Personne au sein de l'équipe ne se doutait de quelque chose, aucun de ses collègues n'avait remarqué qu'il ne plaisantait plus ou ne faisait ses remarques habituelles. Il était devenu plus tranquille, plus sérieux mais personne ne l'avait interpelé à ce sujet.

.

Il en déduisit que McGee et David calquaient leur attitude sur celle de Gibbs qui n'avait rien dit non plus. L'homme semblait parfois perdu, il se trompait de nom et mélangeait des dates et de lieux mais pas un de ses subordonnés n'eut le courage de le lui signaler. En d'autres temps, Tony l'aurait fait mais il n'avait pas envie de subir la colère de son patron. Il était suffisamment stressé avec la pression constante que la directrice lui faisait subir pour ne pas envenimer plus les choses.

.

.

.*~*~*~*~*~*~*~*~*~*~*~*.

.

Tandis que Tony tentait de tenir le coup, Gibbs essayait de retrouver les souvenirs qui lui manquaient. Il savait qu'il n'était pas au top de sa forme et qu'il devait s'appuyer sur ses subordonnés pour le seconder plus que jamais.

.

Il avait noté, mais sans y prêter grande attention, que DiNozzo était plus calme que ce dont il se souvenait. L'homme manquait désormais de cette énergie qui le caractérisait et qui énervait tant ses collègues. Il paraissait constamment sur la défensive, était nerveux en présence de la directrice même s'il faisait de son mieux pour le cacher.

.

Il avait également remarqué les absences inopinées de son second, surtout en fin de journée et les entretiens fréquents que la directrice avait avec lui hors de sa présence. Au début, il n'avait pas accordé une seule pensée mais petit à petit, des questions surgissaient dans son esprit. Les quelques remarques que Shepard avait glissées, çà et là, sur la qualité du travail de son second l'avaient intrigué.

.

Il en venait à se demander quel était l'objectif de son ancienne collègue de solliciter ainsi son agent sans qu'il soit invité à participer à ces réunions impromptues. Il devinait sans peine qu'elles ne plaisaient pas trop à son second car, chaque fois qu'il sortait du bureau directorial, son expression laissait paraître une émotion qu'il avait rarement vue sur le visage de l'italien, de la colère difficilement contenue mais qu'il ne laissait pas éclater.

Il allait lui falloir résoudre ce mystère car il semblait que ni McGee, ni David ne soient dans la confidence. De même, Abby ne savait pas car elle n'en avait rien dit à l'ancien Marine, elle qui ne savait pas garder un secret très longtemps si l'on insistait un peu trop pour le connaître. D'autant plus que la gothique ne savait pas refuser quoi que ce soit à son mentor.

.

Il semblerait que Ducky aussi soit dans le noir complet. Il n'avait pas beaucoup discuté avec le médecin depuis son retour en dehors des enquêtes car l'écossais était contrarié par l'attitude de l'ancien Marine, c'était tellement évident qu'il lui tenait rigueur d'avoir caché une partie de son passé à celui qu'il disait être son meilleur ami.

.

A part son équipe, seuls la directrice et DiNozzo seraient en mesure de lui expliquer ce qui se tramait dans son dos. Pourtant, il n'avait aucune envie de se mêler de ce qui liait ces deux-là à l'heure actuelle. L'italien paraissait déterminé à éviter autant que possible le moindre conflit, que ce soit avec lui ou avec ses deux collègues.

.

Il laissait leurs remarques sournoises sans les relever, il ne corrigeait plus les erreurs grammaticales de l'israélienne et plus surprenant, il ne relisait plus les rapports de la jeune femme avant de les soumettre à l'ancien Marine. C'est ainsi que Gibbs constata qu'ils comportaient un grand nombre de fautes dont la majorité ne devrait plus être faite.

.

Depuis bientôt un an qu'elle faisait partie de l'équipe, il y avait des sigles et des idiomes qu'elle devait désormais connaître et ne plus confondre. Pourtant, elle avait particulièrement écorché des appellations que l'italien lui avait non seulement expliquées mais orthographié à différentes reprises, çà, il s'en souvenait parfaitement et sans le moindre doute.

.

Il était d'ailleurs étonnant qu'il se rappelle parfois de détails insignifiants mais que certains autres capitaux lui échappaient toujours. Il pensait que ce devrait être le contraire, que sa mémoire aurait retenu le plus important et oblitéré le moins significatif. Or, c'était l'inverse qui se produisait et il en ignorait la raison. Et dans l'état actuel de ses relations avec Ducky, il hésitait à lui poser la question.

.

Il soupira et lorsque pour la troisième fois, il trouva la même faute dans le récit de David, il referma la chemise puis la lui lança rageusement.

.

« Corrigez-moi ce torchon avant de me le rendre » aboya-t-il nettement en colère. « C'est truffé de fautes qui ne devraient pas s'y trouver. Je pense que, depuis le temps, vous devriez être familiarisée avec certains termes d'autant plus que DiNozzo vous les a expliqués en long et en large et vous les a épelés. Je ne veux plus voir ces erreurs lorsque vous aurez procédé à cette correction. Est-ce bien clair, Officier David ? »

.

Elle le regarda d'un air étonné et la colère était également visible sur ses traits.

.

« Je ne comprends pas, Gibbs » contra-t-elle. « Vous ne m'avez jamais renvoyé mes rapports à rectifier. »

.

Il l'observa quelques instants avant finalement de lui ouvrir les yeux.

.

« Sans doute parce que DiNozzo les corrigeait pour vous avant de me les transmettre, David » déclara-t-il d'un ton froid et sec. « Et il est inutile de le contester parce que celui que je viens de lire est assez explicite. A l'avenir, vous les relirez et les corrigerez vous-même avant de me les soumettre. »

« Entendu, Gibbs, je le ferai pour vous » lui dit-elle humblement.

.

.

.*~*~*~*~*~*~*~*~*~*~*~*.

.

L'israélienne jeta un regard qu'elle voulait triomphant à l'italien mais son effet fut nul, il ne s'intéressait visiblement pas à la conversation. Il consultait son écran et périodiquement, des documents étalés sur son bureau. Cette attitude de plus en plus courante agaçait la jeune femme qui ne parvenait plus à maintenir une certaine emprise sur l'homme qu'elle avait catalogué comme veule.

.

Jamais elle n'aurait soupçonné l'italien de cacher une telle volonté et une force de caractère capable de résister à ses manigances et ses manipulations. Elle songea qu'elle avait perdu de son mordant depuis son départ du Mossad et son intégration au NCIS et ce, juste en l'espace de moins d'un an. C'était frustrant et inquiétant. Elle espérait qu'une fois sa mission remplie, elle parviendrait à se détacher facilement de tout ce que ce pays lui avait inculqué contre son gré.

.

.

.*~*~*~*~*~*~*~*~*~*~*~*.

.

Gibbs regardait les diverses émotions traverser les traits de l'israélienne qui, contrairement à ses dires, n'était pas aussi indifférente qu'elle le pensait, ni aussi maîtresse dans l'art de la maîtrise de son contrôle. Elle ne pourrait jamais arriver à la cheville de l'italien en ce qui concernait la maîtrise de soi et le contrôle de ses émotions. La colère, la rage et l'indifférence étaient celles qui lui causaient les plus grandes difficultés à cacher.

.

L'espionne qu'elle était pensait pouvoir rivaliser avec un maître en la matière mais elle ne savait pas que l'italien avait des années de pratique derrière lui. Gibbs soupçonnait le jeune homme d'avoir appris à cacher ses propres émotions depuis sa très petite enfance et au fil du temps, le faire était devenu un réflexe inné chez lui.

.

C'était d'ailleurs l'un des meilleurs atouts qu'il possédait et qu'il utilisait avec la plus grande aisance pour ses missions sous couverture et qui lui en garantissait le succès. Savoir duper l'ennemi était une nécessité dans ce genre de mission et Tony savait parfaitement le faire sans aucune difficulté majeure.

.

Gibbs l'avait expérimenté à plusieurs reprises au début de sa collaboration avec l'italien pour des enquêtes délicates et il avait bien eu du mal à comprendre le phénomène. Son bras droit était capable de passer d'une émotion à une autre en un clin d'œil, de s'adapter à la personne qu'il avait en face de lui en un battement de cœur.

.

David avait peut-être appris à masquer également ses émotions mais depuis quelques mois, le verni d'indifférence qu'elle possédait s'écaillait de plus en plus. Elle ne parvenait plus à cacher certaines choses et elle ne comprenait pas comment DiNozzo pouvait la duper, elle, l'experte qu'elle proclamait être.

.

Gibbs soupçonnait que les relations entre ces deux-là ne seraient jamais simples et paisibles. La jeune femme, n'ayant aucune compétence en tant qu'enquêtrice, se heurtait souvent à l'italien et à son expérience et ses connaissances. Ne voir que ce qu'il voulait lui laisser voir et elle avait catalogué l'homme comme un incompétent, ce qui était totalement faux.

.

Elle ne supportait pas que l'un de ses collègues la remette à sa place ou pointe du doigt ses erreurs, la colère était alors la seule arme qu'elle savait dégainer promptement pour les intimider. Si cette tactique fonctionnait sur McGee, elle n'impressionnait pas l'italien qui la regardait souvent avec un soupçon de moquerie. Une attitude qui agaçait prodigieusement l'israélienne.

L'ancien Marine redoutait le jour où elle découvrirait que DiNozzo n'était pas aussi manchot qu'il le laissait croire en matière de combat à mains nues. Si David étalait ses compétences en Krav Maga régulièrement pour impressionner les autres agents, l'italien ne lui avait jamais laissé admirer ses propres méthodes.

.

Et qu'arriverait-il si elle découvrait également que celui qui était supposé n'être qu'un piètre agent équivalait l'ancien Marine et était aussi bon sniper que son patron ? Même si Gibbs n'était pour rien dans cet exploit, il était fier des prouesses de son bras droit. Il était certain que l'italien devait même le surpasser, il avait la fâcheuse tendance à minimiser ses talents.

.

Il redoutait le jour - et il savait, sans l'ombre d'un doute qu'il se produirait tôt ou tard - où Tony se grillerait à cause d'une enquête où il serait amené à utiliser cette compétence. A deux reprises déjà, DiNozzo avait failli se dévoiler, la troisième serait la bonne. David ne supporterait pas que l'italien soit meilleur qu'elle, elle devait être la meilleure pour le narguer.

.

Il ricana intérieurement, il avait dû faire quelques efforts pour remarquer ces détails, il en avait tant oublié. Certains avaient été évidents à noter, d'autres l'avaient été par hasard. Comme celui où il était tombé sur DiNozzo s'entrainant au stand de tir avec un fusil de sniper, un modèle identique au sien mais plus récent.

.

DiNozzo était tellement concentré sur ses tirs qu'il n'avait pas noté la présence de son patron, Gibbs l'avait observé et pu constater les excellents résultats qu'il obtenait. De même, il avait été surpris de s'apercevoir que la distance record de DiNozzo dépassait la sienne de presque 100 mètres. Etait-ce dû au fait qu'il avait une meilleure vision ou un meilleur fusil ?

.

Il n'avait pas cherché à confondre l'italien ou même à engager une compétition avec lui. Les deux hommes avaient chacun leurs points forts et leurs points faibles et l'ancien Marine pouvait peut-être rivaliser sur certains avec son agent mais sur d'autres, il savait que l'italien le surpassait sans aucun problème.

.

Il n'avait pas eu envie de constater que, dans ce domaine particulier, DiNozzo pouvait le battre avec facilité. Après tout, Gibbs était fier de ses compétences de sniper et il pensait qu'aucun autre agent ne pouvait rivaliser avec lui… jusqu'à ce qu'il voit de ses propres yeux ce que l'italien était capable de faire avec un bon fusil entre les mains.

.

Etait-ce pour cette raison qu'il n'avait jamais soulevé le sujet avec lui ? Avait-il peur de réaliser qu'il n'était plus le champion en ce domaine ? Avait-il peur de la compétition que l'italien pourrait faire naitre entre eux ? Serait-il encore le gagnant si c'était le cas ? Serait-il prêt à s'incliner devant plus fort que lui ? Et surtout serait-il prêt à accepter de se voir détrôner par un subordonné que tout le monde prenait pour un clown sans paraitre ridicule ?

.

Il n'avait jamais proposé à David un match entre eux non plus et la jeune femme ne lui avait pas non plus soumis l'idée. Et c'était tant mieux parce qu'il n'aurait pas su quoi lui objecter pour la dissuader de se mesurer à lui. Elle aimait tellement prouver qu'elle était plus forte que les agents de l'agence quel que soit le challenge. Son égo était démesuré en ce qui concernait ses compétences.

.

Il sortit de ses intenses réflexions lorsqu'un son incongru retentit à l'étage. Il soupira sachant que tout ne serait jamais plus comme avant... avant l'explosion, avant l'arrivée de David et Shepard, avant la mort de Kate et même avant elle lorsque Tony et lui étaient le tandem de choc de l'agence.

.

C'était l'une des rares choses dont il se souvenait, le temps où tous deux travaillaient ensemble après le départ de cet agent qui avait failli les faire tuer en Espagne, Viv… il avait oublié son nom. Il savait que durant deux ans, ils avaient formé une équipe efficace et parfaitement complémentaire.

.

Et tout avait changé quand le directeur avait insisté pour qu'il intègre d'autres agents à leur duo. Le jour où un homme était mort à bord de l'avion présidentiel avait sonné le glas de la relation particulière qu'il avait avec l'italien. L'homme avait eu une attitude totalement idiote durant l'enquête, une dont il n'avait jamais été témoin jusqu'alors.

.

Quelques jours après que Todd ait rejoint l'équipe, DiNozzo avait totalement changé de comportement et il n'en connaissait toujours pas la raison. Il supposait que l'arrivée de la jeune femme, auréolée de son passage dans les Services Secrets, en était probablement un des facteurs mais sans plus.

.

Arriverait-il jamais à déchiffrer l'énigme qu'était son bras droit ? Malgré tous ses efforts, il lui restait sans cesse une nouvelle facette à découvrir par hasard, au détour d'une affaire. L'homme était comme un oignon, chaque couche en cachait une autre et Gibbs n'en finissait pas de les peler sans jamais parvenir à autre chose que d'en dévoiler une autre.

.

Il serait grand temps qu'il observe attentivement ses agents et tente de les comprendre à nouveau, de renouer avec cet instinct primaire qu'il avait développé jadis et qu'il utilisait si souvent pour résoudre une enquête. Sauf qu'il devrait l'appliquer à son équipe pour rétablir un équilibre nécessaire et retrouver une équipe performante.

.

Et pour se faire, il allait devoir démontrer un certain nombre de choses à ses agents, des faits que certains d'entre eux avaient délibérément ignorés. Il ne savait pas encore de quelle manière mais il allait devoir s'employer à trouver un moyen de prouver que ceux qui travaillaient sous ses ordres valaient leur respect.

.

.

.

.*~*~*~*~*~*~*~*~*~*~*~*.

.

.

A la semaine prochaine pour la suite…

.

Chtimi