Série :
Ooka : Où j'ai mis mon papier que j'avais noté dessus le nom de la série ?
Duo : Pas besoin. La série, c'est « Stolen Memory ».
Ooka : Attends ya pas une histoire avec des gundams ?
Duo : On les voit pas beaucoup dans ce chapitre.
Ooka : Bon tant pis !

Auteur :
Ooka : C'est moi !
Duo : J'ai osé espérer que ça changerait en cours de route…
Ooka : Tu veux que j'appelle Florinoir pour la suite ?
Les G-boys : NON !
Ooka : C'est bien ce que je croyais.
Duo : C'est comme nous demander de choisir entre la peste et le choléra…

Genre :
Ooka : POV de dudu, et vi !
Duo : J'ai croisé les doigts en espérant qu'elle choisirait Heero cette fois…
Heero : Hn ?
Ooka : OOC peutêtre.
Duo : Angst. Beaucoup.
Ooka : T'exagères, yen a pas tant que ça !
Duo : Je maintiens ma déclaration. Angst. Beaucoup.
Ooka : Je crois qu'à force je angstise tous les pilotes !
Heero : Je confirme.

Disclaimers :
Ooka : Victoria est à moi mais il m'intéresse pas vraiment…
Duo : Un vieux croûton avec des lunettes, normal.
Ooka : L'infirmière aussi.
Duo : Pas intéressant.
Ooka : Le poisson et les frites également.
Duo : Passionnant…
Ooka : Mais tu me laisses tranquille oui ? Ca me donne l'impression que quelque chose est à moi là-dedans.
Duo : Tant que c'est pas moi ça va.
Ooka : Hum… tu n'es plus Duo Maxwell là… donc…
Duo : NON !

Petit blabla :
Ooka : Bon bin chapitre 01 fini ! Je passe au 02 après manger.
Duo : Faites qu'elle s'étouffe pendant le repas.
Quatre : Duo ! Ca ne se fait pas !
Duo : Tu peux parler toi ! On voit bien que c'est pas toi qui te fait angstiser !
Quatre : J'ai ma part dans « Sanka » je te signale.
Heero : Un point pour Quatre.
Ooka : Tiens faut que je trouve un titre pour ce chapitre…
Duo « Où l'on aimerait bien que Duo retrouve Heero, butte Trowa et parte avec son glaçon préféré au loin, avec coucher de soleil et superbe musique romantique en fond ».
Heero : Titre refusé.

Chapitre 01 : Qui suis-je ?

Noir. Tout est noir. Si noir… cela me fait peur. Mais… où suis-je ? Quel est cet endroit ? Et… pourquoi ai-je si peur ? Je ne comprends pas… cette peur… d'où vient-elle ? Et… j'ai mal… pourquoi ? Je ne sais pas… mais… c'est douloureux. Très. Je crois que je préfère ne pas savoir d'où me vient cette sensation. Je veux… je veux sortir d'ici.

J'ouvre les yeux. Je suis allongé dans un lit. Au dessus de moi, un plafond. Gris. Ca ne me dit rien. Où suis-je ? Je me redresse. Et je grimace en portant les mains à mon ventre. Ca fait mal. J'ai dû être blessé. Mais… par quoi ? Quand ? Où ? Je ne sais pas, je…

Je regarde autour de moi. Une pièce sombre. A gauche, une fenêtre. Les stores sont fermés. Impossible de regarder dehors. Devant moi, en hauteur, une télé éteinte. A droite, une table de nuit. Et, plus loin, une porte fermée. Je suis seul. Seul dans le noir de la pièce. Mais… je ne sais pas où. Je ne me rappelle pas comment je suis arrivé ici et…

J'ai peur. De plus en plus. On dirait une bête qui tourne en rond en moi et s'apprête à bondir pour sortir. J'ai peur, et je ne sais pas de quoi. Je regarde autour de moi, encore, dans tous les sens, de plus en plus vite. Qu'est-ce qui se passe ? Pourquoi ai-je aussi peur ? Où suis-je ? Et…

Je lâche mon ventre. Ca va. Je peux rester assis sans trop avoir mal. J'ai peur mais… je me force à le faire. Je lève mes mains à hauteur de mes yeux. Je les regarde. Je les tourne, les retourne, les fixe. Incrédule. Ce… ce n'est pas possible. Non. Impossible. Je ne peux pas… je ne peux pas le croire…

La bête bondit. Elle sort. Elle a réussi.

Je hurle.

Je m'attrape la tête. Je tire mes cheveux. Je me secoue dans tous les sens. C'est pas possible ! C'est pas possible ! Je crie comme un fou. Je ne peux rien faire d'autre. Je suis dans un cauchemar. C'est la seule explication possible. Il n'y en a pas d'autres. Je vais me réveiller. D'une minute à l'autre. Et alors… et alors…

Et alors je me souviendrai. Je me souviendrai pourquoi je suis ici. Pourquoi je suis blessé. Pourquoi j'ai mal. Je me souviendrai où je suis. Je me souviendrai de mes amis, de ma famille, de mes parents. Je me souviendrai de la manière dont je suis arrivé là. Je me souviendrai de tout. Et je me souviendrai de moi…

Je hurle. Encore, et encore, incapable de m'arrêter. J'attends en me tirant les cheveux, me griffant même le crâne parfois. Je vais me réveiller. Oui, c'est certain. Je vais me réveiller. J'attends. Je vais me réveiller. Mais les minutes passent. Je continue de crier. Et je ne me réveille pas. Ce n'est pas possible ! Je vais me réveiller ! Me rappeler ! Je pleure en hurlant. Non, ce n'est pas possible ! C'est une mauvaise blague ! Dans une seconde, je me réveille et je ris de ce cauchemar stupide !

Je ferme les yeux en gémissant. Sans m'arrêter de hurler. Ce n'est pas possible, ce n'est pas possible, ce n'est pas possible, ce n'est pas possible. Je vais me réveiller. C'est sûr. Des bruits de pas. Quelqu'un s'assoit à côté de moi. Des mains douces attrapent les miennes. Me forcent à me lâcher. Je relève la tête. Une femme, apparemment jeune me regarde. Ses yeux bleus sont doux.

- Du calme, me dit-elle. Qu'est-ce qui ne va pas ?

Je ne sais pas quoi dire. J'ai peur. Je tremble. J'ai mal. J'ai peur. Qui suis-je ? Par pitié, que je me réveille ! Je baisse la tête et essaye de me la reprendre mais elle m'en empêche.

- C'est pas possible, c'est pas possible, c'est pas possible, c'est pas possible, psalmodie-je sans pouvoir m'arrêter.

Une main fraîche se pose sur mon front. Je redresse la tête. La femme me regarde et, soudain, passe ses bras autour de moi pour me serrer contre elle. Je sursaute mais suis trop étonné pour me dégager. C'est doux. Rassurant. Chaleureux. Je me calme un peu. J'ai des larmes aux yeux. J'ai pleuré sans m'en rendre bien compte. Je ne dis rien. Je ne bouge plus. Mais j'ai peur. Qui… qui suis-je ? Où suis-je ? Que s'est-il passé ?

- Ca va mieux ? me demande la femme en me lâchant.
- Oui… je crois… réponds-je sans trop savoir si c'est la vérité.

Je n'ose pas poser la question. J'ai peur qu'elle ignore elle aussi la réponse. J'ai peur… si peur… Mais la femme me calme. Elle m'aide à me rallonger. Elle arrange mes oreillers et me passe à nouveau sa main douce et fraîche sur le front. Elle me sourit. Rassurante. Mais je ne veux pas dormir. Je ne peux pas… j'ai trop peur.

- Ca ira, dit-elle. Tu es en sécurité ici. Tout danger est écarté.
- Quel danger ? demande-je, apeuré.

Et puis, avant qu'elle ne puisse répondre, j'enchaîne les questions. Je ne peux plus m'en empêcher. Les mots sortent tout seuls de ma bouche.

- Où suis-je ? Qu'est-ce qui s'est passé ? Pourquoi suis-je ici ? Pourquoi je suis blessé ? Qui êtes-vous ?
- Du calme, du calme voyons, dit-elle en souriant. Je vais t'expliquer tranquillement. Ne t'affole pas comme ça.

Facile à dire. Je suis complètement perdu. J'ai peur. Je ne sais même pas qui je suis ! J'ai tout oublié… je suis seul…

- Tu es à l'hôpital St Helen, me dit la femme aux yeux bleus. Ce sont des promeneurs qui t'ont amené. Apparemment tu as été agressé. Tu as pris un coup de couteau dans le ventre. Mais rien de grave, je te rassure. On a pû te soigner avec efficacité. D'ici quelques jours, tu pourras te lever sans avoir mal.

Je ne suis qu'à moitié rassuré. Je sais où je suis. A peu près. Mais… je ne sais pas qui je suis… et ça… ça me fait peur. Très peur.

- Qui… qui…

Je n'arrive pas à en dire plus. Apparemment, la femme aux yeux bleus croit que je demande qui m'a amené ici, précisément.

- Un couple de promeneurs, dit-elle. Ils ont demandé à être avertis quand tu iras mieux. Tu leur as fait une belle peur.

Je ne sais pas quoi dire. J'ai peur de poser la question… alors je me tais. Elle me regarde gentiment et se lève.

- Dors encore, tu as quelques heures avant le passage de ton médecin attitré.

Dormir… je ne veux pas. J'ai peur de replonger dans ce noir… cependant… je crois que… ça me fera du bien. Parce que… je suis toujours dans le noir maintenant… le noir total. Pas de passé. Pas d'identité. Pas de raisons… rien… c'est insupportable... Et puis… si je dors… je me rappellerai peut être de tout au réveil…

Je hoche la tête. J'ai mal au ventre. La douleur irradie tout mon corps. Elle se mêle à ma peur. Je vais essayer de me calmer… de dormir… Je me laisse glisser sous les draps. La femme m'aide et remonte les couvertures sous mon menton. Elle se penche et m'embrasse sur le front. C'est doux. Ca me rassure. C'est frais, aussi. Ca me fait du bien. Je me sens un peu mieux malgré ma peur.

Je ferme les yeux. J'entends la douce voix de la femme me parler.

- Dors, je veille sur toi. Ne t'inquiète pas.

Je la crois. Elle ne peut pas me mentir. Je suis rassuré. J'ai encore peur… mais je ne me sens plus seul. Elle est là. Je me laisse glisser dans le sommeil. Ce n'est pas si difficile que ça… Je sens toujours sa main fraîche posée sur mon front. Si apaisante… si fraîche…

¤¤¤¤

J'entends du bruit. J'hésite, puis ouvre les yeux. La fenêtre est entrouverte. Les stores levés. J'aperçois dehors une pelouse impeccable. Quelques arbres. Un chemin pavé. Je me redresse un peu. Mais j'ai mal au ventre. Alors je me contente de m'asseoir, le dos appuyé contre le mur. Je regarde autour de moi. La femme aux yeux bleus est partie. Je me sens abandonné… j'aurai aimé qu'elle soit encore là à mon réveil…

- Ah tu es réveillé, fait une voix inconnue. Tu t'es bien reposé ?

Je lève les yeux. C'est un homme en blouse blanche qui m'a parlé. Un médecin, apparemment. Il a des lunettes noires. Des yeux noirs. Des cheveux noirs. Ca fait bizarre avec ses habits blancs. Il n'a pas l'air méchant mais je me méfie. On ne sait jamais… Je lis sur badge « Doc. Victoria ».

- Oui… réponds-je doucement.

Je ne dis rien de plus. J'ai toujours peur. J'essaye de me rappeler quelque chose, n'importe quoi. Mais à part la femme aux yeux bleus, je ne vois rien. C'est noir. Très noir. Trop noir. Impossible de me souvenir de mon passé… je ne sais pas qui je suis. J'ai perdu mon identité. Ca me fait si peur…

Le docteur Victoria se penche vers moi, avec un léger sourire.

- Ne t'inquiète pas, dit-il. Ta blessure ne sera bientôt plus qu'un mauvais souvenir.

Je grimace. Je me retiens de lui cracher à la figure que je ne veux pas retrouver ce souvenir là ! Je veux les autres ! Mais ce serait injuste de le lui dire. Il ne peut pas savoir… Victoria me prend le pouls, vérifie les quelques fils qu'on m'a enfoncé dans le bras gauche. La perfusion. Il prend ma tension, aussi, et m'ausculte.

- Et bien, tu m'as l'air en pleine forme, décrète-t-il.
- Docteur… dis-je.
- Oui ?

Il n'a pas l'air de deviner… de savoir que je ne me souviens de rien… je dois lui dire… il faut qu'il m'aide à me rappeler.

- Je… je ne me rappelle pas ce qui s'est passé… dis-je.
- Le choc de l'agression, sans doute, répond-t-il en gribouillant sur un calepin.
- Je veux dire, je…

Je ne sais pas comment lui faire deviner… lui faire comprendre… Il me regarde, l'air interrogateur. Je me jette à l'eau.

- J'ai tout oublié, lance-je. D'où je viens… ma famille… mes amis… où j'habite… qui je suis…

Ma voix murmure ces derniers mots. Victoria fronce les sourcils et puis sourit. Comment peut-il sourire ? Il pose une main sur mon épaule.

- Ne t'inquiète pas, dit-il. C'est tout à fait normal d'avoir des troubles de la mémoire, après un tel choc. Nous allons faire des tests pour déterminer l'étendue des dégâts qu'a subi ton cerveau et nous pourrons alors remédier aux séquelles.
- Les dégâts qu'a subi mon cerveau ? relève-je, effrayé.
- Tu as été trouvé dans le canal. Le temps qu'un couple de promeneurs te trouve et te signale, tu as pû te noyer à moitié. Ton cerveau a été privé d'oxygène pendant un certain temps, ce qui a sans doute eu des conséquences sur lui. D'où la perte de mémoire temporaire, peut être. Nous allons vérifier tout ça avec les tests. Tu te sens en forme pour les faire ?

Quelle question ! En forme ou pas, si ces foutus tests peuvent m'aider, je veux les faire ! Je hoche la tête.

- Oui, je peux les faire.
- Très bien. Il ne s'agit que de quelques scanners, rien de bien méchant.
- Je vous suis.

Je me lève et trébuche un peu. Victoria m'aide à marcher. Il me conduit dans une pièce équipée d'un immense appareil qui semble être un scanner géant. Là, il me fait différent tests, comme promis. Nous y passons pas mal de temps. Et moi, je me retiens de hurler. Je suis intenable. Je veux me rappeler. Vite. Avant de devenir fou. Mais, une fois de retour dans ma chambre, Victoria m'apprend qu'il faut attendre maintenant.

- On aura les résultats d'ici demain, dit-il en m'aidant à me recoucher. En attendant, repose-toi. Et ne t'inquiète pas pour ta mémoire, elle reviendra. Il faut juste un peu de temps. Regarde la télé. Avec un peu de chance, tu pourrais voir un film ou quelque chose qui te rappellerait un évènement ou un détail de ton passé.
- D'accord, réponds-je en essayant de ne pas laisser voir ma déception et ma rage.

Il s'éloigne mais, arrivé à la porte, se retourne vers moi.

- Si tu as besoin de quelque chose, tu n'as qu'à sonner, dit-il. Une infirmière viendra aussitôt. Si tu veux un peu de compagnie, je pense que nous pourrons t'amener un compagnon de chambre.

C'est bien la dernière chose qui m'intéresse. Un compagnon de chambre… je veux rester seul.

- Merci ça ira, dis-je.
- Très bien. Il va bientôt être l'heure du repas, quelqu'un va venir t'apporter le tien. Je repasserai demain matin. Bonne journée.
- Vous aussi.

Et Victoria s'en va. Et moi… moi, je me mords les lèvres en serrant les poings. Je veux savoir qui je suis. Je ne vais pas supporter longtemps cette situation. Qui suis-je ? Qui sont mes amis ? Ma famille ? Où habite-je ? Des gens doivent s'inquiéter pour moi… j'ai été agressé et j'ai failli me noyer apparemment… on doit organiser des recherches. Oui… je n'ai qu'à attendre patiemment qu'on me trouve.

Quelqu'un entre. Une infirmière. Je regarde aussitôt ses yeux mais ils sont marrons. Ce n'est pas la femme qui m'a aidé cette nuit. Tant pis. Elle me salue et pose un plateau sur mes jambes. Je fais la moue. Du poisson et des frites. Fish and chips. Typiquement anglais.

- Bon appétit ! dit l'infirmière.
- Merci…

Elle ressort, sans doute pour donner leurs repas à d'autres pensionnaires. Je tends ma fourchette en plastique et m'arrête soudainement. C'est un plat typiquement anglais. Fish and chips. Je m'en rappelle… comment est-ce possible ? Et puis… je me rends compte qu'en fait je me souviens de beaucoup de choses. Je n'ai pas oublié comment marcher. Comment parler. Je n'ai pas oublié ce qu'est une fenêtre, une porte, un lit. Je n'ai pas oublié ce qu'est la langue des anglais et un de leur repas préféré.

Pourquoi est-ce que je ne me souviens pas de mon passé alors que je me rappelle tout ça ? Pourquoi ? Ce n'est pas normal. Je… je dois savoir pourquoi… J'attaque mon poisson. J'ai faim. Et que puis-je faire d'autre ? Je ne peux qu'attendre les résultats des tests. Mais… rester dans cette incertitude… cette incompréhension… c'est vraiment éprouvant.

Une fois fini mon repas, j'allume la télé. Je suis les conseils de Victoria. De toute façon, qu'est-ce que je pourrais bien faire d'autre ? Je tombe sur une page d'informations. Le journal de 13h. Je n'écoute pas vraiment. Je me laisse bercer par le blabla des différents commentateurs. Les reportages défilent. Je ne retiens rien de l'actualité.

- … et, heureusement, le chat a pû être récupéré avant de causer un accident grave. Maintenant, passons à cet attentat terroriste qui s'est déroulé hier dans la soirée. Beaucoup d'indices laissent penser que les responsables seraient les pilotes de gundam qui…

Je me réveille d'un coup. Gundam ? Ce mot me dit quelque chose… Je fixe soudain toute mon attention sur le reportage. Un immeuble ravagé, apparemment victime d'une bombe ou quelque chose du genre. J'écoute la voix off de la commentatrice.

- … vers 21h, alors qu'avait lieu une réunion ayant pour but d'engager des démarches pacifistes envers l'organisation connue sous le nom de Oz. Il n'y a aucun survivant. Le bilan se porte à douze morts, dont sept appartenant à l'ancienne Alliance. D'après les premiers rapports, tout semble accuser les terroristes reconnus dans le monde entier qui refusent d'accepter la paix tendue par Oz.

Des terroristes ? Ai-je un rapport avec eux ? Non, je ne crois pas… j'ai dû en entendre parler avant mon agression. C'est pour ça que j'ai tilté. Mais qu'est-ce que c'est que cette histoire avec cette organisation, Oz ? Ce nom aussi ne m'est pas inconnu. Il m'inspire de la méfiance.

- Nous rappelons que quiconque détenant des informations sur les pilotes de gundams est tenu de les communiquer le plus vite possible au numéro qui défile sur votre écran. Les aider est un acte de terrorisme.

Le commentateur fait un sourire aimable avant de passer au sujet suivant. Une histoire d'incendie. J'éteins la télé. Je réfléchis. Ces noms… gundams… Oz… ils me sont familiers. Plus, je crois, que si je me contentais de jeter un coup d'œil aux infos. Est-ce que j'ai un lien avec eux ? J'ai été agressé… peut être que j'avais des informations à donner à Oz sur ces pilotes et qu'ils ont cherché à m'éliminer pour que je ne puisse pas les révéler ? Est-ce possible ?

Je ne sais pas… je veux savoir… c'est peut être important. Cet attentat a eu lieu dans cette ville… j'ai été agressé ici… les pilotes de gundams… des terroristes… l'organisation Oz… que penser de tout cela quand on a oublié tout ce qui s'est passé avant ?

¤¤¤¤¤¤¤¤

Duo : J'avais pas dit que t'étais privée de biscuits au chocolat ?
Ooka : Mais non ! T'as oublié !
Duo : … très drôle !
Ooka : Pourquoi il fait la tête Dudulle ?
Quatre : Parce que tu l'as rendu amnésique et que tu es en train de le faire devenir un ennemi ?
Heero : Duo ? Ennemi ? Ninmu ryokai. Omae o korosu, Duo.
Duo : … mais qu'est-ce que j'ai fait au ciel pour mériter ça ?
Ooka : Tu es mignon, t'es mon frère, je t'adore, j'avais envie de faire cette fanfic depuis
longtemps ! Ca te suffit comme raisons ?
Duo : Non !
Ooka : Heero, pose ce flingue. Tu tueras Duo quand j'en aurais fini avec lui.
Heero : Mission refusée. Je dois tuer Duo. C'est un ennemi.
Ooka : Je te demande pas ton avis ! TU LÂCHES CE FLINGUE ET TOUT DE SUITE OU JE TE TRANSFORME EN CARPETTE POUR DINAH ET DOLLY !
Quatre : Soit dit en passant, Dinah et Dolly sont les deux chats d'Ooka.

Petite note à part : Voilà en raison des grèves et manifs et du bordel dans ma viville, je suis pas en cours cet aprèm, résultat : chapitre 01 en ligne ! Maintenant, si ça gêne personne, j'vais n'écrire la suite (j'en suis au chapitre 15 ou 16 je crois... lol) et je mettrai les autres chapitres demain (ou plus tard dans l'aprèm !) Quoi vous râlez ? Hé ho ! Déjà c'est nul, pi ensuite à la base fallait attendre mercredi pour avoir la suite alors hein ! Prout !