RAR
Merci à Lamichoukette, Klaine29, MissKlaine, Leiilyx369, Stiffi3, Sassy Klaine, Funeral Blues, MargauxCrisscolfer, Sakura1502, jesssur, titinesister, gleek-forever-3 d'avoir mis cette fiction dans leurs alertes et/ou favoris. Egalement merci à tous pour vos reviews. Tout ceci me motive à continuer à traduire cette belle fiction.
MissKlaine : Oh merci ! Eh bien, voilà la suite, j'espère que ça va te plaire :-)
Sassy Klaine : Merci, je suis contente que ça t'ai plus. Et oui, Karofsky ! Moi aussi j'ai été surprise quand j'ai lu la fic en anglais. Mais les nombreuses surprises font le charme de cette fiction. Et comme j'ai pu le dire, il ne faut pas s'inquiéter. Je n'ai pas pu tout mettre dans le résumé (faute de place -_- ) mais le Kurtofsky n'est là qu'au début, tout va évoluer doucement.
Funeral Blues : Merci beaucoup, ça rassure de savoir que des gens apprécient mon travail de traduction, je fais tout ça pour faire partager cette fiction, qui le mérite grandement, au plus grand nombre. Donc merci à toi pour ta review, ça motive pour la suite. Et voilà justement la suite, j'espère que l'attente n'a pas été trop longue ^^
Chapitre 2
Kurt avait oublié toutes ses appréhensions depuis qu'il avait raccroché le téléphone après avoir parlé à Blaine. En fait, il se souvenait même à peine que Dave était parti jusqu'à ce qu'il prenne Ellie et l'emmène pour lui dire bonne nuit et l'embrasser. Il était pour le moins distrait, il n'avait pas vu Blaine depuis six mois et il lui manquait.
Une simple pensée lui traversait l'esprit : il me manque. C'était si naturel. Kurt ne se sentait absolument pas coupable.
Mais avait-il une raison de se sentir coupable ? Il pensait beaucoup à Blaine.
Après avoir mis un t-shirt blanc et un pantalon de pyjama en flanelle, Kurt se brossa les dents et s'installa sur le canapé pour regarder la télé jusqu'à ce qu'il se sente assez fatigué pour aller au lit. Il n'y avait vraiment rien en ce moment, il ne serait pas surpris s'il s'endormait ici sur le canapé… Il ne pouvait pas faire ça cependant. Son réveil était dans sa chambre et il ne l'entendrait probablement pas depuis ici. Kurt bailla et se fit une note mentale pour aller à la chambre à un moment.
Il avait fini par regarder quelques vieilles rediffusions du Amanda Show sur Nick At Nite, purement par amour de la nostalgie avant de retourner sur ESPN pour quelques minutes de SportsCenter. Juste au cas où une de ses conversations téléphoniques fréquentes avec son père se serait tournée vers ça, c'était toujours utile de connaître le dernier scandale de stéroïde de la Ligue majeure de Baseball pour lancer une discussion qui permettrait de maintenir Burt Hummel en haleine pendant des heures.
Kurt renonça à regarder SportsCenter plus longtemps, après seulement dix minutes. Il ne pouvait pas gérer autant d'informations sur les lanceurs et receveurs au Baseball durant l'entraînement de printemps.
Après quelques minutes à zapper, il avait finalement atterri sur le Tonight Show, ce qui signifiait qu'il était sûrement assez tard et qu'il était l'heure d'aller se coucher. Il éteignit la télévision et alla dans le couloir pour rejoindre sa chambre et celle de Dave sans allumer la lumière. Il pouvait à peine garder les yeux ouverts.
Et ce n'est qu'une fois qu'il avait réussi à ramper jusqu'aux couvertures qu'il ouvra soudainement les yeux, réalisant qu'il était seul.
Selon les chiffres lumineux du réveil, il était 23h47. Dave devrait être rentré à la maison. Oui, Kurt savait qu'il avait dit minuit mais il n'avait pas pensé que Dave arriverait à la dernière seconde.
Il ne savait pas vraiment ce qu'il pouvait faire. Il pouvait essayer d'appeler Dave mais quelles étaient les chances qu'il entende son téléphone sonner au milieu du brouhaha bruyant d'un bar ? Kurt essaya de ne pas trop penser et remonta les couvertures sur lui.
Il n'était pas capable de dormir maintenant. Il était trop effrayé de ce qu'il allait se passer quand Dave rentrerait à la maison. Espérant que Dave se souvienne de la promesse qu'il avait faite plutôt dans la cuisine en cette fin d'après-midi. Kurt ne voulait pas être blessé des mains de l'homme qui était censé l'aimé encore une fois. Le plus important, il ne voulait pas qu'Ellie soit de nouveau effrayée. Dave n'avait pas levé la main sur elle la dernière fois, mais qui pouvait dire à Kurt que ça ne pouvait pas être le cas ce soir si Dave rentrait saoul encore une fois ?
Tout en réfléchissant à tout cela, il devait être tombé dans une phase légère de sommeil parce que tout à coup, il avait des lèvres sur son oreille et des bras forts et familiers qui s'enroulaient autour de lui. Soudainement, ses yeux s'ouvrir de nouveau et il se tourna pour faire face à son petit ami qui s'était collé à lui.
« Dave ? »
« Désolé, je suis en retard » murmura Dave, l'embrassant dans le cou.
Le regard de Kurt se tourna immédiatement vers le réveil où il put lire 00 :23. « Tu devais être…. » Marmonna-t-il. « J'étais inquiet et Ellie avait peur lors du dîner. »
« Je pensais que... Je suis désolé. Ne t'avais-je pas dis que ça n'arriverait plus? »
« Et je m'attendais à ce que tu t'en tiennes à ça » Dit Kurt doucement mais fermement. « Combien de verres as-tu bu ce soir ? »
« Zéro », il semblait fier et Kurt ne pouvait pas le voir mais il entendait son sourire dans sa voix. « J'étais le conducteur désigné ce soir. Je devais ramener les gars chez eux, c'est pourquoi je suis en retard. »
Kurt roula des yeux. « Tu aurais pu m'appeler. J'aurais compris. »
« Je suis désolé, ok ? » Dave repoussa gentiment Kurt afin de lui faire face. « La prochaine fois, j'appellerais. »
« Merci » Kurt sourit et se pencha juste un petit peu pour l'embrasser rapidement sur les lèvres. « Maintenant, on peut juste dormir, s'il te plaît ? Je suis épuisé. »
« Tu es adorables quand tu es fatigué. » rigola doucement Dave et attira Kurt plus proche de lui. « Bonne nuit. »
C'était facile de s'endormir maintenant. Kurt ne savait pas pourquoi mais pour la première fois de toute la nuit, il se sentait en sécurité. Dave n'avait pas rompu sa promesse. Peut-être que les événements de la nuit où il avait bu étaient une ancienne histoire et que cela n'arriverait plus jamais.
Kurt espérait seulement que c'était le cas.
…
Et bien sûr, le bonheur temporaire de Kurt était trop beau pour être vrai, car il se réveilla le matin, stressé.
« Tu vas devoir prendre quelque chose pour dîner ce soir car je ne serais pas là pour cuisiner. » dit-il à Dave alors qu'il s'affairait autour de la cuisine, essayant d'arrêter le grille-pain avant que le pain ne brûle. « J'ai une réunion après l'école et ça risque de prendre énormément de temps et après je dois courir pour acheter des partitions de musiques. Je ne serais pas à la maison avant six heures probablement. Ellie, chérie, j'ai appelé la mère de Claire et elle est d'accord pour te garder un moment à sa maison, ok ? Pars avec Mme Johnson quand elle viendra prendre Claire après l'école. Pa' viendra te chercher pour te ramener à la maison après son boulot. Tu peux faire ça, n'est-ce pas, Dave ? Je t'écrirais l'adresse au cas où tu ne t'en souviennes paaaaa-aïïïïe ! »
Kurt enleva immédiatement sa main probablement brûlée du grille-pain et la secoua sauvagement dans une triste tentative pour la refroidir.
« Papa, est-ce que ça va ? » Ellie poussa son bol de céréales Lucky Charms et courra vers Kurt pour lui faire un câlin.
« Oui, Papa va bien, le grille-pain est juste un put-… un rien. » marmonna Kurt. Il essayait de ne jamais jurer devant sa fille mais il avait failli briser cette règle par deux fois ces trente dernières secondes.
« Tu as besoin d'un peu de glace pour ça ? » Dave se leva et alla vers le frigo.
Kurt secoua sa tête. « Non, merci. Je pense que si je me passe juste la main sous l'eau froide, ça ira… oh ! » Il sourit à sa fille qui avait pris sa main et pressait de petit bisous sur ses doigts. « Merci, Ellie. Va finir de manger. Je vais bien. »
« J'ai fini ! » annonça-t-elle. Elle prit son bol, lequel était vide réalisa Kurt, et l'emmena dans l'évier, là où Kurt rinçait sa main. « On peut y aller maintenant ? ». Etant fille de professeur, c'était dans le sang d'Ellie d'être toujours excité d'aller à l'école.
Kurt jeta un regard à l'horloge et commença à jurer silencieusement mais se stoppa. Il était 7h20 et l'école commençait à 8h00 et Kurt aimait y être aux alentours de 7h30. Il n'avait toujours pas mangé.
« Ouai, je pense que nous devrions y aller. » soupira-t-il. En allant vers la porte, il s'arrêta pour embrasser rapidement Dave et attrapa une barre de granola dans le garde-manger. « Je te vois plus tard. Oh… mince ! » Murmura-t-il, se retournant comme si quelque chose venait de traverser son esprit.
« J'ai complétement oublié de te dire. Blaine Anderson arrive en ville demain, et lui et moi allons-nous retrouver dans un café. Pourras-tu rester ici et garder Ellie demain après-midi ? Nous ne serons probablement pas longs, et nous serons sûrement de retour pour qu'il puisse vous dire bonjour. »
Dave roula des yeux. « Blaine Anderson » se moqua-t-il. « C'est tout ce que j'entends depuis le lycée et je ne peux toujours pas être loin de ça alors qu'il vit maintenant dans cette putain de ville de Chicago. Blaine, Blaine, Blaaaaaine. »
Kurt tourna sur ses talons et posa ses mains sur ses hanches pour se confronter à Dave. « Regardes, tu ne peux pas avoir un petit peu de respect ? Il est le seul meilleur ami que je n'ai jamais eu et je ne l'ai pas vu depuis six mois. Nous allons juste prendre un café. »
« Tu avais le béguin pour lui au lycée. » dit Dave ostensiblement. « Et de ce que je pourrais dire, les derniers temps que nous avons passés avec lui, il ne semblait avoir aucun problème pour flirter avec toi juste devant moi. »
« Premièrement, écoute ce que tu viens de dire : lycée, c'est du passé. » répliqua Kurt. « Deuxièmement, c'est juste que Blaine a toujours était comme ça avec moi. Je ne pense pas que c'est parce qu'il avait le béguin pour moi. S'il en avait eu un, il me l'aurait dit il y a bien longtemps. Il est juste comme ça en amitié. Troisièmement, il a un petit ami maintenant. Quelqu'un là-bas, à Chicago. »
« Bien sûr, il n'a jamais eu ce genre d'amitié pour moi » marmonna Dave quand il prit une bouchée d'œufs brouillés.
Kurt pencha sa tête sur le côté et se pinça les lèvres. « Es-tu jaloux ? »
« Peut-être. » répondit Dave avec un haussement d'épaules. « Je n'aime juste pas la façon qu'il a de te déshabiller du regard, c'est tout. »
« Oh, bordel de merde. », Kurt, exaspéré, se retourna. « Nous sommes déjà en retard, je n'ai pas le temps de discuter de ça maintenant. »
Il prit ses clés de leur crochet habituel et ferma la porte derrière lui avec un petit peu plus de force qu'à l'habitude.
Ellie l'attendait dans le couloir juste derrière la porte. « Pourquoi Pa' est pas content ? »
Kurt fouilla son cerveau à la recherche d'une bonne explication pendant qu'il allait rapidement à l'ascenseur. Ellie devait pratiquement courir pour le rattraper.
« Rien d'important. » dit-il finalement, déchirant l'emballage de sa barre de granola avec les dents. « Mon ami Blaine – tu te rappelles de lui, non ? Il est déjà venu plusieurs fois – Bref, je viens juste d'apprendre qu'il sera en ville ce week-end, et Pa' ne le savait pas. Il a été pris par surprise. C'est tout. »
Les yeux d'Ellie s'illuminèrent, fixant l'ascenseur. « Le type avec la guitare ? »
Kurt hocha la tête, se remémorant la dernière fois que Blaine avait vu sa fille, lors de sa fête d'anniversaire pour ses six ans. Il avait pris sa guitare et lui avait chanté une sérénade comme chanson d'anniversaire qui l'avait ravie, ému Kurt et ennuyé Dave.
« Ouai » lui dit-il lorsqu'ils rentrèrent dans l'ascenseur. « C'est lui »
« Ouaiii ! » Ellie sauta en l'air. « Il était trop cool ! Est-ce qu'il va chanter pour moi encore ? »
Kurt sourit. « Je ne sais pas. Tu devras lui demander. »
Au moins, il n'était pas le seul à attendre avec impatience la venue de Blaine.
…
Blaine avait la tête haute pendant qu'il marchait et passait les portes en verres de Carter & Perry avocats, le lendemain matin. Il ne pouvait pas s'empêcher d'être fier lorsqu'il entrait dans l'entreprise. Etrangement, être avocat le faisait se sentir comme être au sommet du monde. Il avait le pouvoir d'influencer les plus grandes décisions du pays et il était difficile de ne pas en avoir la tête haute.
Il se mit à sourire et salua ses collègues sur le chemin de son bureau qui avait une porte en bois sombre, une poignée en or brillant et son nom inscrit Blaine D. Anderson, avocat à la cour. Ok, c'était vraiment difficile de ne pas être fier.
Seulement vingt-sept ans, Blaine s'était mis à grimper rapidement les échelons du monde concurrentiel juridique. Il avait déjà fait valoir (et gagner) la majeur partie des affaires importantes de Carter & Perry, et ce n'était plus un secret au sein de la firme, qu'un jour, le nom Anderson remplacerait l'un des deux noms du cabinet. Il n'y avait aucun doute dans l'esprit de chacun qu'il deviendrait un jour un partenaire du cabinet.
Aujourd'hui, cependant, serait un jour relativement clément. Il n'avait qu'un seul rendez-vous avec un potentiel client qui n'arriverait pas avant 10h30. Avant ça, il avait peu de temps pour examiner les faits de l'affaire qu'il connaissait déjà, donc il démarra son ordinateur et se connecta à sa boîte mail.
La femme avec qui il avait parlé lui avait envoyé un bref résumé de l'affaire. Son nom était Emily Jade, et elle avait récemment postulé pour être spécialiste en relations publiques à une station de radio local – une position dans laquelle elle pensait être compétente. Elle était handicapé, utilisait un fauteuil roulant et était mère célibataire avec un enfant de trois ans. Cependant le poste était allé à une autre femme blanche. Emily croyait – et Blaine également lorsqu'il regarda toutes les informations qu'elle lui avait donné – que ses droits définis par la loi Americans with Disabilities Act avaient été violés et avait été intéressé d'amener l'affaire devant la Cour Suprême de l'état d'Illinois. Elle n'avait jamais eu l'occasion d'engager un avocat juste avant ça et elle avait entendu que de bonnes choses sur Blaine Anderson et sur le cabinet Carter & Perry en général. Allait-il être intéressé par sa cause ?
La seconde après qu'il ait lu le mail qu'Emily lui avait envoyé la semaine dernière, Blaine lui répondit immédiatement et lui dit qu'il adorerait s'occuper de son cas. Les affaires de discriminations, comme celle-ci, étaient ses préférées car il y avait quelque chose qui le passionnait, lui qui avait été victime de discriminations toute sa vie.
Un coup sur la porte de son bureau le sortis de sa rêverie et il regarda immédiatement l'horloge dans le coin droit de son ordinateur. 10h27. Cela devait être elle.
« Entrez ! » dit-il assez fort pour que la personne entende de l'autre côté de la porte.
La poignée tourna et une brune entra avec son fauteuil roulant dans la pièce.
« Bonjour ! » sa voix était légère et aérienne. « Je suis vraiment désolé si je suis en retard, l'horloge dans ma voiture est complétement foutu. Chaque fois que j'essaye de la réparer, ça ne marche pas. »
« Vous êtes actuellement trois minutes en avance, donc vous n'avez aucune raison de vous inquiéter. » Blaine rigola chaleureusement et se leva de derrière son bureau pour pouvoir serrer la main de la femme. « Blaine Anderson. »
« Emily Jade » Elle lui retourna son sourire et trouva une bonne position pour son fauteuil pendant qu'il se remettait assis. « Je suis ravie de vous rencontrer. »
« Pareillement pour moi. J'aime votre nom, soit dit en passant. Très joli. »
Emily se mit à rire. « Oh, merci, Jade est actuellement mon deuxième prénom. Je l'ai changé légalement lorsque j'avais huit ans…. Mon nom de famille est Gross et je n'ai jamais été une grande fan de ça. »
Blaine serra les lèvres en un sourire ironique et hocha la tête. « Je peux comprendre ça. » lui dit-il avec un petit rire. Avant de retourner en mode business, « donc, comment puis-je vous aider aujourd'hui ? »
« Eh bien, je tiens à attenter un procès et porter cette affaire devant les tribunaux » expliqua Emily. « J'espérais juste pouvoir vous parler un peu et savoir si vous étiez intéressé par l'affaire. »
Blaine hocha la tête. « Je peux faire ça. » affirma-t-il. « Allez directement aux faits avec moi, avec plus de détails. Vous m'avez déjà donné l'essentiel de l'affaire… Commençons par le début. »
« Ok…. Donc, premièrement, il y a quelque chose que je pense vous devriez savoir sur moi. » Dit Emily avec méfiance.
« Oh, et c'est quoi ? »
« Je suis lesbienne. » dit Emily, soufflant entre ses dents. « Je ne l'ai pas officiellement dit aux personnes que je viens juste de rencontrer mais dans cette situation je pense que c'est important que vous le sachiez parce que c'est assez pertinent concernant cette affaire. » Elle pinça ses lèvres et regarda Blaine avec anxiété. « Cela ne vous gêne pas ? »
Blaine secoua sa tête et lui donna un petit sourire de compréhension. « Non, absolument pas. Pas du tout. Je suis ouvertement gay, donc je comprends totalement. »
« Oh » dit Emily avec un sourire, se sentant plus à l'aise. « Ok, c'est bon à savoir. Cela aurait été difficile d'avoir un avocat homophobe pour défendre cette affaire. Pas de mensonge »
Blaine lui retourna son sourire. « Je suis l'opposé total de quelqu'un d'homophobe. » la rassura-t-il. « Vous n'avez rien à craindre de ce côté. »
« J'ai vingt-six ans maintenant et je suis dans la même relation depuis ma dernière année de lycée. » continua Emily. « Ma compagne s'appelle… s'appelait… Renée. Nous avons eu un fils ensemble… Parker, il va avoir quatre ans en avril. »
Quand Emily utilisa le passé, Blaine avait une petite idée de ce qu'il s'était passé.
Avant de continuer, Emily expira en tremblant et Blaine était sûr qu'elle essayait de ne pas pleurer. « Il y a quatre mois. », expliqua-t-elle, clignant plusieurs fois des yeux, « Renée et moi après avoir déposé Parker à la crèche, allions déjeuner ensemble. Mais… ce…. N'est pas arrivé. »
Elle pleurait maintenant, il n'y avait aucun doute là-dessus. Soudainement, Blaine se sentit comme un homme-d'affaire-avocat-se-tenant-derrière-son-bure au-bien-trop-imposant devant une femme qui paraissait clairement bouleversée. Il se leva et alla s'installer sur la chaise à côté de son fauteuil.
« C'était un accident. » Dit Emily à travers ses larmes. « Une de ces réaction en chaîne, il y avait beaucoup de voitures… c'était très mauvais. J'ai eu de la chance. J'ai été paralysé, je suis comme ça depuis. » Dit-elle, tapant sur le large accoudoir de la chaise. « Mais Renée n'en a pas eu. »
Instinctivement, Blaine prit sa main dans la sienne pour la rassurer. « Je suis vraiment désolé. » dit-il. « Je le suis réellement. »
« Merci » répondit-elle doucement. « Je-je suis juste si reconnaissante que Parker n'était pas dans la voiture avec nous. Je ne sais pas ce que j'aurais fait si quelque chose lui était arrivé.» Elle essuya quelques larmes de son visage et regarda Blaine dans les yeux.
« J'étais la mère au foyer. J'avais quelques notions en relations publiques. Mais Renée était infirmière et gagnait assez d'argent pour la survie de notre famille. Depuis qu'elle est partie, nous n'avons bien évidemment plus aucunes ressources. Donc, le mois dernier, j'ai entendu parler d'un poste en relations publiques sur 97.5 FM. Vous les écoutez ? »
« Source numéro de Chicago pour tous les hits ! » Blaine cita automatiquement le slogan de la station qui était joué à chaque coupure publicitaire.
« Ouai, c'est ça. » confirma Emily avec un clin d'œil. « J'ai donc postulé pour ce job et je suis allé à l'entretien, et ne je ne vais pas mentir, j'ai tout déchiré. » Elle rigola. « J'ai vraiment fait quelque chose d'incroyable. Je devais le faire. J'avais besoin de ce job pour subvenir à mes besoins et à ceux de Parker. »
« J'étais presque certaine d'avoir ce job. Il n'y avait aucun doute dans mon esprit. La loi Americans with Disabilities Act me garantissait ça, et ils savaient que j'avais un enfant à charge. » L'expression de son visage s'était légèrement affaissée avant qu'elle ne continue. « Mais ils ne m'ont pas pris et ont donné le job à quelqu'un d'autre et je pense savoir pourquoi. Pendant l'entretien, le sujet de l'accident a été abordé et j'ai mentionné le nom de Renée. Je ne pensais rien de tout ça. Je pense que les recruteurs ont été rebutés par le fait que j'avais une relation avec une femme – en fait, ils étaient réellement rebutés par ça. Je pouvais le voir sur leur visage une fois que je l'avais dit. Et… Je crois honnêtement que c'est la seule raison pour laquelle je n'ai pas eu le job, tout ça à cause de mon orientation sexuelle. Je vais déposer plainte contre la station. J'ai déjà convoqué le tribunal. J'ai besoin de cet emploi. J'ai un enfant. Et, à mon avis, il n'y a aucune raison valable pour qu'on ne m'est pas donné ce travail. »
Elle fit à Blaine un sourire timide. « Ok, je vais le faire. Qu'est-ce que vous en pensez ? »
« Vous savais ce que je pense ? » demanda Blaine à voix basse. « Je pense qu'il n'y a aucune raison pour que vous soyez ici, maintenant, parce que ce job était légitimement le vôtre. C'est complétement inconstitutionnel. »
Emily roula des yeux. « Oui, exactement, mais les gens de 97.5 ne semble pas penser la même chose. Qui se fou de moi ? Les gens comme nous ne peuvent pas se marier ni trouver un emploi. »
« Cela peut encore changer si la Proposition 21 passe aux primaires de Mai. » répliqua Blaine avec un sourire, se référant à la proposition d'amendement de la constitution qui légaliserait le mariage de même sexe dans l'Etat de l'Illinois.
« Bon point. » murmura Emily. « Je-je juste.. je veux ce boulot. Non – j'ai besoin de ce boulot. J'ai besoin de mettre à l'abri mon fils. Est-ce que c'est trop demandé? »
Blaine venait tout juste de rencontrer cette femme mais il avait choisi de mettre tout son cœur dans cette affaire maintenant qu'il connaissait toute l'histoire. Lui aussi avait été victime d'homophobie plusieurs fois avant. C'était la première fois dans sa carrière qu'il avait la chance de défendre cette injustice en particulier et il ne souhaitait rien de plus que d'avoir la chance de le faire.
« Ce n'est pas trop demandé. » répondit-il à Emily. « Et si vous m'en laissait l'opportunité, je serais honoré de vous défendre dans ce combat contre l'intolérance. »
« Merci » chuchota-t-elle en souriant. « J'ai… J'ai ma convocation à la Cour avec moi. J'ai juste besoin que vous la signez pour confirmer que je vous ai bien choisi comme avocat… »
« Ok, bien ! » Blaine se rapprocha de son bureau pour prendre un stylo pendant qu'Emily cherchait à l'intérieur de son sac à main pour finalement en sortir une pile de papiers soigneusement pliés qu'elle lui donna.
« Je pense que c'est sur une des deux dernières pages. » dit-elle « Je ne suis pas sûre. »
Blaine feuilleta les pages – il avait déjà fait ça avant, il avait donc déjà une petite idée de là où ça pouvait se trouver. Bien sûr, c'était sur l'avant dernière page.
« Et vous jurez que vous me donnez plein pouvoir dans cette affaire ? » C'était une procédure standard, il devait demander même si la personne ne disait pratiquement jamais non.
Emily hocha la tête. « Oui »
Blaine signa sur la ligne appropriée et lui redonna les papiers. « Tout est bon, vous devez juste retourner au greffier du Palais de Justice. Ils feront parvenir tout ça à la station de radio et vous donneront une date. Une fois que vous l'avez, faite-le moi savoir et je ferais de la place pour vous dans mon emploi du temps pour que nous puissions porter tout ça devant les tribunaux. » Il sourit. « Il est temps de se battre contre l'homophobie. »
Emily rit doucement. « Merci beaucoup. » lui dit-elle sincèrement. « Je vous appelle bientôt pour vous tenir au courant. »
« Prenez soin de vous » lui dit-il une fois qu'elle était sortie de son bureau.
Blaine se leva et reprit sa place habituelle derrière son bureau.
Il n'avait aucune idée qu'en signant ce document, il avait involontairement signé pour être à la tête d'un mouvement qui prendrait l'Illinois d'assaut dans les prochains mois.
…
Mme Johnson ne parlait jamais beaucoup. Ellie Hummel-Karofsky avait compris ça assez rapidement depuis qu'elle était amie avec sa fille, Claire. C'était presque étrange, Ellie avait décidé qu'ils se mettraient tous les trois sur la longue table dans le spacieux séjour des Johnson, pour manger du poulet rôti et des pommes de terre. Même à six ans, Ellie avait remarqué qu'il y avait quelque chose de bizarre chez la mère de Claire pour ne jamais parler. Peut-être était-ce un truc de maman. Ellie ne saurait jamais parce qu'elle avait deux papas. Mais elle les aimait tous les deux avec tout son précieux petit cœur, et elle ne voulait pour rien au monde changer tout ça.
« Donc, Ellie » dit Mme Johnson après avoir mangé pendant 10 minutes en silence, ce qui attira immédiatement l'attention d'Ellie vers elle. « Je sais que tu me l'as déjà dit, mais à quelle heure ton père doit venir te chercher ? Pas que je veux être impoli ou te renvoyer chez toi, mais Claire a un ballet ce soir et mon mari travaille tard… »
Non seulement elle ne parlait jamais, avait remarqué Ellie, mais quand elle parlait elle semblait distraite. Elle avait l'air d'être ailleurs.
« Pa' est censé venir me chercher après son travail. » lui répondit Ellie. « Il sort du bureau vers six heures je crois. »
Mme Johnson fut confuse. « Le bureau… ? Je pensais que ton père était professeur de musique à Lincoln Elementary. »
« Oui il l'est. » dit Ellie avec un sourire fier. « Papa est professeur. Moi je parle de Pa'. »
« Oh » fit Mme Johnson, visiblement déconcertée, tamponnant sa serviette aux coins de sa bouche. « Donc « Pa' » est … ton grand père ? »
Ellie secoua la tête. « J'ai deux papas. » annonça-t-elle.
Mme Johnson s'étouffa en avalant une gorge d'eau puis se tourna vers sa fille. « Claire, tu savais qu'Ellie avait deux papas ? »
Claire, qui n'avait pas dit un mot de tout le repas, hocha la tête. « Yep, son papa c'est Mr Hummel. Il est prof de musique à mon école. Mais elle à un autre papa aussi. Mr Hummel a une photo de lui-même, Ellie et du deuxième papa d'Ellie sur son bureau à l'école. Ils sont une famille. »
A la seconde où sa fille eu finit de parler, Mme Johnson recula sa chaise de la table. « Claire, je dois te parler en privée, s'il te plaît. »
Claire était en train de manger une bouchée de purée. « Mais maman, j'ai faim. »
« Claire Olivia Johnson… » Menaça sa mère.
« D'accord, je viens. » gémit Claire avant de suivre sa mère à l'extérieur du séjour.
Ellie, restant seule, n'avait rien d'autre à faire que de les écouter. Elle se leva et se glissa contre le mur séparant les deux pièces, pressant son oreille contre pour écouter.
« Pourquoi ne m'as-tu rien dit à propos de tout ça ? » siffla Mme Johnson dans un faible murmure.
« Je pensais que ce n'était pas important. » dit Claire d'une petite voix. « J'ai juste appris ça quand j'ai vu la photo sur le bureau de Mr Hummel. J'ai demandé à Ellie ce que c'était et elle m'a parlé de ses deux papas. Elle a dit qu'elle les aimait vraiment très fort, qu'eux aussi l'aimaient très fort. Qu'ils s'aimaient. »
« Claire, je veux que tu m'écoutes. » la voix de Mme Johnson était basse. Ellie devait se concentrer pour entendre. « Ce que ces deux hommes ont…. Ce n'est pas de l'amour. C'est une maladie mentale. »
« Les papas d'Ellie sont malades ? » demanda innocemment Claire.
« Très malade, dans leur tête. » éclaira Mme Johnson. Ellie eu mal au cœur. Elle n'avait jamais pensé que ses papas étaient malades. Ils semblaient en parfaite santé à ses yeux.
« Ils se trompent eux-mêmes s'ils pensent être attirés par les hommes. » venait de dire Mme Johnson. « Ce n'est pas bien, chérie. J'ai dit que c'était une maladie mentale, c'est aussi un pêché. »
« Mais…mais… » Cela sonnait comme si Claire cherchait désespérément un argument. « Mais s'ils s'aiment et qu'ils aiment Ellie, en quoi est-ce mauvais ? »
« Je viens de te le dire, Claire. Ce n'est pas de l'amour. » S'exaspéra Mme Johnson.
Ellie cligna des yeux. Elle ne voulait pas pleurer, mais c'était difficile de ne pas le faire. Est-ce que Papa et Pa' ne l'aimaient finalement pas ?
Quand elle écouta de nouveau la conversation, elle entendit les mots qui la brisèrent en deux.
« Je pense que le mieux est que tu ne joues plus avec Ellie. » dit doucement la mère de Claire. « Tu n'as pas besoin d'être impliqué dans tout ça. Je vais donc appeler le principal et lui demander que tu changes de classe de musique. »
« Mr Hummel est le seul prof de musique de l'école. » répliqua doucement Claire.
« Alors, je vais demander à ce que tu ne fasses plus de musique. Je ne veux pas de toi dans une classe dirigée par un pédé. »
Ellie eu tout à coup mal au ventre. Elle avait déjà entendu des gens utiliser ce mot – ce terrible mot – mais cela ne l'avait pas autant blessé.
« Mais… je ne peux pas… » Protesta Claire.
« Pas de 'mais'. Après que le père d'Ellie sera venu la chercher ou son papa ou n'importe quoi que cela peut être, je ne veux plus jamais d'elle ici. C'est fini. Maintenant, viens, on va finir de manger. »
Elle finit sur ça, comme si c'était la chose la plus importante du monde.
Ellie retourna rapidement à table pour faire comme si elle n'avait pas une seule fois bougé. Elle essaya de manger un peu plus, mais c'était dur. Après ce qu'elle venait d'entendre, elle n'était pas sûre que son estomac la laisserait manger de nouveau.
…
Ellie était habituellement bavarde, mais cette fois elle n'avait pas dit un mot depuis qu'il était venu la chercher. C'était le premier indice qui fit dire à Dave que quelque chose n'allait pas.
« J'ai juste commandé une pizza pour ce soir puisque Papa sera à la maison tard. » Il jeta un regard en arrière vers sa fille qui était sur la banquette arrière quand il se stoppa au feu rouge. « As-tu mangés chez Claire ou… ? »
« J'ai mangé là-bas. » dit doucement Ellie. « Je n'ai pas vraiment aimé le poulet qu'elle a fait. Je prendrais un peu de pizza. »
« Ok » dit gentiment Dave. « Nous allons prendre une pizza. »
Le feu tourna au vert et il commença à avancer. Il y eu encore quelques minutes de silence de plus avant qu'Ellie ne parle de nouveau.
« Pa', est-ce que toi et Papa vous m'aimez ? »
« Bien sûr qu'on t'aime. » lui répondit Dave, confus. « Tu es tout pour nous. Pourquoi demandes-tu ça ? »
« Mme Johnson a dit que vous ne m'aimiez pas. » fit-elle d'une petite voix.
Dave était encore plus confus. « Pourquoi aurait-elle dit ça ? »
« Parce que toi et Papa êtes malades dans votre tête. Vous ne m'aimez pas ou n'aimez pas les autres. Vous avez une maladie mentale. Et elle ne veut plus jamais que je joue avec Claire. »
Oh.
Dave résista à l'envie d'appuyer sur les freins brutalement, alors qu'il approchait doucement d'un panneau. « Elizabeth » dit-il fermement, se tournant pour la regarder dans les yeux. « Tu te rappelles de la discussion que Papa et moi avons eu avec toi avant ton premier jour à la crèche ? »
Elle hocha la tête. « Papa a dit que les autres personnes pourraient être méchants avec moi parce que je n'ai pas de maman, mais que je ne devais pas laisser ça m'atteindre. Il a dit que les gens étaient juste stupides et méchants, et que lui et toi, vous m'aimiez beaucoup. »
« N'oublie jamais ça. » lui dit-il lorsqu'il se retourna de nouveau pour redémarrer. « Donc, elle ne veut plus que tu joues avec Claire parce qu'elle croit qu'avoir deux papas n'est pas normal, hein ? »
C'était plus une question de rhétorique mais Ellie y répondit. « Ouai. Elle pense que c'est mauvais et que c'est un pêché. Elle ne veut pas que Claire soit impliquée dans tout ça. Elle ne veut plus qu'elle soit dans la classe de musique de Papa. »
Dave regarda la route droite devant lui, à moitié tenté de faire demi-tour avec sa Ford F-150 en plein milieu de la route pour retourner à la maison des Johnson et donner à cette garce ce qu'elle méritait. Mais il ne le fit pas. Il préféra attendre que Kurt rentre à la maison et voir ce qu'il aurait à dire à propos de tout ça. Kurt savait combattre l'homophobie plus que n'importe qui.
« Pa', tu es en colère ? » demande Ellie depuis l'arrière de la voiture.
Dave serra le volant avec tellement de force que ses doigts en devinrent blanc.
« Je ne suis pas en colère. » lui dit-il.
Il était furieux.
…
Kurt rentra dans un appartement complétement silencieux, on pouvait seulement entendre les bruits étouffés de la télévision dans le salon. Il était mort de fatigue. Il avait eu une longue journée, et la seule chose qu'il voulait faire était de dormir et se faire réveiller le lendemain matin par un sms de Blaine lui disant qu'il était arrivé à Columbus, et quand ils devaient se rencontrer au café.
« Salut ? » appela-t-il lorsqu'il accrocha ses clés au crochet près de la porte. « Dave ? Ellie ? »
« Ici ! » appela Dave.
Kurt laissa la pile de partitions flambant neuves sur la table de la cuisine et alla vers le salon. Dave et Ellie étaient assis sur une couverture sur le sol avec une boîte à pizza entre eux, regardant Tangled.
« Oh mon dieu, je suis épuisé. » soupira Kurt lorsqu'il se laissa lui aussi tomber sur la couverture aux côtés de sa fille. « Je peux en avoir un morceau ? ». Il s'approcha pour prendre une part de pizza aux pepperonis.
« Vas-y. » murmura Ellie pendant qu'elle grignotait le bord de sa pizza. Sa voix sonnait tristement.
Kurt prit une part de pizza de la boîte et en tamponna le dessus avec une serviette pour en enlever la graisse. « Est-ce que tout va bien ? » lui demanda-t-il.
Ellie ne répondit rien.
« Pourquoi ne dirais-tu pas à Papa ce que Mme Johnson t'as dit ? » dit Dave.
« Elle a dit que je ne pouvais plus jouer avec Claire, plus jamais. Que toi et Pa' étaient de mauvaises personnes parce que je n'ai pas de maman. » La voix d'Ellie était faible et monotone. « Et elle a dit que vous étiez malades dans votre tête. Et elle pense que ce n'est pas une bonne idée si Claire reste plus longtemps dans ta classe. »
Oubliant son épuisement d'il y a quelques minutes, Kurt laissa tomber sa part de pizza qu'il n'avait même pas entamée et se leva. Une vague d'adrénaline et de colère le submergea, brulant ses veines lorsqu'il passa par la cuisine pour aller prendre ses clés.
« Papa, où est-ce que tu vas ? » Lui demanda Ellie.
« J'ai besoin de parler avec Mme Johnson. Lui répondit-il. « Une petite…. Réunion parents-professeurs, si tu préfères. »
Et voilà, c'était le deuxième chapitre. J'espère qu'il vous à plut. Je ne vous l'ai pas dit, mais cette fic comporte 37 chapitres et j'ai déjà traduit jusqu'au quatrième et je commence le cinquième. Donc, pour le moment, la publication sera régulière et donc tous les jeudis.
Ah et les reviews sont synonymes d'amour ^^
