Note : Les personnages ne sont pas de moi.
Oulà, j'en ai mis du temps à le porter ce chapitre -. Désoler de vous le dire mais il faudra vous y habituer ^^. Je préfère prendre mon temps pour rédiger un texte et vous proposez un texte travailler.
En tout cas, bonne lecture ^^.
Temperance se crispa. Il y avait quelque chose qui clochait. Inlassablement, elle réexamina l'auriculaire. A coté d'elle, Angela ne tenait pas en place bien qu'elle se garda d'interrompre sa meilleure amie, ne murmurant de temps en temps qu'un vague "ma puce ».
Quelques heures auparavant, Zack avait dut enlever la chair pourrissante et Hodgins s'était empressé d'examiner les insectes et les lambeaux restant. L'analyse de l'ADN s'était résulté par un échec: quelqu'un avait soigneusement mélangé le sang original avait un sang étranger, rendant ainsi impossible toute analyse sanguine. Hormis ce fait, les assistants de Brennan avaient découvert que le doigt avait été sectionné à l'aide d'une scie sauteuse, procédé qui, comme l'avait soigneusement précisé Zack avec un manque de tact exemplaire, devait être particulièrement douloureux et dangereux, précision qui par ailleurs relevait plus de l'affirmation que de la supposition.
La légende raconte que suite à ces propos quelques peu déplacé, Angela entra dans une rage aussi soudaine qu'inattendue qui se composait de stylos volant, baffes majestueuses ainsi que de hurlements hystériques qui selon les dires de Jack avaient fait trembler les murs de tout l'Institut Jeffersonian.
« J'y suis ! S'écria soudainement Jack en courant vers Tempérance.
-Alors ? Demanda cette-dernière d'une voix plus aiguë qu'à l'ordinaire.
-Voyez-vous, très chère collègue, ce que vous tenez dans vos mains n'est pas un vrai doigt.
-Jack, arrête avec tes conneries et expliques toi, intervient Angela.
-Nous avons affaire ici à un procédé d'imitation que je n'arrive pas à expliquer. Encore une fois, ce sont mes insectes qui m'ont mis sur la voix car voyez-vous, charmantes demoiselles, ce ne sont pas les asticots que l'ont retrouves habituellement chez un humain mais chez un cochon !
-Alors Booth va bien ! Conclut Angela
-Cela reste à vérifier, rétorqua Brennan.
-Chérie, s'il te plaît, ne pourrais-tu pas faire preuve rien qu'une fois d'un minimum d'optimisme ? Comme tout le monde ?
-Angie, depuis quand Tempérance connaît-elle les mots « optimisme » et « comme tout le monde » ? Fit Jack.
-Désoler, parfois j'oublie que nous avons affaire à un être à part.
-Voyons, depuis le temps.
-Je sais, c'est désolant, n'est-ce pas ?
-Eh ! Ne parlez pas de moi comme ça ! S'indigna le dit être à part. Ce n'est même pas vrai ! »
Angela et Hodgins éclatèrent de rire sous le regard dépassé de leur amie qui ne trouvait plus rien à dire si ce n'est des « mais » peu convaincants
Je cours sans m'arrêter, osant à peine me retourner de peur de les voir. Je ne perçois rien d'autre si ce n'est l'obscurité. Je suis dans un lieu humide, je le sens aux parois visqueuses qui sont devenues mon seul environnement. J'ai perdu toute notion du temps et seule cette pensée me garde encore en vie. J'ai toujours cru qu'avant de mourir, je verrais ma vie défiler sous mes yeux. Aujourd'hui, je sais que c'est faux car face à la mort, un homme ne peut que songer à tout ce qu'il n'a pas eut le temps d'accomplir, à tout ce qu'il n'a pas eut le temps de dire.
Je t'en pris, pardonne mon incompétence…
