Salut les coucous en suche !

Résumer : Il a chuté. Il est tombé, amoureux. Il s'est brisé. Il est fou. Ils sont fou. Ils ont la poussière. Ils ont le sang.

Disclamer : Undertale n'est pas à moi, je ne suis pas Toby Fox !

Note (importante ?) : Ce n'est toujours pas joyeux. Et il y a pas mal de scénette charnelle violente. Ils sont consentant mais ce n'est pas pour autant que c'est doux.


Bonne lecture !


Chapitre 1

Son souffle se coupa alors que son dos heurtait le sol. Ses cheveux roux tranchaient avec les pétales jaunes, formant comme une flaque sanglante. Ses yeux noirs se posèrent sur les murs et il se releva.

-C'est reparti.

Il passa dans la salle suivante.

-Howdy ! Je suis-

-Je sais, Flowey.

-Encore ?

Il dirigea ses yeux sombres vers la fleur, le faisant frémir.

-Ne la tues pas, s'il te plaît.

-Pour cette fois, Asriel.

-Tu as retrouvé tes vêtements d'enfant, changea de sujet le monstre.

-Merci, grinça l'humain.

Il transforma son pantalon en un short très court, moulant, dévoilant ses jambes, et son pull rayé en un pull à col roulé sans manche moulant dos nu. Ses épaisses chaussures de marche étaient aussi échangées pour des beaucoup plus légères.

Il continua son chemin, esquivant Toriel qui cheminait jusqu'à son fils. Il avait fait ce chemin tellement de fois qu'il connaissait chaque monstre, chaque puzzle et leur solution. Il arriva devant l'entrée du jardin de la gardienne. Il hésita à récupérer son couteau mais il avança et jura en entendant la chèvre arrivée juste derrière lui.

-Oh ! Bonjour mon enfant.

Il la fusilla du regard pendant qu'elle faisait son discours… Il l'assomma et la traîna jusqu'à son lit.

-Tu as de la chance, Tori, ton fils a prié pour ta vie.

Il alla ensuite directement dans le passage pour Snowdin. Ouvrir les portes fut un peu difficile mais il y arriva.

-Presque arrivé, souffla-t-il.

Il avança, s'arrêtant devant la branche au milieu du chemin, passa par-dessus et sourit en l'entendant se briser.

-Bonjour Sans.

-Gamin. Qu'est-ce que tu comptes-

Il ne finit pas, venant de recevoir l'humain contre lui. Sa bouche contre ses dents, ses bras passaient autour de ses épaules, son corps pressé contre ses côtes. Il se frotta contre lui, ses mains si blanches s'infiltrant sous ses vêtements, caressant ses os. Le squelette gémit, laissant accès à sa langue bleue, il sentait sa magie faire naître son membre dans son short.

-Gamin, haleta-t-il en arrachant sa bouche à celle du plus jeune.

-Possède-moi. Souille-moi.

Il colla sa propre virilité à celle magique du monstre. Ses os se posèrent sur le dos nu de l'humain, sur cette peau vierge de toute marque, pure, au contraire de son âme rouge sang.

-Marque-moi…

Il les téléporta dans sa chambre et le jeta sur le lit, le couvrant de son corps. Les chaussures tombèrent au sol avant que le monstre n'arrachât le tissu qui couvrait l'humain. Ses propres vêtements furent jetés au sol, intact. Il dominait le jeune homme, ses yeux uniquement illuminé d'une faible lueur bleue sombre.

-Sans…

Il s'attaqua à son corps, mordant, griffant, laissant des bleus sur la toile vierge de sa peau. Il gémissait de plaisir malgré la douleur, l'invitant à aller toujours plus loin. Le monstre le prépara à peine, étirant rapidement son anneau vierge, niché entre ses globes de chair. Un cri lui échappa quand l'épée rentra dans son fourreau, mêlant douleur et plaisir.

-Sans !

Des larmes perlaient à ses yeux et il mordit ses joues quand elles coulèrent.

-Plus…

Ses mains étaient crochetées à ses hanches, ses doigts pénétrant sa peau, son bassin allait et venait vivement en lui, ses dents se plantaient dans son cou et ses épaules.

Il jouit violemment, ses ongles raclant contre les omoplates du monstre, la tête renversée en arrière.

Il reprit son aventure, Sans à ses côtés, l'empêchant de soigner ses blessures mais restaurant ses PV. Il avançait lentement, succombant souvent au petit squelette, son corps devant la toile du monstre : du bleu pour les traces de mains, du rouge pour les griffures et morsures, du violet pour les suçons.

Son chemin fut pacifique, donnant accès à la surface. Les monstres descendirent du Mont mais au sommet, Sans marqua plus violent encore son amant, faisant couler le sang sur sa peau pâle et marqué par l'œuvre du squelette. Le monstre avait lié son âme à celle de l'humain, la teintant de rouge, obtenant une part de détermination mais aussi de la folie grandissante de celui-ci.


Message


Ce n'est que le début.

La poussière et le sang vont arrivé rapidement.

A la prochaine !

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